Bonjour à vous!

Olalala la semaine est vite passée aujourd'hui dis donc! Et ce n'est pas faute de ne pas avoir de travail hein, mes profs sont des sadiques. Du genre "Ah bah vous me lirez 42 pages de psychologie pour demain, ça nous avancera!" Pensée interne = Gniiiii bitch. Bref!

J'espère que vous allez bien et que vous profitez des quelques derniers rayons de soleil. Ils annoncent du moche, alors... Et ce chapitre-là ne va malheureusement pas vous réchauffer, mais j'adore ce moment de l'année, alors il va avoir plusieurs chapitres là-dessus :D

Et comme promis, voilà le blog, que j'alimenterai au fur et à mesure :) Il a un peu été fait à l'arrache, mais j'ai beaucoup moins de temps que ce que j'avais auparavant! Voilà l'adresse, n'oubliez pas de supprimer les espaces entre les mots hein! "quinntana. over-blog. com" Et comme vous pouvez le voir, je me suis foulée pour le titre :)

littlesitter : Mais je t'en prie, merci d'être revenue ;) Haha, pas mal pour les idées :) Et Andreas est effectivement le petit-ami de Judy :)

Ninja-Tayo : Haha j'espère que tu te reconnaitras avec ce pseudo tiens ;) Oooho le rayon de soleil de ta vie, carrément?

Rose : J'aime vous faire passer par plusieurs émotions. Et voilà la suite :)

Bonne lecture!

covergirls06 : Oui elle est pas très épargnée la pauvre! Mais j'y suis pour rien moi hein *siffle*

gleek 1909 : Je l'ai dis et je l'assume ;) Ouaaaaaaaaaaais bel effort pour la connexion! J'applaudis. *clap clap clap*

Mikiido : Merci beaucoup c'est gentil :) La suite est postée, j'espère qu'elle te plaira elle aussi!

Totoche77 : Ah t'as fais des économies sur les kleenex? J'avoue que c'est assez horrible, et que j'ai été à cette place aussi sans savoir quoi faire réellement! Pas toujours agréable... Très juste très juste, Andreas est le petit-ami de Judy :) Mais je dois quand même te dire que tu as l'esprit tordu hein... Ooooh des dragibus? J'adore les dragibus *_*

QuinnTana4everL : Mais permet-toi je t'en prie. Au contraire, ça fait toujours plaisir de se sentir soutenue ;) Ooooh me fait pas culpabiliser T_T Russell c'était le méchant dans l'histoire hein, c'est pas moi d'abord u_u John est le mari de Frannie, qui est la soeur de Quinn ;) J'ai du le mentionner une fois ou deux si je ne me trompe pas... Haha, si je rate je vous mettrai la faute sur le dos, voilà tout!

Charlie89 : Bah écoute je trouve aussi... D'autant plus que je ne suis ni vulgaire ni trop trash, j'ai l'impression... Mais bon. Haha, merci pour le compliment au passage.

Emy Unbroken : Santana sera toujours là pour elle voyons! Merci beaucoup :)

Enimsay1998 : Andreas est l'amoureux de Judyyyy la Maman de Quinn! Contente de te faire aimer encore plus le Quinntana alors :)

Kellel : Haha, ce n'est qu'une question d'entraînement voilà tout ;) Malheureusement tu n'auras pas de réponses pour la lettre aujourd'hui, mais lundi :) Si tu n'as pas encore retrouvé, je te redisq qu'Andreas est le chéri de Judy! Merci de prendre ma défense (a)


Avant Noël

Quinn avait toujours aimé Noël. Elle trouvait les gens plus gentils, plus ouverts, plus serviables et plus sensibles aux autres. Lorsqu'elle était à Lima, elle passait de longues soirées à servir des repas aux plus démunis, à faire des collectes dans les rues et ce genre de trucs. Elle se souvenait avec une grande forme de nostalgie les fêtes de famille qui avaient rythmées son enfance et son début d'adolescence. Les matins où elle réveillait à l'aube Frannie pour aller ouvrir les cadeaux, et la nuit précédente où elle avait lutté tant bien que mal pour ne pas s'endormir avant que le père noël ne passe. Elle aimait Noël oui, et ce fut donc tout naturellement qu'elle accepta la proposition de Santana de retourner à Lima. De toute manière, elle ne s'était pas imaginé passer Noël à un autre endroit.

Les deux jeunes femmes avaient donc réservé leurs billets de train, préférant largement prendre ce moyen de transport plutôt que la voiture. On ne savait jamais avec les conditions météorologiques, et Santana avait préféré éviter un nouvel accident à sa petite-amie. D'autant plus que sur place, elles auraient la voiture de la blonde pour se déplacer. Elles avaient prévu de passer toutes les fêtes à Lima, donc Noël et Nouvel an. Une fête été organisée par Brittany dans sa maison, à laquelle les deux étudiantes avaient naturellement été conviée.

