N/A : Désolée pour ce si long laps de temps entre les updates… Je tenterai d'être plus constante à l'avenir. Merci de continuer à lire cette histoire un peu, beaucoup spéciale. Évidement, inutile de spécifier que l'on n'est pas JKR ? lol
RAR :
Tyto : Merci pour ta review… en effet, Ombrage est ridicule mais c'est ainsi que l'on l'aime ! lol
Mylady : Merci d'être passée et d'avoir laisser une review.
Mliliem : Non, non pas de viol… mais autre chose ! lol En espérant que cela te plaise toujours. Merci pour ta review.
Grind : Voilà une suite pour toi, en espérant qu'elle te plaira également.
Titus : Quoi, tu ne l'aimes pas Ombrage… Dommage j'avais prévu te l'offrir à Noël ! loll Merci de ta review
Chapitre 7
Nuit inoubliable !
Je l'ai cherché toute la journée, dès que j'avais un moment de libre, ce qui est de plus en plus rare dû à mes nouvelles fonctions, je me mettais à sa recherche. Question de lui rappeler que mon désir pour elle n'a pas diminué, au contraire, depuis cette histoire avec McGonnagall dans la salle de bain des préfets, j'ai encore plus envie d'elle. Son corps divin m'obsède à un point que cela devient difficile de lui enseigner sans me jeter sur elle. J'imagine mes mains douces et soyeuses glisser lentement sur ses courbes délicieuses. Je revois les gouttes d'eau sur son épiderme et j'aimerais que cela soit ma langue qui laisse ces sillons humides.
Toute la journée j'ai rêvé éveillée. Je me voyais pétrir son rond postérieur, parfois même la frapper doucement, juste assez pour y laisser une jolie rougeur qui lui rappellerait que je suis celle qui mène le jeu. Elle ne fait que subir et doit suivre le rythme que je lui impose. Je suis la femme d'expérience après tout… Elle n'est que la jeune vierge timide qui m'interpelle tant !
Tout le jour durant, je ne cherchais qu'à la revoir pour tenter de la faire frissonner de plaisir sous une petite caresse discrète de ma part. J'aurais tellement aimé la voir pour l'amener dans un coin désert pour l'embrasser de mes lèvres pulpeuses et charnues… Qui pourrait leurs résister ? Personne bien évidement ! Oh ! Et j'en aurais profité pour la marquer de mon seau, un suçon bien visible au milieu de sa gorge. Question de prouver à tout le monde qu'elle est mienne ! Et les avertir que je serai sans pitié pour celui ou celle qui tenterait de s'approcher un peu trop près de mon bien ! Hermione est à moi !
Je l'ai chercher toute la journée sans la trouver, me frustrant à un point tel que j'en serre la mâchoire et je crie sur tout le monde. Après tout, n'est-ce pas un privilège dû à mes fonctions ? Je crois bien que j'ai fait tous les endroits susceptibles de l'accueillir. J'ai même traumatisé un première année de Gryffondor pour qu'il aille me la quérir dans la leur salle commune mais elle n'y était pas. Mais où peut-elle bien être ? Cela fait quelques jours que j'ai de la difficulté à la retrouver dans le château. Mais jusqu'à présent, j'arrivais toujours à la fréquenter d'assez près physiquement au moins une fois par jour pour satisfaire un peu mes hormones que j'ai de plus en plus de difficultés à maîtriser. Aujourd'hui, rien ! Et je suis frustrée psychologiquement en plus de sexuellement !
Me voilà à repasser une nouvelle fois devant la porte de la salle de bain des préfets. Je crois que mon subconscient voudrait bien qu'elle y soit. J'aurais la défaite parfaite pour revoir son corps mouillé et me gaver de la vision de sa poitrine de vestale, de ses cuisses de pucelle et ton ventre ferme et invitant de rosière. Ma foi, j'ai soudainement très chaud. Si tu pouvais voir dans quel état, le simple fait de penser à toi, me met. Oh Hermione ma chérie, où te caches-tu ? Si tu savais combien je te veux, combien je te désire… Viens ma chérie, viens vers moi et je te promets que tu ne le regretteras pas. Ce soir, si tu voulais, je prendrais ta virginité en échange d'une nuit d'amour torride et inoubliable. Comment peut-il en être autrement dans mes bras ?
