Bonjour bonsoir ! Je tiens d'abord à m'excuser pour le retard, je n'ai aucune excuse. Rassurez vous mes chers amis, je suis rétabli ! Mais j'ai un pied dans le plâtre. Donc bon, c'est un mal pour un bien. J'espère que ce chapitre vous plaira, même s'il y a une petite surprise à l'intérieur !
Réponse aux reviews :
pickiline - Merci pour ta review ^3^ Ne t'inquiète pas, ils iront bien ;) Un jour elles paieront, un jour !
Kupicar - Et oui, le démon roux (redondance bonjour) est enfin là même si c'est une sale race ;) Vivi c'est une petite comique, mais oui mais oui mon petit chat !
Monkey - Et bien te voilà servie !
InfiniteScorpioInuko - Mais il est comme ça tu sais ! Il le regrettera (sûrement) ;)
Cactusapin - Oh mon dieu, ta review m'a achevé j'étais plié ! Ace, pauvre Ace ! Law x Luffy, ce serait très intéressant et Kidd aurait bien les boules XD DRAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAMAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! Pauvre Puputasse, elle se sent seule depuis que son amie est partie (bien fait) !
Le canapé royal XDDD bichette va !
Sarahahah - Héhéhé, j'ai réussi alors ! Mais Vivi va se prendre une fessée en rentrant, ne t'en fais pas ! En tout cas merci de t'inquiéter de ma santé, tes ondes positives m'ont guéri (j'avais la grippe et un bon gros rhume) , mais pas totalement ;-; Et oui, Zoro et Sanji sont adorables !
AnimeExpression - Quoi quoi ? :)
BONNE LECTURE ;)
CHAPITRE 6
Sanji priait, assit près du corps brûlant de Luffy et celui trop froid de Ace. Il signa la dépouille du mort et fit signe aux matelots qu'il était temps de l'emmener dans la cale. Ils transportèrent le corps sans vie du brun aux tâches de rousseurs jusque dans cet endroit sombre et humide, le couvrirent d'un drap blanc et retournèrent à leurs activités.
Les capitaines avaient tous été réunis dans la chambre du petit brun, ils veillaient sur lui en se dévisageant mutuellement. Sanji et Zoro fusillaient du regard Marco qui lui même lançait un regard mauvais à Nami, Usopp et Sairen, Brook tenait dans sa main celle du malade tandis que Chopper l'examinait calmement sous le regard de Kidd. Wipper, Tashigi, Robin et Francky étaient silencieux mais avaient chacun des soupçons. L'ambiance était lourde, personne ne parlait.
Le prêtre tremblait littéralement de rage. On avait osé tué Ace. Il savait que l'on avait assassiné le brun car ce dernier ne savait pas nager et jamais ce dernier ne serait aller volontairement dans l'eau. Sa théorie avait été confirmée par Luffy qui lors de son réveil, avait révéler qu'on les avait tout deux pousser. Cela ne pouvait signifier que deux choses, il y avait soit un traitre à bord, soit un espion envoyé par Mihawk pour les surveiller et les menacer en cas de soucis. Mais cela n'était pas logique, cela faisait des jours qu'ils étaient partis, le tueur aurait put les menacer plus tôt.
- Tout le monde dehors. Réunion sur le bateau de Kidd dans deux heures. On va devoir parler vous et moi. Annonça froidement Zoro.
Les capitaines quittèrent la pièce un par un, silencieux et graves. Seuls restèrent le roi et le prêtre. Le blond se jeta dans les bras du vert qui l'accueillir. Il pleura contre le torse chaud et barré du souverain, n'arrivant pas à réalisé ce qui était entrain de se passer. Trafalgar était parti, Ace était mort et Luffy malade, ce n'était pas bon signe, pas bon signe du tout. Il voulut remettre la faute sur les actes de l'épéiste, se dire que c'était à cause de leurs étreintes humides que l'équipage était puni mais il savait parfaitement que c'était faux, alors il se laissait bercer.
Quant au sabreur, c'était bien simple, il bouillonnait. Il se sentait en mauvaise posture face à ce destin qui ne lui souriait pas pour l'instant. Il resserra son emprise sur les hanches du blond, le faisant couiner de douleur. Le prêtre se lit à supplier, ses blessures lui faisant extrêmement mal mais ses suppliques n'atteignaient pas les oreilles de celui qui le retenait. Il dut lui donner un coup de poing pour que l'épéiste le libère de sa douloureuse étreinte.
- Es-tu fou ?!
- Quoi ?
- Tu aurais pu me briser en deux !
- Excuses moi, je ne m'en suis pas rendu compte.
- Tu as du rouvrir une ou deux plaies, mais tant pis, allez, il faut que l'on discute tout les deux.
- Allons dans ma cabine, nous aurons plus d'intimité.
