Bonjour à tous!

Désolé pour l'attente, je suis actuellement dans une grosse période de partiel/rendu de dossier!

Bienvenue à mes nouveaux lecteurs! Et merci pour vos reviews!

Bonne lecture!

Je m'ennuyais ferme. J'avais déjà compté les trente-six carrés du faux plafond et les cent quarante-quatre carreaux du lino. Les Cullen étaient parti depuis plusieurs bonnes heures à présent, le docteur Cullen n'avait pas pu repasser à cause d'une urgence d'après les dires de l'infirmière – qui soit dit en passant était tout bonnement odieuse- et il était plus que temps pour moi de dormir. En tout cas, c'est ce que je m'étais répétée une bonne cinquantaine de fois déjà, mais à chaque fois mes pensées refaisaient à nouveau surface et je me retrouvai à ruminer mes dernières conclusions. Des vampires. Des p***** de vampires. Naaaan. Et pourtant si. Assise sur le lit, je m'ébouriffai les cheveux. Avant de grimacer de douleur à cause de mon omoplate. Je détestais me sentir prisonnière de mon propre corps. Si il n'y avait que moi, je me serais déjà carapatée loin d'ici depuis des heures, mais le problème était que le simple fait d'aller aux toilettes ressemblait à un sport de niveau international alors sortir en douce de l'hôpital… Non, je n'allais pas utiliser un fauteuil roulant, ma dignité ne s'en remettrait pas. Bref. J'avais envie d'aller aux toilettes, j'étais cassée de partout et mes… Mes quoi d'ailleurs ? Amis ? Pouvais-je les appeler ainsi ? Étaient des vampires. Des vampires qui brillent. J'étouffai un rire. Il fallait avouer que sur le papier, des vampires qui brillent c'était totalement ridicule. Bon en vrai ça en jetait… Mais dit comme ça… Voilà quoi. Ah la fatigue quand on n'a pas sommeil… Le bonheur. Bon, il est temps de lancer une expédition toilettes ! Me dis-je en commençant à bouger mes jambes.

Les résultats de la mission furent mitigés. Je pu soulager ma vessie, certes. Cependant, le retour fut un peu plus problématique car en ce moment même, j'étais en bas du lit, incapable de me hisser dessus, et ce, depuis dix bonnes minutes. Après une énième tentative, un cri de frustration m'échappa. Tant pis, je dormirai parterre.

Mon esprit était confus… Je me forçai à penser à la situation avec les Cullen pour ne pas à avoir à penser à lui. Altair. Après toutes ses tornades d'émotions, de colère et de haine, je me sentais étrangement calme. Étrangement vide. Je ne savais pas où j'en étais, ni ce que je devais ressentir à son sujet. Un souvenir d'un des nombreux mercredis après-midis que nous passions à traîner en ville avec nos amis me revînt en tête. Nos amis… Je me sentis coupable… Depuis combien de temps n'avais-je pas pensé à eux ? Trop longtemps… J'espérai simplement qu'ils ne pensaient pas trop à moi, je ne le méritai pas, j'étais partie sans rien dire. Altair…

- Elara ? Qu'est-ce que tu fais parterre ? Tu es tombée ? Tu t'es cogné la tête ?

Concentrée comme je l'étais, je n'avais pas vu la porte s'ouvrir et encore moins le docteur Cullen pénétrer dans ma chambre. Il ne manquait plus que ça, j'avais redouté ma prochaine confrontation avec un Cullen, parce que je ne savais pas vraiment comment réagir à tout cela et que d'un coup cette rencontre semblait bien trop prématurée à mon gout. Le doc sembla prendre mon silence comme un aveu, car il se précipita sur moi et se mit à me palper le crâne avec ses mains froides. Bon, ce n'est pas que mon espace vital est profané, mais… Je rejetai ses mains avec mon bras valide d'un geste sec.

- Je n'ai rien, dis-je avec un ton que je voulais neutre.

