Bonjour lecteurs/lectrices,
Et voici le sixième chapitre que je publie aujourd'hui (Mouais, demain, ca va être chaud bouillant)...
Malheureusement -Heureusement pour mon cas-, j'ai enfin retrouvé du boulot et de ce fait, je n'ai plus le temps d'écrire comme avant. Cependant, je la continue, ne vous inquiétez pas, sauf que je pense publier la suite une fois par semaine. (Ne me haïssez pas, please)
Bref, voilà l'info du jour ! Je vous laisse à la lecture.
Washington
Dean se demande comment ça a pu partir en freestyle aussi rapidement. Tout avait pourtant bien commencé.
"Dean avait rejoint son groupe, leur avait avoué le danger et ils s'étaient préparés à quitter ensemble la communauté. Puis, Dean avait jugé nécessaire de retrouver Claire - encore endormie - et de lui préparer un brancard pour l'emmener avec eux. Tout allait parfaitement bien jusqu'au moment où Dean avait entendu des coups de feu. Kévin était entré en trombe dans la chambre de Claire, le visage en larmes ravagé par un trop plein d'émotions.
- Qu'y a t'il Kévin ? Qu'est c'qui s'passe ? avait demandé le châtain délaissant sa contemplation du corps inerte.
- C'est… Zach vient de nous dire que… Il a…
- Calme toi, respire. Voilà. Je suis là. Prends ton temps.
Kévin avait alors inspiré et, dans un élan d'énergie, il avait tout avoué.
- Tout le monde a paniqué quand Zach nous a appris pour les rôdeurs, Castiel a essayé de calmer l'assistance mais… C'était devenu un vrai champ de foire et, Anna, elle a… Elle s'est interposée entre Benny et Zachary et il lui a tiré dessus.
- Comment ça ? De quoi ? Kévin ! Respire !
- Zach ! Il a tué Anna d'une balle dans la tête !
Dean avait ouvert des yeux exorbités en comprenant ses paroles et il avait posé ses mains sur les épaules du jeune chétif.
- Kévin ! Racontes moi ! Pourquoi Zach … ?
- Parce que Benny ne comprenait pas pourquoi Zachary voulait rester ici ! Alors, Zach a sorti une arme pour le dissuader de rester mais… Il a tué Anna d'une balle, Dean !
Dean avait raffermit sa prise et Linda était apparue dans la pièce à son tour, hystérique.
- KEVIN ! avait elle crié en prenant son enfant dans les bras.
Dean avait observé le soulagement de la mère de voir son fils en sécurité mais elle retrouva vite sa lucidité en se tournant vers le châtain.
- Dean, tu dois nous emmener avec toi, c'est le chaos dehors ! Zach tire sur toutes les personnes qui passent le portail ! Il faut…
- Je ne pars pas sans mon groupe, Linda ! Il faut que je retourne dans ma chambre prendre des affaires, attendez moi ici tous les deux ! Je reviens, okey ?
Ils avaient hoché la tête et Dean avait dévalé les couloirs rapidement. Ils étaient envahis de cris, de larmes et de coups de feu mais Dean ne s'était pas arrêté. Lorsqu'il avait atteint sa chambre, il avait remarqué qu'il ne restait plus aucun sac. Il fit demi tour en observant les personnes, espérant voir son grand frère dans la foule.
- SAMMMMM ?
Son cri avait résonné dans le bâtiment, son coeur battait à tout rompre, ses jambes dévalées les couloirs, les étages mais aucun de son groupe n'était visible. Il s'était, alors, résolu à retourner dans la chambre de Claire et sur le chemin, il avait aperçu des bouffeurs dévorer l'un des hommes de garde. Il avait empoigné son arme et tiré dans la cervelle des créatures qui s'obstinaient à déchirer le ventre de leur victime. Une balle. Deuxième balle. Troisième balle. Quatrième. Cinquième. Les bouffeurs étaient de plus en plus nombreux à envahir le couloir. Sixième balle. Dean rechargeait vite. Une balle. Deuxième balle. Plus il en tuait, plus il avait l'impression que leurs nombres se multipliaient. Une main s'était posée sur son bras et le forçait à reculer mais Dean tirait encore et encore, visant à la perfection le visage des monstres qui avançaient dans sa direction.
