Alors voilà le chpitre 7.

J'espère qu'il vous ce, bonne lecture!


-Tu veux faire un threesome avec Harry?

-Quoi?Qu'est-ce qui te fait dire ça?

Hermione le regarde comme si c'était la chose la plus logique de tout l'univers.

-Eh bien, dit-elle. Tu t'es mis à me parler de lui, alors... Je me suis dit que tu vouais faire un threesome avec lui.

-Ça va pas, non? s'écrit Ron, le visage rougi par la colère.

Les filles sont folles. Il l'a toujours su que les filles étaient folles. Y'a qu'une fille pour pondre un truc pareille (N'est-ce pas?).

-Écoute, Hermione, je veux te parler d'un truc sérieux, moi.

Il doit garder son calme. Tout-le-monde sait qu'il est quelqu'un de très calme...

-Harry a l'air bizarre, ces temps-ci.

Elle le dévisage. C'est quoi, son problème, à cette furie? Vraiment pas moyen de savoir ce qui se passe dans sa tête de dégénérée.

-Et bien moi, je le trouve tout-à-fait normal, dit-elle soudainement.

QUOI?

-Il rigole avec Snape, il concocte avec Malfoy, il s'isole de nous... Il flirte avec notre futur prof de potions et tu le trouves normal?

Elle semble prendre un moment pour réfléchir à la question, puis elle dit :

-Ouais.

Même pour une fille, c'est pas normal d'être aussi stupide. Lui, misogyne? Noooooooon.

Si ça continue, il va devenir fou. Il se sent vraiment seul, là. Harry l'a lâché, depuis qu'ils ont voyagé dans le temps, et puis voilà qu'Hermione s'y met elle aussi. Il pensait qu'elle le comprendrait et qu'elle lui apporterait des explications, puisqu'elle est dans la même maison que Malfoy. Mais non. Il se sent tellement délaissé et incompris. En fait, ce n'est même pas la première fois. C'est comme lorsqu'elle et Harry étaient devenus super proches, lors de leur quête pour trouver tous les horcruxes. Il aurait du se douter que ça finirait comme ça...

Ils complotent encore dans son dos. C'en est hallucinant. Comme s'il allait se laisser faire comme ça... Non. Il en est hors de question. Il va découvrir ce qu'ils trament.

?%&?%&

Sirius lance un regard penaud dans la direction de Snape. Ils sont en cours de potions. Comme d'habitude, leur débile de professeur tourne autour du Serpentard pour lui parler de cette fameuse soirée qu'il organise et où il compte inviter tous ses meilleurs élèves. Donc forcément : Snape. Mais se dernier décline encore et toujours son offre. Il semble dégoutté par l'idée de passer plus de que nécessaire avec ce gros gâteux de Slughorn.

Il parait qu'il a les mains baladeuses. Sirius frissonne. Ce con n'a pas intérêt à s'en prendre à Snape, parce que le Serpentard connaît probablement une belle panoplie de sorts qui lui feront regretter. Le Gryffondor baisse ses yeux vers sa potions et constate qu'elle a exactement l'aspect décrit dans son manuel. Comme Sev... eh... Snape lui a dit lors de ses cours particuliers (où il se faisait passer pour Harry Potter), il a inversé les étapes deux et trois et à tourner une fois de plus sa potion, pour la rendre plus liquide.

Un petit sourire fleurit sur ses lèvres. Il n'a aucun mérite pour cette réussite. Il a simplement appliqué les conseils de son amou... ennemi.

-Sirius?

C'est la voix de James. Il est penché vers lui. Ses yeux pétillent à la mode Dumbledore.

-Quoi?

-Comment t'as fait pour arriver à ce résultat?

Il pointe son chaudron. En avant de lui, le mélange de James ressemble plus à des entailles de grenouille qu'à un élixir doré. Peter s'affaire à son manuel. Il essaie de comprendre ce qu'ils ont bien pu faire de mal. Sirius soupire et observe à nouveau son chaudron. À sa droite, Remus contemple ses ongles, l'air de s'ennuyer. C'est bien logique, puisque Sirius a fait tout le boulot. Il a du avoir l'air tellement émerveillé par le fait de mettre en application toutes les connaissances que lui a transmises Seve... Snape, que son ami l'a laisser faire.

