Ce chapitre s'ouvre sur une chambre vue d'en haut. Comme si une caméra avait été accroché au plafond.
Il s'agit d'une chambre d'hotel.
La caméra qui filme, s'approche au ralenti de la scène. Ni trop vite. Ni trop lentement.
Dans l'objectif, toute la pièce.
Dans la chambre, il y a un lit en chêne qui trône au centre de la pièce. Au bout, dans le prolongement du lit, une petite commode est installée face contre mur. Par terre, une valise est ouverte. Et par terre, quelques vêtements ont été éparpillés à la va-vite.
Vous-mêmes trouveriez cette chambre d'hôtel magnifique.
Dans le lit majestueux au centre de la pièce, reposent deux corps endormis : Un homme et une femme.
Mais chuut... Il n'est pas encore temps de les réveiller.
La femme est presque roulée en boule, cachée sous le drap blanc et doux.
L'homme, lui, dort allongé sur le dos. Un bras est glissé sous sa nuque dans une posture virile.
Un coup de vent pénètre dans la pièce.
Faisant gonfler les deux pans de rideau qui sont soulevés par le vent.
En effet, la fenêtre est ouverte.
Soudain, le jeune homme papillonne des yeux. Le courant d'air a du le réveiller.
Il tourne la tête sur le côté.
Aperçoit les rideaux et la fenêtre ouverte.
Edward n'enlève pas son bras de sous sa nuque.
Il regarde de l'autre côté et s'aperçoit qu'il n'a pas passé la nuit seul.
Soudain, il entend un roucoulement.
Il tourne la tête en direction de la source du bruit : Il y a un pigeon sur le rebord de la ballustrade, à moitié caché par les rideaux entrouverts.
Un air de vieille chanson française lui revint en mémoire... "elle jette du vieux pain sur son balcon, pour attirer les moineaux, les pigeons"...
La main libre d'Edward bouge sous le drap (celle qui n'est pas coincée sous sa nuque).
La main qui bouge émerge de sous les draps.
Un revolver est calé dans cette même main.
Edward prend le temps de la préparation, et tire vers la porte-fenêtre grande ouverte.
Un bruit impressionnant retentit dans la pièce suite au coup porté. Le pigeon n'a pas survécu à l'attaque inopinée. Il a émis un gloussement étranglé. Puis un son étouffé signifiant son atterissage une dizaine de mètres plus bas.
La jeune femme aux côtés du tireur a sursauté. Elle est complètement réveillée maintenant. Elle a ramené les draps contre sa poitrine comme pour tenter de se protéger. Elle regarde d'un air ébahi la pièce essayant de comprendre ce qu'il s'est passé et de savoir si c'était dans son rêve qu'elle avait entendu une bombe éclater.
Son regard tombe alors sur le revolver que le jeune homme tient à la main.
... C'était fascinant le regard perdu qu'il avait quand on y faisait attention. Tout était en attitude menaçante. Il y avait une grâce dangereuse chez cet homme, presque latente.
Une intimité mystérieuse règnait dans la pièce.
La jeune femme s'était figée.
Elle le regardait dans les yeux. Lui ne la regardait pas. Il semblait ne pas s'apercevoir de sa présence... Même pas un regard dédaigneux ne lui était accordé, et cela achèva de signer sa perte, malgré son coeur battant à tout rompre.
C'était touchant cet air dédaigneux et, après ça, elle était follement asservie. L'inconnue. Il parlait avec ce regard qui ne cillait pas. Jamais. Il était pur, il était sanctifié, il était royal - c'est le seigneur et elle, asservie, très grave, disciple fidèle. Ils ne s'étaient pourtant rencontré la veille que pour la première fois. C'aurait pu tombé sur n'importe qui d'autre. Mais c'avait été elle l'heureuse élue.
_ On peut savoir ce que tu fous encore ici ? jeta Edward d'une voix grave, froide au possible.