Santana, elle, n'avait rien contre Noël. Bien au contraire. Ce qu'elle détestait par-dessus tout, était de trouver des cadeaux qui entreraient dans son budget tout en faisant plaisir à ceux qu'elle aimait. D'autant plus que cette fois-ci, les Fabray et les Lopez avaient décidé de faire une fête commune. Il y aurait donc Judy et Quinn Fabray, Frannie, son mari et son nouveau-né, Alma, Santana, Maribel et Alberto Lopez. Sans compter que Judy avait demandé si son allemand pouvait venir et qu'il avait été accepté avec plaisir par la grand-mère de Santana, puisque c'était elle qui avait été l'organisatrice de tout cela. Il y avait donc neuf cadeaux à trouver, et Santana avait manqué de s'arracher les cheveux. Fort heureusement, elle avait convenu avec Quinn qu'elles feraient un cadeau commun pour Andreas, John (le mari de Frannie), Frannie et son bébé. Et la latine avait délégué la tâche à Quinn de trouver une idée.

En vérité, ce qui avait été bien plus dur à trouver, c'était le cadeau pour Quinn. Santana avait passé de longues, très longues, heures dans les magasins, à y errer en espérant qu'un cadeau lui sauterait au visage. Mais elle ne trouvait rien d'assez bien pour la femme qu'elle aimait, et elle était rentrée bredouille à chaque fois. Fort heureusement, elle avait fini par trouver son bonheur, une journée avant de prendre le train pour Lima.

C'était ses parents qui devaient venir les chercher à la gare, et Quinn ne fut pas étonnée de voir que sa mère s'était invitée avec les Lopez et qu'elle l'attendait elle aussi sur le quai de la gare. Le voyage en train s'était bien passé, heureusement qu'elles avaient réservé leurs billets auparavant, parce qu'il était complètement plein. Elles avaient eu du mal à trouver un endroit où elles pouvaient s'asseoir toutes les deux, et avait fini par le trouver à la toute extrémité du train. Guère attristée de quitter ce compartiment bondé, Santana respira une bonne bouffée d'air frais avant d'aider Quinn à descendre ses valises du train. Oui, valises. La blonde avait cru bon d'embarquer presque toute son armoire avec elle, alors que Santana s'était tout simplement contentée d'un simple sac. Leurs parents s'approchèrent d'elles lorsqu'ils les eurent repérées, et il ne fallut pas longtemps à Quinn avant qu'elle ne se retrouve étouffée dans les bras de sa mère.

Santana avait échangé un petit sourire amusé avec la blonde, avant qu'elle ne se fasse à son tour happer par les bras de sa mère.

- Hola Niña ! lança joyeusement Alberto en ébouriffant joyeusement les cheveux de sa progéniture.

Santana leva les yeux au ciel devant ce geste qu'elle détestait par-dessus tout, mais elle n'eut pas le temps de râler dans les règles de l'art, puisque sa mère s'était reculée et la tenait par les épaules pour l'observer sous toutes les coutures.

- Eres siempre también guapa, mi hija. (Tu es toujours aussi belle, ma fille.)

La latine rigola et embrassa sa mère sur la joue, avant d'accorder une accolade à son père. Ce dernier était très souriant, cela faisait un sacré moment que Santana ne l'avait plus vu sourire ainsi. Mais il semblait sincèrement heureux de la retrouver, et cela lui réchauffait le cœur. Comme elle, Alberto n'était pas du genre à laisser parler ses sentiments, alors ils avaient appris à décrypter le comportement de l'autre pour savoir ce qu'il pensait. Lorsqu'elle le relâcha, San' constata que Judy n'avait toujours pas relâchée sa fille, qui croisa à nouveau le regard de Santana en levant les yeux. La latine rigola une nouvelle fois, avant d'adresser un nouveau sourire à sa mère. Le temps que les Fabray finissent leurs retrouvailles, elle les questionna tous les deux sur leur état de santé avant de répondre à leurs questions concernant le voyage.

Ils purent ensuite prendre la direction de la voiture avec laquelle les parents étaient venus, garée à cinq minutes à pied de la gare. Le trajet à pied comme le trajet en voiture se fit dans la bonne humeur, et Quinn était sincèrement heureuse de revenir à Lima. Elle s'était glissée sur la banquette arrière avec Santana et Maribel, mais parlait du bébé de Frannie. Ce dernier était né il y a quelques jours à peine, et la jeune femme venait de rentrer à la maison. La maison de Judy en vérité, puisque son aînée avait préféré venir s'installer à ses côtés pour vivre ses derniers mois de grossesse. Judy avait naturellement accepté et était dans le plus grand bonheur de voir son premier petit-fils vivre ses premiers jours sous son toit.