- Oui.
Ils se rendirent donc tout deux dans la pièce froide et humide qu'occupaient le couple désormais. Tout deux s'installèrent confortablement dans le lit. Ils se collèrent l'un contre l'autre mielleusement, comme le font les amoureux dans leurs débuts.
- De quoi voulais tu parler Sanji ?
- De Ace.
- Hn.
- Il va me manquer, énormément. Il était plus qu'un ami pour moi, on a grandi ensemble, on a partagé nos malheurs et tant d'autres expériences. J'ai du mal à réalisé qu'il est mort, que je ne l'entendait plus jamais rire, que je ne pourrais plus jamais plaisanter ou même converser avec lui. C'est... Déprimant.
- Je suis désolé pour toi Sanji. Je vais retrouver celui qui a fait ça, promit.
- Merci. Mais je le ferais moi-même.
Le vert acquiesça, l'œil clôt puis posa ses lèvres sur le front du blond. Il se tut, car il savait que l'homme dans ses bras n'avaient besoin que du silence et de l'affection qui émanait de son corps. Il le laissa sangloter contre son cœur, passant une main tendre dans son dos, jusqu'à ce qu'il s'endorme. Une fois son amant endormi, il quitta la couche qu'il ferma à clé et se rendit à son rendez-vous, un peu plus calme mais toujours agacé par les récents événements. On avait tué un homme sur son bateau, et pas n'importe qui en plus, l'un de ses commandants. Auquel tenait Sanji.
Il devait se l'avouer, il était un peu... soulagé par la mort de ce garçon. Il était jaloux de la proximité entre son homme et Ace, les baisers, les câlins, l'affection flagrante du blond à l'égard de ce jeune homme un peu trop sensuel à ses yeux. C'était normal pour lui d'avoir l'impression qu'un danger s'en était allé, c'était humain. Mais cette légèreté n'avait été que de courte durée, car oui, il avait ensuite compris qu'un plus gros danger se profilait à l'horizon, un danger en provenance de l'intérieur visiblement.
Usopp l'interpella. Il se retourna, silencieux et perplexe. Le conseiller était essoufflé, en sueur et surtout, couvert d'un liquide gluant qui semblait être tout sauf agréable. Il attrapa un saut d'eau et se le versa dessus avant de se redresser et de se refaire une beauté sous l'œil impatient du souverain.
- Bon qu'est-ce que tu veux Longnez ?
- T'accompagner à la réunion.
- Et pour ça tu prends vingt minutes ?
- Oui.
- MON DIEU.
Son poing s'abattit sur la tête frisée et ils repartirent vers le bateau du rouquin. Le brun s'occupa de la navigation du canot, le roi en étant bien sûr incapable et ils arrivèrent rapidement, montèrent à l'échelle puis allèrent s'installer avec les autres capitaines déjà installés. Le sabreur s'assit sur le coussin vert et croisa les jambes.
- Bonney tu poses ton gigot, Tashigi ton sabre il va rejoindre tes hanches et Kidd lâche moi ce foutu marteau.
Tout ceux cités obéirent bien que cela soit à contre-cœur.
- Un crime a été commis hier soir. Ainsi qu'une tentative qui heureusement, à échouée. Nous avons tous réfléchis à cette problématique et sommes arrivés à la conclusion que l'assassin fait partie de nos troupes. Des idées de qui cela pourrait-être ?
- Je pense que Sairen et Nami sont les assassins, elles sont louches depuis que nous avons quitté le royaume, émit Robin.
- Pardon ?! S'écria Nami.
- Tu te fous de nous ?! Renchérit Sairen.
- Taisez vous toutes les deux, ordonna le roi, je veux entendre ce qu'elle a à dire. Cela pourrait intéressant, surtout qu'on va devoir s'expliquer vous et moi.
La brune le remercia avec un sourire puis se reconcentra.
- Et bien, elles passent leur temps à dénigrer le souverain et Sanji, Nami porte toujours un regard de pur dégoût sur le défunt Ace, paix à son âme, elles s'enferment souvent dans la chambre de Nami. Nous pouvons donc dire qu'elles sont plus que suspectes.
- J'avais mes raisons d'être dégoûtée par ce... cet homme répugnant !
- En quoi était-il répugnant Nami, dis nous donc. Susurra le souverain avec un sourire, il pouvait sentir les révélations qu'il attendait venir.
- Ses... Ses sentiments pour Marco et sa relation avec la blondasse que tu baises ! C'est dégoûtant !
- Quelle blonde ? Demanda Brook.
- SANJI. Intervint Sairen. On sait tous que tu l'as mis dans ton lit espèce de pervers !
- Ah bon ? S'écrièrent les autres capitaines.
- Même moi je ne savais pas que je me faisais Sanji, il aurait pu me prévenir tout de même.
