In extremis
Les mains de Hikaru se baladaient sur le corps de la jeune femme. Celle-ci avait cessé de lutter, désespérée par son impuissance. Elle ne bougeait plus, on pouvait même se demander si elle respirait encore. Les yeux clos, les traits de on visage crispés et les joues inondées de larmes, Levy avait la nausée.
Elle attendait, mais plus les minutes passaient, plus elle se demandait ce qu'elle attendait. Elle voulait voir apparaitre une personne indomptable aux cheveux noirs, si chère à ses yeux. Elle imaginait déjà le regard noir rempli de dégout que lui lancerait le jeune homme, et ses larmes redoublèrent d'intensité. Elle ne voulait plus penser, elle ne voulait plus rien ressentir, elle n'en pouvait plus elle voulait mourir, vite que quelqu'un l'achève.
Un peu plus tôt dans la journée.
Cela faisait 3 jours, que Gajil fouillait les villes aux alentours espérant entrevoir un signe de la jeune femme, mais rien malheureusement.
Son optimisme commençait à flancher. Et si il ne retrouvait pas Levy ? Et si il ne la revoyait plus jamais ? Il tacha de ne pas se laisser envahir par la panique. Il revit le visage souriant de celle qui hantait ses pensées, et se remit à chercher avec frénésie. Il ne cesserait pas, jour et nuit jusqu'à ce qu'il la trouve.
Il maudissait ses paroles, sa lâcheté, quatre jours auparavant quand il l'avait repoussé, effrayé par le fait qu'il pouvait n'être qu'un jouet habilement manipulé. Si seulement il avait tenu bon, ils n'en seraient pas là tout les deux. Elle serait restée à ses cotés et il l'aurait empêché de disparaitre.
Gajil arriva dans une ville appelée Quartige, une agglomération riche composée de gigantesques demeures.
Il s'était encore trompé, il était à bout. Le mage entra dans un restaurant, il avait faim et était abattu, alors il s'assit et commanda de quoi manger.
Il regardait l'entrée comme si il espérait voir la jeune femme rentrer dans cette endroit, lorsqu'il entendit une conversation entre deux hommes deux tables plus loin. Ils parlaient d'une jeune femme aux cheveux bleus qu'on leur avait demandé d'enlever pour une somme faramineuse, retenue captive, non loin de là. Le dragon d'acier se leva d'un bond, et s'approcha fulminant des deux individus:
- Elle est ou ?, vociféra-t-il, le regard meurtrier.
- Qui-Qui ça ?, feignirent les deux hommes, apeurés par la bête apparue devant leurs yeux.
- Te fous pas de ma gueule !
Le dragon attrapa l'un d'entre eux par le col et le souleva de son siège.
- Soit tu me répond gentiment, soit je t'explose la tête contre celle de ton pote, menaça-t-il en attrapant de l'autre main l'individu qui essayait de s'enfuir.
- Elle est pas loin, répondit-il précipitamment. A un Kilomètre à l'est, dans un petit chalet ! Nous, on nous à juste demander de la kidnapper gentiment et de la mettre là bas ! On lui a rien fait à cet fille, je le jure !
La sueur coulait à grosse goute sur son front.
- Vous avez intérêt, grogna Gajil.
Il les balança contre le mur et se rua dehors, confiant et déterminé. Il allait enfin pouvoir aller la chercher.
Pendant ce temps, Levy était toujours en proie à son bourreau, qui racontait maintenant des insanités. Elle ne comprenait pas ce qu'il disait, ou n'écoutait pas, cela lui était complètement égal. Que pouvait-elle faire à part attendre, espérer qu'il aurait bientôt terminé ? Elle ne comptait déjà plus sur l'arrivée de Gajil. Après tout, il l'avait déjà abandonné un fois, elle était juste une fille encombrante sur son passage.
Gajil arriva rapidement à destination. Le dragon slayer avait réussi à se diriger facilement à partir du moment où il avait capté d'odeur de Levy et une voix d'homme isolée dans la direction qu'on lui avait indiqué.