Mon geste sembla le surprendre, il se figea pendant quelques secondes, mais il ne fit aucune remarque à ce propos.

- Laisse-moi t'aider, dit-il finalement en passant un bras dans mon dos et l'autre sous mes jambes.

Je voulus protester, mais il ne m'en laissa pas le temps, je pris donc sur moi et je dû le laisser faire.

- Tu aurais dû appeler quelqu'un, me reprocha-t-il. On est là pour ça, termina t'il en passant une main dans ses cheveux.

J'étais vexée.

- Je contrôlais parfaitement la situation, dis-je, d'un ton buté.

- Tu avais surtout l'air de quelqu'un qui allait passer la nuit parterre, rétorqua-t-il en haussant un sourcil.

- Non, pas du tout ! Répliquai je, en perdant de mon sang froid.

Il soupira et s'humecta les lèvres, il semblait chercher ses mots.

- Tu sais, parfois, il faut laisser les gens approcher, cela peut en valoir la peine.

J'eus un reniflement dédaigneux, je savais pertinemment que l'on ne parlait plus de ma pseudo chute.

- Ça n'en vaut jamais la peine docteur Cullen, dis-je de façon sentencieuse.

Et je le pensais sincèrement. Faire entrer quelqu'un, c'était accepter qu'un jour, il s'en aille, autant s'en épargner la peine et ne laisser entrer personne. Une petite voix me souffla qu'il fut certainement déjà trop tard en ce qui concernait Alice, Jasper et Emmett. Mais je l'ignorai. Non, il n'était pas trop tard, je pouvais encore m'éloigner d'eux, après tout, ils ne savaient rien de moi, ils ne savaient pas qui j'étais, il ne voyait que mon ombre… N'est-ce pas ?

Je l'entendis plus que je ne le vis soupirer. Du coin de l'œil, je pouvais voir sa silhouette immobile, étais-je vraiment en train de recevoir des conseils relationnels d'un vampire qui malgré le fait qu'il travaillait dans un hôpital était totalement inaccessible justement à cause de son statut vampirique ? Oui, il fallait croire. Une idée me traversa l'esprit - Miracle - et si je lui disais que je savais ? Bah, il te prendrait pour une timbrée et te ferait interné, me souffla une petite voix pragmatique. Non, j'avais raison, je le sentais. Donc peut-être qu'il prendrait la fuite de peur que je ne dévoile son secret… Ou il saurait pertinemment que je passerai pour une tarée si j'essayais et du coup il en aurait sois rien à foutre sois je servirais de casse-dalle de minuit… Hum… Prendrais-je le risque ?

Je pris une grande inspiration, relevai la tête et… Remarquai la soudaine proximité du dis Docteur Cullen. Il me tapota l'épaule de façon… Affectueuse ? La surprise émoussa mes réflexes, sa main était déjà partie avant que je ne puisse esquisser un geste pour la repousser.

- Tu devrais dormir maintenant, dit-il avec douceur. A propos, continua-t-il en arrivant vers la porte, tu peux m'appeler Carlisle.

Il me lança un dernier sourire paternaliste et quitta la pièce.

L'horloge indiquait treize heures trente. Gloria et Rick aka les parents de Tess étaient là depuis une demi-heure déjà. Je devais bien avouer que leurs présences me surprenaient. Mais malgré leurs façades bienveillantes, il était évident que leur visite n'avait rien d'une visite de courtoisie. Agacée, je décidai de couper court à leurs simagrées et d'entrer dans le vif du sujet.

- Et si on passait maintenant au véritable motif de votre visite, non pas que je doute que ma santé vous préoccupe, assénais-je en levant les yeux au ciel. Mais disons que l'on sait tous ici que c'est loin de faire partie de vos priorités ! Dis-je avec un ton sarcastique.

Ils restèrent silencieux pendant une fraction de seconde. Leurs visages exprimaient un léger soulagement, venir ici était aussi pénible pour eux que pour moi. Finalement, ce fut Rick qui prit la parole, Gloria, elle, prit son téléphone et sortie de la chambre sans un regard en arrière. Cette femme était toujours aussi délicate. Rick toussota avant de prendre la parole.