- Ne te moques pas de nous Zoro, hurla la rousse, nous t'avons vu, entendu et nous avons des preuves de ce que nous avançons
- Je suis curieux de voir ça tiens.
- Le jour où nous étions à l'auberge, nous vous avons entendus dans les sources.
- Ah bon ?
- Oui, dit Sairen.
- Tu as même dit que tu briserais et trancherais celui qui a fait du mal à ton "homme".
- Ça suffit mesdemoiselles, intervint une voix bien trop connue.
Sanji se tenait debout derrière les deux jeunes femmes, l'œil mauvais et les lèvres pincées.
- Je ne vous laisserai pas bafouer mon honneur plus longtemps. Je suis un membre du clergé, j'ai donc fais vœux d'abstinence et si vous étiez de bonnes chrétiennes, vous sauriez qu'en France, les plaisirs de la chaire sont péchés ! Je ne suis pas prêtre pour rien alors si vous osez continuer de vilipender vos rumeurs mensongères, je m'occuperais personnellement de votre cas !
- Un membre du clergé qui tue et fume ! On aura tout vu ! S'exclama la rouquine.
- Une styliste qui a autant de bon goût qu'un pied ! On aura tout vu ! Rétorqua le blondin.
Nami, rouge de rage, se rassit et se tut. Sairen se joignit à elle. Le prêtre alla s'asseoir orès d'Usopp et tout deux de saluèrent avant de reprendre un air sérieux et d'attendre la suite des événements.
- Bon, d'autres hypothèses ?
- Peut-être que c'est Law qui est encore sur le bateau et qui nous tue tous. Émit Tashigi.
- Et pourquoi est-ce qu'il ferait ça ? Demanda de manière un peu trop agressive Kidd.
- Parce qu'il est fou !
- Non, il ne l'est pas. C'est un génie d'accord, il est très doué et rationnel, il sait se maîtriser donc ce n'est pas lui.
- Tu ne nous feras pas croire qu'il n'est pas bizarre. Dit Sairen.
- Il l'est moins que toi en tout cas ! Répondit en Bonney en la fusillant du regard.
Ce n'était plus un secret depuis longtemps, la rose et la violette ne pouvaient pas s'encadrer. Elles prenaient toutes deux un malin plaisir à rabaisser l'autre et aucun capitaine ne pouvait se lasser de ce spectacle hilarant.
La violette se renfrogna et se tut. Tous se retinrent de chanter un Alléluia.
- Enfin bref. Ça nous fait une théorie. Quelqu'un en a une autre et non Tashigi, ton hypothèse ne tient pas debout désolé.
- Mais... Intervint la brune.
- J'ai dis non. Répéta Zoro.
- Il est possible que quelqu'un de l'extérieur se soit introduit sur le bateau, quelqu'un envoyé par notre ennemi ou un indépendant qui aurait une dent contre toi Zoro, proposa Usopp, ça ne serait pas si étonnant que ça vu le nombre de personne que tu t'es mis à dos.
- Vraiment ?
- Oui.
- Et bien voilà une situation qui ne nous arrange pas vraiment.
- En effet. Renchérit Sanji.
- Bon, visiblement nous avons deux bonnes hypothèses et une qui ne tient pas du tout debout. Nami, Sairen, faites attention à vous, je ne vous louperais pas. La réunion reprendra lorsque vous aurez tous une idée. De toute manière, nous serons sur les terres de Mihawk dans cinq jours grand maximum. Préparez vous à les détruire. Vous pouvez tous disposer, sourcils tu viens avec moi.
Le roi et le prêtre s'en allèrent en premier, laissant les autres seuls avec leurs soupçons. Ils se rendirent jusque dans l'antre où tout deux logeaient dès à présent. À peine avaient-ils franchis la porte que les masques tombèrent. Stress et étonnement. La pensée que leur relation pouvait être dévoilée en un si court laps de temps ne leur avait, pour ainsi dire, pas même effleuré l'esprit. Du moins du côté du souverain qui lui savait très bien qu'ils seraient sûrement découverts. Il était d'ailleurs tout à fait conscient du fait que cela angoissait Sanji. Comment ne pas l'être dans sa position ?
Il l'avait étreint à la seconde où le cliquetis indiquant que la porte venait de se fermer avait retenti. À coups de baisers il tenta d'effacer ses craintes, ou du moins, de les faire disparaître temporairement. Le blond se laissa berner par les affections maladroites de son aimé, parfaitement conscient de ses intentions. Il lui en était reconnaissant.
Leurs deux corps s'étalèrent lamentablement sur le lit, s'enchevêtrant. Ils étaient calmes, ne nécessitaient rien de plus. S'abreuver de l'affection de son partenaire était l'unique chose qu'ils réclamaient. La tête verte avait élue domicile contre le ventre chaud du cuisinier et subissait sans se plaindre les caresses que lui appliquait une main distraite.