Quinn avait été assez angoissée lorsqu'elle avait entendu son téléphone sonner en pleine nuit et voir le prénom de sa mère s'y affiché. Mais Santana, réveillée elle aussi, avait vu un immense soulagement s'afficher sur le visage d'ange de sa petite-amie lorsque sa mère lui avait apprit la nouvelle. Frannie avait accouché et tout c'était très bien passé. Quentin James Moore était né aux environs des deux heures du matin, et avait comme marraine Quinn Fabray. Cette dernière avait été plus que surprise de la proposition de sa grande sœur, mais avait accepté avec joie. Elle trépignait d'ailleurs d'impatience à l'idée de rencontrer son filleul pour la première fois, et devait se retenir de sauter sur son siège.

Comme convenu, la voiture des Lopez s'arrêta chez les Fabray. Afin que chaque couple puisse profiter quotidiennement de leur progéniture, Judy avait proposé aux Lopez de venir s'installer chez elle. Il y avait assez de chambres, puisque Frannie dormait avec son mari et son fils dans son ancienne, Quinn et Santana dormiraient dans la chambre de Quinn et que Maribel et Alberto s'étaient vus attribués la chambre d'amis. Un arrangement qui avait convaincu tout le monde, et qui resserrait l'esprit de Noël, de l'avis de Quinn.

Cette dernière monta d'ailleurs rapidement les marches du perron pour entrer le plus rapidement dans sa maison, en manquant de s'étaler de tout son long sur les marches enneigées, et voir Quentin, laissant ainsi les adultes et Santana se débrouiller avec ses valises. Elle entendait déjà Santana ronchonner, mais elle préféra s'en amuser plus qu'autre chose.

- Frannie ? appela-t-elle à peine après être entrée et s'être déchaussée.

Inutile de s'attirer les foudres de sa mère en détrempant la maison dès son arrivée. La voix de sa sœur lui répondit, lui indiquant qu'elle se trouvait dans le salon. Direction que prit la blonde immédiatement, avant de se trouver nez à nez avec le petit être qu'elle avait hâte de rencontrer. Profondément endormi dans les bras de Frannie, Quentin lui semblait étrangement petit et fragile. Il portait le pyjama que Quinn lui avait envoyé en guise de cadeau de naissance, puisqu'elle ne pouvait pas faire l'aller-retour jusqu'à Lima à ce moment-là. Il ressemblait beaucoup à son père, mais avait un petit duvet blond sur le sommet de son crâne, qui appartenait bien aux gênes de sa mère. Les mêmes que Quinn, Frannie et Judy. Bien sûr, Quinn avait déjà demandé des photos à sa sœur et à sa mère, mais le voir enfin sous ses yeux était totalement différent.

- Il est trop beau, murmura-t-elle sans le quitter du regard.

Frannie sourit au comportement de sa petite sœur, ne prenant pas mal le fait qu'elle ne prenne même pas le soin de la saluer elle ou son mari qui se trouvait assis à ses côtés. Ce dernier également semblait amusé, après tout il connaissait bien Quinn. Lui aussi était né à Lima et avait donc fréquenté les mêmes endroits que Quinn, Frannie ou Santana. La jeune Fabray avait donc longuement connu son beau-frère avant qu'il ne lui enlève sa sœur pour aller s'installer à Boston, là où il avait trouvé du travail puisqu'il travaillait dans l'armée. Quinn se demandait souvent comme elle faisait pour supporter le métier de son mari, jamais elle ne supporterait de savoir Santana loin d'elle ou en danger imminent. Mais elle ne la jugeait pas, l'important pour elle étant qu'elle soit heureuse. Et, à en juger par son grand sourire malgré sa fatigue apparente, Frannie était heureuse.

- Tu veux le prendre ? demanda Frannie à sa sœur.

Cette dernière releva enfin son regard sur elle et répondit à son sourire, avant d'acquiescer de la tête. Le reste de la troupe arrivait à cet instant-même, Alberto s'étant dévoué pour emporter les valises de Quinn à l'intérieur. Les gestes de Quinn démontraient qu'elle n'avait pas perdu l'instinct maternel qu'elle s'était découvert à la naissance de Beth. Elle prit précautionneusement son filleul dans ses bras, afin de ne pas le réveiller. Son sourire s'agrandit lorsqu'elle observa la petite tête de Quentin et elle le berça doucement, sous le regard attendri de Frannie, mais également celui de Santana qui s'était appuyé contre l'embrasure de la porte pour regarder sa petite-amie. Quinn fini par sentir son regard, puisqu'elle le releva sur la latine et lui offrit un nouveau sourire, que lui rendit Santana. Avant qu'elle n'entre finalement dans la pièce pour saluer Frannie et John.

•••

Les heures étaient passées paisiblement sous le toit de Judy Fabray. Chaque membre qui s'y trouvait était sincèrement heureux de s'y trouver. Afin de fêter le retour de Quinn et Santana, Judy avait prévu un repas particulier et Quinn et Santana avaient décidé de l'aider. Enfin, Santana l'aidait et Quinn passait son temps avec son filleul dans les bras. Cela n'avait pas dérangé Frannie et John qui en avaient profité pour aller faire une petite sieste. Maribel et Alberto s'étaient quant à eux éclipsés chez eux le temps d'aérer un peu et de faire acte de présence pour dissuader des cambrioleurs de s'en prendre à leur maison.