- DEAN ! LAISSE TOMBER ! SUIS MOI !
Dean s'était débattu, il avait simplement envie de tuer tous ses monstres. Troisième balle. Quatrième balle.
- DEAN !
Il s'était réveillé en apercevant le nombre de rôdeurs se diriger vers lui et avait couru vers la chambre de Claire. Il n'avait pas vérifié si la personne le suivait, il était seulement concentré sur la petite fille. Quand il l'avait atteint, Claire était seule, Kévin et Linda n'étaient plus là. En soupirant, il avait débranché tous les fils qui reliaient l'enfant et l'avait porté dans ses bras.
- Dean…
Ce fut à cet instant qu'il s'était retourné pour observer son interlocuteur. Castiel se tenait droit dans le couloir, jetant des regards à droite et à gauche.
- Tu veux que je la laisse ici, peut-être ?
- Bien sûr que non, Dean. Dépêches toi, des rôdeurs arrivent !
Et ils étaient, finalement, sortis tous les trois, laissant les quelques survivants se débattre avec les morts."
Dean est perdu, se remémorant sans cesse les événements. Il espère que Sam s'en est sorti, bon sang, il prie même le seigneur d'avoir épargné sa vie. Son groupe… Comment avait il pu courir droit devant lui alors qu'il avait peut-être laissé sa famille derrière lui ?
- Dean ?... Mange.
- Est ce que tu les as vu ? Sam ? Bobby ? Ash ? Jo ? Charlie ?
Castiel secoue la tête de gauche à droite et Dean se lève pour observer la scène devant lui à travers la vitre, ses mains nouées autour de sa nuque.
- Ils devraient être là, c'était notre point de ralliement en cas de problème, merde ! Ils auraient dû… Ils devraient…
- DEAN !
Dean sursaute devant le ton employé de son partenaire et il se retourne pour le dévisager. Castiel l'observe en lui tendant une boite de conserve comprenant des haricots crus. Dean secoue la tête déclinant la nourriture. Hors de question qu'il avale quoique ce soit alors que ces amis servent peut-être, à l'instant, de dîner à des cadavres ambulants.
- Comment arrives tu à être aussi calme et à avoir la dalle alors que nos potes se font bouffer l'oignon ?
- Dean… Te laisser mourir de faim ne va pas servir à grand chose.
- Depuis quand tu me tutoies ?
Castiel hausse les épaules en avalant une bouffée de légumes. Dean reporte son attention vers leur ancien refuge. Des bouffeurs en sortent, certains avec un ventre plus rond dévoilant clairement qu'ils se sont nourris et Dean en a un haut le coeur. Peut-être Sam… ou Jo... ou… Des larmes s'insinuent autour de ces cils mais il se refuse de craquer devant Castiel, son ange gardien. Parce que, ouais, il l'avait sauvé quand même. Si il n'était pas intervenu, Dean n'aurait plus eu de balles et les bouffeurs lui auraient sauté dessus, bon sang. Il aurait dû être plus raisonnable, plus prudent. C'était un monde dangereux et Dean ne voulait surtout pas servir de repas à une bande de carnivores déjantés. Sûrement pas.
- Je pense à mes frères. Gaby… Balth…
- Ce sont tes frères ?
- Depuis l'apocalypse, oui.
Dean hoche la tête, pensant lui-même à son frère. Il avait promis à son père de veiller sur lui, il en avait la garde depuis qu'il était né et c'était bien la première fois qu'il ne l'avait plus dans son champ de vision… Son coeur se serre. C'était impossible qu'il soit mort. Impossible. Dean ne l'accepterai jamais. Il le retrouvera et l'insultera de tous les noms. Parole de scout !
- Dean ?
- Hmmm ?