- J'ai envie de toi Sanji.
- Je sais, mais tu connais déjà la réponse marimo, j'ai encore mal et je me souviens encore de la façon que tu as eu de me prendre. C'était bon, très bon, mais douloureux.
- Pardonne moi, tu es un homme je n'ai donc pas pris la peine de me retenir, et je ne souhaitais que te faire mien. Je ne te pensais pas en porcelaine cuistot.
- Je ne le suis pas, mais j'ai tout de même des limites, contrairement à toi mon grand gaillard. Je veux bien tenter de te faire une petite faveur pour te consoler mais ce sera tout ce que tu auras. Va d'abord fermer la porte à clé et rejoins moi ensuite dans la salle de bain.
Comme s'il fut sous hypnose, la plante verte s'exécuta rapidement et sans broncher, laissant le soleil descendre dans la salle de bain pour remplir le petit bassin d'eau chaude grâce au système inventé par Usopp et Francky. Ces hommes étaient de vrais génies. Le prêtre ôta tout ses vêtements, s'installa dans un coin tout en profitant du liquide chaud contre sa peau meurtrie. Son amant se montra quelques instants plus tard, entièrement nu lui aussi pour rejoindre le vil tentateur qui se tenait en face de lui. Il entra dans l'eau, s'assit près du blond qui passa immédiatement au-dessus de lui. Zoro donna une fessée au blondin qui gémit, foudroyant du regard son aimé par la suite.
- Sois doux pour une fois s'il te plait. Fais moi plaisir d'accord ?
- D'accord.
- Je suis inexpérimenté donc ne te plains pas.
Le sabreur passa sa langue sur ses lèvres en regardant l'autre homme quitter ses cuisses pour revenir entre elles, attrapant son quatrième sabre entre ses doigts fins. Il masturba d'abord la base, engageant également un duel du regard avec le roi. Sa langue rose et humide se posa sur le bas de ses testicules, remontant jusqu'au gland pour redescendre ensuite et aspiré l'une de ses testicules avec un sourire. Le vert agrippa une touffe de cheveux blonds, révélant accidentellement le deuxième œil de son amant, accentuant par la même occasion l'érotisme qui émanait du corps longiligne entre ses cuisses.
Sanji murmura son nom avant de le prendre entièrement en bouche, ayant des difficultés à pouvoir le mettre dans sa gorge au début à cause de ses réflexes anti-vomitifs mais y arriva tout de même. Fier de lui, il sourit et se retira lentement, un filet de bave reliant toujours la colonne de chaire à sa bouche. Il remit sa mèche devant son œil.
- Tu apprécies ?
- Et comment. Viens là.
Curieux, il se releva, fut attrapé par les hanches et retourné contre Zoro, les plaçant tout deux en position du 69. Le vert glissa un doigt humide dans le blond, léchant par la même occasion le pénis du blond.
- Zoro ! Qu'est-ce que je t'ai dis ?!
- Chut, laisse toi faire tu vas apprécié.
- Idiot, j'ai dis non !
Mais le vert, plus têtu qu'une mule n'en fit qu'à sa tête et subit donc la violente morsure de Sanji. Il poussa un hurlement de douleur et débanda.
- Pourquoi tu m'as mordu ?!
- Je t'avais dis pas aujourd'hui bordel !
- Alors quand ?!
- Tu verras !
Le sabreur qui tenait toujours le membre du prêtre dans sa main le serra donc sans pitié causant une douleur soudaine au blond.
- Vas te faire foutre !
- Tu disais cuistot ?
- Va crever !
- J'ai mal entendu, susurra t-il en pressant encore plus fort.
- ARRÊTE !
- Le mot magique ?
- S'IL TE PLAIT.
- Voilà.
Il embrassa la fesse du prêtre avant de le relâcher et de le retourner pour qu'il soit sur ses genoux. Un poing atterrit contre sa joue, puis un autre ainsi que quelques insultes vite étouffées par les baisers. La bête se laissa amadouer et se calma, enroulant jambes et bras autour du corps contre le sien.
Ils restèrent ainsi collés durant un certain temps, aucun d'eux n'émit le souhait de rompre cette étreinte amoureuse. Ils auraient put rester ainsi pour un temps infini. De temps en temps, leurs lèvres se collaient et leurs langues dansaient une valse humide mais rien de plus. Pas de mots, pas de disputes et pas de craintes car depuis longtemps, ils les avaient mises de côté.