Judy se trouvait quant à elle dans la réserve et cherchait désespérément à mettre la main sur un assaisonnement bien particulier dont elle avait le secret. D'ailleurs, sa voix ne tarda pas à parvenir à Quinn et Santana qui rigolaient dans la cuisine.

- Quinn ? Chérie, tu peux venir me faire profiter de tes quelques centimètres en plus ?

La blonde leva les yeux au ciel avant de sourire doucement et de se tourner vers la latine. Cette dernière était appuyée contre un élément de cuisine et surveillait la casserole à ses côtés, mais n'avait pas grand-chose à faire cependant. Lorsqu'elle vit que sa blonde s'approchait d'elle dans le but évident de lui faire prendre Quentin dans ses bras, elle la regarda avec des yeux ronds.

- Qu'est-ce que tu veux que j'en fasse ? demanda-t-elle en regardant le bébé comme s'il s'était s'agit d'un alien.

- Que tu le prennes dans tes bras le temps que j'aille aider ma mère, répondit Quinn en levant les yeux au ciel une nouvelle fois.

- Tu tiens vraiment à ce que j'ai la mort de ton filleul sur la conscience ?

Quinn soupira et ne laissa plus le choix longtemps à la latine, puisqu'elle transféra de manière tout ce qu'il y a de plus délicate Quentin dans les bras de Santana. Santana, qui pour le coup osait à peine respirer et surtout pas esquisser le moindre geste. Elle continuait de regarder l'enfant avec une drôle de tête, ce qui déclencha les rires de la blonde, qui s'enfuit pour retrouver sa mère dans la réserve. Elle l'avait appelée une deuxième fois, démontrant ainsi son impatience.

- Tu sais quoi Quentin ? Ta marraine est complètement barge, entendit-elle distinctement prononcer Santana.

- J'ai entendu San ! lança-t-elle par-dessus son épaule.

- C'était bien le but.

Santana plaisantait mais n'en menait pas large. Elle n'avait pas bougé d'un centimètre, mis à part ses lèvres lorsqu'elle avait parlé. Elle releva son regard en entendant des pas entrer dans la cuisine, espérant voir Quinn revenir, mais ce fut Frannie qui fit son apparition. Elle eut une petite grimace gênée en voyant la sœur aînée de sa petite-amie, mal à l'aise d'être avec son fils dans les bras sans en avoir même demandé l'autorisation auparavant. Du reste, Frannie la regarda avec une petite curiosité non dissimulée dans son regard.

- Je suis désolée Frannie, c'est Quinn qui…

- C'est rien, ne t'inquiète pas, coupa doucement Frannie avec un petit sourire.

- Tu veux le reprendre ? demanda Santana avec un petit espoir dans la voix.

- Il a l'air bien dans tes bras, répondit simplement Frannie en haussant les épaules avant de s'intéresser aux casseroles sur la gazinière.

Ce fut à cet instant précis que Quinn et Judy refirent leur apparition, les mains chargées de plusieurs aliments et assaisonnements dont Santana ignorait jusqu'alors l'existence. Heureusement que Quinn savait cuisiner d'ailleurs, parce qu'elle serait très certainement morte d'intoxication alimentaire à Yale, sans elle. Quinn, qui ne put s'empêcher de regarder sa petite-amie avec son filleul dans les bras et se saisir de son téléphone portable pour prendre une photo. Mais l'immortalisation de la scène fit faire une grimace à la latine, et Quentin fut réveiller par le flash de l'appareil. Et se mit à pleurer en gesticulant légèrement, ce qui fini par affoler Santana.

- Je crois que c'est mieux que tu le récupères, fit-elle en fourrant Quentin dans les bras de sa mère.

Si Judy et Frannie eurent un petit sourire amusé, Quinn ne se retint pas de rigoler, malgré le regard noir que lui lança la latine. Judy déclarant qu'elles feraient mieux d'aller se préparer, elle les renvoya de la cuisine et les deux amoureuses se rendirent à l'étage dans la chambre de Q où elles avaient leurs affaires. Revenir dans son ancienne chambre faisait particulièrement bizarre à Quinn, sa mère n'avait vraiment rien changé ici depuis son départ. Elle avait l'impression d'être revenue à l'époque du lycée, mais ce n'était pas particulièrement désagréable. Elle fut prise d'une certaine vague de nostalgie, mais Santana l'en tira bien vite, bien décidée à lui faire payer ce qu'elle considérait comme un affront il y a quelques minutes. Elle se saisit de la taille de sa petite-amie et la fit se tourner dans sa direction pour avoir son visage en face du sien. Surprise, Quinn la regarda en arquant un sourcil.

- Tu crois pouvoir me prendre pour une babysitter, me prendre en photo et te moquer de moi en t'en tirant comme ça ?

