Titre : Lover Or Friend
Auteur : Choupirésumé : Un résum ? euh lisez Partir pour mieux revenir (c'est la suite) , ça sera plus simple ;)
genre : Romance et humour aussi peut-être. (du moins j'essaye)
Disclaimer : en gros c'est pas à moi, pas de sous, pour le fun. Suis qu'une pauv' sdf shippeuse qui écrit pour se défrustrer !
note de l'auteur : ben voilà, une Fic avec une nouvelle fois mes idées bien tordues , si ça plait pas alors allez voir ailleurs ! lol
NE PAS PUBLIER SANS MON AUTORISATION ! MERCI !
Lover Or Friend
Ch 7
B : (suspicieux) Quoi… moi ?
C: Tu sais très bien de quoi je parle…
B : (la fixant) Si tu penses que je me rapproche d'Emma exclusivement parce que je ressens encore quelque chose pour elle, tu te trompes.
C : Alors pourquoi ? (silence) Vous avez été marié, avez eu un enfant mais-
B : Emma est la mère de mon fils ! c'est normal qu'on soit proches… tu vas quand même pas me reprocher l'histoire que j'ai eu avec elle !
C : Non. Bien sûr que non. C'est juste que quand je vous ai vu tous les deux dans le bureau-
B : Ecoute… (murmurant) Emma et les enfants feront toujours parti de ma vie… (silence) Emma est mon amie… juste mon amie. (silence) j'ai eu beaucoup de mal à notre séparation mais c'est fini… parce que tu es arrivée et que tu as su être l'amie qu'il me fallait. Et maintenant qu'on vit ensemble, j'ai pas l'intention de tout détruire parce qu'Emma vit également dans cette ville !
C : (murmurant) Je suis désolée… j'ai pensée que-
B : (doucement) Je sais… mais tu n'as rien à craindre de ce coté là. Mon histoire avec Emma est définitivement terminée.
Claire fautive, se sentait de plus en plus mal à l'aise, il s'approcha doucement et l'enlaça, ce qui la détendit immédiatement. Il déposa un baiser dans son cou et se dégagea légèrement.
B : Théo doit venir ce week end…
C : (doucement) Je m'arrangerais pour vous laisser tous les deux-
B : Non. (silence) Je veux qu'il te connaisse.
C : (murmurant) Qu'il me connaisse… je… (silence) tu penses pas que tu précipites les chose ? il y a encore quelques semaines tu ne voulais pas revenir à Los Angeles et là, tu veux que je rencontre ton fils-
B : Théo est en âge de comprendre. Il est loin d'être idiot et… je veux pas qu'on se cache. Je me fous des ragots qu'on pourra colporter sur nous ! (silence) tout ce qu'i' compte c'est nous… toi et moi.
Deux jours plus tard, Kendall confirmait le retour d'Emma sur le terrain. Celle-ci ne fit aucun commentaire, lançant juste un regard assassin à Claire.
Elle ne l'aimait pas et comptait bien lui faire comprendre. Un briefing avait eu lieu. Kendall eu du mal à le présider entre les remarques cinglantes d'Emma pour Claire et la colère de Sydney. Suite à un recoupement d'informations, ils avaient découvert les plans d'Irina. Celle-ci se trouvait à Hong Kong, attendant que Sloane vienne a elle avec un artefact de Rambaldi.
Pour l'agence, c'était l'occasion rêvée pour les arrêter tous les deux. Sydney avait commencé à s'énerver lorsque Kendall avait décrété que Ben et Emma irait sur le terrain alors qu'elle et Vaughn resteraient à Los Angeles pour la coordination. Elle était furieuse et le lui avait bien fait comprendre. Ben avait seulement échangé un regard désolé avec Claire. Ça ne l'empêchait pas néanmoins de craindre le retour d'Emma sur le terrain. Il savait qu'ils devraient avoir une discussion et il n'était pas prêt à y faire face.
Vaughn était resté silencieux, comprenant la colère de Syd. Lui-même avait réagit de la sorte lorsqu'il courrait après Lauren. Il attendit un moment que Syd se calme avant d'aller lui parler.
Ben et Emma avaient donc prit le premier vol pour Hong Kong. Dans une atmosphère pesante, ils restèrent assis à leur place dans l'avion. Arrivé à la planque, Emma l'observa un instant, se convainquant que c'était à elle de faire le premier pas vers lui. Elle ne voulait pas se disputer encore une fois avec lui. Sachant qu'il risquait de se braquer s'il abordait le sujet de Jenny ou de son retour sur le terrain. Elle s'assit à ses cotés sur le canapé, fixant un point invisible au loin avant d'entamer une discussion, qui risquerait d'avoir des conséquences pour eux deux.