Je te ferais découvrir un monde merveilleux, empli de satisfactions et de jouissances multiples. Viens ma Cunégonde, viens à moi ma Her-mignonne, je te promets un nuit inoubliable.
Depuis ce soir fatidique où cette folle d'Ombrage a osé m'espionner dans mon bain, le lien qui m'unissait à mon professeur et directrice de maison, n'a fait que se solidifier. En fait, si je suis toute à fait honnête, cette nuit-là, lorsque la directrice adjointe m'a tenu fortement contre elle, me caressant les cheveux, cela m'a poussé à accepter ce que je tentais de refouler depuis quelque temps. J'avais une admiration immense pour mon professeur, ça tout le monde le savait mais ce qu'il y avait que mon subconscient qui savait, c'est que cela cachait un gigantesque béguin. Lorsque l'année scolaire a commencé, jusqu'à ce soir-là, je m'efforçais de taire mes désirs et mes sentiments. Mais maintenant, tout a changé et j'en suis tellement heureuse.
Ce soir-là, elle s'est contentée de me consoler, me supporter de son mieux dans mon épreuve traumatisante. Elle me tenait tout simplement contre elle, j'étais si bien. Mon esprit me disait que j'étais folle de renier ce besoin d'elle, de sa présence, de sa personne. C'était si bon d'être tout contre elle, mon corps et mon esprit en redemandaient encore. C'est alors que j'ai compris qu'il ne servait à rien de combattre mes sentiments pour mon professeur… Après tout, je suis pratiquement une femme, mon corps a des besoins, mon esprit également. Elle les comble tous ! Elle est tout ce que j'ai toujours rêvé. Évidement, plus jeune, je m'imaginais que mon prince charmant serait du type viril et un peu plus jeune mais je sais que c'est elle maintenant. Ne serais-je pas stupide de la laisser passer uniquement parce qu'elle n'est pas ce que j'avais imaginé ? Elle est tellement mieux !
Les jours qui ont suivi, j'ai remarqué quelques changements chez l'objet de mon désir. En fait, je sais qu'elle tentait de me faire oublier les désagréables expériences que me faisait et me fait toujours subir cette folle d'Ombrage. Minerva McGonnagall avait résolu de me faire la cours subtilement. J'étais aux anges et je le suis toujours puisque sous ses airs de directrice adjointe stricte, se cache une femme romantique et sentimentale qui m'étonne un peu plus chaque jour. À chacun de mes levés, je suis certaine de retrouver une petite note de souhait de bonne journée sous mon oreiller. J'ai retrouvé une rose à la place de l'un de mes signets dans mon Histoire de Poudlard avant-hier. Que dire de cette merveilleuse promenade au clair de lune ? Évidement, officiellement, directrice de maison et préfète patrouillaient le parc de l'école mais je savais que c'était tout autre chose en réalité.
On passe des heures à parler, discuter, échanger. Toujours les yeux dans les yeux, parfois nos mains se frôlant discrètement. Depuis quelques jours, j'ai catalogué deux nouveaux sourires chez elle et je ne me fatiguerai jamais de la découvrir. Ce matin, je voulais la surprendre un peu à mon tour. Je me suis levée très tôt et je suis allée cueillir quelques fleurs dans les serres du professeur Chourave. Discrètement, je me suis glissée jusqu'aux appartements de mon professeur, dont j'ai le mot de passe maintenant, et j'ai déposé le bouquet au centre de la petite table de son salon. Lorsque je me suis retournée, elle était là, dans le cadre de la porte, fraîchement sortie de la douche si j'en croyais son apparence. Pour la première fois, je la voyais sans ses lunettes et je n'ai pu retenir un petit soupir à cette vision sublime.
Pour la première fois également, nous avons échangé un baiser le matin. Je n'ai pas pu me retenir, je me suis avancé vers elle et j'ai passé une main derrière sa nuque, approchant ses lèvres des miennes. J'ai réclamé sa bouche si chaude, si accueillante et elle me l'a donné sans hésiter. Nous nous sommes embrassées longuement, passionnément. Ce baiser n'avait rien à voir avec le premier que nous avons échangé quelques jours auparavant mais il était tout aussi empreint d'émotions pures et vraies. C'était comme si nos deux âmes tentaient de communiquer muettement par l'intermédiaire de nos lèvres scellées.
