A/N : Hey hey ! Comment vous allez ? Je tiens à m'excuser à tous les fans de Samcedes en faisant passer Miss Jones pour une méchante et en tuant Sam… Mais Je ne suis pas trop fan de leur couple… Vous l'aurez compris, je préfère Fabrevans et à la limite du Quintana !

Réponses aux reviews anonymes : -Lulu : Merci ! Ça me fait très très plaisir !

-Lucie : Ta review me fait chaud au cœur, aussi ! Merci ! J'espère ne pas te décevoir !

-Sabrina : Contente de te faire adorer ! Merci !

Dédicaces spéciales : :

Citrus Tee, ma betâ-chérie préférée que j'aime fort fort fort fort !

-A Dark Roz, ma Slashleuse adorée qui est aussi vraiment géniale !

- A Behh, à qui j'ai pas trop parlé cette semaine *sad sad* !

- À Alounet, qui m'a écrit un suuuuuper OS Pinn !

-A Leila, ma meilleure amie dans la vraie vie…

-Et à Antoine, sur Twitter, un mec super extraordinaire !

Quelque part en Allemagne de l'est, 25 juin 1940

« Que font Karofsky et Kurt ? » pensa Blaine. Il ne fut pas le seul à avoir cette pensée car quelques secondes plus tard, il entendit la même phrase sortir de la bouche d'un des soldats...

-Putain, on s'emmerde ferme dans ce bled ! Et où il est encore passé l'autre avec sa poufiasse ? Je te le demande ! Ya deux possibilités : soit Karofsky est en train de se faire sa pouf, soit il a rencontré ces français qui veulent sauver le monde, la "Résistance" ou un truc du genre ! » Déclara un des nazi en éclatant d'un rire graisseux.

« - J'pense qu'il doit être en train de se faire l'autre... Je trouve ça dégueulasse rien que d'y penser ! »

Affirma l'autre, tout aussi distingué.

« -Laisse-le ! T'as vu comment il le matait? C'est franchement immonde! Je suis content de les amener dans ces camps avec les gens de leur espèce! » Répliqua le premier.

Blaine ne tint plus et jeta un coup d'œil au dehors. Il apercevait seulement le le corps des soldats, leurs têtes dans l'ombre du camion. L'un deux portait l'étiquette: N. Drohungmann et l'autre: T. Grausam. «Tiens, donc... Si on traduisait leur nom de famille, cela donnerai "L'homme qui menace" pour Drohungmann et Grausam serait "Cruel"... Quel hasard ! » Pensa le bouclé. L'un d'eux s'approcha de la porte blindée et Blaine eut juste le temps de s'éloigner de la limite qui le séparait du monde extérieur. Un des nazis ouvrit la porte. « Grausam, » remarqua le jeune Allemand.

« - On dirait pas que t'es atteint de la maladie de l'autre pédé! Ton père avait raison : tu aurais pu être un mec bien si la tarlouze t'était pas tombée dessus! » Déclara le premier.

Le jeune Anderson nota la grande cicatrice immonde qui barrait le côté droit de Grausam.

« - Vous—vous connaissez mon père? » Hésita le bouclé.

« -Le sergent Philipp Klaus Anderson? Évidemment! C'est même lui qui nous a dit que tu étais l'un des leurs ! » Compléta Drohungmann.

Ce dernier possédait des cheveux blonds qui auraient pu être superbes si ils n'étaient pas gras et sales.

« -Mais tu vas voir! Dans le camp où on va te mettre, il y aura pleins de gens... De ta race! Mais t'as pas le droit de t'en faire. Primo c'est contre-nature et après... C'est juste horrible. » Ajouta le balafré.