- Claire, elle…
Dean entend du mouvement et ces yeux se fixent sur le petit corps étendu sur un drap que Dean a déniché en rentrant. Les cils longs foncés de l'enfant papillonnent et Dean se met à sourire en observant Castiel s'approcher tendrement du corps fin.
- Doucement. Chut. Voilà. C'est bien, Claire. Non, non. Prends ton temps, tu es en sécurité.
Le ton paternel qu'emploie Castiel rend Dean attendrit et serein et la petite fille semble du même avis puisqu'elle se laisse bercer par ses paroles. Castiel la redresse et lui tend le goulot d'une bouteille d'eau à ses lèvres. Elle accepte et boit quelques petites gorgées sous le regard satisfait de l'ange. Oui, ce surnom lui correspond bien d'après Dean. Un ange avec un halo et des plumes. Des plumes blanches argentées. Pur et aimant.
- Je m'appelle Castiel, Claire.
- T'es un ange ? Je suis morte ?
Dean lève un sourcil et écoute l'échange silencieusement, ne voulant pas briser le lien que semble unir ces deux personnes.
- Mon nom est celui d'un ange mais je n'en suis pas un, Claire.
- Tu es beau comme eux.
Castiel lui sourit et la redresse un peu plus, l'asseyant confortablement sur la couverture.
- Je vais regarder les bandages qu'ils te restent, ça ne te dérange pas ?
Claire secoue la tête et Castiel s'attelle à la tâche sous son regard curieux et angoissé. Puis, quand l'ange du jeudi estime qu'il n'y a pas de danger et qu'aucune blessure ne s'est ouverte, il lui tend une boite d'haricots qu'elle mange sans rechigner. Dean s'approche doucement considérant que le moment est venu de faire son apparition.
- Bonjour Claire.
L'interpellé sursaute, se rendant compte de sa présence, et son sourire s'élargit quand elle s'aperçoit de son identité.
- Dean ? Je suis contente ! Tu m'as manqué !
- Moi aussi, ma belle !
- Ou est Jo ? Et Charlie ? Tu as vu Maman ? Elle va être contente de te revoir !
Dean se mord la lèvre. Comment apprendre à une enfant qu'elle est orpheline ? Et pourquoi c'était toujours à Dean d'avouer ce genre d'événement ?
- Claire…
Son ton est calme, posé mais il ne peut empêcher un soupir de tristesse traverser ses lèvres.
- Elles sont mortes ? Maman aussi ? Et papa ?
- Je… Je suis désolé Claire.
- Nous ne savons pas pour Jo et Charlie mais… reprend Castiel tristement.
Des larmes perlent les joues de la gamine mais aucun son ne sort de sa bouche. Elle pleure, dans un silence pesant où seul des grognements lointains envahissent l'espace. Puis, elle écarte ses bras et se laisse tomber dans les bras de Castiel, cachant son visage, laissant de fines gouttes tremper le tissu. Le regard de Dean change de direction, se recentrant sur la cour en contrebas toujours autant envahi. L'air est suffocant, le soleil s'effrite et la lune prend sa place.
Lorsque Dean se réveille, c'est pour observer la complicité des deux êtres devant lui qui se partagent un bon repas. Il sourit, heureux de voir la jeune Claire être à nouveau joyeuse.
- Pfff, tu es trop drôle !
Castiel continue à grimacer sous les rires soutenus de l'enfant, le visage de celui-ci éclairé par l'apparition des rayons du soleil. Dean se redresse et le silence se fait dans la salle. Dean se lève, embrasse le front de Claire et grignote un morceau de biscuit mou en s'asseyant autour d'eux.
- Il va falloir qu'on s'en aille, on ne peut pas rester ici éternellement.
- Et ton groupe, Dean ?
- Ils ne viendront pas, ils l'auraient déjà fait. On a laissé nos véhicules à l'entrée de la ville, peut-être qu'ils y sont. Faut qu'on aille voir.
Dean porte son attention vers la petite blonde installée à ses côtés.
