Hé voilà le premier chapitre de la deuxième saison de Harry's creek!
Je crois qu'il y a rien de plus à ajouter...
Reviewez please!
Merci lunadream c'est grâce à toi si je continue car tu reviens chaque fois lire la suite et ça fait vraiment plaisir...
Épisode 1
Rendez-vous importants
– Oui! Oui, oui oui oui oui, OUI!
Des cris enthousiastes provenaient d'un couloir du deuxième étage.
– Parvati? Qu'est-ce qu'il y a?
– Ho, Lavande, elles sont revenues!
– De quoi tu parles?
– Mes règles, elles sont revenues! Le retard n'était du qu'au stress, parce que ça m'a rendue très nerveuse de le faire avec… tu sais… avec François. Tu comprends?
Voyant le regard interrogateur de son amie, elle ajouta :
– Je ne suis pas enceinte de François, finalement.
Lavande s'approcha de Parvati, regarda autour d'elle d'un air suspicieux et chuchota :
– Alors, de qui l'es-tu?
Le cœur léger, Parvati prit Lavande par l'épaule et l'entraîna dans les couloirs. Elle prendrait le temps qu'il faudrait pour expliquer à son amie comment fonctionne le monde…
°°°°°
– Dean, enfin… Cette conversation devient lassante, à la longue, dit Neville à son client au début du cours de métamorphoses.
– Neville, allez… Je n'ai plus un sou, tu le sais bien.
– Hé bien, je t'avais averti de ce qui se produirait si ça arrivait. Tu trouves l'argent ou tu lâches la drogue, c'est simple.
– J'ai déjà essayé de lâcher la drogue, mais je n'en suis pas capable. J'ai en besoin pour oublier que je suis un drogué de la vie, tu saisis? Avoua-t-il.
– Hé bien, paye, dans ce cas!
– Avec quel argent? Je suis complètement fauché.
– Trouve un boulot, c'est pas compliqué.
– Je te rappelle qu'on est dans une école, Neville.
– Et après? Des tas de profs ont besoin d'aide pour le rangement ou bien Mme Pomfresh cherche quelqu'un pour faire les lits de l'infirmerie et Rusard offre un emploi comme…
– OK! Ça va, j'ai compris! Je trouverai un job, t'es content?
– Ouais, c'est ça. Je suis… content. Fais pas de connerie.
– T'en fait pas, c'est pas mon genre.
Mais cela, Neville en doutait…
°°°°°
Dans la Grande Salle, Hermione et Harry mangeaient en silence. Ron n'était pas venu en cours ce matin-là. Et il n'avait pas intérêt à manquer une seule minute de potions, pas plus que métamorphose.
– Tu crois que ça a un rapport avec l'absence de Rogue? Demanda enfin Hermione, ne pouvant plus se retenir plus longtemps de donner son hypothèse.
– À ce que l'on sache, Ron n'a rien à se reprocher vis-à-vis Rogue. Du moins rien dans les derniers jours. Et puis, Rogue ne se serait pas privé du plaisir d'humilier en public les Gryffondor pour le punir… Non, c'est sûrement autre chose.
– Tu as sans doute raison, Harry, approuva Hermione. En tout cas, je l'espère…
au même moment, Ron arriva à leu table.
– Où étais-tu? Demanda précipitamment Hermione en le voyant approcher.
– Je t'ai manqué à ce point-là?
Hermione rougit jusqu'aux oreilles et sembla tout à coup passionnée par le contenu de son assiette de pâtes…
– J'avais des papiers à remplir pour ma garde. On est venu me chercher ce matin vers cinq heures pour être à Londres à temps, je n'ai pas voulu vous réveiller.
– Alors, questionna Harry, tu vas vivre avec qui?
– Ma mère, répondit-il en se servant du poulet.
– Je croyais que tu avais toujours préféré ton père, pourtant, avoua Harry.
– Voyons, Harry, intervint Hermione qui s'était désintéressé de ses pâtes aux tomates, Ron ne préfère pas un de ses parents, il les aime également et les accepte tous les deux comme ils sont, avec leurs qualités et leurs défauts, tout simplement. Pas vrai, Ron?
– En fait, répondit le roux, j'ai bel et bien toujours préféré mon père, il crie moins…
Hermione prit un air indigné, mais ne répondit pas.
– Cependant, continua Ron, Ginny est allée chez papa et mes frères aînés vivent tous dans leurs propres maisons, désormais. J'e n'aurais pas pu laisser ma mère seule alors que c'est mon père qui l'a trompée!
– C'est gentil de ta part, approuva Harry.
– C'est de la pitié pure et simple, décréta Hermione. Rien d'autre.
– Tu vivras avec qui, toi? demanda Ron d'un ton qu'il essaya sans succès de rendre amical.
– Avec ma mère.
– Mais c'est elle qui a trompé ton père, je te signale! Qui plus est avec le père d'un de tes amis!
Hermione éclata en sanglots
– Le jour où tu auras du tact, Ronald Weasley, reviens donc m'en avertir, car je n'ai plus envie d'attendre de trouver ton intelligence inexistante!
