Disclaimer: Rien n'est à moi. Ni les personnages, ni le concept. Je ne fais que les emprunter pour jouer avec.

Genre: Romance, Comfort, humour

Rating: Pour tous, pour le moment.

Parings: Plusieurs couples à prévoir.

Note: Désolée de la longue absence. J'ai découvert de nouveaux fandoms et donc dévoré des fics à ce sujet, j'ai redécouvert d'autres fandoms et j'ai aussi relu plein de fics. J'ai acheté deux jeux 3DS et j'ai...joué. J'ai découvert des séries abrégés et redécouvert South Park et autres trucs. Bref j'ai fais plein de choses.

Le chapitre est court mais je ne me voyais pas rajouter un truc alors que tout tourne autour de la discussion entre Arthur et les parents de Francis.


Chapitre 6: Proposition


Arthur s'assit sur la chaise désignée par le père de son invité. La femme lui servit une tasse de thé. Il remarqua le fils alpha dans son coin, cachant son frère jumeau derrière lui et grognant d'un ton peu aimable. On avait là un futur chef de famille. Il reporta son attention sur les parents et fit, dans un sourire de circonstance. «Ce matin, j'ai sauvé votre fils aîné. Il était agressé par un alpha sur nos terres. Celui-ci m'a affirmé qu'il avait votre autorisation pour l'union mais chez nous, forcer quelqu'un, oméga ou pas, est un crime.

- Cet homme avait-il des cheveux noirs et court, avec des lunettes carrées et des yeux marrons?

- Tout à fait. Et d'une arrogance sans limite. Insolent également.

- I l nous harcèle depuis des mois...pour avoir notre fils mais celui-ci a toujours refusé tant cette personne lui faisait horreur. Il a commencé à nous menacer et à nous promettre de l'argent.

- Chez nous, les omégas ont le droit à la parole quand leur avenir est en jeu. Sur nos terres en tout cas. On ne peut les marier de force.

- Nous aurions aimé vivre sur votre territoire messire Kirkland. Mais ici nous n'avions que peu de possibilité. Et tout le monde chuchotait derrière notre dos, sous prétexte que notre fils aurait du avoir un compagnon depuis ses 18 ans. Le patron du petit travail qu'il avait trouvé l'a chassé sous prétexte qu'il était libre. Et qu'il ne voulait pas tenter les clients.»

Arthur but une gorgée de sa boisson, jetant un coup d'oeil au jeune alpha qui jetait des regards noirs à ses parents, pensant peut-être qu'ils avaient vendus son frère à ce sale type. Il n'était pas loin de penser la même chose, mais avec l'idée qu'ils n'avaient pas eu le choix.

«En fait. Francis est partit hier pour voir son ami Antonio. C'est un oméga comme lui. Qui vient de trouver un compagnon alpha. Notre fils voulait lui porter un cadeau pour le féliciter. Quand on a vu qu'il ne revenait pas en fin de journée, j'ai envoyé Alfred pour savoir. Apparemment il était bien repartit normalement.»

Arthur fronça les sourcils. Ce sale type avait donc bien kidnappé un oméga. Parfait. Sur les terres des Kirkland, où les omégas avaient des droits précis, ceci était un crime. Et selon leur loi, le oméga victime devenait un habitant de leur terre. Mesure de précaution et de sécurité pour eux. «Il était chez moi, avec votre fils, ce matin. Apparemment Francis a tenté de lui échapper et il l'a poursuivi, je les ai croisé à ce moment-là.

- Il ne...» S'affola la mère, pâle, la main crispée sur le bord de la table.

Son invité eut un sourire poli et secoua la tête, la rassurant «Il n'a rien. Je l'ai fait examiné par un guérisseur au manoir Kirkland. Ce monstre ne l'a pas touché.

«Nous ne savions que faire monsieur. Ici malheureusement un alpha peut se déclarer compagnon qu'un oméga après l'avoir forcé. Surtout au bon moment. Si cela arrive, l'oméga perd à jamais sa liberté. Qu'il veuille cela ou pas.

- Je sais...» Grommela Arthur, se souvenant de ceux qui avaient tenté de le piéger comme ça.

- Nous avions beau refusé, il a attendu son heure et ce matin, il y avait de l'argent dans notre boite à lettres.»

Le noble eut un sourire mauvais. De l'argent? Vraiment? Ce type avait accumulé tellement d'erreurs que ça en était savoureux à imaginer. «En tout cas, ne vous inquiétez plus. Votre fils est en sécurité sur les terres de ma famille. Comme le veut la loi de chez moi, les omégas victimes de alpha chez nous obtienne un ...comment dire...droit d'asile. Histoire que leur bourreau, s'il s'en tire, ne revienne pas à la charge.» Il reposa sa tasse vide et continua «Cependant i problème en vue. Cet homme vous a donné de l'argent et a affirmé avoir un contact de mariage signé de votre main.» Si il se fiait au message reçu en route. «Il affirme que son union est parfaitement légale. On peut donc juste le punir pour violence. A moins que il soit prouvé que c'est bien un enlèvement et un coup monté à votre égard. La présence de l'argent complique les choses cependant. Car cela appuie son affirmation.