- Vois-tu, Tess nous a informés des différents que vous avez eus.

Ah, oui. Il est vrai que je l'avais menacée façon psychopathe lors de notre dernière altercation. Pas que je sois capable d'exécuter mes menaces, non ce n'était absolument pas mon genre, pour qui me prenez-vous ?

- Nous en avons discuté avec Gloria et… J'espère que tu comprendras notre choix. Nous en avons parlé avec Gabrielle tu peux donc retourner en France bien qu'elle préfère que tu trouves une solution pour rester ici, mais naturellement, cela ne sera pas chez nous, dit-il avec sa voix calme et ferme.

Un sourire amer se dessina sur mes lèvres. Naturellement, ma « mère » ne voulait pas de moi dans ses pattes, je ne m'en plaignais pas bien sûr. Gabrielle ne s'entendait avec personne, pas même son mari sauf sur les questions d'argents, la seule chose qui comptait était l'ascension sociale. L'adoption n'avait été qu'un outil à sa propre gloire. Mais bon, encore une fois son désintérêt envers ma personne servait les miens. Je pourrais donc rester à Forks -qui aurait cru que je pourrais vouloir rester ici- et en plus gagner en liberté. Je mis fin rapidement à la conversation et congédiai Rick.

Comme promis, Esme vint me rendre visite à peine une demi-heure après le départ des Foster. Depuis le tout début, je ne mettais jamais sentis très à l'aise en sa présence, elle n'avait rien fait de mal, au contraire, cette femme était surement la personne la plus douce et gentille que je n'avais jamais connu. Cependant, j'étais tout de même mal à l'aise. Sans parler du fait que je savais son secret, leur secret. Cela ne m'aidait pas vraiment, il fallait bien l'avouer. Malgré tout, sa compagnie n'était pas totalement désagréable.

J'avais pris ma décision. Enfin, peut-être… Esme m'avait annoncé que Jasper passerait me voir en fin d'après-midi pour m'apporter les cours que j'avais pu manquer et j'en profiterai pour lui dire que j'avais découvert leur petit secret. Si j'en avais le courage… Après tout, Jasper était Jasper, il ne me ferait jamais de mal. C'était là la seule certitude que j'avais. Un bruit de porte interrompit mes pensées, une infirmière venait de pénétrer dans mon antre. Génial, encore la nana désagréable de l'autre fois. Elle me lança un « bonjour » sec, fusilla du regard Esme, me donna un antidouleur et tourna les talons. Ok… Je n'avais pas trop compris pourquoi, mais ce qui l'y avait de certain était que cette nana me tapait ouvertement sur le système et que vu mon état interne actuel, ça allait très mal se passer. Non mais c'était quoi cette façon de snober Esme !

- Beaucoup sont se comporte comme ça avec moi, me dit Esme, un sourire tendre aux lèvres.

Je fronçai les sourcils tout en essayant d'ignorer mon malaise. Esme répondit à ma question avant même que je puisse la formuler.

- La jalousie peut faire ressortir nos pires cotés !

Haaa ! Jalouse d'Esme… A cause de Carlisle ? Mais c'était complètement débile ! Comme si elles pouvaient faire le poids face à Esme ! Un sourire naquit sur mon visage… Je saurais bien exploiter cela à mon avantage… L'infirmière casse bonbon n'avait qu'à bien se tenir… Je devais avouer que je retenais avec grand-peine mon rire de psychopathe.

Étrangement, le temps était passé à une vitesse impressionnante. Je m'en rendu compte à mes dépens lorsque Jasper pénétra dans ma chambre. Bon comment dire que la pression, à ce moment-là, montait « légèrement ». A tel point que j'étais actuellement en train de ronger ma chemise d'hôpital. Esme se leva et prit Jasper dans ses bras. Ses lèvres semblèrent bouger, mais le mouvement fut trop rapide pour que je puisse en être certaine. Ils avaient parlé, j'en étais certaine ! Esme acquiesça et se retourna vers moi pour me saluer. Elle quitta la pièce en lançant un regard indéchiffrable à Jasper.