L'eau refroidit et ils sortirent, se rhabillant en silence sans réellement faire attention à ce qu'ils faisaient. Ils remontèrent, un peu engourdis et endormis par ce moment spécial dont ils s'échappaient. Zoro embrassa son amant et sortit le premier. Il alla rejoindre Kidd car il souhaitait lui tirer les vers du nez à propos de Law. Il se rendit donc sur le bateau de son dernier en ordonnant à un laquais de l'y conduire, prétextant une crampe. Le soleil se couchait lorsqu'il monta à l'échelle, il profita du spectacle un court instant mais n'étant pas un sentimental de nature, il ne s'attarde guère.
Sur le chemin qui menait à la couche, ou plutôt la grotte vu le sauvage qui y habitait, de Kidd il croisa une petite brune. Cette dernière était vêtue d'une longue robe de flamenco blanche à pois violet ainsi que de la large veste du rouquin. Ils se dévisagèrent mais passèrent finalement leurs chemins. Il se fit la remarque qu'elle avait dut être élevée chez les vilains d'un autre pays car elle n'avait pas daigné faire ne serait-ce que l'esquisse d'une courbette. Elle monopolisa ses pensées durant la courte marche qu'il dut effectuée pour se rendre jusqu'à son but. Il entra sans frapper.
Le roux était endormi dans son lit, entièrement nu, les fesses dépassant de sous la couette. Zoro soupira en roulant des yeux puis donna une énorme tape sur le postérieur de son ami qui poussa un hurlement en se réveillant, maudissant son roi à voix basse.
- Bonjour rouquine.
- Je t'emmerde roi de mes fesses.
- En effet, considérant que je suis ton roi, je suis forcément le roi de ton corps, fesses incluses. Mais je ne suis pas là pour ça. Je viens parce que je veux savoir pourquoi Law est partit et je suis certain que tu n'es pas étranger à la raison de sa fugue.
- Bon, j'ai peut-être un lien avec sa disparition.
- Continue, j'écoute.
- On s'est disputé avant qu'il ne parte, je lui ai dis des choses qui étaient peut-être un petit peu méchante et je l'ai hypothétiquement blessé.
- Donc, toujours hypothétiquement parlant, tu serais la cause principale de la fuite de l'un de mes généraux et potentiellement la mort de l'un d'entre eux ?
- Pas la mort de Ace. Je connais Law, il ne ferait jamais ça. Il peut avoir ses instants de folie, mais ça se limite à étudier des cadavres pour ses recherches, rien de plus crois moi.
- Si ce n'est pas trop indiscret, j'aimerai connaître la raison de votre dispute.
- C'est personnel.
Kidd était catégorique et son ton le prouvait bien. Le vert acquiesça et se leva, il n'avait pas tous les éléments mais déjà assez. Il se leva pour sortir mais se rappela de la brunette qui, maintenant qu'il y pensait, sortait de chez le Roux.
- Une dernière question. C'est qui la petite brune qui traîne sur ton bateau ?
- Ah ça, c'est Violette, une vraie bombe. Et je l'aime bien cette petite, elle a le mérite d'être douce contrairement à l'autre teigne capricieuse et jalouse.
- De qui tu parles ?
- Personne.
Le souverain ne chercha pas à en savoir plus même si ça le démangeait d'extorquer plus d'information à son général. Il alla s'asseoir dans la salle où il devait soulever des poids et s'y enferma, n'en sortant que lorsqu'on l'appela pour le souper. Sanji lui avait apparemment fait une soupe de légumes avec de la viande de bœuf, celle qu'il affectionnait tout particulièrement depuis que le cuistot l'avait forcé à la goûter pour lui sans une once de douceur de sa part. Il alla ensuite se laver puis rejoignit les différents capitaines pour discuter stratégie à propos des différentes manières d'attaquer et il avait été convenu que Zoro attaquerait le premier avec Sanji et leurs hommes, Kidd et Usopp devait attaquer par l'est, Robin, Francky et Tashigi par l'ouest et le reste attaqueront par le Sud en dernier.
Après avoir réparties les escouades, les forces et les angles d'attaques, tous se rejoignirent pour aller manger sur le navire du souverain. Le repas fut servi par le blond en personne qui n'usa pas de laquais pour une fois. Il s'assit à côté de la plante verte et ils se firent du pied durant tout le repas en se jetant de temps en temps quelques œillades dégoulinantes de sensualité. Mais ils n'égalaient pas Robin et Francky qui contrairement à Usopp et Nami qui étaient devenus soudainement très froids, se câlinaient et riaient à tout bout de champ. On pouvait le dire, ils étaient adorables.