C'est alors qu'il sent de l'air chaud dans son cou. Il sursaute et se tourne immédiatement.

Slughorn se tient juste derrière lui. Il lui sourit d'un air malin. Ahhh... C'est dégouttant.

-Alors mon petit Black? On fait des progrès, à ce que je vois...

Pas besoin d'en rajouter, par pitié, qu'il se taise.

-Ouais... gémit-il.

-Mmmhmm... C'est assez suspicieux.

QUOI? C'est ce vieux pervers qui parle de suspicieux? Ce gros dégueulasse devrait se regarder avant de dire un truc pareil.

-Alors? Continue le professeur. Qui vous a aidé? Votre potion est aussi réussie que celle de monsieur Snape? Avez-vous copié sur lui?

-NON.

-Alors?

Sirius le dévisage.

-Alors quoi? Vous ne pensez pas que je peux réussir tout seul, sans tricher?

Slughorn ricane. Ses grosses joues sont toutes rouges. Quel horrible spectacle...

-Pour tout dire, vous avez raison, je n'y crois pas du tout. Vous êtes, sans vouloir vous offenser, un raté, monsieur Black. Je ne crois pas que quelqu'un dans votre genre puisse être capable de réaliser une potion de ce niveau à la perfection. Et sans vouloir offenser votre coéquipier, il n'est pas vraiment meilleur non-plus...

Le professeur de potions jette un coup d'œil à Rémus, qui a écarquillé les yeux.

-Deux garçon comme vous, qui respirent l'incompétence, n'arriveront jamais au bout d'un telle potion, si je puis me permettre...

-Non.

C'est la voix de Sirius. Il est rouge de rage. Ce gros con n'aurait pas du insulter son ami. On ne s'en prend jamais aux amis d'un Gryffondor, parce que les amis, c'est la famille, et la famille, c'est... Bon, vous avez compris le principe.

Slughorn l'observe un moment, abasourdi.

-Pardon? dit-il.

-Non, vous ne pouvez pas vous permettre.

En un mouvement souple et rapide, la baguette de Sirius trouve le chemin de sa main droite. Il la pointe directement en direction du visage de son professeur, qui a à peine le temps de lâcher un hoquet surpris. On entend la détonation jusqu'à l'autre bout de l'école. Slughorn s'effondre en tremblant. Il a tout le haut du corps noirci et les sourcils presqu'entièrement brûlés. Sirius sourit, fière de lui. Il lève les yeux pour contempler la réaction des autres élèves, puis rencontre le regard noir de Snape. Oups. Il n'a pas l'air très content, celui-là.

-Monsieur Black!

Slughorn a réussi à se remettre debout. Ça va chauffer.

-Je vous condamne à une semaine de retenue.

Quoi? Juste ça? He bien ça en valait la peine, alors!

-C'est quoi ce sourire, sur vos lèvres, monsieur Black?

-Eurk, monsieur, ne parlez pas de mes lèvres, s'il-vous-plaît...

Les yeux du professeur s'enflamment.

-Et dehors de ma classe, petit insolent.

Il ne se le fait pas dire deux fois. Déjà, il trottine dans le couloir. Ce vieux pédophile ne perd rien pour attendre. La prochaine fois, Sirius se préparera à frapper très fort.

?%&?%&

Non mais sérieusement... Avoir une retenue pour ça? Ron a toujours su que les professeurs de potion étaient des fous alliés assoiffés de la souffrance de leurs élèves, mais il ne pensait pas trouver un jour que l'un deux est encore plus maniac de Snape. Pourtant, à leur époque, Slughorn était relativement calme. À croire qu'il n'en a pas toujours été ainsi.

Il n'a fait qu'une toute petite explosion... Il n'a pas ajouté le bon ingrédient. C'est pas sa faute si son manuel était tout barbouillé. Et puis v'là que l'autre fou décide de lui collé une retenue. Non, mais c'est pas vrai! Et il va se retrouver à passer sa soirée à trier des limaces dans le bureau de son prof.

