Partie 2 du chapitre 5
(Moment présent)
… Il ne fallut que la bergère attendre finalement que quelques secondes, pour que les aboiements se dissipent et que le calme revienne dans la chambre. Mais toutefois, la voix de celui d'un homme à laquelle qu'elle n'était pas prête à oublier pour le restant de ses jours, se fit entendre. Celui-ci lui questionna :
Charmante petite reine, que faites-vous là ? En sortant de ses couvertures, celle-ci aperçu le roi devant le lit, accoutré par une robe de nuit, où qu'il fixait sa femme de façon très étrange. Vérifiant une fois de plus les lieux pour voir la présence des effroyables œuvres vivantes qui avaient repris leurs places, tout en restant complément immobile, Marguerite, plus ou moins rassurée, fixa le roi pour lui répondre :
- Je… je ne sais pas qu'est-ce qui m'a prit. J'ai cru voir une souris, avait-elle inventée, afin qu'elle ne ce fasse pas passer pour une folle.
- Une souris, dites-vous ? S'enquit le roi en échappant un petit rire farfelu. Je crois plutôt que c'est votre imagination qui vous joues des tours, puisque votre journée à été longue, annonça t-il en s'installant sur le côté droit du lit, ce qui emmena une nouvelle inquiétude chez Marguerite.
Épouser de force le roi, était déjà assez horrible pour elle, mais là, partager le lit avec ce monstre, s'en était trop, puisqu'elle ne pouvait guère connaître les sournoiseries qu'il pouvait lui faire. La petite reine se tourna de l'autre bord, pour éviter le pire et, à la place, observât le chien de ce dernier qui était déjà endormi confortablement dans son lit royal.
" Alors que Marguerite tenta de le réveiller, c'est alors qu'elle s'arrêta sur le net, puisqu'elle ressentit une main glissé avec perfidie autour de sa taille, tandis qu'une autre main lui ôta ses cheveux du visage, pour caresser sensuellement sa joue qui était disponible.
Le roi Charles avait présentement son corps collé contre celle de l'ancienne bergère qui trembla de tout son être, dont elle essaya malgré tout, à retenir ses larmes et cela, en dépit des attouchements désagréables qu'il lui faisait subir.
La chaleur de ce dernier, n'émanait de rien de confortable, que pouvait offrir un vrai mari à sa femme, lors d'une nuit de miel. Ses mains vicieuses, glissaient partout, comme un serpent, allant jusqu'à toucher ses parties intimes.
« Pitié, pitié », se disait-elle. « Je veux que cela cesse ! » Elle fermât profondément les yeux, comme si elle souhaitait de se réveiller de ce cauchemar.
- Marguerite ? Appela justement le roi. Mais celle-ci refusait de lui répondre, puisque son seul désir se centrait seulement à se réveiller.
- Marguerite ? Marguerite ?!
- Non, pleurait-elle en se blottissant sur elle-même.
Marguerite ! ''
En sursautant brusquement, tout en sortant des ses draps, celle-ci remarqua le roi Charles qui se retrouvait en face du lit, habillé par ses vêtements de nuit. Marguerite tourna son regard vers la fenêtre et, remarqua qu'il faisait toujours nuit, hors que l'heure était resté pareille. C'est comme si elle aurait reculé à l'instant précis, où les œuvres vivantes l'auraient soi-disant attaquée. Ou, étais-ce une hallucination qu'elle venait d'avoir, contenu de la misérable situation qu'elle vivait ?
Elle était complément perplexe.
- Vous allez bien ? Lui demanda le roi.
- Je… je ne suis plus sûr de ce qui m'arrive, balbutia Marguerite en posant une main sur son front.
- C'est étrange. Lorsque j'étais dans la salle de bain, je vous aie entendu hurler. Avez-vous une raison ?
- Veuillez me pardonnez pour cela. J'ai cru voir un… un fantôme, dit l'ancienne bergère. Sur ce, c'est alors que le roi haussa des épaules et se rendu alors de l'autre côté du lit, ce qui terrifia Marguerite qui se mit en position fœtal. Elle avait peur que l'hallucination qu'elle avait eu tantôt, se produise pour vrai et qu'elle soit obligé d'être la malheureuse reine au prise avec un homme qui la maltraiterait avec des touchés odieux.
Mais, quelque temps c'était écoulés et rien de tout cela ne se produisit. Marguerite avait malgré tout le cœur qui battait à la chamade dans sa poitrine et, craignait que tout cela arrive, qu'une fois qu'elle serait endormie.
Mais non, il n'y avait même pas un seul changement qui eu lieu, comme un touché, un souffle déplaisant dans le coup, puisque le roi Charles était lentement en train de s'endormir, où qu'il se retrouva bien enroulé dans ses couvertures. Soudain, il ajouta :
- Faites de beaux rêves, Marguerite. Surprise, la reine tourna discrètement la tête pour observer le roi qui était tourné de l'autre bord.
- Vous aussi, dit-elle, craignant sûrement qu'elle se fasse dire un commentaire déplaisant. Puis, elle tourna son regard vers les fenêtres qui laissa voir la pleine lune qui l'émerveillait, mais aussi, qui la fit réfléchir sur la nouvelle vie qu'elle aura dans les prochaines semaines, mois et les années à venir.
Marguerite allait devoir restée beaucoup plus forte qu'elle le croyait, malgré la tyrannie du roi Charles que celle-ci craignait le plus, puisqu'il était capable de n'importe quoi.
« Aie confiance en toi, Marguerite», s'encouragea l'ancienne bergère qui commença précautionneusement à fermer ses paupières. « C'est cela qui compte en ce moment. Tu es une bonne personne, ne l'oubli pas. »
" Le chemin froid sur ses pieds, la rappelait un temps différent, un meilleur moment. Se traînant à travers l'agonie et la douleur, elle se dirigea vers cette porte. En l'ouvrant, elle avait regardée en arrière pour voir un univers attiré par un état de chaos déprimé.
Un miroir de sa vie. Une fois dominant ses pairs en une grande fierté, maintenant détruite par ses propres rêves, ses monstres. Qu'est-ce que c'était ? Un parent ? Un souvenir ? Pourtant, elle avait remarquée qu'en passant cette porte en bois, qui se brisait autour d'elle au fur et à mesure que des décennies tombaient et ce qui semblait être des milliers d'années auparavant, devait ressentir la légère liberté.
Et encore une fois, elle le sentait. Une course à travers le corps, elle avait tremblée et s'était lancé avec la passion de la liberté. Après avoir lâché prise, l'univers qu'elle se trouvait, tombait sous sa force. Il avait atteint le sol, laissant un grand cratère. Entouré par le chaos, ses cris de douleur et de sagesse, laissaient échapper ; la destruction tourna sur le monde, alors qu'elle se demandait si cette ville était maintenant étrangère avec seulement quelque chose dans son esprit.
Tout était le reflet d'un choix qu'elle allait devoir faire, si celle-ci voulait avoir les résultats différentes. Elle allait devoir changer son résultat pour ses ramifications passées. "
Honnêtement, jamais je me serais permis que la scène, où que Marguerite hallucine que le roi est en train de la toucher avec perversité, arrive pour de vrai. Surtout, dans mon histoire, puisque je tente de garder un équilibre et d'éloigner le fait que le roi Charles est le véritable méchant, alors que c'est le contraire.
En tout cas, j'espère que vous êtes content de mon retour ! En passant, je suis allée faire un petit tour sur les forums de Deviant Art pour voir s'il existait des dessins sur le roi et l'oiseau et pour être sincère, j'ai été très impressionnée par les œuvres. À plus !