Quant à Sairen, elle s'était tut et contentée de dévisager les autres, tout particulièrement Nami. Elle fulminait sans s'en cacher, pire qu'une enfant capricieuse. Elle tentait par tout les moyens d'avoir l'attention de la rousse, en vain. Finalement elle abandonna et quitta la table sans avoir touchée à son assiette. Elle fut dévorée par Marco. Plus personne ne lui parlait depuis la mort de Ace car de tous, il était celui que l'on soupçonnait le plus. Ses mauvais traitements à l'égard du brun n'étaient plus secrets depuis bien longtemps. Cela ne voulait pas non plus dire qu'il était forcément le coupable, mais cela pointait tout de même de nombreuses flèches sur lui. Il avait donc été peu à peu isolé et rejeté par les autres membres de l'équipage sans trop savoir pourquoi mais ne s'en était pas particulièrement soucié, il avait autre chose à faire.
Les membres étaient partis petit à petit, laissant au blondinet assigné à la cuisine tout le plaisir de débarrasser et de faire la vaisselle. Le vert l'assista dans sa tâche puis lassé, s'en alla rejoindre son meilleur ami le banc accompagné de leur femme préférée: la cervoise. Le blond s'occupa de finir le travail seul puis alla s'étendre sur le corps du souverain. Ainsi, il était comparable à une loque. Il se lova tout contre son amant et s'endormit dans son giron. Zoro dut le porter jusque dans leur chambre, il profiterait de son corps le lendemain matin.
Il décida que dormir n'était absolument pas l'un de ses désirs actuels. Il souhaitait plutôt aller s'asseoir dans la vigie et observer les diverses activités qui se déroulaient sur ses navires. Visiblement, les capitaines prenaient presque tous du bon temps sauf les mêmes, Sairen, Chopper, Wipper, Tashigi et Brook qui eux s'étaient éparpillés un peu partout sur la flotte. Le souverain prit une petite bouteille de sake qu'il avait laissé traîner innocemment dans sa longue cape et la vida cul-sec puis s'assit pour contempler les étoiles en travaillant ses abdominaux. Il pensait à sa vie, à la correction qu'il mettrait à Vivi lorsqu'il rentrerait au pays. Peut-être qu'il n'était pas obligé de rentrer, il pouvait très bien disparaître dans la nature avec le blond et partir à l'aventure ou se garder l'île pour eux seuls ? C'était utopique, il le savait mais tout le monde avait le droit de rêver et en parlant de droits, n'était-il pas le souverain ? Il avait tout les droits, il devait en parler à Sanji.
Une boule verte descendit donc de la vigie à toute vitesse pour regagner son antre et se jeter sur le lit, passant ses mains sur les fesses rebondies du blond dissimulées sous le tissu ennemi qui fut d'ailleurs ôté en quatrième vitesse par l'homme impatient qu'était Zoro. Il s'occupa également de retirer le haut de l'endormi, se livrant à un certain acte de voyeurisme. Le corps du prêtre était une œuvre d'art et un appel à la luxure. Les courbes fines mais masculines, la peau lactescente et exempte de tout défaut, même la pilosité de ses jambes et de son visage lui allait bien ! Ses cuisses ouvertes donnant vue à la plus intime des parties n'auraient put laisser un saint indifférent devant ce spectacle divin.
Le souverain s'occupa d'enlever cape et chaussures pour se glisser contre le dos offert en face de lui. Il s'amusa à mordiller la nuque du cuisinier pour le réveiller, ses mains ayant trouver leurs places respectives : la gauche sur la hanche et la droite entre les deux lunes. L'endormi poussa un petit bruit érotique en se sentant ainsi toucha et débuta son ascension difficile vers le réveil. Mais le sabreur, fourbe, n'attendit pas que son amant ce soit entièrement éveillé pour glisser un index dans son intimité, le faisant feuler de douleur.
- Arrêteeeuh toi !
- J'ai eu une idée.
- Alléluia.
- C'est si étonnant que ça ? Questionna le souverain en enfonçant un second doigt, se faisant se tordre le prêtre.
- Lorsque ce n'est pas pour me pervertir un peu plus ouiiiiiiiiiii !
- Je suis vexé.
- Tant mieux.
Le vert glissa un troisième doigt, cherchant le point sensible qu'il avait trouvé la dernière fois. Il fut tout de même surpris de voir la soudaine docilité de la prétendue bête sauvage en dessous de lui. Ce dernier était bien calme et se laissait faire avec une surprenante facilité. Peut-être souhaitait-il lui aussi se détendre quelque peu ? Il n'en savait pas grand chose, la psychologie et les émotions, très peu pour lui. Zoro se reconcentra sur sa tâche, mouvant ses doigts avec douceur comme le quémandait son amant qui n'était que gémissements et plaintes sensuelles maintenant qu'il avait retrouvé cet endroit qui procurait autant de plaisir chez la boule blonde sous lui.
