Chapitre 7 : Quand l'aube arrive, l'espoir renaît…

*****PDV : HERMIONE*****

Elle avait fermé les yeux, elle ne voulait plus rien voir, plus rien entendre, plus rien sentir, juste mourir. Elle n'en pouvait plus de la douleur qui prenait son corps en otage. Encore, et encore, c'était comme un venin puissant qui parcourait ses veines. Elle avait l'impression que des milliers de petites aiguilles se plantaient dans sa peau. Elle imaginait les pires tortures qu'ils étaient entrain de lui faire subir. Le doloris, un sort puissant, un sort qui t'abaissais à un moins que rien.

Hermione était recroquevillé, en boule, a supplier Bellatrix et les autres mangemorts d'arrêter leur torture. Mais, même si elle était concentrée sur la douleur permanente qu'elle ressentait, elle arrivait toujours à entendre ce qui la regardait souffrir, rire et se délecter de ce triste spectacle. Elle savait que des gens la regardait, elle savait que Harry et Ron étaient là, mais qu'ils ne pouvaient rien faire. Ils étaient pris au piège eux aussi, mais elle avait mal, très mal, au point où sa raison la suppliait de mourir. Elle leur en voulait de rien faire, parce qu'elle souffrait…

Hermione avait comprit pourquoi, avec des doloris qui duraient en devenait fou… Parce qu'elle était au point ou tout son corps saturait, elle sentait qu'elle perdait le contrôle… Elle voulait mourir, elle voulait déchirer ses intestins, s'arracher les yeux… Elle avait mal, elle n'en pouvait plus de pleurer, de supplier et de crier… Elle n'en pouvait plus de tout ça, elle n'en pouvait plus parce qu'elle se rendait compte qu'elle devenait folle...

Hermione se réveilla en sursaut, bousculant Sirius au passage, et le fit tomber parterre. Pourtant, malgré tout le raffut qu'il y avait, elle ne s'occupa pas de lui. Elle enleva les draps d'un geste brusque et et s'enfuit de la chambre. Elle ne vit pas Sirius qu'il la regardait disparaître d'un air ébahit, il ne comprenait pas ce qu'il c'était passer.

Hermione avait couru jusqu'à la salle de bain pour vomir dans les toilettes. Elle avait remonté la cuvette des toilettes en moins d'une seconde et régurgita tout ce qu'elle avait avaler la veille. Le mélange d'alcool et de cauchemars faisaient quelque chose de très mauvais, non seulement pour sa santé physique mais aussi pour sa santé mental.

Elle avait tellement honte de ce qui c'était passé, elle avait honte de ce qu'elle était, de ce qu'elle avait vécu. On l'avait jeté plus bas que terre, et elle en savait plus quoi faire. Tout ce en quoi elle avait cru avait été détruit par la perte de ses amis, par une guerre qui lui avait enlever ce qu'elle avait de plus cher.

La tête plongée dans les cuvettes des toilettes, elle avait les larmes aux yeux. C'était dû à plusieurs choses. Tout d'abord du point de vue biologique, la remonté gastrique était acide et irritait la gorge. Ensuite, c'était surtout au niveau du moral qui posait problè effet les cauchemars sur les abandons qu'elle avait dû subir, la guerre, les morts, les blessés et les souvenirs qu'elle aurait voulu oublier, faisaient d'elle quelqu'un de fragile. Une fragilité qui c'était peu à peu accentuer avec le temps et sa solitude quasi constante et qui avait des conséquences sur sa santé mentale.

Elle agrippait les rebords des toilettes, jusqu'à ce que ses jointures deviennent blanche. Elle avait l'impression que ses vomissements n'arrêteraient jamais. Ses cheveux lui collait sur le visage, et une fine pellicule de sueur apparaissait. Elle avait chaud, très chaud. Hermione toussa en régurgitant le peu qui lui restait de nourriture.

Puis elle sentit une main lui ramasser les cheveux et les tenir. C'était certainement Sirius qui était là, elle trouvait cela étrange et à la fois appréciable. Elle savait que c'était lui, elle reconnaissait son odeur, elle était resté tellement d'heure avec lui, qu'elle le reconnaîtrait désormais n'importe tout. Les gestes de Sirius étaient très doux et très agréables, mais elle se sentait misérable. Elle avait honte d'être vue comme ça : Accroupis parterre, la tête dans les cuvettes, à vomir de tout son soul, les cheveux en batailles, et les larmes aux yeux, elle offrait un spectacle pitoyable.