Complètement timbré...

Il arrive devant la porte du fameux bureau, cogne et attend une réponse.

Après un temps, la voix de Slughorn lui parvient.

-Entre, petit con roux!

Il est sur les nerfs ou quoi?

En s'exécutant, Ron découvre qu'il n'est pas le seul à avoir écopé d'un retenue. Dans le coins droit du bureau, Sirius trie déjà des limaces. Il est installé devant un énorme pot de ver et jette celle qui sont mortes dans un sac de plastique.

Le professeur lui fait signe de se joindre à l'autre Gryffondor, ce qu'il fait prestement. Les minutes qui suivent passent dans un silence complet, ou presque. Seuls les bruits dégouttants produits par les limaces viennent troubler leur sérénité.

C'est alors qu'ils entendent des clap clap précipités. Quelqu'un cogne à la porte. Slughorn lui permet d'entrer, puis une version à peine plus jeune de Rusard fait son entrée dans le pièce. Il échange quelques paroles avec le professeur, puis s'en va aussi vite qu'il est venu. Slughorn observe une brève minute de silence, inspire profondément, puis s'adresse aux deux garçons.

-Il y a un petit... problème qui requiert mon attention. Je vais être de retour sous peu. Continuez votre travail Quand vous aurez fini, vous pourrez retourner à vos dortoirs.

Slughorn sort de son bureau à grands pas.

Le bruit des limaces reprend.

Ron risque un regard vers le parrain d'Harry. Ce dernier serre les dents. Il a les sourcils froncés à l'extrême.

-Ça va? demande Ron.

-Oui.

Nouveau silence, encore plus pesant que le premier.

-Ça n'a pas l'air d'aller, reprend Ron.

Sirius se tourne vers lui.

-Je ne crois pas que tu aies envie d'entendre mes problèmes.

-C'est déjà mieux qu'entendre le son peu ragoutant de ces limaces.

Cette réplique arrache un très léger sourire à l'autre Gryffondor.

-C'est à propos de quelqu'un qui me paît beaucoup...

-Tu veux dire : C'est à propos d'une fille vraiment canon dont te suis éperdument amoureux?

-C'est presque ça, ricane Sirius. Mais ce n'est pas une fille.

Ron reste muet quelques secondes, juste le temps d'assimiler ce que Sirius vient de lui avouer.

-TU ES GAY?

-Peut-être bien.

-Ça alors, j'aurais jamais cru. Mais ça fait rien, remarque. Continue ton histoire.

Le parrain d'Harry lui adresse un regard reconnaissant.

-Merci.

Il respire et reprend.

-Disons que ce garçon et moi, n ne s'entend pas trop bien. Quand nous étions enfants, nous étions très proches, mais en entrant à Poudlard, nous nous sommes éloignés à cause de nos maisons respectives. Je me suis senti obligé de le détester et je crois que ça a été la même chose pour lui. Sauf que dans mon cœur, je crois que j'ai toujours su que je ne pourrais jamais le remplacer. Au début, j'étais peut-être juste attaché à lui, mais avec les années, mes sentiments ont évolués. Il est devenu plus beau -enfin... à mes yeux- et plus attirant avec le temps, et j'ai fini par tomber véritablement amoureux.

Sirius baisse soudainement les yeux.

-Sauf que... Il y a quelques jours, j'ai fait quelque chose d'horrible.

Ron penche légèrement la tête sur le côté.

-Quoi?

-Je n'aurais jamais du écouter les conseils de cet Harry Potter...

Ron arrête de respirer.

-Harry Potter, répète-t-il.

-Oui, dit Sirius. Il m'a dit qu'il m'aiderait à gagner le cœur de Sever...

-SNAPE?

Il a presque hurlé.

-Oui, fait Sirius d'une toute petite voix.

-Ça va, ça va. C'est juste la surprise, s'asphyxie Ron. Ça ne fait rien que ce soit lui. Juste... Continue ton histoire. Qu'est-ce qu'il t'a dit, Harry Potter?

-Il m'a dit que je devais le rendre jaloux pour qu'il se rende compte de ses sentiments pour moi.

