Salut les amis!
J'avoue que mon humour est a la baisse... -.- mais faut ce dire que l'histoire est folle... ok mes excuses sont minables. Mais j'essaie de caser de l'humour a travers les personnages... Ni? Ça marche pas non plus... Bon j'arrete de m'enfoncer!
Ce chapitre est... Plutôt troublant...
bon alle, on se revoit a la fin!
MOI, Folite.
Chapitre VI: Cauchemars en calamars
"-(gros blanc)
-rien a dire?
-non rien.
-Anita me manque...
-Moi aussi...
ou comment se rendre compte que les calamars et l'amour, c'est pas si différents... Pas du tout même!
Clea en était reste estomaqué. La bouche entre-ouverte, elle avait levé la main en pointant la porte.
"-je me suis trompé sur ton compte Pete, tu n'es qu'un pervers et tu profites de la situation espèce de sale petit morveux de mes deux! T'es qu'un monstre! Espèce de sale calamars pourrie a la banane du dimanche! Non mais je te détestes! Avait alors crié la jeune fille, hors d'elle.
-Mais Clea je... Avait bablbutié Pete.
-La ferme espèce de sale petit citron au camembert arromatise aux chaussettes de Merlin!
-tu en as beaucoup des comme ça?
-étrangement, lorsque je te vois, des milliers d'autres insultes me viennent! Avait grincé la jeune fille."
la porte avait grincé. Amélie revenait.
"-Clea... Avait supplié Pete.
-Casse-toi d'la! Je ne veux plus jamais te revoir!
-mais...
-Du vent!"
amelie était apparu sur la palier de la porte au moment où Pete disparaissait. Le coeur brisé, Cléa s'était assise sur une chaise. Elle avait observé le visage furieux d'Amélie et Anita couché sur un lit, son teint plus pâle que jamais. N'y tenant plus la jeune fille était partie en courant. Alors elle avait découvert une salle qui n'avait pas servi de chambre. Une table y était. Elle s'était assise dessus et avait pleuré à son aise.
C'est d'ailleurs dans cette salle qu'elle avait baptisé "La salle à Cléa" qu'elle passait le plus clair de son temps. Ce n'est pas qu'elle était boulversée... Mais un peu... Quand même!
Mais tout cela, c'était il y a trois jours. Mais rien n'avait changé. Aujourd'hui tout le monde avait un métier. Sauf le Trio qui était bien trop boulversé. Entre Anita qui se mourrait de jour en jour, Amélie qui était de plus en plus furieuse et qui s'enfermait à longueur de journée dans sa chambre et Cléa qui tremblait dès qu'on lui adressé à la parole et qui s'enfermés dans Sa salle. Rien n'allait plus.
Cléa hésitait beaucoup. Assise sur la table, les volets étaient fermés, la pièce était dans un noir complet bien que de la lueur passait sous la porte éclairant faiblement la jeune fille. Une autre porte était dans cette salle. Elle était toujours ouverte mais ne donnait aucune lumière étant donné qu'elle porté sur une salle fermé elle aussi.
La jeune fille se roula en boule. Que devait-elle faire? Serait-elle vraiment capable, pour sauver son amie, de briser son amour-propre? Oui, non, pourquoi, comment? Cette dernière question faisait partie des plus simples: elle l'avait déjà fait. Il n'y a pas si longtemps d'ailleurs. Hier qu'elle croyait.
C'était peu romantique mais tellement réconfortant.
Flash-back
La brunette pleurait à chaude larme. Les pieds pendants. Lorsqu'elle entendit des pas. Inconsciement, elle ferme les yeux. Un garçon, car oui s'en était bien un, s'approcha. Il posa ses lèvres sur celle de Cléa. Un goût de miel, de sucre et de vanille, volà ce que pensa seulement Cléa. Il y avait aussi un peu de sel causé par ses larmes. Cléa garda les yeux fermés pendant tout son premier baiser. Puis le garçon s'en alla. Alors la jeune fille ouvrit les yeux et là, la question s'insinua tel un serpent dans son esprit: qui était-ce? En tout cas il revint. Quelques heures après. Et le manège se répétait. Pete aussi était venu, mais Cléa l'avait envoyé baladé. Trop boulversé pour faire un choix.
