Veronica était assise à son bureau quand Lilly arriva, son amie semblait agité, elle croisa les bras et plia les jambes en posant son appareil près d'elle.
- Lilly.
Son amie qui avait les mêmes couleurs de cheveux qu'elle, elle était plus haute qu'elle, malgré les deux ans qui les séparait cela n'avait jamais gêné leur amitié.
- Lilly répéta la jeune femme.
- Oui, désolé j'étais ailleurs dit-elle en se laissant tomber sur la chaise en face de son amie.
- C'est ce que je vois que viens-tu faire ici ?
- Je viens pour parler du vernissage
- Tu ne veux pas laisser tomber ?
- Non et puis je viens de sortir de l'imprimerie, tes invitations seront envoyé dès demain.
La jeune femme soupira, Lilly s'était auto proclamé son agent dès l'ouverture de la galerie. Elle leva les yeux pour regarder le tableau avant de secouer la tête.
- Lilly on doit parler.
- Veronica je sais ce que tu veux, mais je ne peux vraiment rien te dire.
- Oui mais dans tout ça je me fais attaquer par ta faute ! Je voudrais bien avoir une bonne raison de ne pas arrêter notre amitié ? Je veux bien t'aider, mais je ne veux pas récolté les pots cassé.
- Veronica…
- Non ! la coupa-t-elle. Plus de ça avec moi. Je t'ai couvert pendant tous ses années, j'ai répondu à tes appels à ta place, j'ai du même te sauvé d'une femme mariée dont tu as brisé le mariage. Je ne te jure pas, tu fais ce que tu veux de ta vie, mais tant qu'elle ne met pas la mienne en danger.
Elle savait que son amie avait raison, mais comment lui dire ce qui se passe sans la mettre vraiment en danger cette fois ? Elle se leva et lui déposa un exemplaire de l'invitation.
- Rendez-vous dans deux jours, je dois aller à L.A, mais je serais de retour à temps pour l'exposition.
- Lilly…
- Désolé Veronica dit-elle avant de sortir de la galerie.
C'est dernier temps son ami passait son temps à L.A sans savoir pourquoi, il y a moins d'un an de cela, elle était parti faire un break l'avait-elle dit et depuis, elle partait au moins trois jours par semaine.
Elle soupira et entrepris de nettoyer son appareil avant d'aller faire un tour sur la plage pour faire des photos des belles vagues californienne.
Logan posa ses clés sur sa table basse avant de s'assoir sur son fauteuil, son ami arriva les cheveux en pétard, et le regard vitreux.
- C'est toujours dure de se réveillé avec la gueule de bois.
- Pourtant je pensais avoir dessoulé.
- Mouais.
- Tu étais sorti ?
- Oui j'ai été à un entretien.
- Et ça à donner quoi ? demanda le jeune blond.
- Je suis à l'essai, je pourrais le faire de chez moi ce qui est pas plus mal.
- Hum.
Il regarda son ami se dirigé vers sa cuisine, il entendit la cafetière s'enclenché ça devait être la seule chose qu'il savait faire. Il se laissa enfoncer dans le cousin moelleux et soupira.
Son ami arrive avec deux tasses de café, il avait arrêté le café, mais cela ne l'empêchait pas d'en boire de temps en temps.
- Donc tu veux vraiment travailler ?lui demanda son ami.
- Oui Dick, je ne vais pas passer ma vie à ne rien faire.
- Je sais bien, mais…
- On a déjà eu cette discutions alors il est clos.
- J'ai pensé qu'on pourrait aller surfer.
- Je n'ai pas envie.
- Tu deviens vraiment ennuyant tu sais ça ?
Il leva les épaules et lui sourit, il se disait qu'il risquait bien de ce plaire dans cette ville.
Une jeune femme poussa la porte d'une villa dans un quartier huppé de la ville de L.A, elle regarda une dernière fois derrière elle pour être sûr qu'elle n'avait pas été suivit. Elle referma la porte derrière elle et monta les escaliers aussi vite que possible.
Une femme était assise sur une chaise à bascule, elle leva la tête quand elle la vit, elle lui sourit et se leva, et lui déposa le petit être avec des cheveux blond et les yeux vert, elle soupira, l'enfant avait les traits de son père.
Elle serra l'enfant contre elle, elle devait la protégé de tous les dangers même-ci cela voulait dire la caché et la voir que douze jours par mois, parce que ses absences seront trop suspect. Elle ne regrettait pas son choix de l'avoir gardé quand elle avait su qu'elle portait la vie et malgré le fait de savoir qui était son père elle avait décidé qu'elle vivra, qu'elle bonheur ça avait été de la mettre au monde, elle avait dû mentir à tout le monde qu'elle avait besoin d'espace, qu'un peu d'air la ferait du bien.
Maintenant elle ne savait plus quoi faire de cette situation, elle se sentait dépasser, elle voulait dire au monde entier qu'elle avait une petite merveille, mais comment le faire en sachant qui était son géniteur ?
Elle prit la place de la nourrice sur la chaise basculante et berça celle pour qui elle était prête à donner sa vie.