- Je sais qu'Amélia t'a appris à te battre, Claire, du moins, à te défendre mais je veux que tu saches qu'avec moi… et Castiel, tu es entre de bonnes mains, d'accord ?
- Je sais, Maman t'aimait bien, moi aussi je t'aime bien. Et lui, je l'aime bien aussi, il est marrant.
Castiel sourit et Dean avale sa dernière bouchée.
- Claire, tu peux plier le drap, s'il te plaît.
L'interpellé hoche la tête et s'éloigne vers le coin de la salle. Dean observe Castiel et celui-ci en fait tout autant.
- Dean, si ton groupe ne se trouve pas auprès des véhicules, nous devrions prendre la route vers Detroit. Un groupe de survivants nous avait appris qu'il existait un laboratoire qui recherchait activement à combattre le virus. Nous avons besoin de réponses.
- Je sais, Cas. Je sais bien… mais je partirais que quand je saurais que mon groupe va bien. En attendant, on va jusqu'aux voitures, okey ?
- On décide après, ça me va.
Dean sourit en se rendant compte de la chance qu'il avait eu de croiser un mec de ce genre. Il se lève, Castiel aussi, et il empoigne son couteau arrivé à la porte.
- On joue sur la discrétion, d'accord Claire ? On se faufile le plus silencieusement possible. Surtout, Claire, tu ne cries pas, okey ?
- Je serais derrière elle, Dean.
Dean ouvre la porte, une goutte de sueur dévalant son cou. Une centaine de bouffeurs venait d'entrer dans les rues et, à partir de ce moment, l'ascension jusqu'à l'entrée de la ville promettait d'être ardue mais Dean n'allait pas se décourager. Il allait sauver Claire et Castiel, il retrouvera son frère, Ash, Jo, Charlie et Bobby, il rejoindra le laboratoire, il exterminera ce virus de merde et il reprendra sa vie paisible d'antan. Oui, un sacré programme.
Son corps s'insère dans le couloir calme de l'immeuble. Il décide de prendre l'escalier de secours qui mène à l'arrière du bâtiment et le descend. La descente fait résonner ses pas sur le métal dans la ruelle mais il ne veut pas ralentir et, lorsque ses pieds touchent le sol, il se jette sur le crâne de la première créature. Les suivantes sont encore assez éloignées, permettant à Dean de sortir son pistolet silencieux, et les balles percutent l'air pour finir dans la gueule béante des morts.
- Allez ! chuchote t'il en aidant Claire à dévaler les dernières marches.
Il recharge son arme tandis qu'il entend Castiel tirer. Dean décharge son arme sur six créatures et le recharge à nouveau.
- On se faufile dans les petites ruelles, Cas ?
- On te suit.
Dean ouvre la marche, pointe son pistolet sur les créatures les plus proches et tire sans plus aucun scrupule. Castiel s'occupe de ceux de derrière tandis que Claire essaye de rester la plus silencieuse possible entre eux. Ils traversent une nouvelle ruelle mais Dean s'arrête en remarquant qu'elle mène droit vers une rue bondée.
- Merde !
- Dean, l'escalier !
Dean se retourne vers un mur et un escalier de secours se situe dans son champs de vision qui mène jusqu'au toit de la grande tour. Il agrippe, sous les aisselles, l'enfant et l'incite à monter rapidement.
- Monte, Cas, je m'occupe d'eux, je vous suis.
Dean tire sur un crâne brûlé, puis sur une femme en décomposition, sur un homme à la peau trouée de balles et, enfin, il escalade à son tour les quelques marches fragiles en se tenant fermement aux barres empêchant les bouffeurs d'être à leur portée.
- Doucement, Claire. Prends ton temps, tient fermement l'échelle. parle Castiel en s'élevant.
Au bout d'une dizaine de minutes, ils se retrouvent tous les trois sur le haut du toit. Claire se laisse retomber au sol, fatiguée, des larmes perlant sa peau pâle. Castiel l'étreinte, le temps qu'elle reprenne ses esprits tandis que Dean fait le tour du bâtiment.
