Lovestorm : Merci encore ! L'état de Jane est tout droit inspiré de l'épisode des pères Noël (j'ai perdu tous mes épisodes DONC je ne peux te dire lequel, mais c'est celui où Jane fini bourré, appuyé sur Lisbon. Merci beaucoup pour tes reviews, j'ai les meilleures lectrices du monde !
Maya : Les sadiques ! Merci pour les autres sites en tous cas. Ca craint tout ça ! Merci pour ta review sur le drabble « MegaUpload »
Véronique : J'espère que c'était de l'humour, cette façon d'ordonner que je termine la fiction… )
Flo : AHAH ! Vole mon ordi, tu ne trouverais pas de suite à l'intérieur. J'écris chaque chapitre en une ou deux fois et je poste, pas d'avance ! Certes ça augmente les chances de page blanche mais j'ai toujours fini mes fictions, aucun soucis à se faire de ce côté-là, c'est promis ! Bon tu me déçois, j'attends les critiques négatives moi ^^ Sinon je ne sais pas si je pars dans la bonne direction. :p Oups j'ai spoilé je suis désolée, je ne dirai plus rien sur la série ! :x Merci pour tout, à bientôt, j'espère te plaire encore avec ce chapitre !
Merci Totorsg, LouiseMentalist, Ayahne
ENJOY !
Il sortit enfin de son bain quand l'eau fut froide et regarda avec amusement le bout de ses doigts flétris. Ce phénomène l'amusait depuis qu'il était enfant. Il noua une serviette autour de sa taille et sortit dans la chambre pour aller chercher ses habits. Il détestait les emporter avec lui pendant sa douche, l'humidité rendait les pantalons difficiles à enfiler.
Cependant il eu du mal à ne pas lâcher le linge quand son regard se posa sur la jeune femme face à lui.
Lisbon fit un sourire gêné et il reprit contenance.
« Vous êtes… La robe vous va à merveille. »
« Ca ne fait pas un peu trop ? »
« Vous serez la plus belle et les actrices vous en voudront secrètement mais non, ce n'est pas trop. »
L'agent rougit de plus belle.
« Et vous, vous venez comme ça ? » plaisanta-t-elle pour détendre l'ambiance en faisant allusion à la quasi nudité de son consultant.
« Je pensais que ça m'allait plutôt bien mais si vous insistez pour que je couvre ce corps d'Apollon… » rit-il en retour avant d'attraper ses affaires pour aller se préparer.
Une fois dans la salle de bains, il ne put empêcher ses pensées de dériver vers Lisbon. Elle avait acheté une robe bleue roi, qui mettait sa poitrine et sa taille en valeur avant de descendre en cascade savamment travaillée sur ses chevilles, recouvrant partiellement une paire d'escarpins hauts assortis à la tenue. Ses cheveux étaient relevés dans un chignon négligé dont s'échappaient quelques mèches, et elle s'était maquillée discrètement, donnant un éclat nouveau à ses yeux électriques.
Son amie était une belle femme et il s'en voulu de ne pas l'avoir remarqué avant. Son obsession pour John LeRouge l'avait détourné de toutes les femmes, même de celles qu'il n'envisageait pas du tout comme des conquêtes, et il pensa qu'il devrait regarder si Grace aussi était jolie quand il rentrerait en Californie.
Il serra le nœud de sa cravate et sortit dans la chambre. Il s'avança vers Lisbon et se pencha en mimant un gentleman.
« Miss Lisbon, voudrez-vous être ma cavalière ? »
« Ai-je le choix ? » rigola l'intéressée.
« Etant donné que je vous ai présenté comme ma compagne… »
« Et je me demande encore ce qui vous a pris… » coupa-t-elle.
« …je dirai que non, vous n'avez pas d'alternative. Mais si vous songez à refuser j'ai un argument choc ! »
« Voyez-vous ça ? »
« Mon costume est bleu marine et votre robe bleue également. Nous sommes indéniablement assortis. Argument choc, vous ne pouvez pas vous défiler ! Eeeet Bim ! » s'emporta Jane, enthousiaste.