Il aperçu la masure et pénétra à l'intérieur en défonçant la porte.
Un frisson de rage pure le parcouru.
Là devant lui, la jeune femme qu'il cherchait depuis 3 jours était allongée, ses yeux clos inondés de larmes. Elle était si pale qu'on l'aurait cru morte et au dessus d'elle se tenait un type à quatre-pattes. Il réalisa ce qui se passait sous ses yeux lorsqu'il aperçu, le corps de la jeune fille à moitié dévêtu. Un film rouge voila la scène et une hargne indescriptible s'empara de lui.
Il attrapa le blond, le plaqua à terre et lui enfonça la tête dans le sol. Il ne se contrôlait plus, cela faisait si longtemps qu'il voulait revoir son magnifique sourire, et à cause de cette enflure, il n'avait pu voir qu'un visage ravagé de désespoir.
Levy n'avait pas tout de suite compris ce qu'il s'était passé. Elle avait ouvert les yeux lorsqu'un craquement sonore avait retentit et avait aperçu une tignasse brune. Son agresseur avait soudainement disparu pour finir le visage encastré par terre.
Gajil était là, en face d'elle. Il était venu avant qu'il ne soit trop tard... Sa prière n'avait pas été veine en fin de compte. Elle aurait voulu lui parler, exprimer tout ce à quoi elle voulait une réponse : « Ou étais-tu? » ; « Qu'a tu fait durant tout ce temps? » ; « Je t'attendais » ; « Tu m'as manqué » ; mais rien ne sorti de sa bouche. Elle se releva et contempla son corps à moitié nu, ses vêtements déchirés. La jeune femme s'enveloppa dans une couverture élimée qu'elle attrapa sur le lit, et fixa le combat.
Elle ne put empêcher la peur de s'insinuer en elle devant la violence du duel. Le dragon cloua plusieurs attaches en acier autour de Hikaru pour l'empêcher de bouger. Elle n'avait jamais vu Gajil ainsi, dominé par la rage, elle ne pouvait pas rester impassible. Quelque chose la poussa à se mettre en travers.
« Arrête! Arrête le! Je t'en supplie ! », cria une voix remplit de désespoir dans sa tête. Sensible à cet appel elle s'élança et saisi le bras de Gajil, qui allait asséner un énième coup à l'homme.
- C'est bon, ça suffit, murmura-t-elle.
Elle le regarda dans les yeux, il semblait surpris, mais il se calma et ses yeux perdirent toute trace de rage.
- Allez, on y va…, ajouta-t-elle d'une voix douce, essayant, tant bien que mal de lui sourire.
Elle le tira par le bras et sortit du réduit, attrapant son sac au passage.
Levy le traina sur une centaine de mettre afin d'atteindre la foret un peu plus loin. Cependant, après quelques pas entre les arbres la jeune femme s'écroula.
Elle avait l'impression de ne plus être maitresse de son propre corps, d'agir sous l'influence de quelque chose d'extérieur à sa volonté. Elle avait suivi l'ordre d'une voix suppliante dans sa tête et avait arrêté Gajil, ses jambes l'avait dirigé jusqu'ici comme envoutés.
Cependant elle avait réussi à attraper un bouée de secours à laquelle elle s'était accrochée férocement pour ne pas se noyer et elle ne lâcherait pas. Levy était maintenant par terre, mais elle tenait bon, cramponnée au bras de Gajil qu'elle avait entrainé dans sa chute.
- Eh, tu vas bien ?, demanda Gajil agenouillé près d'elle.
Sa voix résonna dans la tète de la mage, très lointaine, comme si un obstacle était dressé entre eux. Elle ne répondit pas essayant de se concentrer sur l'origine de la voix.
Il posa alors une main sur sa joue, ce qui la sorti de son engourdissement. Son contact agit comme un choc électrique.
- Gajil, souffla-t-elle retrouvant sa lucidité.
