Juste Quelqu'un à qui parler

Chapitre 7

Auteur : Lovy-San (alias moi)

Genre : Yaoi, OOC, UA, Lemon&Lime, Friendship, Schoolfic et Romance

Disclaimer : Malgré toutes mes revendication, les personnages appartiennent toujours à Hiromu Arakawa... On peut toujours rêver...

Mot de l'auteur : Bonjour/Bonsoir à vous tous ! C'est le grand jour ! Lemon un peu particulier à prévoir ! Ne bavez pas sur vos clavier, enfin, c'est juste un petit conseil ;) Bonne et agréable lecture !


Edward avait passé une nuit horrible à l'internat. Couché sur le matelas par terre, il avait passé la nuit à écouter les deux gamins se bisouiller et se murmurer des mots doux. Jusque là ç'a allait, mais après leur délire "non, tu dors avant moi" et "non toi d'abord", le jeune blond avait faillit piquer une crise de nerf.

Maintenant assit dans le parc à grignoter une barre de céréale, il regardait les oiseaux sautiller dans l'herbe, le casque a fond dans ses oreilles, maudissant intérieurement son père.

Normalement, comme la moitié des élèves, il aurait du rentrer chez lui pour le week-end, voir sa mère et son petit frère... Sauf qu'il habitait trop loin à la campagne et son père l'avait appelé la veille pour lui annoncer qu'il s'y était prit trop en retard pour réserver le billet de train de son fils. Et pourtant, Edward lui signalait sans cesse qu'une carte étudiant lui permettait de venir quand il le voulait chez lui, son père n'avait rien voulut savoir. Même s'il c'était un honnête homme, il refusait tout sorte d'aide...

Alors la seule chose que faisait Edward était d'écouter la musique en textotant avec Envy. Il n'avait que ça à faire et ça lui allait très bien. Il était seul dans le parc, Roy et Jean avaient encore disparus, ils devaient encore être en train de se bisouiller...

Son portable vibra et il consulta le message d'Envy qui lui demandait d'aller piquer des mangas à Roy qui ne lui répondait pas. Avec un soupir, il rangea son portable et fila vers les chambres. Il frappa à la porte de sa nouvelle mais personne ne répondit alors il entra.

Le jeune blond posa son sac mais s'arrêta d'un coup en entendant un gémissement non loin. C'était à ne pas en douter la voix de Roy. Mais qui venait... de la salle de bain ?

Edward ne savait pas ce qui le guida vers la porte de la salle de bain. Peut-être une curiosité dévorante. Une seule chose était sure ; il ne parvint pas à décrocher son regard de la scène.

Dans la petite salle de bain, Roy était assis sur la cuvette des toilettes, apparemment entièrement nu, les jambes écartés et la tête de Jean accroupi devant lui au niveau de son...

Le rouge monta immédiatement au joues du jeune espions qui eut un mouvement de recul, son cerveau calculant exactement ce qu'il se passait. Une part de sa conscience lui disait de laisser les deux jeunes hommes dans leur intimité. Pourtant, une curiosité dévorante de l'inconnu l'emporta et il resta discrètement à observer par la porte entrouverte.

S'il aimait les hommes, il n'avait jamais su comment franchir le cap avec eux. Il resta donc à observer, pensant avoir la réponse sous les yeux. Fermant les yeux au début des premiers attouchement, il voulu vite voir ce qui faisait gémir son ami autant et ses yeux ne quittèrent plus les deux jeunes amants. La certaine pudeur qu'il avait au début disparut, ses pensées se vidèrent comme il était fasciné par les corps de ses amis qui se cabraient doucement, en réponse à des caresses plus ou moins intimes.

De leur côté, les deux amoureux étaient à des lieues d'imaginer qu'Edward les regardaient. Roy était tout simplement aux anges. Le dos arqué en arrière, il fermait les yeux de délice, deux doigts dans sa bouche, son corps parcouru par les délicieux frissons provoqués par les caresses de la langue de son amour le long de son sexe.

La main qu'il avait dans la chevelure blonde se resserra comme il tirais la tête de Jean en arrière pour le relever, lui intimant qu'il voulais plus. Jean se releva alors et retira ses derniers vêtement. Jetant à Roy un regard lubrique qu'il ne lui connaissait pas, il s'assit face à lui sur ses cuisses, les jambes de part et d'autre des hanches du brun. Leurs bras se refermèrent l'un autour d'autre dans une coordination parfaite et Jean enfouit sa tête au creux du cou de son amant, mordant son cou pendant que ce dernier s'introduisait en lui. Ses ongles labourèrent le dos du brun qui eut un bref grognement, entamant un rythme suave sur le membre de son amour pour lui faire passer l'inconfort de la première introduction.

C'était la première fois qu'ils faisaient l'amour de puis qu'ils sortaient ensemble et Roy était extrêmement doux avec lui, lui murmurant des mots tendre, déposant des baiser tièdes partout où ses lèvres pouvaient se poser. Lui-même serrait les dents, Jean était tellement étroit que c'en était presque jouissif et il fit de gros efforts pour calmer la montée d'adrénaline qui l'envahie, décidé à laisser le blond faire le premier pas.

D'abord doucement, ce dernier profita de son appui au sol et poussa sur ses cuisses pour entamer un long et doux va-et-vient. Guidé par les mains de Roy qui haletait doucement, il geint de plaisir en s'empalant entièrement sur la tour du brun qui resserra sa prise sur les hanches fines de Jean qui sentait peu après le plaisir monter en lui, une agréable chaleur se répandant dans son ventre au fur et à mesure que les va-et-viens s'intensifiaient.

La température monta d'un coup quand Roy, désireux d'obtenir toujours plus plaisir se mit à bouger en rythme, faisant monter d'un octave les gémissements de son amant qui avait avait rejeté la tête en arrière, son corps brûlant tremblant d'une excitation sans limite provoqué par la sensation de frottement de Roy en lui.

A quelque mètre d'eux, Edward avait la bouche sèche, la peur de l'inconnu qu'il avait éprouvé au début était partie depuis bien longtemps alors qu'il se sentait lui-même excité par les gémissement et les corps qui se mouvaient devant lui. Quand Roy se cambra en poussant un long et fort gémissement, le blond se senti d'un coup très à l'étroit dans son pantalon et mourrait d'envie de se prendre en main. Seul le peu de raison encore présente l'en empêcha, il ne voulais pas passer pour un voyeur auprès de ses amis... Jugeant que le épier était mal, il sentit la honte s'emparer de lui et partit discrètement, laissant les deux amoureux dans leur intimité...

Les joues encore rouges, il fila directement en étude, ayant l'envie de se changer les idées...


Voila, ce chapitre m'a demandé un peu de temps à écrire ^^"

Je me mets à écrire la suite dès ce soir !

C'est une promesse ne me tapez pas =3