Mais Blaine n'écoutait plus. Son père l'avait dénoncé ! Son père... Celui qui l'avait conçu espérait la mort de son fils cadet? Le bouclé ne pouvait l'accepter. Déjà, il n'était vraiment pas d'accord avec les techniques de "redressement" de son père. Mais en plus, il les appliquait sur son fils? Non. Ce n'était pas possible ! Il fut tiré de ses pensées par Drohungmann qui dit à son acolyte:

« -Bon, on va pas l'attendre éternellement. On doit en chercher d'autre! »

Alors qu'ils se dirigèrent vers l'avant de la camionnette, Blaine entendit des cris. Il ne comprit pas grand-chose, à part qu'il s'agissait de français. Il crut entendre : " VIVE LA RÉVOLUTION!" suivi par des coups de feu. Quelques minutes plus tard, le silence repris sa place. "Oh, mon Dieu! Des rebelles! Que vont-ils me faire? Ils ont peut-être déjà tué Kurt !" paniqua le bouclé. Mais il sentit peu après qu'on essayait d'enfoncer la porte. Après quelques tentatives, les assaillants comprirent que la force ne servait presque à rien. Ils utilisèrent donc un pied de biche. Et quelques secondes plus tard, la porte blindée céda. Blaine se retrouva face à 3 personnes: une asiatique, une Latina et un Iroquois.

Le bouclé remarqua le drapeau français cousu sur leur chemise militaire. L'unique garçon de la troupe prit la parole.

« -Blaine?

-Oui ? » Répondit l'intéressé en anglais.

« -Suis nous, » ordonna le garçon à la crête.

Le bouclé pointa sa jambe blessée en hochant négativement la tête. L'Iroquois leva les yeux au ciel et demanda à la Latina quelque chose d'exaspérant vu l'énorme soupir qu'elle poussa. Elle se dirigea vers Blaine et le prit sur son dos. Le jeune Allemand ne comprit pas tout de suite ce qu'il se passa.

Mais l'asiatique lui montra que tout allait bien. Le jeune Anderson avait beau ne pas connaitre cette fille, il sut qu'elle ne le trahirait pas de sitôt. Quelques heures plus tard, il sentit que quelque chose qui caressait tendrement la joue. Il ouvrit un œil avant de tomber nez à nez avec... Kurt ! Son Kurt! Il l'avait retrouvé! Le jeune Anderson était couché sur les genoux de son nouvel amoureux.

« -Blaine? Oh, mon Dieu! Il ouvre les yeux! Blaine! » S'exclama le châtain.

« -Mon ange... » Murmura le bouclé, faisant rougir Kurt.

« -Quinn! Quinn! Il se réveille! » Appela le châtain, perdant un peu de son éclat rouge.

Blaine tendit la main et atteignit la joue douce de son chéri. Ce dernier se pencha et attrapa les lèvres du jeune Anderson entre les siennes. Ce fut un baiser doux, pleins de promesses, mais qui resta chaste." Il me fait presque plus d'effets que le premier" pensa Kurt en se sentant défaillir.

« -Je ne t'abandonnerais plus jamais, Kurt... Jamais, » chuchota Blaine au travers du baiser.

À ce moment, une belle blonde entra sous une tente et toussota. Les deux garçons se séparèrent, à bout de souffle et complètement gênés.

« -Euhm... Quinn, voici Blaine Anderson. Blaine, voici Quinn Fabray, » les présenta le châtain, rouge pivoine.

« -Enchantée, Blaine ! Kurt, tu m'avais dit que vous étiez "amis", hein? » Le taquina la jeune

Française.

L'Américain rougit encore plus à la remarque de sa nouvelle amie.

« -Ok, ok ! On est ensemble... Tu n'as jamais connu l'amour, toi? » S'enquit le châtain.

Un long silence lourd s'installa dans la tente. Quinn sentit les larmes monter en elle et quitta la tente. Quelques secondes plus tard, ce fut Tina qui pénétra dans l'endroit où Kurt et Blaine étaient toujours réunis.

« -Pourquoi elle pleurait? » Demanda l'asiatique aux amoureux.

« -Je.. Je lui ai juste demandé si elle avait déjà eu une histoire d'amour, » répondit le châtain, étonné par la vive réaction de la blonde.