E : (murmurant) ça fait longtemps ?
B : (fronçant les sourcils) De quoi ?
E : (murmurant) Toi… et Claire…
B : (réalisant) Ah… euh… (silence) un peu plus de 2 ans…
E : (murmurant) Je vois… (silence) T'aurais pu me le dire-
B : (doucement) Qui te l'a dit ?
E : (murmurant) Personne… (silence) Vous étiez pas très discret l'autre soir dans le parking de l'agence…
B : (doucement) Je voulais pas que tu l'apprennes comme ça. Je suis désolé…
E : Ouais… (silence) enfin c'est ta vie. J'ai pas mon mot à dire…
Ben détourna les yeux alors qu'elle avait soudainement fixé son regard sur lui. Il soupira silencieusement et se leva. Il fit quelques pas et s'arrêta.
B : (doucement) Qu'est ce que tu veux m'entendre te dire ?
E : (réfléchissant puis murmurant) Rien… je veux juste… (silence) Non, laisses tomber.
B : Bon sang Emma ! (la fixant, agacé) Qu'est ce que tu veux !
Emma le fixa un instant et se leva lentement. Elle passa à coté de lui en murmurant avant d'entrer dans la salle de bain.
E : (murmurant) Je vais prendre une douche.
Ben soupira et mit un coup de pied dans la chaise à coté de lui avant de sortir sur le pas de la porte pour respirer. Il avait soudain besoin d'air. Ces discussions avec Emma, le mettaient toujours dans un état second. Il aimait Claire, il était sûr de ses sentiments pour elle mais Emma… Emma, c'était son Emma. Celle qui lui apportait sa joie de vivre en un regard, un sourire, une main qui glisse sur son épaule, une étreinte, une petite remarque amusée et pleine de sous entendus. Pour lui, tout chez elle respirait la joie de vivre. Il aurait aimé revoir, ne serait ce qu'un sourire franc sur le visage d'Emma mais tout ça, avait disparu depuis des années. Il se maudissait en pensant à elle de la sorte comme si Claire n'existait plus.
Il pénétra dans la cache quelques minutes plus tard. Il la vit, assise de nouveau sur le canapé, perdue dans ses pensées.
: Je sais qui vous êtes ! et je ne vous laisserais pas mener votre plan, sans rien faire-
: Et qu'est ce que tu peux faire pour m'en empêcher ! Tu es attaché à une chaise, dans un entrepôt désaffecté… et personne ne pensera à venir ici !
: Vous vous trompez ! (silence) Une seule personne peut y penser… (silence) et c'est elle qui vous fait peur !
: (sourire sadique) Me fais peur ! L'abus de la télévision a endommagé votre cerveau !
: Sydney n'abandonnera jamais ! Elle veut votre mort… (silence) et elle y parviendra !
Ils étaient dans ce laboratoire. Elle le pressait pour qu'il puisse enfin sortir de cet espace confiné. Elle n'était pas à l'aise dans cet endroit, qui plus est n'importe qui pouvait surgir, et leur faire la peau en moins de deux. Elle le pressa encore un peu. Il prit un échantillon de ce virus puis se tourna pour le mettre en sécurité mais ce fut à cet instant même que l'alarme se déclencha. Par inadvertance, il fit tomber un tube contenant le virus. Celui-ci se répandit sur le sol puis commença à attaquer leur combinaison alors que d'une réaction immédiate, Emma prévenait la base de l'incident. Une équipe d'extraction avait été envoyé mais lorsqu'ils arrivèrent, ils les trouvèrent tous les deux inanimés dans le laboratoire.
Quelques jours plus tard, le verdict était tombé. Emma savait tout. Elle l'observait à sa gauche. Le virus, le rendait de plus en plus fragile et le faisait délirer. Les médecins lui avaient assurés qu'elle s'en sortirait, cependant ils ne lui donnèrent pas leur avis concernant Nathan.
Il était toujours là. Allongé sur ce lit. À présent il dormait, ils lui avaient retirés le respirateur mais son cas était toujours critique. Et tous deux étaient toujours en quarantaine. Malgré les protestations des médecins, Emma resta près de lui, assise sur une chaise, sa main dans la sienne, attendant péniblement son réveil.
Elle ne parvenait pas à s'y résoudre. Tout allait bien et d'un seul coup, tout prenait une tournure tragique. Elle se forçait à rester positive mais le cœur n'y était pas. Ça faisait des heures, voir même des jours en y pensant, qu'elle n'avait pas vu le regard et le sourire de Nathan. Elle désespérait qu'il se réveille… pourtant il le fit. Elle avait succombé à la fatigue quand il la vit tout près de lui. Elle avait abandonné la position assise pour s'allonger contre lui sur ce lit bien trop petit pour deux personnes. Sa tête dans son cou, sa main dans la sienne, il savait que c'était elle. Elle seule savait être si douce, si protectrice tout en ayant ce feu en elle. Il remonta une main sur son bras, et la caressa d'un geste répétitif puis il déposa un tendre baiser dans ses cheveux.