Elle finit par se relever, aider par Sirius. Il lui tenait la main, et se rendit compte que sa poigne était ferme et plaisante. Elle ne voulait pas croiser son regard, et baissa la tête. Pourtant Sirius lui releva

la tête avec un doigt et captura son regard. Elle observa alors ses yeux gris teinté d'un jolie bleu pale sur la bordure de ses pupilles.

Ils reflétaient une grande douceur, de la chaleur et de la peur. Hermione voyait à travers eux une grande souffrance et une abjection de lui-même immense. Hermione comprit qu'il se haïssait, tout comme elle se détestait. Elle fis un geste qui l'étonna elle-même, et Sirius par la même occasion, elle l'enlaça et le serra fort contre elle. Sirius ne réagit pas immédiatement, encore sous le choc, mais finis par lui rendre son étreinte. Il lui caressa les cheveux, tandis qu'elle lui frottait le dos.

Ils finirent par se relâcher, gardant le silence. Cette étreinte était la promesse de soutient et d'amour entre eux. Ils n'avaient pas besoin de parler pour le comprendre, ce n'était pas la peine, il l'avait décider tout les deux, dans un accord commun. Leur magie avait comme décidé pour eux, ils l'avaient sentis.

Il lui caressa lentement les joues, essuyant en même temps ses larmes. Hermione renifla, ce qui fit sourire Sirius. Il la relâcha pour lui donner un verre d'eau. Elle le but avidement car le goût immonde de vomis résidait encore dans sa bouche.

Après qu'elle est reposé le verre à côté du lavabo, Sirius lui prit la main, pour descendre. A ce moment, elle s'étonna de leur promiscuité plus que récente, mais s'en réjouissait d'une certaine manière, parce qu'elle avait l'impression qu'elle ne serait plus seule.

Ils descendirent les escaliers, et Hermione sourit sous le regard étonné de Sirius. En effet, il regardait partout, Hermione se dit qu'il était impossible qu'il reconnaisse la maison.

Après l'avoir racheter à Harry, elle la trouvait trop sombre et trop triste, alors elle avait entamée de gros travaux de décoration. Elle avait commencer par l'entré, sous les encouragement incontesté du tableau le plus gentille manoir, qui consistait à « Sang de bourbe, sors de ma maison sale traître ! ». Une merveilleuse litanie qui l'avait suivit jusqu'au travaux de de la cuisine et du salon.

Le manoir avait donc bien changer depuis les 10 années d'absence de Sirius. L'entrée était désormais d'une jolie couleur bleu roi, rehaussé de blanc sur les moulures au milieu du mur. Le sol était toujours le même, des carreaux de ciment vert bouteille et gris foncé, tous en formes arrondies. De plus, si on regardait bien, on voyait de runes protectrices intégrées dans toues ces formes.

A droite de la porte d'entré il y avait les toilettes, tapissé avec un papier peint aux rayures bleu foncé, et d'un bleu plus claire.

Le salon avait des mur en briques rouges. Elle avait rajouter du lambris sur la bas du mur, environ un quart. Elle avait laisser la bibliothèque en bois brute sur un pan du mur, là où elle était depuis des années, et des années. Elle avait également changer les vieux fauteuils qui étaient troués et perdaient de leurs rembourrages. Ils étaient maintenant d'un rouge bordeaux profond, et d'autres étaient en cuir marron. Elle avait mit des rideaux de couleur beige, très doux, qui apaisait les esprits. Le sol était en damier noir et blanc, recouvert en certains endroits des vieux tapis qu'elle avait tout de même rafraîchit et nettoyer. Le salon était aussi très lumineux grâce aux 4 fenêtres qui donnaient sur la rue. Un peu plus loin, à côté de la bibliothèque, Hermione avait mis en place une nouvelle table en bois brut et foncé, l'ancienne était brûler sur la total surface de la table et était noir, avec des tâches qui ressemblait à du sang.