Quinn comprit alors, mais elle n'eut pas le temps de répliquer, puisque Santana la fit basculer sur son lit, lui arrachant un petit cri de surprise. Avant qu'elle ne rigole, en attrapant le visage de la latine entre ses mains pour lui voler un tendre baiser. Santana, qui s'était couchée sur elle, lui adressa un petit sourire arrogant, ce qui fit rire une nouvelle fois la blonde. Elle l'embrassa une nouvelle fois, avant de se laisser aller contre les nombreux coussins qui se trouvaient sur son lit.

- Moi j'ai trouvé ça très mignon, avoua-t-elle en souriant.

Santana lui sourit en retour, chassant quelques mèches de cheveux blonds qui se trouvaient sur les yeux de Quinn. Ses cheveux avaient bien repoussés, et la blonde avait décidé de recommencer à les porter un peu plus long que ce qu'elle les avait coupés. Moins cependant que ce qu'elle avait avant. Santana n'avait rien dis, de toute manière elle trouvait Quinn sexy peu importe comment elle était coiffée ou habillée. Même lorsqu'elle s'était teinte les cheveux en rose, elle n'avait pas pu s'empêcher de l'admirer sous toutes les coutures. Sans compter que les habits qu'elle portait à cette époque mettaient ses forme bien plus en valeur que ses nombreuses robes.

- Tu penses encore à Beth ? s'informa soudainement Santana

La question ne surprit qu'à moitié Quinn. Elle savait que Santana arrivait à lire en elle comme dans un livre ouvert, mais c'était plus le moment de la question qui l'étonnait. Elle réfléchit quelques secondes avant d'hausser les épaules. Elle ne savait pas trop ce qu'elle pouvait dire à Santana concernant sa fille, mais après tout elle avait été la première à avoir comprit que Quinn regrettait son geste.

- Presque tous les jours, finit-elle par avouer.

La question de savoir si elle lui manquait était inutile d'être posée de l'avis de Santana. Elle voyait bien la réponse dans les yeux verts de sa petite-amie, qui s'étaient brusquement fait nostalgiques. La latine eut un petit sourire triste devant ces yeux, et avait déposé un bisou sur la joue de sa blonde. Elle regrettait un peu d'avoir posé cette question et d'avoir plongé Quinn dans une telle nostalgie. C'était un sujet un peu tabou que les deux jeunes femmes évitaient, Quinn pour éviter d'être blessée, et Santana pour éviter de blesser sa petite-amie. Alors, pour éviter d'enfoncer le couteau dans la plaie, elle se contenta de continuer de caresser doucement le visage de Quinn du bout de ses doigts.

- Je n'aurais jamais du l'abandonner.

La réflexion à voix haute de Q n'étonna pas spécialement Santana. Encore une fois, elle savait parfaitement que Quinn pensait cela, même si elle ne l'avait jamais évoqué à voix haute.

- Tu te rends compte que même si je la revois maintenant, j'aurai manqué quatre ans de sa vie ? Jamais je ne la verrai faire ses premiers pas, prononcer ses premiers mots… Tout ça, parce que c'est trop tard. Jamais j'aurais du accepté qu'on me l'enlève.

- Tu as fais ce que tu pensais de mieux pour elle Quinn. Certes tu n'as pas eu spécialement de conseils d'adultes, mais…

- Je l'ai fais parce que je ne voyais pas d'autres solutions à l'époque. J'habitais chez Mercedes, et même si elle m'a toujours beaucoup soutenue, je ne me voyais pas d'élever un enfant là-bas. Et quand ma mère est réapparue dans ma vie, je me suis toujours dis que mon père pouvait revenir à n'importe quel moment et me remettre à la porte aussi vite qu'il l'avait fait la première fois. Que mon temps ici était compté, en quelques sortes.

- Peut-être que tu pourrais recontacter Madame Corcoran ? Tu as quand même sacrément mûri depuis tes cheveux couleur malabar…

- Je ne saurais même pas où commencer. Elle est partie je ne sais pas où, et je n'ai pas le droit de chercher Beth. Seule elle peut le faire, et après le coup que j'ai fais à Shelby je doute qu'elle le veuille un jour.

Santana fit une petite grimace. Quinn lui avait récemment avoué ce qu'elle avait fait pour tenter de récupérer Beth il y a un peu plus d'une année. Cacher ces choses dans l'appartement lui avait paru comme une brillante idée à l'époque, mais maintenant elle se rendait bien compte à quel point c'était stupide. Malheureusement, il était trop tard pour tenter de rattraper les choses. La latine ne l'avait pas jugée et ne le faisait toujours pas, elle souhaitait même au contraire aider Quinn à retrouver sa fille.

- Peut-être qu'elle réalisera que c'était juste parce que tu voulais la retrouver.

La blonde fit une petite moue avant d'hausser les épaules, peu convaincue de la chose. Mais elle appréciait le fait que la latine se creuse la tête pour tenter de lui remonter le moral. Elle se releva légèrement pour embrasser Santana, qui lui sourit doucement.

- Mais bon… Au moins j'ai la femme que j'aime à mes côtés.