Aussitôt, elle se mit à gémir. Ses pensées étaient encore embrouillées mais tout reprit sa place en un temps record. Elle releva la tête et un timide sourire puis plus rayonnant s'étira sur ses lèvres en voyant les yeux pétillant de Nathan.
N : (souriant) Salut…
E : (souriant) Salut marmotte !
N : (murmurant) Comment tu te sens ?
E : (le fixant et murmurant) Je m'en sortirai… (silence) tu te sens bien ?
N : Oui… (murmurant) j'ai eu peur quand je t'ai vu sur le sol-
E : (baissant la tête) Ouais… (silence) On s'en sortira… ensemble comme-
N : Justement… ça sera pas comme toujours…
E : (fronçant les sourcils) Quoi ?
Nathan savait qu'il devait jouer carte sur table. Que le moment était arrivé et que plus rien ne serait comme avant. Il passa une main sur la joue d'Emma avant de soupirer et de planter son regard dans le sien.
N : (murmurant) À partir d'aujourd'hui, tout va changer… (silence) je sais que tu ne veux pas y faire face mais, c'est notre destinée. (silence) Je t'ai toujours dit que tu n'aurais jamais dû laisser Ben s'éloigner. Si je te l'ai dit c'est à cause de « ça »… de cette foutue mission. Je le savais Emma… comme je sais que tu souffriras énormément de mon départ-
E : (agacée) Il est hors de question que tu partes !
N : (murmurant) Je ne choisis pas… si je le pouvais, je resterais près de toi avec les enfants… mais le sort en a décidé autrement.
E : (les larmes aux yeux et réalisant) Je ne veux pas d'adieu… pas maintenant… jamais… (silence) Comment on va vivre si tu pars ? on s'en sortira pas sans toi-
N : (murmurant, avec un léger sourire) Il te faudra du temps mais tu t'en sortira… grâce à lui. (silence) Et les enfants te soutiendront toujours… quoi que tu puisses faire ou dire.
E : (murmurant) Pourquoi tu fais ça ? (silence) Tu sais que je ne veux pas refaire ma vie après toi… et tu me pousses à le faire ! je ne suis pas d'accord-
N : (murmurant) Tu sais que j'ai raison… (silence) Au fond de toi, tu l'as toujours su. (silence) Il a toujours été là, dans ton cœur… mais tu as préféré l'ignorer pour qu'on puisse vivre notre histoire pleinement. (silence) Tu dois savoir, que je ne regrette rien de tout ce qu'on a vécu. C'était plus majestueux que dans tous mes rêves… mais c'est l'heure maintenant… l'heure que je vous laisse-
E : Non Nat' ! pas ça ! restes… reste je…
Elle n'avait pas fini sa phrase qu'elle le vit lentement fermer les yeux. Il s'endormit un sourire aux lèvres, en sentant les lèvres d'Emma sur les siennes. Après un dernier baiser, il s'endormit et rejoignit sa mère dans ce monde où seul la protection et sécurité des âmes en détresse importaient.
Elle ne refoula pas ses sanglots, laissant sortir toute sa douleur, sa peine, son chagrin et sa colère. Elle était furieuse qu'il ait prit la décision d'abandonner sans même lui laisser une chance d'essayer de le faire changer d'avis. Mais la fatigue l'emporta sur son chagrin. Elle s'endormit dans ses bras, la tête dans son cou alors que le son de l'électrocardiogramme plat résonnait dans la pièce.
E : (murmurant) Non non non ! (silence) NOOOOOOOOOOOON ! NATHAAAAAAN !
Il avait sentit son sommeil agité. Il se redressa en l'entendant parler. Comprenant que quoi il était question, il s'assit sur le bord du lit. Il passa une main sur son visage, la caressant doucement, espérant que ça la calmerait. Mais ce ne fut pas le cas et elle se redressa violemment dans le lit, des larmes dévalant sur ses joues.
Il resta ainsi, la main sur son visage puis leurs regards s'accrochèrent longuement. Naturellement et sans poser de questions, il l'enlaça et ferma les yeux, enfouissant sa tête dans son cou. Il huma ce parfum qui l'avait rendu dingue pendant des années. Il savoura cette étreinte. Il sentait les larmes d'Emma dans son cou, elle s'accrochait désespérément à son tee shirt. Cependant après quelques minutes, elle se recula légèrement, lui murmurant un « merci » à l'oreille.