Fin du flash-back
Cléa soupira. Les jambres recroquevillés, elle hésitait. Anita... Pete... L'inconnu... Amélie... Colère... Ces mots tournés en bouclés dans sa tête.
"-J'en ai marre! Hurla Cléa en sanglot. Marre de La Zone! Marre dêtre comme ça! Je veux qu'Anita revienne... Hoqueta-t-elle."
"Ca ne fait que trois jours que La Zone a commencé et tu en as déjà marre... " Se moqua gentiment une voix dans sa tête.
"Oui j'en ai marre! Marre d'être hésitante! Marre d'être comme ça! Marre de ce monde... C'était bien avant... Là c'est horrible..." Pleurnicha la jeune fille.
"Tu le savais..."
Entre le savoir et le vivre y avait une grande différence! Cléa préféra ignoré ses pensées. Etant donné que la lueur faiblissait à vue d'oeil, la jeune fille soupira et sortit de la salle. Montant dans sa chambre. Amélie y était déjà, endormit. Cléa jeta un regard fiévreux au réveil. Minuit. En effet, la lumière avait plus que faiblit. La brunette se laissa tomber sur le lit. Sans même un mouvement elle s'endormit.
Une sphère. Une lumière. Mon regard la chercha. Et la trouva. J'ouvris les yeux. Bam! Un toquement à la fenêtre. Je me levai sans même ronchonner. Deux heures du matin. Je levai le bras pourn ouvrir le volet. Mais j'arrêtai ma main en suspension. Je me retournai. Amélie dormait. Pas ouvrir volet, mauvaise idée. C'est que je tiens à ma vie moi.
Je fis quelques pas prudent vers la porte. Et, voyant qu'Amélie dormait toujours, je courus à celle-ci. Je me pris un papier et tombai. M'agrippant à la table de chevet, cette-dernière tomba, m'entrainant dans sa chute. Le vacarme fut assourdissant. Je fermai les yeux et jurai. Pas bien! Je jetai un regard plus qu'inquiet vers le lit de mon amie. Elle dormait. Mon regard s'ouvrit en deux yeux béats. Ma machoire se décrocha. Amélie dormait? Amélie celle qui avait le sommeil si léger? C'est bon j'ai compris: je suis entrain de rêver. Fièren de ma conclusion, je me relevai. Je sortis de la chambre et me mis à courir pour arriver en bas.
J'ouvris les grandes portes du hall d'entrée. J'avançai, tremblante, un noeud dans l'estomac. Même en rêve je n'aime pas sortir en pleine nuit. Idiote tu risques quoi? Soudain, une maim se plaque contre ma bouche. Je me débattis. Mes un coup de pied dans le genoux me fit tomber. Mes mains furent lier derrière mon dos. Ca. Il pouvait m'arriver ça.
"-Désolé... Sussura une voix."
Une main se posa sur mon coup. J'allai mourir. Ici maintenant tout de suite. Une pression sur le côté. Une douleur fulgurante. Le noir. De la brume. Etait-ce vraiment un rêve? N'étais-je pas cencé me réveiller là? Soudain, le brouillard se dissipa. J'étais allongé. Sur un lit! Ah! Je m'étais réveillé! J'ouvris les yeux. Une cabane en bois éclairé par une faible chandelle. Mes mains lier au dessus de ma tête, accroché aux barreaux du lit. Mes pieds étaient pleins de sables. Etrange...
L'ombre de mon agresseur apparut.
"-Zut! Fit-il. Je n'ai pas assez appuyer! Tu t'es réveillé avant que je te désabilles!"