- Et la femme que tu aimes t'aime également, répondit Santana en souriant. Mais on ferait vraiment mieux de se préparer, sinon on va se faire découper en morceau et servir de repas de Noël.

- Allons-y, soupira Quinn en attendant que Santana veuille bien se lever pour qu'elle puisse faire de même. Tu viens me frotter le dos ?

•••

Après une douche sous laquelle elles avaient joué les prolongations, heureusement personne ne monta voir ce qu'elles faisaient, Quinn et Santana se trouvaient dans la chambre de la blonde pour finir de se préparer. Elles avaient encore le temps puisque les parents de Santana n'étaient pas encore de retour, et la latine décida de profiter de cet instant pour lancer un coup de fil à Puck. Ce dernier ne se trouvait pas à Lima pour Noël mais avait promis qu'il serait là pour la fête de Nouvel An. Quinn, qui prenait toujours bien plus de temps que la latine pour se préparer, était encore en train d'hésiter quel haut mettre lorsqu'elle entendit la voix de sa mère l'appeler.

- Je ne suis toujours pas prête Mam', lança la blonde un brin agacé.

Santana, qui avait observé sa petite-amie faire deux cents fois le tour de la pièce alors qu'elle était au téléphone, fini par poser sa main sur le combiné avant de s'adresser directement à Quinn.

- Mets le premier que tu as choisi, il met tes yeux en valeur. L'autre est bien trop décolleté, mais tu pourras le porter pour moi ce soir…

Quinn rigola avant de lever les yeux au ciel et de se saisir du premier haut qu'elle avait essayé. Comme si de rien n'était, Santana reprit sa conversation avec Puck, que Quinn écoutait d'une vague oreille. Il était apparemment question d'une fille qu'il avait rencontrée il y a peu de temps. La blonde fronça les sourcils en entendant Santana demander comment elle était physiquement, avant de faire un petit sourire à la description de Puck, mais ne dit rien. Elle se contenta d'annoncer à San' qu'elle descendait, en lui jetant un bref regard. Chose qui surprit Santana, mais Q ne lui laissa pas le temps de répliquer.

Toujours un brin contrariée, Quinn rejoignit le salon dans lequel elle retrouva John, sa mère et Andreas. Elle comprit alors enfin pourquoi sa mère avait demandé sa présence plusieurs fois depuis quelques minutes. Andreas venait d'arriver et étant donné que c'était la première fois qu'ils se trouvaient tous les deux à Lima en même temps, c'était également la première fois qu'ils se rencontraient. Essayant de chasser la jalousie qui continuait malgré tout de l'habiter, Q offrit un sourire à Andreas avant de venir le saluer.

- Quinn. Je suis content d'enfin te rencontrer en chaire et en os !

- Moi aussi, répondit simplement Quinn en lui souriant toujours.

Andreas avait un petit accent allemand, et la jeune Fabray comprit tout de suite pourquoi il avait plu à sa mère. Il semblait calme, posé et réfléchi, et il émanait de lui comme une espèce de petite aura rassurante que Quinn n'aurait pas pu expliquer avec des mots. C'était plus un ressenti qu'autre chose. Et en plus, il avait accepté sa mère comme elle était, avec son passé et ses deux filles. C'était déjà beaucoup pour un homme de son âge, ce qui démontrait bien la maturité qu'il pouvait avoir malgré la différence d'âge entre lui et Judy. Judy qui ne quittait pas sa fille des yeux, profondément soulagée de constater qu'elle ne lui ferait pas vivre un enfer. Cela aurait peut-être été le cas de la Quinn d'il y a une année, mais elle avait bien changé et évoluée elle aussi.

La petite famille fut bientôt rejointe par Santana qui semblait avoir terminé son coup de téléphone. Elle se sentait un brin mal à l'aise de débarquer dans ce petit tableau familial, d'autant plus que Quinn ne lui adressa qu'un très petit sourire avant de se relancer dans sa conversation avec Andreas. Au moins elle s'entendait avec lui, c'était déjà ça de gagné. Judy fit les présentations et Santana serra la main de celui qui était parfois surnommé Andy avant de s'asseoir à côté de sa petite-amie. Elle déposa sa main sur la cuisse de Quinn en un signe de possession évident, sans réellement s'en rendre compte. La latine n'avait pas compris le brusque changement de comportement de Q à son égard et était un peu perdue. Ce fut donc avec un grand sourire qu'elle accueillit le retour de ses parents sous ce toit.

Maribel interdit à Judy de retourner dans sa cuisine pour mettre la table et dresser les assiettes, et réquisitionna d'ailleurs au passage sa fille qui alla lui donner un coup de main en râlant. Elle aurait préféré rester aux côtés de sa petite-amie, même si elle ne lui avait pas adressé la parole depuis son arrivée dans le salon.

- Esto pasa bien entre Quinn y Andreas, es una buena cosa, fit Maribel pour entamer la conversation. (ça se passe bien entre Quinn et Andreas, c'est une bonne chose.)