Lisbon rigola et attrapa le bras de ce grand enfant. Avoir Jane pour cavalier avait un avantage majeur elle ne s'ennuierait pas de la soirée !
[…]
Ils arrivèrent et eurent l'un comme l'autre le souffle coupé par la décoration de la salle alentour. Tout était très classe et très sobre mais devait couter très cher et l'installation avait du nécessiter bon nombre de décorateurs d'intérieur. Blancs, les murs étaient sublimés par des miroirs disposés de manière à renvoyer la lumière partout dans la pièce. Mais ce qui les stoppa net fut surtout le bruit. Un tapis rouge partait de l'entrée et traversait la salle jusqu'à une autre pièce et des dizaines de personnes criaient leurs noms.
Lisbon dévisagea Jane, paniquée.
« Je vous jure que j'ignorais que c'était ce genre de soirée… » chuchota-t-il, sérieux. « Suivez moi, ça va bien se passer. »
Ils passèrent sur le tapis rouge sans s'arrêter mais en faisant bonne figure. Autour d'eux, des fans VIP et des journalistes les appelaient pour avoir un regard ou une pose. Jane resserra sa prise autour de la taille de son amie, la sentant de moins en moins à l'aise. Stanley leur sauta dessus, une coupe de champagne à la main.
« Alors, ça vous plaît ? » demanda-t-il en souriant aux appareils photos.
Aucun ne répondit mais l'acteur n'y prêta pas attention. Il les arrêta et tous trois furent photographiés en série. Lisbon était terrifiée par tous ces gens qui criaient son nom alors même qu'elle ne jouait pas et les flashs crépitant sans cesse la faisaient un peu paniquer. Mais elle offrit son plus beau sourire, radieuse.
A sa gauche, Jane souriait. Elle aurait été incapable de dire s'il était à l'aise ou non. Il semblait l'être. Ils reprirent leur marche quand Stanley s'éloigna et quelques secondes -qui semblèrent des heures- plus tard, ils entraient dans le « carré VIP ». La pièce était calme et on n'entendait pas les cris extérieurs.
Tout avait l'allure d'un bar lounge. Musique sensuelles à faible volume, lumières flashy mais atmosphère tamisée, le lieu ne ressemblait qu'à ceux que seules les stars fréquentaient. Le duo s'approcha du bar et Jane commanda deux Get 27qu'ils burent cul-sec. Nulle envie de se souler, mais l'alcool aiderait la pression à redescendre.
Anne arriva, souriante.
« Alors les amoureux ! Comment se passe votre soirée ? »
« On ne s'attendait pas à tous ces journalistes… » répondit Lisbon, ignorant l'appellation par habitude.
« Disons qu'à la base ça devait se faire entre nous mais finalement, les sponsors qui organisent ont décidé d'ouvrir à toutes les célébrités actuellement sur New York. Les journalistes étant là, c'est plus rentable et ça fait la promo des films en cours de tournage ! » expliqua l'habituée. « Tu es splendide Tess. »
« Merci beaucoup. » rougit la complimentée.
Anne s'éloigna, laissa Jane et Lisbon seuls. Ils ne virent pas le temps passer, regardant les gens autour et s'extasiant sur les célébrités qu'ils voyaient. Heidy Klum, Kate Moss, Lagerfeld, et même…
« Jane je n'y crois pas… Johnny Depp ! Y'a Johnny Depp ! »
Le consultant rigola.
« Teresa, quatorze ans, va aller demander un autographe à son acteur préféré. » déclara-t-il en prenant un air de journaliste de télé-réalité.
La concernée se rembrunit.
« Pas du tout. Mais je vous rappelle que je ne fais pas partie du gratin, MOI ! » bouda-t-elle.
« Oh Lisbon, je vous taquinais. Si vous voulez mon avis, je perdrai aussi toute ma contenance si Alyssa Milano ou Monica Bellucci étaient là ! »
Lisbon rigola en imaginant Jane se pâmer devant une célébrité. Il lui ferait tout vivre !