Cela me pousse à me remémorer notre premier baiser. C'était si doux, si tendre, si parfait. Comme toutes les jeunes femmes de mon âge, j'ai souvent imaginé ce que serait mon premier véritable baiser mais j'étais tellement loin de me douter de ce que ça serait réellement ! Nous rentions de notre promenade nocturne déguisée en patrouille. Elle me raccompagna jusqu'au portrait de la Grosse Dame couvrant l'entrée de notre salle commune. Malheureusement, plutôt, heureusement, la dame du portrait était absente nous laissant au prise à l'extérieur, seule dans un corridor désert et sombre. Je l'ai remercié je ne sais combien de fois pour cette merveilleuse soirée en sa compagnie. Nous nous sommes appuyées contre le mur, continuant à parler à voix basse, question de ne réveiller personne mais également pour tenter de garder un peu d'intimité dans notre conversation.
J'avais du mal à ne pas fixer ses lèvres qui m'appelaient tant. Je brûlais littéralement d'envie de connaître leur goût, leur douceur, leur texture. Elle dut percevoir mon désir car elle cessa de parler mais mon esprit prit du temps à le comprendre. Tout ce sur quoi il focusait, était ses lèvres qui se rapprochaient lentement, sensuellement des miennes. Le sable semblait s'être figé entre les doigts du maître du temps. Cet instant était le notre, à nous seules. Plus rien n'avait plus d'importance, tout avait cessé d'être et d'exister. Il n'y avait que nous deux, que notre désir et nos lèvres qui se frôlèrent timidement d'abord. Puis ce fut comme si nos bouches étaient animées d'un désir propre, je ne me souviens pas d'avoir réfléchit ou pensé à ce que je faisais, je le faisais tout simplement, tout naturellement. Tout sur quoi mon esprit pouvait se raccrocher s'était les sensations sublimes que la bouche de Minerva me procurait. Elle me coupa le souffle et ce dans tous les sens du terme. Elle se retira lentement, me laissant haletante et brûlant encore d'avantage, comme si cela était possible, de désir !
Les yeux dans les yeux, nous avons joint nos mains, entrelacés nos doigts et nos lèvres se sont rejointes de nouveau. Cette fois, un peu plus vigoureusement mais toujours aussi passionnément. J'ai cru défaillir lorsque j'ai senti le bout de sa langue tracer doucement le pourtour de mes lèvres, demandant timidement l'autorisation d'approfondir le baiser. Évidement, comment j'aurais pu lui refuser cela ? J'ai entrouvert les lèvres et sensuellement, sa langue s'est glissée contre la mienne venue l'accueillir. J'en ai frissonné si fortement que j'ai cru que jamais plus rien dans ma vie ne m'émerveillerait autant. J'étais loin de me douter que chacun des baisers qui allaient suivre ce premier, allaient tous me faire le même effet !
Ce fut une nuit qui restera à jamais gravée dans ma mémoire, une nuit inoubliable !
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Ce matin, j'ai eu l'heureuse surprise de voir mon aimée dans mon salon à ma sortie de la douche. Elle tentait de placer discrètement un bouquet divin aux effluves enivrants. Sans doutes avait-elle prévu quitter avant que je ne la vois mais ses plans ont changés lorsqu'elle me vit, appuyés légèrement contre le cadre de la porte. Lorsqu'elle s'est retournée vers moi, avec son regard pétillant et son air angélique, elle m'a coupé le souffle. Elle est si belle !
Elle s'est approchée de moi et a initié un baiser. Évidement, j'y ai consenti. Bien que notre premier baiser ait été fabuleux, pratiquement indescriptible, plus Hermione prend de l'assurance, plus elle me couple le souffle. Ce matin, elle m'a laissé complètement haletante la coquine. Et au regard qu'elle me lança par la suite, elle savait qu'elle avait réussi à me faire un effet incroyable. Elle est si belle lorsqu'elle réalise qu'elle vient de vous épater. La fierté qui se lit alors sur son visage, allume un brasier interne immense en moi. Évidement, je ne suis pas le genre de femme à me laisser jouer ainsi, j'ai répliqué et je l'ai embrassé jusqu'à ce l'air soit nécessaire à toutes deux. J'aime bien la sentir reprendre son souffle, collée à moi, ses lèvres dans mon cou.