- Mhm, fut tout ce qu'elle obtient comme réponse de la part de Santana.

Un presque mutisme qui étonna grandement la mère Lopez. Elle se détourna donc des assiettes qu'elle sortait de l'armoire pour constater que sa fille avait continué de regarder Quinn à travers la porte de la cuisine, d'un air pensif qu'elle connaissait bien. Quelque chose la chiffonnait profondément, et ce n'était pas le cas lorsqu'elle était repartie chez eux avec son mari.

-¿ Esto no va Niña ? (Quelque chose ne va pas Niña ?)

- Todo está bien. (Tout va bien.)

Mais Maribel n'était pas de celles qui étaient nées de la dernière pluie. Ou de la dernière neige, puisqu'elle datait de ce matin. Elle avait d'ailleurs remercié le ciel d'avoir rendu sa fille bien sage et plus prudente, parce qu'elle s'était déjà attendue à devoir se battre contre Santana pour qu'elle accepte de laisser sa précieuse Mustang à New Haven. Mais cela n'avait pas été le cas, même si elle mettait beaucoup cela sur l'influence positive que Quinn avait sur sa fille. Quoiqu'il en soit, Maribel s'approcha doucement de sa fille et la prit tendrement dans ses bras. Elle savait que Santana n'était pas câline, du moins avec elle, aussi elle s'attendait à ce que cette dernière la repousse ou quelque chose dans ce goût là.

- ¿ Comprendes que es una forma de mimoso? (Tu réalises que c'est une forme de câlin ?)

Maribel rigola mais ne fit pas d'autres commentaires, profitant d'avoir un peu sa fille rien que pour elle. Elle était bien sûr très heureuse de voir Santana aussi épanouie dans sa relation, de voir à quel point elle était présente pour Quinn et Quinn était présente pour elle, mais si elle devait être tout à fait honnête, la présence de sa fille unique sous son toit lui manquait énormément. Elle n'était pas réellement prête à la voir s'envoler loin du nid familial, mais n'avait jamais rien dis. Santana étant son unique enfant, elle avait un peu de mal à la voir grandir.

- ¿ A cuál edad pensaste tener niños? ( A quel âge as-tu pensé à avoir des enfants ?)

Pour le coup, contrairement à ce qu'elle avait imaginé il y a quelques secondes, ce fut Maribel qui relâcha sa fille en la regardant comme si elle avait évoqué le fait de devenir stripteaseuse à Las Vegas. Et encore, cela l'aurait sûrement moins étonnée.

- ¿ Por qué?

- Hablamos de Beth antes, con Quinn. Entonces me preguntaba a partir de cual edad las mujeres en general tenían ganas de tener niños, répondit Santana en haussant les épaules. (On a parlé de Beth avant, avec Quinn. Alors je me demandais à partir de quel âge les femmes avaient envie d'avoir des enfants. )

- Esto depende de mujer San'. Pero yo esto fue tan pronto como encontré a tu padre. (Cela dépend des femmes San'. Mais moi cela a été dès que j'ai rencontré ton père.)

- ¿ Y por qué no tuvo otros niños? (Et pourquoi vous n'avez pas eu d'autres enfants ?)

- Porque ya teníamos la perfección. (Parce que nous avions déjà la perfection.)

Santana offrit un des plus beaux sourires à sa mère, qui le lui rendit. Elle déposa un baiser sur la tempe de sa fille, avant que cette dernière ne prenne les couverts que sa mère venait de sortir pour les déposer sur la table du salon. Si Santana semblait heureuse de cette discussion, Maribel semblait quant à elle très intriguée. Santana avait toujours dit qu'elle ne souhaitait pas avoir d'enfants. Ce qu'elle ne disait jamais, c'était parce qu'elle avait peur de mal faire les choses ou de leur faire plus de mal que de bien. De ne pas être à la hauteur. Et cela, Maribel l'avait bien compris, depuis de nombreuses années. Pourtant elle s'entendait bien avec les enfants de manière générale, il n'y avait cas voir comme Sofia la collait lorsqu'elle était en vacances à Porto Rico. Santana refit une brève apparition dans la cuisine pour demander si sa mère avait encore besoin de ses services, ce que Maribel refusa avec un petit sourire, avant de se tourner vers les casseroles et le repas qu'avait préparé Judy.

- Mi Niña demasiado rápidamente… marmonna Maribel en remuant doucement l'intérieur des casseroles. (Ma petite fille grandit trop vite…)

•••

- Andreas est plutôt sympa non ? demanda Santana en se démaquillant à l'aide du miroir dans la chambre de sa petite-amie.

- Pour l'instant il a l'air de l'être oui. Mais je ne le connais pas encore assez pour en être sûre.