Ceci sembla raisonner la jeune femme. On l'entendit tirer le drap vers elle, en un geste de peur. Puis des vêtements que l'on cherchait à tâtons. Que l'on enfile vite. Comme si le temps était subitement compté... Le froissement léger d'une veste que l'on enfilait.
Il n'eut pas un regard pour les longues jambes satinées de la jeune femme dont il ignorait tout jusqu'à son nom. Et il se leva, Dieu grec qu'il était, pour s'étirer.
Des talons frappent le sol. Déguerpissent en vitesse. Sans plus demander leur reste.
La porte qui claque.
Et la poignée qui remonte doucement, comme s'il on voulait éviter de réveiller les mauvais démons.
Edward se dirige vers la salle de bain, par la porte attenante.
Ouvre le robinet d'eau chaude. Et prend de la mousse à raser.
Il pose le rasoir sur sa joue, et le fait glisser en faisant attention. Très attention. Car c'est un maniaque.
D'une main légère, et le geste lent, il passe le rasoir sur sa peau.
Il est minutieux dans ses gestes.
Quelques minutes plus tard, sa main experte ôta le rasoir de sa peau lisse. Il s'examina dans le beau miroir en face de lui de style victorien. Et, satisfait de son reflet, il fait couler l'eau chaude sur la lame.
La mousse partit dans de petits tourbillons d'eau. Qui s'engouffraient dans le trou mystérieux du lavabo. L'eau chaude s'écoulait dans un son guttural, attirée par la chute sans fin de la tuyauterie. De la vapeur remonta dans les airs et la buée se colla sur le miroir.
Edward ferma le robinet.
Passa ses mains dans une serviette.
Nettoya son rasoir.
Le rangea dans son boîtier.
Vingt minutes plus tard, il sortait de la douche.
Les gouttes d'eau tombent sur le carrelage.
Il prit une serviette.
Se sèche.
Il était propre. Et sentait bon.
Il revint alors dans la chambre.
Il était nu, exposant sa peau ivoire, et les muscles de son torse, souples serpents entrelacés. Edward appréciait la sensation d'être enroulé dans le parfum frais et mentholé en provenance de la salle d'eau. La buée et la fumée de cigarette avait aussi envahi la pièce.
Edward avait arrêté de fumer. Mais il avait repris.
A travers le nuage, de fumée de clope et d'eau évaporée, il se pencha sur sa valise. Trifouilla un peu parmi ses affaires et finalement mit la main sur une chemise impeccable, douce au toucher, d'une presque couleur terne. Sa main rencontra sa cravate de commandeur. Noire et belle. Il se la noua autour du cou. Et s'habilla.
Lissa son col. Pour être impeccable.
Trouvant brusquement qu'il commençait à faire un peu froid, il se dirigea à grands pas vers la porte-fenêtre qui s'était légerement refermée sur elle-même.
La porte-fenêtre était si grande qu'elle touchait le sol et le plafond.
S'en approchant, il changea d'avis. Et sortit mettre les pieds sur le balcon. Les rayons du soleil effleurèrent la peau claire de son visage.
Dehors - le bruit de la circulation mêlé à l'air frais du matin.
Il prit une inspiration.
Les klaxons - le vrombissement léger des voitures – le bruit des passants battant le pavé. Il s'avança pour se pencher et caresser la rue du regard. La brise sur ses cheveux.
Il vit en contre-bas, les automobiles qui passaient. Un bouchon en formation. Des passants qui allaient là où il ne savait pas, dans ce froid matinal.
Presque trop de liberté ici-bas...
... Le besoin de la prison se fit ressentir.
Sa gorge se serra. Il plissa les yeux. Se souvenir de l'endroit rassurant, confiné, où tout était réglé / où son métier se limitait à l'étude de la psychologie humaine dans ses extrêmes. Un sentiment délicieux vint s'emparer de lui. Le pouvoir de la norme.
Du commandement.
De la discipline.
De l'obéissance.
De la punition.
Des relations de causalité.
Le conditionnement.
Mais le pistolet automatique dans la poche contre sa cuisse, le ramena à la réalité. Il posa ses mains sur la rambarde. En caressa la douceur.