- Merde, merde, merde ! Il faudrait qu'on saute sur le bâtiment d'en face, il est à un peu moins de deux mètres.
- Pourquoi ne veux tu pas qu'on descende dans l'immeuble ?
- Tu as vu le nombre de rôdeurs en bas ? On va pas pouvoir en sortir sans se faire choper.
- Claire ne va pas pouvoir sauter, c'est beaucoup trop loin.
- Je sais, je sais…
Dean se mord la lèvre, ses yeux rivés sur le toit d'en face. Puis, sa main se pose sur sa nuque et un soupir traverse ses lèvres. Il se retourne, passe derrière Castiel et fouille le sac pour en sortir le drap qu'il tend à ce dernier.
- Claire, viens sur mon dos, allez !
- Dean ? Non, c'est…
- Tu as une autre solution peut-être ?
- Je vais le faire, je suis plus souple.
Dean lève un sourcil dans sa direction.
- Hé, moi aussi je suis souple ! Okey, j'suis pas aussi félin que toi mais j'peux me débrouiller !
- Dean… Fais moi confiance.
Dean le dévisage. Pouvait il lui faire confiance ? Bien sûr que oui, ce mec lui avait sauvé la vie. Il hoche la tête et aide Claire à s'agripper dans le dos bien bâti de Castiel. Bien bâti ? Dean se reprend en enroulant le drap autour d'elle et l'attache au torse musclé de son ange gardien.
- Tu ne le lâches pas, Claire. Tes jambes, enroule-les. Voilà ! Bon, je prends le sac et je saute en premier, ok ?
- On te suit.
Dean prend de l'élan, souffle et ses jambes sprintent jusqu'au rebord du toit. A cet instant, il donne une légère pression à son pied droit et son corps se soulève, sans attache, autour de l'air frais. Puis, en quelques secondes, son pied trouve appuie sur le béton et il fait une roulade pour amortir sa chute. Il se relève aussitôt pour apercevoir Castiel se lancer dans le vide, Claire fermant fortement les yeux, tandis que le sauteur vole. Dean hausse les sourcils. Bon sang, on dirait un putain d'ange en train de voler. La chute se termine avec grâce, Castiel accroupi sur le bitume. Comment fait il ? Avec une charge, pas bien lourde, mais une charge quand même, il devrait avoir les jambes cassées, non ?
- Tu vois, Dean, tu peux me faire confiance. Ca va, Claire ? dit il en se redressant adroitement.
- Ca.. Ca va… dit elle en reprenant son souffle.
Dean détache le drap et laisse Claire descendre. Son regard scrute celui de Castiel.
- T'es qui, mec ? Un mec bordé de couilles ou un putain d'ange venu du ciel ?
- Peut-être les deux.
Ils se sourient, oubliant l'espace d'un instant, cette misérable vie qu'est la leur. Puis, l'échange se brise et Dean observe les alentours.
- La ruelle en bas est plutôt calme, on descend ici.
Dean agrippe les barreaux et les descend vite suivi par Castiel et Claire. Une fois en bas, il extermine les quelques bouffeurs et il scrute la rue menant à l'entrée de la ville. Quand il remarque la présence de ses deux partenaires, il pose son dos contre le mur.
- On court droit devant. Les voitures sont à deux kilomètres, on ne s'arrête pas. Claire, tu viens sur mon dos.
Claire accepte et se laisse attraper. Puis, Dean serre ses petites jambes autour de lui et souffle.
- Allons y !
Une course effrénée s'ensuit, Dean galope, Castiel à ses côtés. Des rugissements surgissent à droite et à gauche mais ils ne cessent de dévaler la pente, fixant l'horizon, imperturbables. Leurs souffles se mêlent dans l'air, leurs pieds les brûlent mais rien ne les arrêtent parce qu'ils savent que droit devant eux, un nouveau destin les attend.
Verdict pour ce chapitre ?
Je tenais à remercier tous les fidèles à me lire et, également, ceux qui ne se prononcent pas.
Merci encore et encore !