J'aurais pu passer des heures à l'embrasser, ainsi dans mon salon mais nous avions toutes deux des obligations. Nous nous sommes donc laissées après un dernier baiser, plus chaste mais non pas moins empli de sentiment. J'ai ensuite passé la journée à attendre la moment où je pourrais enfin la revoir et goûter de nouveau à ses lèvres qui m'ensorcellent littéralement. Depuis notre premier baiser, je sais que je suis à jamais condamner à ne désirer plus que sa bouche. Lorsque nos lèvres se sont scellées, j'ai su que mon destin venait de s'unir au sien. C'était si parfait, si magique et pourtant je m'y connais en magie !
L'heure de notre réunion approche. Je suis à mon bureau et je tente de corriger des copies d'élèves de troisième année en l'attendant. Je dis bien, tente, puisque je n'arrive pas à me concentrer. J'ai le goût de ses lèvres qui danse encore sur les miennes. Mes mains se souviennent que trop bien de la douce courbe de sa chute de rein et crient et demandent encore et encore de s'y retrouver à nouveau. Sa subtile odeur épicée, enivre toujours mes narines et me pousse à me remémorer quelques scènes d'intimité entre elle et moi. Rien de bien coquin, simplement des baiser enfiévrés et emplis de la passion que nous éprouvons, ainsi que quelques caresses timides, à peine exploratrices. Je ne veux surtout pas la brusquer, je ne veux pas l'effrayer. Hermione mérite quelqu'un de tendre, douce, d'attentionnée. Quelqu'un qui saura être à l'écoute de ses besoins et de ses désirs. Et je jure que je ferai tout pour être cette personne. Je ne la mérite aucunement mais je ne peux me résoudre à laisser aux dépravations et désirs discutables de certain, plus exactement d'une certaine !
À la voilà, ma douce ! Bien sûr que tu es la bienvenue et tu ne me dérangeras jamais. Elle s'approche de moi lentement après avoir déposé son sac par terre près de la porte qu'elle a prit la peine de verrouiller. Prévoyante ma douce ! Elle s'assit directement devant moi sur mon bureau, lui donnant un peu plus de hauteur vu que je suis toujours assise dans mon fauteuil. Je me rapproche un peu d'elle, c'est fou comment je suis devenue dépendante d'elle en si peu de temps. Je pose mes mains sur ses genoux et fixe mon regard au sien. Aussitôt ses bras prennent la direction de ma nuque et je la sens nouer ses mains derrière mon cou. Sans la quitter du regard, je me permets de remonter légèrement mes mains et de tracer distraitement de mes doigts, des motifs abstraits sur sa cuisse toujours recouverte de sa jupe d'uniforme. Je pourrais passer des éternités, plongée dans son regard si vif, si attrayant.
Parfois, peu de choses suffisent à contenter une femme. Je suis comblée à n'en point douter. Cependant, je ne dirais pas non à un autre baiser dont nous avons le secret elle et moi. Comme si elle avait lu dans mon regard, elle me sourit tendrement, faisant fondre mon cœur d'avantage au passage, et se penche légèrement vers moi. Je fais la moitié du chemin et la rencontre avec délice, unissant nos lèvres, invitant nos langues à composer un ballet unique et sensuel. Jamais je ne pourrais me fatiguer d'entendre les petits gémissements qu'elle produit parfois. Ou encore la chaleur de son corps tout contre le mien. Ou bien la douceur de sa peau sous mes doigts qui ne se gaveront jamais d'elle.
Je suis prise au piège, je suis ensorcelée et j'en suis tellement heureuse. Notre position va finir par me donner un sérieux mal de dos, alors je l'agrippe par les hanches et l'invite silencieusement à prendre place sur mes genoux. C'est ce qu'elle fait, j'en profite pour glisser mes mains sous sa chemise et me régale de la douceur de son épiderme couvrant sa chute de rein si invitante, si enivrante. Nos deux bouches se fusionnent, s'amalgament, se fondent l'une à l'autre, m'arrachant frisons et murmures d'appréciation.
Cette fille est devenue le centre de mon univers et j'en remercie tous les mages. Grâce à elle je me sens complète. Non, c'est elle qui me complète ! Près d'elle je ne peux qu'imaginer un futur heureux et parfait. Près d'elle j'oublie le temps qui passe, rien ne compte plus que ce que nous partageons. Près d'elle je suis tout simplement moi, uniquement Minerva. Près d'elle je veux passer le reste de ma vie, des jours de bonheurs, des nuits inoubliables !