Et retourna à l'intérieur.
Oui c'est mieux, à l'intérieur.
Il se campa devant le miroir de la salle de bains et vérifia l'effet.
Oui…, très bien.
Il détacha son regard du miroir, sourit, reprit son errance, de temps à autre soupesant son pistolet automatique.
Le portable d'Edward vibra. Ce dernier le trouva sur la commode de la chambre d'hotêl. Edward regarda qui l'appelait : Ben, soit l'agent de police municipal qu'il était censé rencontrer ce matin. Edward ouvrit son portable pour décrocher.
_ Mr. Cullen ?
_ Oui.
_ Je vous appelais pour confirmer le rendez-vous dont nous étions convenus pour ce matin.
_ Il tient toujours, répondit Edward. Rendez-vous sur la D. 516 à l'endroit où vous l'avez vue émerger des bois. Je vous y retrouverais là-bas.
_ Bien, Mr Cullen. A toute à l'heure, Mr. Cullen.
Edward raccrocha.
Prit quelques affaires avec lui.
Ouvrit la porte de la chambre d'hotel. Et referma derrière lui avec la clé qu'il avait sur lui.
Puis il prit l'ascenceur. Et descendit au sous-sol.
Une fois au parking souterrain, ombre parmi les ombres, il se dirigea vers sa voiture. Qui était bien trop chère pour le commun des mortels. Elle brillait de luminescence sur sa place de parking. La peinture était neuve. C'était une voiture que l'on remarquait, qui ne passait pas inaperçue, là où elle passait.
Edward appuya sur sa clé pour ouvrir les portières.
"Bip"
Les phares clignotèrent.
Edward alla s'asseoir côté conducteur. Le cuir souple et tendu des sièges sous son corps...
Le jeune homme mit la clé dans le contact, et démarra.
Edward quitta la ville. Prit le périphérique. Puis la direction de la campagne. Arriva à la départementale 516. Et aperçu une voiture de flic garée sur le bas-côté.
Edward mit son clignotant et se gara derrière.
Il retira la clé du contact. Et sortit.
Son coéquipier du jour sortit également de sa voiture et vint à sa rencontre.
_ Bonjour Ben, fit Edward.
_ Mr. Cullen.
Son regard se posa sur la voiture d'Edward. Il ne dit rien.
Ils se serrèrent la main.
_ C'était ici qu'était installé le barrage routier ? demanda Edward en désignant d'un geste la route.
Le policier hocha la tête.
Edward sortit son paquet de cigarettes de sa poche arrière de pantalon, et son briquet qui était dans la poche intérieure de sa veste. Il sortit une cigarette. Edward en proposa une à l'agent. Ce dernier secoua poliment la tête en refusant.
Edward fit sauter le capuchon du briquet. Fit barrage au vent. Et appuya sur le bouton. La flamme jaillit. Ondulante, la flamme, toute orangée. Il approcha la cigarette du bout de ses lèvres charnues. Le bout se consumma. Il inspira une bouffée. Ferma les yeux. Et rangea ses petites affaires à leur place. La cigarette allumée entre ses doigts.
L'agent de police avait contourné sa voiture, pour aller du côté des sous-bois.
Edward suivit ses pas.
_ C'est ici que nous l'avons retrouvée, déclara Ben en désignant du doigt un endroit boueux dissimulé parmi les arbres... J'étais... allé pissé, crut-il bon d'ajouter.
_ Allons-y, dit Edward.
Ils s'enfoncèrent alors quelque peu dans les sous-bois.
Et parvinrent audit endroit où la mystérieuse jeune fille avait été découverte.
_ Bien, vous pouvez y aller, remercia Edward.
_ Je peux y aller ? répéta Ben surpris.
_ Oui.
Benjamin n'insista pas.
Edward l'entendit retourner à sa voiture. Ouvrir la portière. Allumer le moteur. Et repartir.
Edward se pencha pour examiner s'il restait des traces au sol. Mais force était de constater qu'il avait plu. Effaçant toutes les traces qu'il aurait pu y avoir. Edward soupira et se redressa. Il avança parmi les arbres. Chercha des indices.