La tension était palpable, Jasper ne semblait toujours pas au meilleur de sa forme et son humeur un peu morose n'aidait pas à calmer ma tension, pas plus que la conversation sur la météo que nous tenions actuellement.

- Jazz ? L'appelais-je avec une petite voix.

- Ecoute, commença-t-il, certaines circonstances font que l'on va surement devoir quitter la région et je pense qu'au final se serait mieux pour tout le monde… commença-t-il, sans me regarder dans les yeux.

Certaines circonstances ? Mieux pour tout le monde ? Mais de quoi parlait… Est-ce qu'il fait référence à leurs… Conditions ? Après tout, ils ne fréquentaient personne, le docteur Cullen semblait tout aussi inaccessible que ses enfants et cela devait être le cas pour Esme aussi. Avec tout le monde… Sauf moi. Ils craignaient pour leurs secrets. Mieux pour tout le monde ? Pas pour tout le monde, si ils partaient, je… Je quoi ? Après tout, je n'étais pas censée en avoir quoi que ce soit à faire d'eux non ? Je me l'étais interdit. Eux aussi visiblement.

Je devrais donc me taire. Ne pas leurs dire que je savais. Oui, c'était le bon choix à faire. Ils partiront, loin. Ils m'enverront un ou deux messages, peut être un e-mail aussi et après ils cesseront toutes communications avec moi, comme une personne que l'on a perdu de vue, de façon naturelle, sans vague. Et moi, je ferais comme avant eux. J'oublierais quel jour on est, après tout, ils se ressembleront tous à nouveau. Je prendrais une grande respiration et ferais une longue apnée, ça aidera à anesthésier mon cœur et peut être que je replongerais dans le Néant, oui, je retrouverais mon vieil ami. Comme ça, je serais de nouveau à moitié morte, assez proche de l'état d'Altair pour me sentir proche de lui mais toujours trop vivante pour me punir de l'avoir perdu. En serais-je capable ? Je n'étais pas totalement heureuse et je ne pourrais certainement jamais l'être mais, avec eux je me sentais vivante… Je souris face à l'ironie de ce propos… Les personnes qui me font me sentir le plus vivante sont techniquement mortes… Peut-être qu'en les laissant partir comme ça, ils auraient la conscience tranquille, peut-être que je leurs manquerais un peu mais, qu'ils pourraient se rassurer en se disant que c'était pour mon bien, que si j'avais su j'aurais été en danger…

Comme avant eux ? Anesthésier mon cœur ? Je les avais laissé approcher… Une pensée totalement égoïste me traversa l'esprit. Et si… Et si je lui disais, là maintenant, qu'est-ce qu'il se passerait ? Partiraient-ils quand même ? Ou bien resteraient ils ? Il était de toute façon plus probable qu'ils restent si je leur disais que si je ne le faisais pas. Quand on a rien à perdre, on a tout à gagner. Je choisissais donc la vie. Au diable les conséquences.

Je levais les yeux sur Jasper. Je ne savais pas combien de temps avait duré ma réflexion, mais dans tous les cas, mon manque de réaction n'était pas passé inaperçu. Ils semblaient attendre une réaction… N'importe laquelle car mon silence, vu mon mode psychopathe de la dernière fois, semblait l'inquiéter. Bon, j'annonce comment à quelqu'un que je sais qu'il est un vampire ? Pas facile… Bon, on va essayer ça, je soupirai de désespoir et me lançai.

- C'est trop tard Jazz… Dis-je d'une voix que je voulais assurer.

- Trop tard pour quoi ? Demanda-t-il, il prononça sa question en détachant les mots les uns des autres.

- Pour m'empêcher de comprendre… Je… J'ai découvert votre secret… Vous êtes des vampires… C'est trop tard, terminais-je d'une voix déterminé.