[…]
Elle discutait avec Stanley depuis quelques minutes et regarda la salle quand celui-ci la laissa seule. Elle ne savait pas si elle appréciait la soirée ou pas. Toutes ces stars dans leur monde de stars… Elle ne savait pas comment se comporter au milieu d'eux tous.
Jane semblait à l'aise. A quelques mètres de là, il semblait avoir pris son rôle très au sérieux et était penché sur Anne qui riait bêtement, buvant ses propos. Lisbon détourna le regard quand elle vit Jane hausser un sourcil et lancer son sourire de playboy à la jeune femme. Cet homme était devenu un vrai dragueur depuis la mort de John LeRouge pourtant à sa connaissance, il n'était sorti avec personne.
« La plus belle femme de la soirée m'accordera-t-elle cette danse ? »
Lisbon sourit en voyant la personne qui la sortait de ses pensées.
« Avec grand plaisir, Adrian ! »
Elle se laissa emporter sans réfléchir, loin de la Teresa Lisbon qu'elle était devenue au quotidien, soumise à la rigueur et au sérieux que lui imposait son métier.
Le jeune homme posa une main sur ses hanches, et entraîna la belle brune dans une valse lente.
« Tu es sublime, vraiment. »
« Tu te répètes ! » rigola Lisbon.
« Pardonne ma surprise… Mais tu devrais mettre des robes tous les jours ! »
Pour toute réponse, Lisbon se détendit un peu plus et laissa sa tête tomber sur l'épaule de son nouveau cavalier.
[…]
Ils avaient dansé plus que jamais elle n'avait dansé quand il l'autorisa enfin à quitter la piste. Il alla lui chercher à boire et la rejoignit sur une banquette.
« Que dis-tu d'aller à Madison's Square demain ? »
« Je devais aller voir The Bodies Exhibition avec Jane…Mais si tu veux te joindre à nous ! » ajouta-t-elle en faisant un sourire d'excuse.
« J'ai ton numéro de portable, je vous rejoindrai peut-être tout dépend de comment se termine la soirée ! »
Lisbon rougit. Il avait le numéro d'elle ne savait qui, mais d'après Jane ce n'était absolument pas le sien.
« Oh à propos de ce numéro, Jane est mauvais avec les chiffres, donne moi ton portable, comme ça j'peux le modifier si il a fait une erreur… » bafouilla-t-elle.
Adrian acquiesça, et lui tendit l'objet sans un mot. Elle se trouva à Tess. Jane n'avait en effet pas donné le bon numéro mais elle ouvrit les yeux de surprise en reconnaissant celui de son consultant.
« M'as-tu déjà contactée ? » demanda-t-elle sans douceur dans la voix.
« Je t'ai envoyé un ou deux SMS il y'a quelques jours, oui. »
« Et j'ai répondu ? Je veux dire, tu as reçu une réponse ? »
« Tu perds la tête ou l'alcool monte ? » plaisanta Adrian. « Tu m'as dit que tu étais à l'autre bout de la ville et que tu ne pouvais pas me rejoindre pour aller patiner à Rockfeller Center. »
« Je vais le tuer. » siffla-t-elle entre ses dents en se levant.
« Je dois te laisser j'ai deux choses à régler… » s'excusa-t-elle, consciente que l'acteur ne devait rien comprendre à ce qu'elle racontait depuis quelques minutes.
Elle n'entendit pas la réponse et fendit la foule.
« Venez ici. » pesta-telle en le tirant par la manche, interrompant une discussion apparemment passionnante avec Anne.
Il la suivit sans comprendre, n'essayant même pas de lutter, et la laissa l'entraîner derrière les locaux par la sortie de secours.
« Je vais poser une seule question et vous allez donner une réponse sans vous défiler. De quel droit vous avez donné votre numéro à Adrian et vous lui avez envoyé des messages en vous faisant passer pour moi ?»
Antsybal
Je déteste ce chapitre. Cliché, pas marrant, ça n'avance pas... Des avis?