Et poursuivit ainsi sa route. Rien ne valait une bonne promenade dans les bois pour se détendre les neurones. Il avait toujours été fasciné par les bois... A une centaine de mètres à peine, il distingua sur sa gauche des branches cassées, comme si quelqu'un avait couru et n'avait pas fait attention en arrivant dessus... C'était ce que recherchait Edward. Edward porta la cigarette à ses lèvres.
Et suivit la piste.
Cela lui prit la matinée. Mais il finit par remonter le chemin qu'avait pris la jeune fille. Il émergea enfin sur la route. Ce n'était plus la D.516. L'ombre d'Edward s'étalait sur le bitume. Sous le soleil nord-américain.
Il marcha à l'opposé de la route. Chercha quelque chose. Une explication.
Se demanda si la jeune fille n'était pas venue des arbres de ce côté de la route. Mais ne trouvant rien pouvant l'amener à une telle hypothèse. Il remonta la route.
A environ 200 mètres, Edward trouva.
Il se baissa vers le fossé sur le côté de la route.
Une paire de talons aiguilles noirs brillants. Le genre de chaussures que l'on mettait en soirée.
Edward retourna les chaussures : Taille 37.
Or, il avait remarqué grâce à son oeil exercé d'agent fédéral, que lors de l'interrogatoire la mystérieuse détenue portait des baskets taille 37... Coincidence ?
Edward ramassa les pièces à conviction.
Il songea que pour oser porter de telles chaussures, la jeune fille avait bien changé depuis la dernière fois qu'il s'était rencontré... Première et dernière fois, d'ailleurs... Encore finir en prison il aurait pu le deviner, mais ça ?...
De toute façon, ils avaient bien changé tous les deux..., songea Edward mélancolique.
Puis son regard se posa plus loin, sur la route : des traces, noires, de pneus qui auraient crissé sur l'asphalte.
Edward fronça les sourcils... Il était sur une départementale, pas la D.516, mais Edward pouvait reconnaître que c'était là une départementale. Pourquoi une voiture aurait-elle produit de telles traces ? Il aurait fallut qu'après avoir beaucoup freiné, presque à l'arrêt complet, elle aurait accéléré très vite et très fort. Edward s'approcha du mystérieux dessin noir sur la route. En s'approchant il vit non loin de là, des tâches rouges : du sang. Plus besoin de rammasser ton Adn derrière toi, jeune fille, je l'ai...
Edward releva les yeux et fit un tour complet sur lui-même pour observer les alentours. Il n'y avait rien que de la forêt et cette route. Rien d'autre.
_|XXXXXXX|_
Prison de Forks, j'écoute, répondit une voix féminine.
_ Mr. Edward Cullen au téléphone, FBI. Je cherche à joindre M. Le Directeur du centre pénitentier de Forks, M. Billy Black. S'il-vous-plaît.
_ Un instant, je vous met en ligne.
(...)
_ Allô ? Mr. Cullen ?
_ Bonjour Mr. le Directeur. Oui, c'est bien moi.
_ Que puis-je faire pour vous, Mr. Cullen ?
_ J'ai mené l'interrogatoire auprès de votre détenue n°RK-357/9. Je suis efforcé de conclure que ce fût un échec. J'ai alors pensé à une éventuelle alternative, puisqu'elle ne veut pas parler. Ainsi, nous pourrions la retirer de la mise en isolement et la placer au milieu des autres détenues, pour observer son comportement, et qu'elle baisse sa garde.
_ Bien Mr. Cullen. Mais je dois vous avertir que d'après mes gardiens, la détenue aurait causé la veille l'alerte générale.
_ Je suis au courant M. Black.
_ Tres bien. La détenue sera revenue à la cellule qui lui est normalement attribuée dès demain matin.
_ Je vous remercie de votre attention Mr. Le Directeur.
_ Bonne continuation à vous dans votre enquête, Mr. Cullen. Si je peux faire quoi que ce soit d'autres... .