HA, MAIS QUEL CON.

-Il... Il nous avait fait changer de corps, il y a une semaine. J'ai réussi à me rapprocher de Severus, quand j'avais l'apparence d'Harry Potter, mais quand je suis retourné dans mon corps, Sev ne savait rien de tout ça. Il est resté accroché à Potter. J'étais tellement furieux.

QUEL CON, QUEL CON, QUEL COOOOOOON.

-Et pourquoi Harry vous a-t-il fait changer de corps?

-Je ne sais pas trop. Il m'a obligé, en fait.

HARRY, PRÉPARE-TOI À CREVER.

-Après, il a amené cet autre blond...

MALFOY.

-Et il s'est servi de lui pour... Et Sev est venu... Et...

-Ça va, j'ai deviné la suite, interrompt Ron, qui voit rouge tellement il est furieux.

?%&?%&

Ils font vraiment tout pour qu'il se sente coupable, hein? À croire qu'ils ont formé une alliance...

Mais c'est absurde. Qu'a-t-il fait de mal? Harry est irréprochable. Il n'a fait que ce qu'il fallait pour préserver la virilité de son parrain. Que Snape soit gay... il s'en fout. Mais que son parrain fasse des mamours à un autre homme... pas question. Il me semble que c'est tout-à-fait logique, non? Comment quelqu'un de normalement constitué pourrait accepter que Sirius Black soit homosexuel? Harry a un souvenir de son parrain. Il a une image bien précise de lui. Et dans cette image, il est grand, virile, ennemi juré de Snape et trèèèèès hétérosexuel. Pas question de modifier cette image. Ça fait des années qu'Harry la nourrit. C'est son souvenir à lui seul. Personne ne devrait le modifier comme ça, à sa guise, même pas Sirius lui-même.

Toujours aussi logique, comme raisonnement?

Je vous permet d'en douter. Harry Potter est d'un naturel plutôt égoïste. Et vous le seriez aussi, à sa place.

Mais le problème actuel ne se situe pas là, il est plutôt devant les yeux de ce preuve petit imbécile d'Harry Potter.
Sur ce lit, qui se trouve non-loin du siens, un Snape gémissant renifle encore et encore en pleurant toutes les larmes de son corps. Et c'est le cas depuis presque une semaine (5 jours, pour être précis), c'est à dire : depuis le plan de séduction\jalousie de ce cher Harry.

Vraiment... Ils font tout pour qu'il se sente coupable.

-Humghgh... fait Snape.

Quelle éloquence! Pff... L'amour rend vraiment stupide.

-Eh... Severus? Est-ce que je peux t'aider?

-Mhnnn... Non.

Il a l'air d'un gamin qui a cassé son jouet préféré. C'est passablement pathétique. Et dire que son parrain est amoureux de ça.

-Je sais que quelque chose ne va pas, insiste Harry.

En fait, il se fout pas mal des problèmes actuels de son futur professeur de potions, mais il a une image à garder, non?

-J'ai le cœur brisé.

Ho, putain. Brisé.

Les yeux d'Harry s'écarquillent. Il a fait quelque chose de pas correct, hein? Il... Il...

« Tu dois réparer ce qui a été brisé... »

Putain de vie de merde... Il s'est gouré. Pourvu que...

Harry tourne brusquement le talons. Pourvu qu'il ne soit pas trop tard.

?%&?%&

Severus entend Harry Potter sortir de leur chambre. Il renifle une dernière fois et se décide à se lever. Il n'a envie de parler à personne.

Il se redresse et sort de son lit. Il pousse la porte. Les rires et les moqueries des autres Serpentards lui parviennent, mais il n'y porte pas attention. Il se dirige vers l'entrée du dortoir. Bientôt, Severus se retrouve dans les couloirs sombres de Poudlard. Il entend des pas derrière lui, mais il ne les écoute pas plus qu'il a écouté les jacassements des autres élèves de sa Maison, i peine une minute.

Si seulement il pouvait tout oublier. Si seulement il pouvait effacer Sirius de sa mémoire. Si seulement il pouvait se débarrasser de cette stupide jalousie...

-Sev!