QUOI?! Me désabillés?! Non mais il a fumer quoi jojo là! Soudain, les pensées se mirent en place. Je n'allai pas mourir. J'allais perdre ma virginité! Oh mon Dieu! Non! Non! Je ne veux pas! Pas à treize ans! Et ho! Non! J'ai dit non! Non! J'ai dit non! D'accord? NON! Non mais il comprend rien celui-là ma parole! N.O.N.! Quoi? Comment ça aucun son n'est sortit de ma bouche? Nooonnn...
"-Rendors-moi! Ordonnai-je."
Il n'allait pas accepter. Personne ne m'obéissé jamais.
"-D'accord."
Wow surprise!
Une main sur mon coup. Une douleur fulgurante. Puis le noir. Je battis des paupières. Pas long le noir hein?
Une de les mains étaient détachés. Un visage était collé au mien. Il m'embrassait. Pas trop gêner. Y a marqué terrain publique là? Non, alors tu t'casses de là. Mais aucun son ne sortit de ma bouche... Bien sûr.
Soudain, quelque chose "rentra" en moi. Je poussai un gémissement... De terreur.
"-C'est qui? Marmonnai-je.
-Mais enfin Cléa, tu le sais..."
Je croisai son regard. Alors, sans réfléchir je l'embrassai. Ma main libre sur sa nuque. Je reconnaissai ce goût. Entre milles.
Et c'est, dans une passion sauvage, que je me fis violée. C'est dans un amour interdit, que de mon corps maladroit, il fit quelque chose de sensationnel. C'est dans un viol, que je reconnus mes sentiments.
Deux heures plus tard:
Il s'était endormit. J'avais... Commis un acte sexuel. Mai avouons que c'était merveilleux... He oh! Cléa! Tu ne peux pas dire qu'avec... lui... Impossible. Des larmes coulèrent sur mes joues. Je rouvris les yeux. J'étais dans ma chambre. C'était bel et bien un cauchemars... Ouf!
*Cléanitamélie*
Lendemain, 13 heures.
Amélie soupira. Cléa était dans Sa salle. Anita blessait. Elle, entrain de marcher. Marcher. Et penser à... Sam. Sam a qui Anita avait sauver la vie. Sam qu'elle avait menacé. Sam qu'elle aimait. La jeune fille se maudit.
"Stupide! Voilà ce que tu es!"
"Et toc dans tes dents Amélie!"
"T'es qui toi?"
"T'as raison!"
"Ca fait longtemps qu'on avait pas parler..."
"T'as un problème? Qu'est-ce tu veux?"
"Ok... J'ai compris... Ma raison est Dorris..."
"He oh je suis pas une Dorris d'abord! Moi je suis jolie, intelligente et..."
"Vantarde" Termina Amélie.
"..."
"Tu sais qui est Dorris au moins?"
"Non! Mais je suis sûre que c'est une insulte!"
"C'est un poisson... Dans la fillm culte de Nemo..."
*Cléanitamélie*
Cléa tremblait. Son cauchemars la hantait toujours. Soudain, Pete apparut. Dans Sa salle! Pas gonflé!
"-Pars de là toi!"
La voix de Cléa claqua. Elle se leva. Les bras croisés, elle se tourna vers les fenêtres.
"-Tu es tellement belle quand tu t'énerves... Sussura Pete.
-Je ne suis pas belle! Cria la jeune fille."
Elle prit conscience de ses paroles/.
"-Enfin, quand ça vient de toi! Se reprit-elle."
Le rire de Pete eut raison de la retenue de la jeune fille.
"-Mais ta gueule espèce de sale morveux!"
Alors la jeune fille se lança dans une liste d'injure envers Pete dont nous ne retiendrons que quelques mots dont "Espèce de sale banane flambée à la cacahuète pourrie trempée dans le calecon de Merlin qui est allé voir Morgane pour baiser mais en fait c'était le petit poid de sorcière qui te sert de conscience et qui resssemble à un comcombre des mers qui seraient aller voir un ornythorinque pour flambé une casserole au carotte et..." pour exemple. Evidemment la liste fut bien plus longue mais ne rentrons pas dans des détails purement inutiles.