Il se pencha au-dessus de Sanji, faisant glisser sa main jusqu'au cou du blond, s'en saisissant pour pouvoir relever son visage uniquement et l'embrasser par la même occasion. Le jeu de leurs langues étaient intenses tout comme les regards qu'ils se lançaient. Un combat buccal dominé par le vert qui suçait ou mordait le petit membre rose et humide appartenant au cuisinier. Ce dernier ne retenait même plus ses feulements de plaisir, sentant cette intense préparation à l'acte. Il était encore un peu dans les bras de Morphée, vaporeux, endormi tandis qu'on l'attaquait de la plus agréable des façons, le caressant intimement comme s'il n'en avait pas eu assez la dernière fois.
Son corps ne fut relâché que lorsque son roi eut estimé que son antre prise de spasmes était prête. Il ôta alors ses vêtements sous le regard fiévreux du prêtre qui le maudissait à voix basse. Les poignets de l'homme étendu furent capturés dans les mains puissantes du vert qui le pénétra d'un coup, faisant hurler le blondinet. Son cri fut étouffé par un énième baiser et il se calma, acceptant la présence du corps étranger. Ce n'était pas très agréable mais il s'habitua et donna le signal que son homme pouvait le faire monter jusqu'au Nirvana désormais.
Chaque millimètre de la peau du cuisinier, embrassée, sa gorge était brûlante, de la salive et du foutre sur tout le visage, les yeux dans le vide et des frissons, voilà dans quel état se retrouvait Sanji après avoir subit quatre rounds de la passion débordante du vert. Ce dernier avait d'abord était d'une douceur incroyable, le faisant jouir en premier à l'aide de sa main tandis que la seconde avait été brutale, sauvage et close par une faciale; la troisième avait été lente et sensuelle, il l'avait fait monté au ciel grâce à quatre positions différentes mais toute aussi satisfaisantes les unes que les autres; et la quatrième avait été une pure torture, il l'avait empêché de jouir, avait repoussé les limites de sa souplesse, déboîter son épaule pour la remettre, mordu à nouveau son corps, léché son sang, pilonner sans pitié aucune sa boîte magique puis sa bouche. Le blond avait dit stop après celle-ci, épuisé et dans un état second.
Le sabreur lui avait mît une cigarette dans la bouche et l'avait allumé en ricanant. Pour rien au monde le prêtre aurait accepté de ne pas frapper cet enflure.
- Un jour tu vas me tuer.
- Oh ne te plains pas, tu as adoré.
- Hmm... Tu te rends compte de ce que tu m'as fais au dernier round ?! Tu aurais pu me tuer !
- De plaisir.
- Bon, je l'admets, c'est une belle mort.
- Tu vois. Et puis, n'appelons nous pas l'orgasme la petite mort ?
- Tais-toi, t'as l'air encore plus bête que d'habitude quand tu dis ça.
Ils rirent et se lovèrent l'un contre l'autre en se regardant dans le miroir.
- On est vraiment un beau couple tu ne trouves pas Marimo ?
- En effet.
Ils s'embrassèrent puis s'allongèrent l'un contre l'autre. Impatients de s'endormir puis Zoro se rappela qu'il devait dire quelque chose à son blond, raison pour laquelle il était venu mais il avait oublié en le trouvant endormi. Qu'est-ce que cela pouvait bien être ? S'il avait oublié c'est que ça ne devait pas être si important que ça.
Le français lui monta dessus, glissa ses mains sous leur oreiller en nichant son visage dans le cou musclé du vert mais retira très vite ses mains pour aller les poser contre les autres. Quant à l'allemand, il fit passer sa mimine dans le dos nu du blond, caressant de temps en temps avec le pouce la chute de ses reins.
- Est-ce que je t'ai parlé de Vivi ? Demanda t-il.
- Tu as un don pour briser l'ambiance, mais puisque tu es lancé, parles.
- Jaloux ?
- Pas le moins du monde crétin.
- Elle m'a demandé de te tuer.
- Et ? Tu vas le faire ?
- Non. Mais je sens que je vais avoir de sérieux problèmes de couple en rentrant.
- Oui, sûrement.
- Mais bon, on réglera ça sur l'oreiller comme d'habitude, hehehehe.
- Pauvre con.
Sanji se leva et se rhabilla pour partir en boitant sous le regard incrédule du vert qui semblait ne pas comprendre ce qui se passait. Ce qu'il pouvait être compliqué. Il s'endormit et rêva de la bataille.
Quant au blond, il était retourné dans sa chambre et s'était couché de mauvais poil avec pour seul désir celui de couler la langue et émasculer cet idiot de roi de pacotille.