Un garçon surgit de derrière lui. Il a des cheveux noirs et bouclés tout-à-fait semblables à ceux de Sirius. Normal, il est son frère...

-Sev... répète Regulus.

Le plus vieux des deux tente de le contourner, mais le plus jeune lui attrape le bras et le serre avec force.

-Sev... Qu'est-ce que tu as? On ne se voit plus... Est-ce que je t'ai fait mal, la dernière fois?

-Non, Regulus. C'était super bon.

Severus essaie de se défaire de l'emprise du jeune Black, mais sans grand succès.

-Alors qu'est-ce qu'il y a?

-C'est fini, souffle le plus grand. C'est fini.

-Quoi?

Il lève les yeux vers l'autre, tire à nouveau sur son bras, et réussit cette fois-ci à retrouver sa liberté.

-Je ne peux plus continuer à t'utiliser comme ça. C'est fini. Désolé...

-Je ne comprends pas.

Ses yeux se mettent à rougir. Putain... Ce con va pleurer.

-Je ne comprends pas... Nous nous aimons, toi et moi, non?

Alors il y a vraiment cru... Putain, quand et-ce qu'il a été question d'amour, hein?

-Sev... gémit Regulus.

-Pardonnes-moi. Je ne peux pas. Entre toi et moi... Il n'y a jamais eu d'amour. Il me semble que c'était clair depuis le début, non?

-Je t'aime.

-Arrêtes.

-JE T'AIME, SEVERUS.

Cette fois, c'est lui qui a envie de pleurer. Pourquoi son visage est-il aussi semblable à celui de Sirius? Pourquoi est-ce aussi facile de l'imaginer lui avouer à son tour son amour.

-Arrêtes, s'il-te-plaît.

-NON. Je ne peux pas te laisser partir. Je t'aime. Nous étions bien, ensemble, non? Nous étions faits pour...

-Regelus, je t'en supplie, ne dis plus rien.

-Pourquoi?

Il ne veux pas répondre. Il ne veux pas lui dire la vérité.

-POURQUOI?

Ça y est, le pauvre con s'est mis à pleurer. C'est pathétique... pathétique...

-Pourquoi tout arrêter maintenant? Je croyais que tu m'aimais. Je croyais...

Ses cris résonnent dans les couloirs déserts. Ils sont un appel à l'aide que personne n'entend.

-Ne m'oblige pas...

Qu'il ne l'oblige pas... Il ne veux pas le blesser. Il ne veux pas briser son cœur comme Sirius l'a fait il y a tant d'années.

-POURQUOI?

-Qu'est-ce que tu espérais? Que je tomberais amoureux de toi comme ça? Qu'est-ce que tu espères, maintenant? Hein? Ne me dis pas que tu n'as jamais remarqué! Ne m'oblige pas à tout te dire. Ne m'oblige pas à te cracher au visage que... que... Je ne t'ai jamais aimé, Regulus.

-Pourquoi avoir... Pourquoi moi?

-Tu veux vraiment le savoir?

-Mais oui, putain!

-Alors ne viens pas chialer comme une fillette que je suis un connard.

Severus passe furieusement sa main dans ses cheveux.

-J'ai seulement couché avec toi parce que tu lui ressembles. Vous avez les même cheveux, vous avec les mêmes lèvres. Je voulais ses lèvres, je le voulais lui, mais je ne pouvais pas l'obtenir, alors je me suis consolé avec son petit frère. À chaque fois que tu me basais, je me forçais à imaginer que c'était lui. Je murmurai son nom. Il n'a jamais été question de toi et moi, Regulus. Il était question que lui et moi.

Il serre les dents.

-Mais tour ça était dans ma tête, et maintenant, c'est fini.

-Sev... sanglote le plus jeune.

-Adieu.

Les pas du futur Maître des Potions résonnent dans le corridor. Il s'éloigne rapidement de son ancien amant. Après un tournant, il entend finalement un cris de rage et de rancœur résonner entre les murs. Il se prolonge et se transforme en pleurs.


Et ben c'est ça qui est ça, hein? Si vous avez u petit mot à me dire, ne vous gênez pas.

Et à bientôt, j'espère!