Mais elle fut interrompu par sa pierre de SOS. Avant, elle était vert émeraude, indiquant ainsi qu'Anita était au bord de la mort. Mais elle passa lentement au bleu saphir. Amélie... En danger! Je fis un pas en avant. Mais Pete me bloqua la sortie.
"-Laisse-moi passer! Hurlai-je.
-Non!
-Si!
-Non!
-Si!
-Non!
-Si!
-Non!
Si!
-Amélie se débrouillera toute seule pour vaincre le calamar géant!"
Le choc fit tomber la jeune fille.
"-C'est toi?!"
Pete rougit.
"-C'était parce que je t'aime et que...
-La ferme! Tu ne m'aimes pas!
-Si! Et toi aussi tu m'aimes!
-Faux! Laisses-moi passer!
-Embrasses-moi!
-Jamais!
-Amélie et Anita vont mourir parce que tu refuses de m'embrasser!"
Touché! Coulé! Pete venait de toucher le point faible de Cléa qui éclata en sanglot.
"-D'accord... Sanglota-t-elle en se relevant."
Pete eut un sourire victorieux. Il s'approcha de Cléa.
"-Stop! Fit-elle. Tu libères Anita et tu me laisses passer en échangé d'un baiser!
-Marché conclu!"
"Pas dur en affaire celui-là"
Pete colla ses lèvres à celles de la jeune fille, obstinémant fermer.
"A force qu'il veuille m'embrasser, je fais des rêves horribles!"
Malgré les réticences de Cléa, elle dût se l'avouer: c'était pas mal. Elle laissa Pete profitait de sa victoire quelques secondes puis elle se recula.
"-Ta promesse! Cracha-t-elle."
Pete disparut. Cléa se précipita vers la porte, l'ouvrit à la voler et courut à l'infirmerie. Anita y était.
"-Que se passe-t-il? Sam? Bablutiai la jeune fille."
Mais Cléa lui sauta dans les bras.
"-On t'as sortis de la sphère! Tu était au bord de la mort et-ce depuis trois jours! Mais je viens de te soigner! Expliqua rapidement Cléa. Tu m'as manqué! Allez-viens! Amélie est en proie à un calamar géant!"
La dernière phrase sortit Anita de sa stupeur. Les deux jeunes filles sortirent de la salle. Mais furent arrêter par Sam.
"-Anita! Tu es soigné! S'exclama-t-il."
Cléa sentit qu'elle devrait s'éloigner. Mais son amie était encore faible. Elle ne pouvait la laisser seule.
"-Et j'ai encore toutes mes dents! Plaisanta Anita."
Sam ne compris pas la blague. Bien qu'Amélie et Anita le trouvaient très intelligent, Cléa ne voyait en lui qu'un crétin. Malgré tous elle éclata de rire et s'éloigna des deux tourtereaux.
Elle s'éloigna dehors et se mit à cracher partout.
"-Beurk! C'est vraiment dégueu! Soupira-t-elle."
*Cléanitamélie*
Amélie arriva sur la sable. Face à la mer.
Les vagues. Le vent. Les cris des enfants. Les surfeurs. Les body. Il n'y a plus.
Une année, le Trio était partis ensemble à l'océan. Cléa faisait du surf, Amélie du body et Anita de la plongée. Rien que du bonheur.
"-J'en ai marre! Marre! Je veux des vagues! Je veux être avec Anita et Cléa! Je veux du vent de l'air! De la pluie:! Mes parents! Je veux la vie! Je. Veux. Des. Vagues. Foutues mer de mes deux même pas capable de faire des clapotis! Je te détestes! Je vous détestes tous! Hurla Amélie en pleine crise de nerf.
-Glop!