Edward raccrocha.
Sa voiture imposante était stationnée dans la rue de la prison de Forks.
Edward était sorti manger son sandwich à l'extérieur pour éviter de salir l'intérieur de sa voiture.
Il rangea son portable de sa main propre.
Depuis le trottoir, il regardait l'établissement pénitentiaire, d'un air pensif.
Le bâtiment gris ressemblait à une forteresse du Moyen-Age, quoiqu'en ciment. Il y avait des tours de garde aux coins. L'ensemble était entouré d'une pelouse et d'un grillage haut de près de cinq mètres.
Des hommes criaient à l'intérieur. Vraisemblablement, ils jouaient à un sport.
Les cris des hommes se mêlaient aux cris des enfants qui couraient et se chamaillaient, sur le trottoir où il se trouvait.
C'était un quartier pauvre, un quartier de banlieue. Les petites maisons se côtoyaient les unes aux autres. C'était la banlieue de la petite ville de Forks. Au loin, sur ce même trottoir, il était assise sur un banc face au bâtiment gris, une vielle femme prostrée, pensive.
Il reposa son regard troublé sur ce bâtiment. Elle était à l'intérieur.
( Flash-back :
Cinq ans plus tôt,
Edward a 25 ans et est entré au FBI il y a six mois. )
.
_ Ils lui ont mis 18 mois, Papa ! s'écriait-il. Pas même deux ans ? Mais attention, c'est 18 mois ferme. Un prof connu sur les réseaux sociaux pour être pédophile et qui recueille des images d'enfants de cinq à 10 ans chez lui. C'était bien la peine que je me donne tout ce mal, s'il le relâche aussi tôt...
Edward et son père Carlisle prenaient, seuls tous les deux, leur petit-déjeuner dans leur superbe salon dans le Wisconsin.
Edward plongea sa brioche dans son bol de café au lait.
Il avait hâte d'entendre l'avis de son père sur la question, puisque son père était magistrat au tribunal du comté de Douglas dans l'Etat du Wisconsin...
Toutefois, Edward savait d'avance que son père était difficilement impressionnable sur la crim.
Et comme il s'y attendait...
_ Tu sais la vie en prison, c'est pas comme chez nous. On s'habitue. On s'habitue vite. Si bien que, ça, ça peut devenir un problème encore plus préoccupant. En sorte que l'inculpé n'a même plus envie de sortir. De faire un come-back dans la vraie vie... Et c'est pour cette raison, qu'il n'est pas toujours très bon de laisser un mec en infraction enfermé trop longtemps.
Son père se leva de sa chaise et alla à la bibliothèque du salon. Lorsqu'il s'approcha de lui, son père lui tendit un livre de Michel Foucault, intitulé "Surveiller et punir" *
_ Tiens, voilà de quoi te faire un peu de culture G. Ce livre explique la procédure applicable avant et après un procès, tout au long de l'histoire.
Carlisle posa ses deux mains douces et rudes sur les épaules d'Edward pour le masser. Puis il flanqua une petite tape sur l'épaule.
_ Tu y trouveras peut-être ton bonheur, déclara-t-il d'une voix qui sonnait fausse aux oreilles de son fils.
Son père quitta ensuite le salon.
.
( Fin du flash-back )
Edward cessa de s'apitoyer sur le sort de la détenue RK -357/9. Il finit son sandwich. Et regagna sa voiture.
Il démarra en trombe. Les pneus crissèrent sur l'asphalte...
Edward prit la route en direction de la ville de Phoenix.
Il se rendait à l'endroit où ils s'étaient rencontrés deux ans plus tôt. Elle, lycéenne, et lui policier municipal:
Edward prenait la route en direction d'un certain lycée, dans la ville de Phoenix...
* Le livre de Michel Foucault : Sorry j'ai une culture plus fournie pour la France que pour les States. ^^
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Alors, alors ? Une/des hypothèses sur la manière dont ils se sont rencontrés ? :)
Et merciii de m'avoir lu. Des bisous.