- Ce monstre a du imiter ma signature.

- Sans doute.» Grommela le plus jeune, tapotant la table de ses doigts. «Il y a cependant une solution. Qui serait mal vue ici mais totalement légale chez moi.

- Et c'est?

- Et bien dans un cas comme celui-ci, la brute semble être dans son bon droit avec ses faux papiers et tout ça. On ne peut rien prouver et tout. Cependant on a trouvé une parade pour protéger l'oméga dans le pire des cas. Surtout si l'union n'a pas été faite comme dans notre situation. » Il prit une grande inspiration «Lui trouver un autre alpha, ou bêta ou même oméga. Et faire le lien. Cela brise la promesse précédemment faite. Et le premier n'a plus rien à dire. Après tout une union ne devient officielle qu'après la formation du lien.»

Le père de Francis eut un sourire moqueur «Vous êtes un filou seigneur Kirkland.

- Nous aimons contourner les lois pour aller à l'encontre de l'injustice!» Ricana le jeune homme, paisible. «Nous avons des règles de respect envers les omégas.

- C'est pour ça que vous piégez ceux que vos parents vous imposent pour qu'ils n'aient pas d'enfants de vous.» Grogna le jeune alpha, dans son coin.

«Voyons Alfred!» Fit sa mère «Excusez le monsieur, il est...

- Non je m'excuse. J'ai certes une mauvaise réputation mais je tiens à préciser que je ne ''piège'' que ceux qui tentent de me piéger. Je suis très sensible à ça.»

L'adolescent croisa les bras, boudeur et agressif face à cet alpha inconnu. «Z'êtes fort pour vous trouver des excuses.» Il se tût sous le regard noir de son père, et eut une moue fâchée.

Arthur eut un sourire amusé. Cette attitude lui rappelait celle de son petit frère Peter, qui était pourtant âgé de 7 ans. Le petit bêta de la famille.

«Qu'en dites vous?

- Et bien je pense que cela dépendrais de la personne que vous choisiriez pour lui. Francis est quelqu'un qui n'aime pas obéir aux ordres. Il aime sa liberté. Il aime faire ce qu'il veut. Je pense qu'il n'est pas un oméga dans sa tête.

- Pour être franc, je n'aime pas les personnes qui pensent que passer leur vie soumis à quelqu'un est normal. Et je ne suis pas le seul chez moi à penser ça. Et pour être honnête, je n'apprécie pas trop l'idée de dominer. Je ne cherche pas une relation comme ça. Je suppose que c'est la même chose pour votre fils. J'aime les gens qui tiennent tête aux traditions.

- Ça ne lui a attiré que des ennuis.

- Les gens sont si étroits d'esprit dans certains endroits.» Il accepta le verre d'alcool que l'homme lui proposa, plissant les yeux pour réfléchir quelques instants.

«Et quand est-il de ce monstre?

- Mon frère va l'écouter aujourd'hui et la justice fera le reste. C'est pour ça qu'il faut que la situation de votre fils soit réglé avant qu'il ne sorte...s'il sort.» il reposa le verre vide, refusant une nouvelle dose, préférant ne pas trop boire devant des gens à qui il venait parler sérieusement.

«...Je viens me proposer. Mes parents me harcèlent pour que je me trouve quelqu'un, n'importe qui qui me plairait ou me conviendrait. Ils ont cessé les visites. Mais ils me laissent jusqu'à mon prochain anniversaire pour au moins rencontrer quelqu'un. Sinon ils feront venir des fiancés potentiels, garçons et filles.» Il regarda par la fenêtre, et prit une grande inspiration. Ce n'était pas facile mais c'était toujours mieux que le sale type. Sinon il pourrait garder Francis chez lui jusqu'à ce que le jeune homme se trouve quelqu'un. Il serait ainsi protégé. «Je n'aime pas les convenances. Je n'aime pas l'idée d'être quelqu'un qui donne des ordres à la personne qui partagera ma vie, allant jusqu'à régir la sienne comme je l'entends. J'aime sortir des sentiers battus. Je ne veux pas d'une personne soumise ou qui ne me contredira pas. Je veux quelqu'un avec qui parler, me disputer ou partager quelque chose. Je ne cherche pas forcement un partenaire...» il s'humecta les lèvres, hésitant «...Je cherche quelqu'un, ayant une personnalité intéressante, qui pourrait m'éviter d'être obligé de m'unir au genre de personnes que je n'apprécie pas par obligation.»

Il détestait cette idée. Lui qui détestait qu'on lui force la main. Lui qui grinçait des dents dès qu'on lui rappelait qu'il était toujours célibataire à son âge. Lui vers qui on se retournait. Lui qu'on fallait pour sa fortune et son nom, le pouvoir de sa famille. Combien de fois avait-il été trompé? Trahi? Spécialement par son meilleur ami. «D'après vos paroles, votre fils ne cherche pas réellement quelqu'un. Et moi non plus. Autant être ensemble pour éviter de se voir imposer quelqu'un. A défaut d'être amoureux, nous seront amis. Et on verra comment cela évolue.»

A Suivre