Elle se rendit enfin compte de sa présence, bien réel auprès d'elle.
- Tu vas bien ?, répéta-t-il, en la regardant dans les yeux.
- Je… je ne sais pas..., gémit-elle.
Les larmes lui venaient, elle baissa la tête en essayant de les arrêter. Elle voulait juste oublier.
Gajil serra les poing, il luttait contre son désir de meurtre. Il voulait y retourner pour démolir ce mec encore une fois. Mais il ne pouvait absolument pas la laisser seule, rester à ses cotés était pour le moment sa priorité, il l'emmènerait en lieu sur. Alors il la prit dans ses bras et se leva.
La jeune femme étouffa un petit cri lorsqu'elle se senti soulevée de terre, se retrouvant plaquée contre le torse de Gajil. Ses joues se colorèrent enfin.
- Attends, tu n'es pas obligé, je suis désolée, mais….
- Arrête, de t'excuser tout le temps, ordonna le mage en resserrant son étreinte sur son corps frêle. Dors et calme toi, je suis la pour te protéger maintenant.
Se sentant de nouveau en sécurité, bercée dans les bras du jeune homme, elle s'endormit agrippé à lui en écoutant les battements réguliers de son cœur.
Levy ouvrit les yeux dans un très beau jardin. Regardant autour d'elle, la jeune mage s'aperçut qu'il était désert en dehors d'une petite fille – toujours la même petite rousse- assise dans l'herbe, coiffant encore et encore les cheveux d'une poupée. La mage s'approcha:
- Excuse moi, pourrais tu me dire où nous sommes ?, demanda-t-elle à la fillette.
Celle-ci ne répondit pas et continua de coiffer sa poupée.
- Tes parents t'on dit de ne pas parler aux inconnus ?, devina Levy en souriant, s'agenouillant prés d'elle. Je m'appelle Levy Macgarden, se présenta-t-elle tendant une main.
- Non, dit simplement la petite rousse en levant la tête, sa brosse en suspend au dessus de sa poupée.
Elle sourit et poursuivit :
- Tu es Rebecca Kojima, tu ne te rappelles pas?
Elle se mit à chanter une comptine parlant d'un chat qui courait après une pelote de laine mais qu'il n'attrapait jamais.
- Non… Je suis Levy… Levy Macgarden, affirma la jeune femme un peu nerveuse.
La fillette l'angoissait.
- Cours, cours, après tes illusions, un jour tu l'attraperas, continua la rousse en brossant sa poupée.
- Rebecca !
Levy se retourna brusquement et vit une très belle femme d'une trentaine d'année, aux long cheveux roux et ondulés sortir de la maison.
- Excusez-moi, commença Levy qui s'approcha d'elle. Je suis désolée mais….
- Que t'arrive-t-il ma Rebecca ?, demanda la mère en lui caressant la joue.
- Ehm non. Je… Je suis Levy Macgarden, répétât-elle anxieuse en reculant de quelques pas.
- Mais, ma chérie…
La femme l'entraina gentiment vers le miroir de l'entrée et Levy ne put réprimer un cri.
- Tu es Rebecca Kojima, ma fille.
Levy observa son reflet les yeux écarquillés.
- Ce...Ce n'est pas moi !
La jeune femme se reflétant dans la glace avait de très long cheveux raide d'un roux flamboyants, des yeux d'un violet pur, et la fixait avec une expression stupéfaite.
Levy se réveilla en sursaut.
La mage de nouveau allongée sur un lit et se redressa. Elle observa la pièce où elle était étendue et en déduisit qu'elle était surement dans une chambre d'hôtel. Elle était seule, aucune trace de Gajil.
Elle soupira ramena ses genoux sous sa poitrine et s'assit. Il était surement parti après tout, il l'avait secouru et n'avait plus rien à faire ici. Elle était seule, esclave de ses sentiments, dévorée par l'envie de sa présence auprès d'elle.