- Arrête Q, tu lui as parlé presque toute la soirée…

Pour toute réponse Quinn, qui était assise sur son lit dans une de ses nuisettes et se tartinais de crème pour la peau, haussa les épaules. Son comportement envers Santana n'avait pas changé de la soirée. Elle n'était pas véritablement froide ou distante, mais bizarre et pas comme elle se comportait habituellement avec son amoureuse. Même en présence de leurs parents, ce n'était pas la première fois qu'elles étaient devant eux et habituellement elle n'était pas gênée par le fait de lui prendre la main ou quelque chose comme ça. Mais ce soir, Santana n'avait eu le droit à aucune attention particulière de la blonde.

Soupirant donc, Santana reposa le démaquillant et le morceau d'ouate qu'elle tenait dans la main sur la table avant de s'approcher de sa blonde pour s'asseoir en face d'elle et lui prendre les mains. Quinn la laissa faire en la regardant, mais ne décrocha pas un mot. Elle était un peu mal à l'aise de se sentir aussi jalouse pour un malheureux petit sourire, mais elle avait bien comprit que le moment de s'expliquer sur son comportement était venu.

- C'est à cause de Beth que tu as été distante toute la soirée ? Parce que je t'en ai parlé ?

- Quoi ? Non, tu as parfaitement le droit de m'en parler.

La surprise se lisait sur le visage de Quinn, qui ne s'attendait pas du tout à ce que Santana pense que Beth était la raison de son léger éloignement par rapport à elle. Cette dernière lui fit d'ailleurs un petit sourire d'excuse, avant de se décider à lui avouer enfin ce qu'il s'était réellement passé.

- Non en fait, c'est plutôt le sourire que tu as eu lorsque Puck m'a parlé de sa nouvelle conquête qui m'a dérangée.

- Pourquoi ? demanda Santana en arquant un sourcil.

- Parce que c'est jamais agréable de savoir que quelqu'un d'autre peut te plaire, voilà tout, répondit Quinn en haussant les épaules.

Santana comprit enfin ce qu'il avait bien pu se passer sous le crâne et dans le cerveau (torturé) de sa petite-amie, et leva les yeux au ciel avant de soupirer. Une crise de jalousie très bien refoulée, elle aurait du s'en douter. Mais Quinn fronça les sourcils en la regardant faire, prenant le comportement de la latine comme de la nonchalance ou quelque chose dans ce goût-là. En tout cas, elle n'apprécia pas du tout.

- Peut-être que toi ça ne te fait rien de savoir que quelqu'un d'autre puisse me plaire, mais pour moi ce n'est vraiment pas le cas, lança Quinn en tentant de retirer ses mains de celles de la latine.

- Si j'ai souris Quinn, c'est parce qu'il m'a dit qu'il aimerait enfin se trouver une fille avec qui construire quelque chose de sérieux, comme je l'avais fais avec toi.

- Oh…

Et voilà comment se sentir brusquement stupide, pensa la blonde en baissant les yeux. Elle avait une nouvelle fois la preuve qu'il valait mieux parler à Santana immédiatement sur ce qu'elle ressentait plutôt que de se monter la tête toute seule. Quinn se mordit légèrement la lèvre en sentant le regard de Santana sur elle, et elle l'interrogea du regard. La manière qu'avait Santana de la regarder était étrange et mystérieuse, ce qui l'avait interpelée. Quinn arrivait normalement à décrypter ce qu'elle voyait dans les opales de sa brune, mais cette fois cela n'était pas possible. Et cela l'agaça brièvement d'ailleurs, elle aimait pouvoir se dire qu'elle savait tout de la latine et qu'elles pouvaient se comprendre en un seul regard ou un seul sourire. Encore qu'habituellement c'était tout à fait le cas.

- Comme tu dis. Alors, quelqu'un d'autre que moi peut te plaire ?

- Non, répondit Quinn en toute honnêteté avant de se blottir dans les bras de Santana. C'est toi que j'aime.

Santana déposa ses lèvres sur le front de sa petite-amie, avant qu'elle ne décide enfin de se coucher. Le lendemain elles auraient la journée à elle également, mais le jour suivant le fameux repas de Noël chez Alma Lopez était prévu. Santana repensa au cadeau qu'elle avait trouvé pour sa blonde, et ne pouvait pas s'empêcher de se demander si elle avait choisi la bonne chose. Elle avait peur que Quinn soit un peu déçue de ce cadeau, après tout jamais Santana ne lui avait rien offert. Si la latine était née au mois d'août et qu'elles avaient donc fêté son anniversaire à Porto Rico, Quinn était née au mois de février et jamais Santana ne lui avait offert la moindre chose. En tant que couple du moins… Vivement que Noël arrive, pensa Santana avec l'impression de redevenir la petite fille qu'elle était à l'époque.


Voilà pour le chapitre :)

J'espère qu'il vous aura plu et que la différence de degrés entre le climat d'aujourd'hui et celui du monde de Quinn et Santana ne vous filera pas la grippe! Comment trouvez-vous ce chapitre? Il est un peu plus long que les derniers, j'ai été prise d'une crise d'inspiration!

Je vous souhaite un bon vendredi et un bon week-end :) Et je vous dis à lundi!

Je vous embrasse!

Louguia