Bonne lecture !
Ce besoin toujours pressant de te toucher, de goûter ta peau, d'épouser ton corps. Tes jambes longues, longues ; infinies. Sentir les arômes du tabac brun sur tes chairs, et les miennes après ces nuits où l'on s'amuse comme des gosses mal élevés.
Puis le matin, tu râles, parce qu'endormi je te serre trop fort :
« Dégage m'sieur cactus, que j'aille en cuisine faire la popote ! »
Ces matins-là, on prend le petit-déjeuner en retard.