Le lendemain fut principalement constitué d'engueulades entre eux deux, des bousculades, changer de nouveau les plans d'attaques et s'empiffrer. Zoro et Sanji faisaient désormais chambres séparées depuis que l'abruti vert avait eut la délicatesse d'exprimer son souhait de retrouver son épouse pour pouvoir la besogner, ce qui avait bien évidemment vexé et blessé le prêtre dans son amour propre. Il était tout à fait conscient du fait qu'il ne pouvait pas entrer dans la vie de quelqu'un et le forcer à quitter tout ce qu'il avait, encore moins une épouse lorsqu'ils avaient été unis par les liens sacrés du mariage, mais cela ne voulait pas dire qu'il ne le désirait pas de toute son âme. Il était jaloux de cette femme qui même lorsqu'elle n'était pas là, avait toute l'attention de son amant. Ce n'était pas juste. Qu'avait-elle de plus cette pimbêche en robe de soie ? À part une paire de seins, il ne comprenait pas. Et puis ce n'était pas son problème, son corps manquera bien à l'autre idiot au bout d'un moment.
Il se coucha le soir venu dans son ancienne chambre en grognant, mécontent.
Les trois jours qui précédèrent l'attaque fatidique, la situation entre Zoro et Sanji ne fit qu'empirer. Le vert n'ayant toujours pas compris la raison de la colère du prêtre, l'avait délaissé sans se préoccuper des signaux que lui envoyait le cuisinier. D'ailleurs, contrairement à tout l'équipage, il avait été mît au riz blanc et à l'eau. La cuisine était tout le temps fermé et le prêtre s'arrangeait pour changer les horaires des repas pour que le sabreur ne puisse pas récupérer de quelconques aliments supplémentaires. Cela agaçait le roi mais il ne disait rien.
Puis vint le tour des affaires cachées, des insultes et des coups pour finir par une très forte dispute qui aboutit à un Sanji jeté par dessus bord. Au final, le blond avait nagé jusqu'au bateau d'Usopp et était allé s'enfermer chez le Longnez à qui il montra une affection débordante dès que le souverain passait. Ce dernier feignait de ne pas voir les actions de son amant, restait calme extérieurement mais ne souhaitait qu'une seule chose, attraper ce sale petit merdeux par les cheveux et le tirer jusqu'à sa grotte pour le punir en bonne et due forme.
Le dernier jour, le souverain qui avait atteint les limites de sa patience, avait chopé le français par les jambes et l'avait littéralement traîné jusque dans la cuisine où ils s'étaient tout deux enfermés. Il l'avait ensuite plaqué contre le plan de travail en le tenant par le cou et les cheveux pour le maintenir immobile.
- C'est quoi ton problème sourcil en vrille ?
- Tu n'as pas réussi à trouver ? C'était pourtant évident non, mais visiblement ta cervelle d'oiseau n'est même pas capable de faire un simple effort de réflexion !
- Tu es jaloux.
- Bravo ! Quel génie.
- Pourquoi ?
- À TON AVIS ?
- Ben je ne vois pas. Il n'y a que toi.
- Et ta femme elle n'existe pas ?
- Ah, elle. Tu dois comprendre que je suis marié avec elle et que par conséquent, elle passera toujours avant toi et c'est normal. Elle était là avant, c'est une femme et nous avons un lien plus fort qu'une relation naissante et qui soyons réalistes n'aboutira à rien.
- Tu es encore plus nul que ce que je pensais lorsqu'il s'agit de récupérer les gens. Lâche moi.
- Je ne veux pas.
- Laisse moi partir.
- Non.
- Je veux partir.
- Je ne te laisserai pas partir.
- Fiche moi la paix.
- Reste ?
- Tu es stupide. Je te déteste.
- Je sais.
Zoro se laissa tomber sur le blond pour le bloquer. Il espérait que ce dernier lui parle, même si c'était pour l'insulter mais ce dernier se taisait. Les mots du souverain avaient été blessants et cruels pour le français qui préférait se noyer dans ses illusions plutôt que de faire face au marteau de la réalité. Il était comme un enfant dans son monde, il ne fallait pas l'en sortir. Le cuisinier s'extirpa de l'étreinte pesante et bascula de l'autre côté du plan de travail. Il alluma une cigarette qu'il avait sorti de la poche de sa soutane et détourna le regard en aspirant la fumée.
- Je vais me battre avec toi mais après tu ne me reverras plus. Dit-il. Je veux que tu me fiches la paix jusqu'à demain, je ne veux pas te voir, ni t'entendre, ni avoir conscience que tu es là. Je demanderais aux autres cuisiniers de te faire à manger.
Il s'en alla ensuite vers la porte, laissant le roi seul et décontenancé. Est-ce qu'ils venaient de rompre ?
Et bien voilà, c'est tout pour aujourd'hui ! (ne me tuez pas s'il vous plaît, je sais que j'ai été vilain ;-;) Le prochain chapitre devrait arriver dimanche ou lundi, tout dépend de mon emploi du temps ! Je vous dis donc à bientôt, n'hésitez pas à me laisser une petite review, ça fait toujours plaisir et à la prochaine !
