Note de l'Auteur : Je vous poste le septième chapitre en vitesse !!
(Révision pour les brevets blancs oblige) Donc en passant, bonne chance pour ceux qui sont dans leurs brevets blancs tout comme moi !! ^^
Merci pour les review, ça me fait toujours extra plaisir !!! =)
(Sinon, dans ce chapitre, il n'y a pas énormément de nouveauté et il est petit, mais léger rapprochement en prévision … xD)
Voilà !!
Bonne Lecture !!
Un rapprochement
« Tu es … très jolie !, me complimenta James les yeux encore écarquillés par la surprise.
_ Merci », fis-je rayonnante.
J'allais dans ma chambre pendant que lui, allait se laver.
Je rangeais mes affaires, retrouvant un peu mes habitudes, au niveau du rangement.
Chaque tenue, bijoux ou livres, me rappelaient des souvenirs, me rendant mélancolique.
Je soupirais bruyamment en m'étalant de tout mon long sur mon lit.
C'était dur de repenser à tout ce que j'avais vécu, sans ressentir la nostalgie de tout cela.
« Alors, on rêvasse ?, fis une voix moqueuse.
Je sursautais et reprenais violemment pied dans la réalité.
_ Tu veux ma mort ou quoi ?!, lui répliquais en calmant ma respiration.
_ Nan ! Rassures-toi !
Je remarquais le changement physique radical. Il portait une chemise blanche simple, dont les premiers boutons étaient ouverts, et un jean foncé.
_ Et bien ! Ça change de te voir comme ça !, m'exclamais-je ahurie.
_ Quoi ? Je suis moins beau comme ça ?
_ Nan ! Plus beau comme ça !, avouais-je avant de rosir de mon audace.
_ Alors je suis content de moi ! », Fit-il avec un grand sourire, tout heureux, avant de sortir de ma chambre.
Pffioouuu … Faut que j'arrête d'être aussi franche ! Ça me perdra !
Je remis ma tenue en place, et allais rejoindre James dans la cuisine.
« Il est quelle heure ?, lui demandais-je.
_ Une heure.
_ Je vais faire à manger si tu veux …
_ Fais comme tu le souhaite !
_ Ok. Tu as quoi dans tes placards ?
_ Ba … à part des pâtes … euh … pas grand-chose …
_ Ça ira ! »
Je fis la cuisine, sous le regard scrutateur de James puis nous mangeâmes tous les deux.
Une fois que la vaisselle fut essuyée et rangée, j'allais m'asseoir dans le canapé, à côté de James.
« Je pense qu'il faudrait aller au magasin, parce que y a pas grand-chose, et on risque de mourir de fin dans les prochains jours, plaisantais-je.
_ Ouais, t'as raison, on y va maintenant ?
_ Oui, comme ça, ce sera fait, et de toute façon, si je ne sors pas, je vais devenir dingue ! »
J'allais dans ma chambre pour prendre mon trench-coat noire, et rejoignais James, qui avait revêtu une veste noir.
Dans le magasin, James faisait l'enfant, me demandant le nom de fruits et légumes que tout le monde connaissait, s'amusant à chiper des raisins ou des fraises sur les étalages.
« T'es vraiment un gamin !, riais-je alors que James me proposais une fraise.
_ Et fier de l'être ! », Rajouta-il en riant.
L'après-midi fut superbe en sa compagnie et je ne voyais pas le temps passer.
Nous avions atterris dans un parc où nous nous étions assis sur les balançoires.
Nous étions deux grands enfants !
Une petite fille était arrivée, je m'étais donc levée pour lui laisser la place.
« Viens !, m'appela James en me désignant ses genoux.
J'avais tout d'abord rougis de sa proposition. Après tout, nous nous connaissions à peine !
Puis, je m'étais dit « on a qu'une vie, faut en profiter ! », surtout que ce n'était que pour s'amuser, rien de plus !
_ Ok », Avais-je répondu avant de m'asseoir sur ses genoux.
Il s'était amusé à faire aller la balançoire très haut, sachant que ça me faisait peur. Entre crie et fou rires, je ne m'étais pas ennuyée.
Alors que je poussais un nouveau crie et que James me rattrapait par la taille pour ne pas que je tombe, la petite fille nous observa.
« Vous êtes des zamoureux ?, demanda-t-elle en déformant un peu ses mots, rendant le tout encore plus mignon.
_ Nous ?, m'exclamais-je en même temps que James.
_ Ba … voui !
Moi et James rigolions à en pleurer devant le tableau qu'offrait cette petite. Elle était tout simplement à croquer.
_ Nan, on n'est pas des amoureux, répondit James.
_ Mais on est des bons amis », complétais-je en souriant à James.
La petite fille partie rejoindre sa mère après nous avoir adressé un geste de la main.
« Elle est vraiment trop marrant cette petite !, m'écriais-je les yeux brillants.
_ Ouais, mais moi, ce que je préfère chez les petits, c'est leur fameux zaccents ! Ils parlent touzours comme ça ! », Avait imité James, me faisant encore rire jusqu'aux larmes.
Pendant de longues minutes, il continua à faire l'imbécile, imitant ce « fameux accent » dont il était dingue.
« Il est tard ! Faudrait penser à rentrer, annonçais-je entre deux hoquets.
_ Ouais on y pensera ! », Conclu James en repartant dans son rire.
« Nan allez, soit sérieux un instant, le suppliais-je du regard.
_ Qu'est-ce qui ce passe mademoiselle ? Vous êtes triste, fit-il en désignant les larmes sur mes joues, qui avaient coulé à force d'avoir rie.
_ Nan, ça, c'est le trop de bonheur !, informais-je en les essuyant du revers de la main.
_ Oh, alors c'est ça !
_ Bon, allé, on rentre maintenant ! », Ordonnais-je en l'attrapant par le bras.
Nous rentrâmes à l'appartement, des étoiles plein les yeux, et plein la tête.
