Coucou le monde ! Merci pour toutes vos reviews ! Allez, un petit chapitre tout neuf ^^

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Bon ok, je n'ai pas de mérite pour celui-là. J'ai pompé l'idée sur une blague qu'on m'avait racontée dans ma jeunesse.

Disclaimer : Arthur, Francis et Gilbert (oui ! un prussien aux yeux rouges dans la fic !) appartiennent à Hidekaz Himaruya

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Pas de bol pour Arthur et Francis, leurs petites vacances tranquilles au milieu de nulle part furent brusquement interrompues par un albinos assez satisfait de lui-même. Pour la plus grande joie de Francis. Qui se demandait encore comment diable ce fichu prussien avait deviné où ils étaient. Certainement grâce à sa « coolitude » légendaire comme il n'arrêtait pas de le répéter. D'accord, Gilbert était un bon partenaire de soirée mais là, il voulait être seul avec SON britannique préféré. Le français décréta que le climat londonien lui manquait (Arthur manqua de s'étouffer avec son thé glacé) et qu'on partait demain dès l'aube.

Le lendemain, Arthur, Francis et… Gilbert prenaient place dans le compartiment du premier train en partance pour la capitale. Le prussien avait vivement tenu à les accompagner malgré son horreur des transports par rails et l'heure trèèèès matinale. Ils les laisseraient à Paris. Arthur et Francis s'assirent face à face à la fenêtre tandis que Gilbert prenait place à côté de Francis et le bassinait sur le « super-lui-même ». Arthur, qui avait prévu le coup, avait dégainé un énorme pavé et s'était illico plongé dans sa lecture. Histoire d'ajouter au mélange, l'électricité était en panne dans le wagon qu'ils occupaient, laissant libre court à l'imagination dévastatrice de Gilbert. Acharnement du destin, une superbe jeune femme monta au premier arrêt et s'installa à côté d'Arthur. Gilbert et Francis, toutes hormones en action, entamèrent une bataille psychologique et silencieuse avec pour but « JE la drague ».

Arriva un tunnel.

Un bruit de bisou. Immédiatement suivi par un bruit de mandale.

À la sortie du tunnel, le français, l'anglais et la superbe jeune femme étaient toujours assis comme si de rien n'était. Gilbert, par contre, se tenait la tête à deux mains et saignait abondamment du nez.

Arthur, sans lever le nez, se dit que les européens du continent étaient vraiment bruyants.

La jeune femme pensa : « L'albinos qui fait peur a voulu m'embrasser mais il a dû embrasser le blond aux yeux bleus qui n'a pas apprécié. »

Gilbert se dit : « Francis a dû embrasser la fille, elle a cru que c'était moi et m'a filé un pain. Salope ! »

Quand à Francis : « Au prochain tunnel, je refais le bruit du bisou et je colle une autre mandale à ce connard de prussien ! »

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Expérience oblige, je vous jure que lorsqu'il n'y a pas de courant l'obscurité est totale dans le train. Et il y a beaucoup de tunnels par chez moi.