« -Ne jamais demander à Quinn des choses en rapports avec sa vie sentimentale, » déclara Tina, solennelle.

« -Pourquoi? » S'enquit Blaine.

« -Elle est tombée une fois amoureuse. De Sam Evans... » Commença l'asiatique.

« -Ce nom me dit quelque chose, » reconnut Kurt.

« -C'était notre ancien chef, » avoua la jeune fille.

« - Que lui est-il arrivé ? » Demanda le châtain.

« -Il s'est fait tuer en protégeant celle qu'il l'aimait, » continua la fille aux cheveux noirs.

« -C'est romantique! » Soupira l'Américain.

« -Mais cette fille n'aimait pas Sam... Et elle l'a laissé mourir, c'est Quinn qui a accourut auprès de notre ancien chef quand il a reçu ce coup de couteau, » Compléta Tina.

« -Mais... C'est une vraie garce! C'était qui? » Demanda Kurt, effaré.

« -Mercedes Jones.

-Mercedes Jones? LA Mercedes Jones? » S'exclama le bouclé, sortant de son mutisme.

« -Oui, tu la connais? » S'enquit l'asiatique.

« -Évidemment! C'est une icône dans le monde de la chanson! Une vraie diva! » Répliqua Blaine. « On parle bien de la noire avec une voix puissante qui, dit-on, peut faire pleurer le soleil? »

« - Oui, cette Mercedes Jones. Celle qui a laissé mourir mon premier et dernier amour en abusant de ma confiance et de celle de Sam, » finit Quinn qui venait d'entrer dans la tente.

Bêta note : Bonjour à tous ! Une fois n'est pas coutume, c'est encore (indirectement) la faute de la bêta si le chapitre est en retard. En effet, pour me punir de lui faire subir le décalage horaire France/ Floride, mon ordinateur a décidé qu'il avait lui aussi droit à ses vacances et s'est endormi depuis 1 semaine, et ne veux définitivement pas se réveiller. Donc, pendant que mon PC est au paradis, entouré de souris sexys et de claviers qui crachent des arcs-en-ciel, je me tartine TOUT mon boulot sur un portable qui, malgré sa taille d'écran inhabituelle, reste un portable, et n'est pas fait pour supporter une thèse en anglais de 30,000 mots. Donc, il fait la grève un jour sur deux lui aussi (c'est un boycott !) et je me retrouve donc à corriger ce chapitre sur un portable A CLAPET (oui oui, ça existe encore) sans clavier azerty, donc ce qui me prends un peu plus de temps que la normale. Bref, il me semble que je viens de passer quelques lignes à vous raconter ma pauvre vie d'étudiante blasée (et en vacances pour 3 mois) vivant à Miami (la vie est trop dure.) pour me plaindre de mon ordi. Je suis pathétique et je fais une mauvaise bêta. Voilà. Vous avez le droit de demander à l'auteur de me guillotiner, de me faire monter sur le bûcher, de m'assommer avec un bottin jusqu'à que mort s'ensuive… Bref, vous avez droit de vie et de mort sur l'horrible bêta que je suis. Sûre que j'ai laissé plein de fautes, en plus. Méchante, pas belle Camille. Bwa ! Sur ce, bonne soirée/journée/nuit or whatever à tous !

Citrus Tee

PS : Je suis presque autant excitée que Claire (votre chère auteure) par les 13 reviews du dernier chapitre ! Je crois que des remerciements sont de mises, et je suis fière de partager cette joie avec Claire, même si je ne fais partie du projet qu'à titre de bêta !

PS2 : Petite pub ; mes fictions « Phoenix Renaissance » et « Changes appearances, changes existences » devraient être updatées dès que possible (dès que je mettrai la main sur un ordi qui me le permettra), avec PR en priorité. Désolée à tous les lecteurs de ces histoires qui passent par ici, je tenais à m'excuser, je ne vous oublie pas !