Elle remarqua qu'elle était toujours enveloppée dans l'affreuse couverture de la cabane. La jeune femme la retira brusquement et la jeta à travers la pièce. Ses vêtements étaient vraiment en piteux état. Elle se dirigea vers la salle de bain attrapant sa plume magique dans son sac au passage. Levy retira ses guenilles, les jeta à la poubelle et pris une douche pour profiter des bienfaits de l'eau chaude.
Quand elle sortit de la cabine elle s'enroula dans un peignoir et saisi sa plume. La mage était toujours épuisée psychologiquement et elle fit apparaitre le vêtement le plus basique qu'elle était capable de produire : une robe simple en coton blanc, sans manches lui arrivant au genoux. Elle ne pouvait créer quelque chose de plus élaborer comme elle l'avait fait lors de sa première mission, alors qu'elle n'avait pas eu le temps de préparer ses affaires. Cela demandait une technique plus complexe et elle manquait d'énergie.
La jeune femme remit ses sous-vêtements, heureusement intactes, et enfila la robe. Levy sortit ensuite de la salle de bain et s'allongea de nouveau sur le lit.
La porte s'ouvrit, ce qui la fit tressaillir. Elle fixa l'intrus, méfiante, mais ne pu réprimer un sourire lorsqu'elle le reconnu. C'était lui, le dragon qu'elle aimait.
Gajil entra, referma la porte et s'approcha doucement, comme si il avait peur de l'effrayer. Il s'assit près d'elle, un sachet en main. Il en sortit deux petits pains fourrés, en tendit un à la jeune femme, puis mangea l'autre. Cependant ils ne se parlèrent pas, mais cela lui suffisait, il était avec elle.
- Merci, souffla la jeune fille, entre deux bouchées.
- De quoi ?, demanda Gajil surpris par ce remerciement.
- De m'avoir sauvée.
- T'as pas besoin de me remercier pour ça, fit-il en retournant à son repas.
Levy mastiqua son pain jusqu'à la dernière bouchée puis murmura :
- Tu sais, la première fois que l'on s'est rencontré j'ai vraiment cru que tu était un de ces démons, vivant dans le seul but de répandre la peur et la douleur. Animé par la violence, avoua-t-elle, dans un sourire triste.
Elle ne pu s'empêcher de froncer les sourcils en repensant à ses partenaires et elle même, crucifiés sur le grand arbre de Magnolia.
Le mage ne répondit pas. Gajil ne se remémorait que trop bien ses actes. Il ferma les yeux et serra les poings. Tout le monde pensait cela de lui et après tout, ils n'avaient pas tort, mais il était particulièrement douloureux de l'entendre sortant de la bouche de Levy. Il regrettait tellement de lui avoir fait du mal, pourra-t-il un jour faire amende honorable ? Il pouvait bien haïr ce qu'avait fait cette ordure de blond, mais il avait été aussi cruel.
- Mais « Il ne faut pas juger un livre à sa couverture » comme on dit, déclara-t-elle, souriant fièrement en s'agenouillant face à lui.
Il s' efforça de lui rendre son sourire et la regarda intensément, observant ses joues s'empourprer adorablement. Elle était si belle et éblouissante, il n'en revenait pas d'avoir pu un jour lever la main sur elle. Il comprenait encore moins qu'elle puisse être si ouverte et gentille avec lui, après qu'il l'ai abandonné.
- Ce proverbe te correspond parfaitement, continua-t-elle en contemplant les prunelles du mage. J'ai eu la chance de découvrir quelqu'un de formidable. D'ailleurs c'est bien parce que tu vaux tous les démons du monde que je t'aime, souffla-t-elle malicieusement.
C'était dit, elle savait très bien ce qu'elle désirait et ce qu'elle ressentait. Elle était bien déterminée à ne pas cacher ce que renfermait son cœur. Qu'il la rejette ou non...
Le mage resta abasourdi. Était-ce vraiment de lui dont elle parlait ? Lui, une personne « formidable » ? Capable d'être aimé ? Était-ce possible ? Le sourire de Levy ne portait aucune trace de doute, et était plutôt encourageant. Les battements du cœur de Gajil s'accélérèrent, elle était radieuse.