-C'est qui?
-Glop!
-Montre-vous!
-Glop!"
Mauvaise idée cet ordre! Un calamar orange flash sortit de l'eau. Son oeil unique et bleu perçant, fixait la jeune fille.
Mi-cracen, mi-cyclope! My godness! Pensa Amélie.
"-Glop glop!"
"Et mi-glop aussi!"
Une des si nombreuses tentacules du monstre se dirigea vers Amélie. Cette-dernière poussa un cri à faire frémit les morts. Elle se leva et courut... Aux toilettes publiques? Y avait des toilettes publiques maintenant? Bon ce n'est pas le moment de se poser des questions! La jeune fille y entra et bifurqua à gauche, côté filles! Elle s'enferma dans l'une des W.C. et monta sur le siège.
"Réfléchis Amel'!"
"-Attaque Rex! Cria une voix.
-Glop!"
"Le calamar a le nom d'un chien! Nom d'un chien!"
"-Oui c'est les toilettes pour filles! Et alors?!
-Glop!"
"La voix parle le glop..."
"-Tu n'as pas de sexe! Attaque!"
"-Réfléchis Amélie réfléchis nom de Dieu!"
Mais la tantacule du monstre balaya toutes les toilettes. Il n'en restait que trois dont la sienne.
"Mesdames et messieurs! Attachez vos ceintures et veuillez gardez les mains, les pieds, la ty^te ou tout autre accessoire jusqu'à l'arrêt complet du manège!"
Amélie fut ejecté loin. Sa chambre émit un affreux craquement. Cassé!
"-Stop! Espèce de monstre baveux! Fit une voix, celle de Cléa.
-Amélie? T'es caché où? C'est pas l'moment de jouer à cache-cache! Fit celle d'Anita."
"Je joue à "cache-toi ou j'casse ta jambe!" d'abord!"
Anita se mit à chercher dans les décombres tandis que Cléa s'occupait du Glop. Cette-dernière jouait au chat et à la souris. Elle esquivait chaque attaque du monstre. Mais une crampe au ventre la fit tomber à genoux. Rex la balaya d'un coup de tantacule. Anita regarda le monstre s'approchait d'elle. Mais il enleva une planche et enroula sa tentacule autour du corps d'Amélie. Cette dernière hurla à plein poumons.
"-A l'aide! Au secours! A moi! Cria-t-elle."
Le monstre l'emmenait vers l'océan. Anita savait qu'elle ne pouvait saver Amélie seule. Alors elle se précipita vers Cléa qui pleuré.
"-Rien d'cassé? Minauda-t-elle.
-Mon ventre... J'ai mal... Crampe...
-Tu n'as pas la gastro... Rien de tous ça... N'est-ce pas?"
Cléa leva un regard chargé de larmes sur elle.
"-Ce que j'ai est impossible..."
Me revoilà!
Enfin de compte j'adore ce chapitre!
ouais je sais:
Ouais je sais... Le début est dégueu je trouve
Ouais je sais... J'adore la fin
Ouais je sais... J'explique jamais rien
Ouais je sais... je suis chiante
Ouais je sais... et ouais!
Ouais je sais... je m'aime
Ouais je sais... moi aussi
Ouais je sais... j'ai toujours rêvé de faire du surf
Ouais je sais... ca doit être trop bien
Ouais je sais... mais j'ai peur des vagues
Ouais je sais... c'est con U_u
Ouais je sais... en fait j'ai pas trop peur
Ouais je sais... plus maintenant
Ouais je sais... j'adore les glop!
Ouais je sais... Ils sont trop!
Ouais je sais... En fait j'aime tous!
Ouais je sais... Sauf le début de ce chapitre!
Ouais je sais... Il peut être drôle d'un certains point de vue!
Ouais je sais... Le chapitre pas le début
Ouais je sais... Bon j'y vais
Ouais je sais... Bye!
Reviews! Please!
MOI. Folité.