Sur ces mots, elle poussa les pâtes froides auxquelles elle avait à peine goûtées et parti vers la salle commune. Aucun des deux garçons ne cru bon de l'y suivre, mais Ron ajouta tout de même :
– Je comprendrai jamais rien au filles…
Harry, lui, savait qu'Hermione n'allait pas bien, mais il valait mieux pour chacun que Ron n'en sache rien.
°°°°°
– Severus Rogue, vous comparaissez aujourd'hui devant le tribunal des sorciers de Grande-Bretagne pour avoir fait usage, le 24 septembre de cette année, du sortilège impardonnable de l'impérium à des fins criminelles. De plus, vous serez jugé pour une affaire de trafic d'objet moldu. Que plaidez-vous?
– Coupable.
– Vous avouez donc avoir fait subir un sortilège impardonnable, ce qui prouve que vous êtes encore proche de… de Vous-savez-qui et que…
– Objection! S'écria l'avocat de Rogue. Il a avoué s'être servi de l'impérium, pas être un mangemort!
– Objection rejetée, ces deux choses sont indissociables.
– Qu'en savez-vous? Répliqua Rogue. Vous êtes vous-même un mangemort? Mais non, bien sûr. C'est tellement plus simple de juger sans savoir. Alors vous ne pouvez pas comprendre.
– Mr. Rogue, je vous rappelle que vous n'avez pas le droit de parole. De plus, je ne crois pas vous surprendre en vous demandant le respect.
– Je suis profondément navré de vous avoir insulté, votre honneur, en donnant mon opinion sur un sujet qui me concerne…
– Rogue, chuchota son avocat, fermez-la…
– Mais j'ai cru bon de vous donner les raisons de mon geste, continua-t-il sans porter attention au commentaire.
La salle était devenue silencieuse, aussi Rogue expliqua-t-il son geste sous le regard interrogateur du jury. Finalement, le juge demanda :
– Qu'est-ce qui nous prouve que vous dites la vérité?
– Ma parole. Elle vaut ce que vous daignerez bien lui accorder. Mais, avant de prononcer votre verdict, pensez que vous avez jugé quelqu'un d'innocent injustement l'an dernier. Harry Potter.
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– Bonjour, dit Mme Pomfresh d'une voix fatiguée.
– Vous êtes l'infirmière? Demanda l'homme qui lui faisait face.
– Non, je suis une chanteuse d'opéra russe venue passer des vacances dans une école, vêtue d'une robe blanche décorée d'une croix rouge!
– …
– Bien sûr que je suis l'infirmière.
L'homme sembla quelque peu ébranlé par la réponse, mais encore plus par cette jeune femme qui venait de lever les yeux vers lui. De petites mèches de cheveux tombaient de son chignon relâché et venait caresser son visage aux traits doux.
– Vous êtes lent à la détente, c'est ça? Demanda Mme Pomfresh avec impatience.
– Non, non… Désolé. Je voudrais voir Albus, Albus Dumbledore. J'ai appris qu'il était sous traitements.
– Et je peux savoir qui le demande?
– Abelforth, madame. Son frère.
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Ce soir-là, quand Hannah rentra à la salle commune des Poufsouffle, elle y trouva Justin, seul, calé dans un fauteuil à pleurer toutes les larmes de son corps.
– Justin, bon sang, vas-tu enfin te décider à parler?
– Si je te le dis, tu me promets de ne pas en parler?
– Sauf si ça concerne ta propre sécurité, avertit-elle.
– Non, ça ne met pas ma vie en danger, sinon j'en aurais parlé avant! Quelle idée!
Il regarda Hannah d'un air incrédule tandis qu'elle poussait un long soupir de soulagement.
– C'est que… Élisabeth et moi… on croyait que tu voulais… tu sais… en finir…
– J'y ai pensé, c'est vrai. Mais jamais je n'ai envisagé sérieusement de mettre fin à mes jours.
Hannah s'approcha de lui et, avec la manche de son chandail, essuya ses joues trempées de larmes.
– Vas-y, je peux tout entendre, assura-t-elle.
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Ensemble, Goyle et Flitwick avaient décidé de monter un groupe pour venir en aide aux jeunes souffrant de taxage et d'intimidation à l'école. Il l'avait baptisé : Le cercle des taxés.
Dès le mardi matin, une affiche avait été placée sur le babillard de toutes les salles communes. Il ne restait qu'une seule chose à faire : Attendre la réaction des élèves.
Entre temps, Flitwick et Goyle devrait trouver un local, décider de la date et de l'heure du premier rendez-vous et trouver une façon de garder l'annonimat des victimes…
Mission difficile? Oui. Mais pas impossible.
Extrait de l'épisode 2 :
– Mais qu'est-ce que ça veut dire! Hurla Cho.
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– Alors, demanda Neville, que voulais-tu me dire de si important?
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– Tu vois ce que je suis devenu? Dit Dumbledore.
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– Hermione, qu'est-ce qu'il y a?
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– Parvati, comment expliques-tu une note pareille?
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– Et toi, Nick, quel est ton plus grand regret?
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