Le bonjour à vous, moussaillons ! Comment allez-vous ?

Je vous retrouve pour un nouvel épisode de Johnlock forever ! On me dit dans l'oreillette que ce n'est pas ça... Ah oui, un nouveau chapitre de Quelques notes d'amour. ^^ Il arrive plus tard que prévu, mais bon, il est là, alors bon, je suis pardonnée ? ^^

Il s'agit encore et toujours d'un Johnlock, d'un rated K+ et d'un genre Hurt/Comfort/Romance (et d'un gros fluff).

Comme toujours, rien ne m'appartient, je ne gagne que de l'amour. Bonne lecture ! :)


Cauchemar.

John, les yeux brouillés par les larmes, regardait, impuissant et désemparé, Sherlock s'éloigner de lui. Silhouette aux ailes sombres trop grandes traînant derrière lui. Il ne se retourna pas, ne tourna même pas la tête. Il marchait, droit, d'un pas assuré, déterminé, et s'en allait loin de John. Le cœur de celui-ci se serrait dans sa poitrine, se tordait. Il avait si mal. Qu'avait-il fait pour mériter ça ? Qu'était-il arrivé pour que cela arrive ? Il n'avait rien vu venir. C'était comme s'ils s'étaient couchés enlacés, amoureux, et réveillés brisés, indifférents. Sherlock partait. Cette évidence frappa John comme un coup de poing dans l'estomac, comme une gifle sur le visage. D'habitude, quand ils se disputaient, le détective boudait dans le canapé et John faisait de son mieux pour l'ignorer. Jamais l'un d'eux n'avait osé déserté le champs de bataille. Le corps du médecin était en charpie sur le sol de leur appartement, son cœur, broyé en mille petits éclats tranchants. De grosses larmes brûlantes roulèrent sur ses joues.

John inspira une grande goulée d'air et ouvrit les yeux. Il faisait sombre, mais un fin rayon de lune traversait les rideaux mal fermés. Une voiture passa dans la rue, brisant le silence nocturne, éclairant, comme un flash, les murs de la chambre. Un groupe de jeunes cria, au loin. Puis tout redevint calme. Seuls les battements affolés de son cœur résonnèrent dans la pièce. Son souffle était saccadé, paniqué, et les images de son rêve tournoyaient furieusement dans son crâne. Pourtant, il sentait le corps, chaud et rassurant, de Sherlock blotti tout contre le sien, son ventre épousant merveilleusement la courbure de ses reins. À sa respiration, John devina qu'il ne dormait pas. Et, en effet, ses longs doigts vinrent papillonner sur sa peau, couverte de sueur. Il les déposa sur ses côtes, là où, le médecin le savait, il pouvait sentir les pulsations précipités de sa poitrine.

-Un cauchemar ? murmura-t-il, sa bouche tout contre son oreille.

John se contenta d'acquiescer. Le bras de Sherlock raffermit sa prise autour de son corps dans une étreinte réconfortante et protectrice.

-L'Afghanistan ?

Cette fois, John secoua la tête et un frisson traversa son échine.

-Pire, chuchota-t-il d'une voix rauque.

Sherlock embrassa son épaule.

-Tu partais.

John sentit les doigts de l'homme se crisper sur sa peau. Il attrapa alors la paume de sa main et y déposa un baiser.

-Je ne partirai pas, John.

Le médecin laissa échapper un sanglot.

-Jamais, insista Sherlock.

Et il pressa ses lèvres contre la nuque de John.

-Tu promets ? ne put s'empêcher de demander le blond.

-Je promets.


Boooooh, c'est qu'ils sont mignons tous les deux *o*. Je vous dis à très vite et je vous embrasse ! ^^