Il la pris par la taille et la serra contre lui.
- C'est la première fois, que l'on parle de moi comme ça, avoua-t-il en rougissant légèrement. Je croyais t'avoir éloignée de moi. Je pensais que je n'était pour toi qu'un caprice passager que tu finirais par oublier.
- Pourtant je suis toujours là, répondit-elle en crochetant ses bras autour de son cou, réduisant le peu d'espace qu'il y avait entre eux.
- C'est plutôt toi qui est merveilleuse, commenta-il en plongeant son regard dans ses yeux d'un vert profond, un sourire béat sur les lèvres.
La jeune fille, les joues en feu, ne se lassait pas de contempler son visage. Il était si beau comme ça, elle en rougit d'autant plus. Il lui caressa la joue et elle cessa de respirer lorsque Gajil se pencha lentement, leurs lèvres à quelques millimètres l'une de l'autre, puis il l'embrassa tendrement.
Les lèvres de Gajil était douces sur celle de la jeune femme qui resserra sa prise autour de son cou. Elle sentit les doigts du jeune homme fourrager dans ses cheveux et frissonna. Levy palpa son visage, son torse, son dos. Un grognement secoua la poitrine du dragon d'acier à ce contact. Ses lèvres se furent plus avide, et elle y répondit avec passion.
Ils se laissèrent tomber sur le futon, sans desserrer leur étreinte. Leur souffle était saccadé, hiératique. Levy était allongée sur la poitrine de Gajil, qui la serrait étroitement contre lui. Les doigts de la jeune femme parcouraient son visage, sa nuque, les muscles de ses bras, Gajil lui caressait le dos et l'embrassa ardemment de nouveau, frémissant sous ses mains.
Tout embarrassement avait disparu entre eux, tout leur venait naturellement. Le mage d'acier bascula sur le coté pour ce positionner au dessus d'elle, Levy se pressa contre lui avec avidité, tout en l'embrassant et ferma les yeux. Le teint rouge soutenu, il pressa doucement ses lèvres dans le cou de la jeune femme et descendit vers sa poitrine en murmurant son prénom. Sa main caressa son visage, sa nuque, son épaule, sa taille, sa hanche, jusqu'à sa cuisse.
Levy laissa échapper un gémissement et un long frisson parcouru l'échine de Gajil.
La main du jeune homme remonta doucement. Il ne voulait pas perdre la contrôle et aller plus loin, en tout cas pas ce soir. Il l'embrassa tendrement une nouvelle fois puis se laissa tomber à coté d'elle en soupirant.
Surprise, Levy ouvrit le yeux, elle était encore haletante et récupérait sa respiration tant bien que mal. Elle le scruta, le regard inquisiteur. Le jeune homme l'observait patiemment, attendant peut être qu'elle réagisse au dise quelque chose mais son regard était toujours aussi doux. Levy se demandait pourquoi il s'était soudainement arrêtér, mais elle se tut. Ce moment de plaisir avait été bien plus que ce à quoi elle aurait jamais pu rêver.
Elle se rapprocha de l'homme et se lova simplement au creux de son épaule. Les bras de Gajil se refermèrent sur elle.
- Vas-tu encore t'éloigner de moi quand on rentrera ?, demanda-t-elle, en enfouissant sa tête dans son cou. Histoire que je me prépare, marmonna-t-elle.
- Non…, la rassura-t-il. Plus jamais je ne te laisserais.
D'après On dit que les contraires s'attirent, de Tenjouneko. Lien :
Voilà le septième chapitre, c'est mon préféré ^^. J'espère que vous avez aimez jusque là, dites moi ce que vous en pensez.
La suite arrivera bientôt.
Ps : pour ceux qui auraient pensé le contraire, Gajil est heureusement arrivé avant qu'Hikaru n'ai eut le temps de faire quelque chose de vraiment impardonnable à Levy...