Jasper se statufia. Littéralement. Perturbant.

- Ecoute, je ne vois pas de quoi tu parles…

Ha la crise cardiaque ! En effet, il s'était remis à parler tellement brusquement que j'avais failli en faire une. Il était immobile et brusquement, il ne l'était plus. Bon dit comme ça, ce n'est pas très convaincant. Quand je me remis enfin de mes émotions, je repassai en boucle la phrase qu'il venait de prononcer, je fis donc LE regard qui voulait dire : « t'es vraiment en train de jouer avec moi ? Sérieusement ? Hein ? ».

- C'était pour la forme ! se justifia t'il. De toute façon, je m'attendais non, j'espérais une forte protestation de ta part afin que cela m'aide à convaincre les autres, annonça-il en haussant les épaules. Bon je ne m'attendais pas à ce que tu aies deviné, concernant ce sujet, je ne m'attendais pas du tout à cette réaction d'ailleurs…

- Quoi ma réaction ? demandais-je du tac au tac, un sourcil haussé.

- Eh bien, je peux affirmer que tu n'as pas peur de moi ou des autres, donc…

- Je n'ai aucun instinct de survie, dis-je en me rappelant la réaction des gens autours des Cullen. Enfin, en même temps, pourquoi j'aurais peur de toi ? le coupais-je perplexe. J'ai confiance en toi Jazz, je sais que tu ne me ferais jamais de mal !Lui dis-je avec sincérité.

Il me lança un regard indéchiffrable. Puis me fît un léger sourire.

- Merci… Ça signifie beaucoup pour moi, dit-il avec sa voix calme habituel.

Je répondis à son sourire. Je ne savais pas à quel point mes mots l'avait touché mais la séquence était devenu très sentimental d'un coup et ce au point de me mettre mal à l'aise. Mais cela ne dura pas longtemps, en effet une vague de calme familière m'envahit. Je souris.

- C'est toi qui fait ça hein ? demandais-je en m'affalant sur le lit.

Je l'entendis soupirer.

- Et moi qui pensais que j'avais encore au moins ça pour te surprendre ! dit-il avec un ton rieur.

- Je suis certaine qu'il y a pleins de truc qui peuvent encore me surprendre ! dis-je en riant.

- Par exemple si tu savais de quoi j'ai l'air au soleil, commença-t-il avec une voix qui se voulait mystérieuse.

- Tu as l'air d'une boule à facette ! m'exclamais-je.

Je l'entendis grogner. Pour toute réaction, j'éclatai de rire. Il reprit son sérieux plus rapidement que moi.

- Nous sommes dangereux Elara, me dit-il d'une voix éteinte. Certaine… Circonstances font que tu es moins en danger en notre présence que n'importe quel autre humain, mais le risque est toujours présent…

Nous discutâmes pendant un long moment de la façon dont j'avais compris, de leurs capacités, leurs façons de vivre, de se nourrir et également des Volturi. Le monde des vampires est bien différent de toutes les conjectures que j'avais pu esquisser dans mon for imaginaire. J'avais découvert leurs secrets et si les Volturi l'apprenaient, je devrais mourir. Cependant, je ne pus que remarquer qu'il évitait de parler de la raison pour laquelle je serais moins en danger que les autres humains en leurs présences, beaucoup de mes questions trouvaient réponse, je n'insistai donc pas.

- Et toi ? Demandais-je. Quelle est ton histoire ?

Il me fixa quelques secondes.

- Je te l'a raconterais un jour, me dit-il. Esme vient me chercher, j'ai toujours quelques difficultés avec les hôpitaux… Carlisle te laissera sortir à partir de demain après-midi et Alice viendra te chercher.

Il se tut pendant quelques secondes.

- Demain, tu es convié chez les Cullen, m'annonça-t-il en haussant un sourcil.

Ha. Entre Grognon et Rosalie, ça allait être joyeux comme pas possible.

J'espère que le chapitre vous a plu ! N'hésitez pas à me laisser vos impressions !