La cuisine, était à moitié ouverte sur le salon. En effet, la cuisine avait un mur, qui était cassé à mis hauteur d'homme, environ 95 cm. Elle avait aussi les murs recouverts de meubles anciens, en bois et repatiner par les bons soins d'Hermione. Il avait également deux petites colonnes sur le plan de travail du fond, qui était en marbre, pour séparer les trois fenêtres. Elles donnaient sur le jardins bien reste des hauts des mur étaient peint en un mélange de beige et de jaune foncé. Un plan de travail en marbre, agrémenté de rangements blanc cassé, trônait au milieu de la pièce. Juste au dessus on pouvait voir un lustre en métal noir, magnifiquement ouvragé, probablement créer par les Gobelins. C'était là où était placé le lavabo. Bien sûr, il n'y avait pas de lave-vaisselle, Hermione préférait se débrouiller à la main. Sur le côté droit de la cuisine, il y avait toujours les vieux meuble, mais aussi un frigo. Sur le mur qui était ouvert à mis hauteur, était placé une cuisinière et une haute dans les teintes marrons. Le sol était le même que dans la salon, et le plafond était plus haut la où il y avait les fenêtres. Il était recouvert de poutre en bois brute.

La buanderie était attenante à la cuisine. Elle avait plusieurs meubles anciens blanc, entre eux, était casé une machine à laver. Il y avait aussi un lavabo. Les murs étaient d'un vert avocat. Le plafond avait des poutres en bois tout comme dans la cuisine. Une porte à carreaux donnait sur le jardin maintenant fleurit.

L'escalier menait au premier étage, où il y avait une première chambre, là où dormait Sirius, puis une autre avec une salle de bain attenante. C'était celle d'Hermione. Il y avait également une grande bibliothèque que Hermione adorait.

Au second étage, il y avait deux chambres et une salle de bain. Au troisième étage il y avait une cinquième chambre et un second salon. Les deux derniers étages n'étaient pratiquement jamais utilisé, mais Hermione n'oubliait jamais d'y faire le ménage.

Quand Sirius redécouvrit sa maison, elle ne ressemblait plus à celle qu'il avait connu. Avant elle débordait de ressentiment, de froideur, de colère et de haine. Tout empestait la magie noir et le manque d'amour de sa famille. Son orgueilleuse et narcissique famille avait toujours venté ses mérites de sang-pur, sans aucune tare. Sirius trouvait ça si pitoyable qu'il en aurait pleurer s'il n'avait pas paniquer. Il était parti chez James, sans un regard en arrière…

La maison de ses cauchemars avaient bien changer ! Elle était devenue chaleureuse et accueillante, bien l'inverse de sa merveilleuse famille. Bizarrement il se sentait bien à l'intérieur.

Dans sa chambre qu'il avait pu observer durant plusieurs semaines, il se sentait comme à la maison. Elle prônait les couleurs rouge et or, et il aimait ça. Il avait toujours montrer et prouver à tout le monde qu'il était différent, qu'il n'était pas comme sa mère et son père. Il ne pensait pas que les modus étaient des moins que rien, et la preuve était devant ses yeux. Lily Evans, première de toutes les classes, une éponge à informations… Il n'adhérait pas à cette idéologie absurde, comme quoi les sang-pur était supérieur.

Il avait un lit à baldaquin en bois et aux rideaux rouges, deux tables de chevets en bois, une armoires elle aussi en bois brute, avec un long miroir collé sur les portes, et un bureau. Le sol était en plancher d'origine, et il y avait plusieurs tapis pour garder les pieds au chaud.

Il se plaisait dans cette maison finalement, chose qu'il avait cru impossible. Hermione avait bien travailler.

Sirius et Hermione atteignis la cuisine pour préparer le déjeuné, il était un peu plus de midi et leurs ventres grondaient. Sirius regarda Hermione cuisiner, puis, au bout d'un moment, brisa le silence.

- Nous devrions prévenir Harry, que je suis revenu. Commença avec hésitation Sirius.

Hermione se pétrifia quand elle entendit ces paroles. Elle ne bougea plus d'un pouce.

HPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHHPHPH

voili, voilou le chapitre 7 !:)

J'espère que ça vous à plût:)

Je suis encore et toujours désolé pour les fautes:/

Si vous avez quelques choses à dire, n'hésitez pas de laisser un commentaire:D

Gros bisous !