Il esquissa un léger sourire. Aucun d'eux ne voulaient parler, sachant parfaitement que ça serait inutile. Il se détacha et se leva mais se retourna en sentant la main ferme d'Emma sur son poignet. Il l'interrogea du regard et comprit sa demande suppliante.
Il prit alors place dans le lit à ses cotés et naturellement, elle se retourna pour être dans ses bras. Il referma son bras autour de sa taille alors qu'elle frôlait son torse de ses doigts à travers le tee shirt. Sa tête dans le creux de son épaule, elle se sentait en sécurité. Pour la première fois depuis longtemps, elle savait qu'il n'y aurait pas à nouveau, un cauchemar qui la réveillerait.
Toutefois, elle n'avait pas envie de dormir, elle voulait profiter de sa présence, du calme, de ses bras, de sa facilité à lui apporter du réconfort… elle voulait simplement profiter de… lui.
Ben ne disait rien, attendant qu'elle soit prête à en parler ou qu'elle se rendorme. Il restait ainsi plusieurs heures contemplant son corps parfait puis il la sentit se détendre progressivement, signe que le sommeil avait eu raison d'elle.
Elle écrivait son rapport pour Kendall quand elle fut surprise par la présente de Brett à ses cotés. Elle releva les yeux vers lui.
Br : Excuse moi mais… je voulais te parler de quelque chose. T'as quelques minutes ?
E : (petit sourire) Oui, bien sûr…
Au même instant, Ben discutait avec Claire et Sydney. Ils faisaient le point sur Derevko, en même temps que Ben tapait son rapport. Son regard se prolongea vers Emma. Il n'aimait pas ce qu'il se passait en lui. la voir rire avec Brett lui était de plus en plus insupportable. Même si elle était malheureuse, l'avoir eu dans ses bras la nuit précédente, avait réveillé en lui tout son désir pour elle. Sans compter sa passion et ses sentiments plus qu'amicaux. Il n'arrivait plus à décrocher son regard d'elle. Plus ça allait, plus ça l'obnubilait. Il observait ses moindres gestes et quand il vit Brett s'avancer vers elle avec un sourire charmeur, il tenta de calmer le malaise qui s'insinuait en lui. il parvint à décrocher de cette scène quand il sentit la main de Claire sur son bras. Ils échangèrent quelques mots puis il lui expliqua qu'il avait besoin de prendre l'air. Elle ne s'en formalisa pas et le laissa s'éloigner doucement.
Le week end était arrivé très rapidement. Claire avait alors fait connaissance de Théo, qui l'adopta immédiatement. Théo et Ben retrouvèrent leur complicité en un temps record. Ce dernier avait demandé à son père, s'ils pouvaient aller voir Mary. Celui-ci n'y voyant aucun inconvénient, décida qu'ils iraient tous les trois.
Théo, un sourire aux lèvres, venait de sonner à la porte. Il sourit en voyant Mary puis ils s'enlacèrent. Puis doucement son regard se posa sur Ben et un sourire amusé s'étira sur ses lèvres en devinant qui l'accompagnait.
Ben ne fit aucun commentaire sur «ce » sourire, bien qu'il en disait long. Elle les fit entrer et ils s'installèrent au salon.
M : Donc tu es Claire-
C : (murmurant) Oui…
B : (petit sourire) Et ton « mari », il est pas là ?
M : (rigolant) Il se repose avec Lucy. Son avion a atterri, y'a 2 heures à peine. (les observant) Tous les deux, vous avez plein de choses à me raconter-
B : (rigolant) Je te vois venir avec tes gros sabots plein de sable !
M : Héééé ! je te permets pas !
T : Dis tante Mary, elle va venir maman !
M : (prenant Théo dans ses bras) Je sais pas mon grand. Tu sais avec ta maman-
T : Je sais que vous vous êtes disputés… d'ailleurs c'est pour ça qu'elle vient plus te voir ! pourtant je sais que maman elle t'aime-
M : (doucement) C'est plus compliqué que ça bonhomme.
T : C'est toujours compliqué avec vous ! papa et maman c'est compliqué ! toi et maman c'est compliqué ! moi j'en ai marre !
M : (à Ben) Et dire que je croyais qu'il tenait de toi. Je me suis trompé ! c'est bien le fils de sa mère !
B : (souriant) Oui… mais il a mon charme naturel !
M : (rigolant) Quel charme ?
B : Ahh tu vas me vexer là !
M : (souriant, à Claire) ça fait longtemps que tu es agent ?
C : Quelques années déjà. Je travaillais à la DGSE à Paris. C'est là bas que j'ai rencontré Ben-
M : A là DGSE ? Alors tu connais Tate !
Ta : (léger sourire) On parle de moi ?
Ben alla saluer son ex beau frère puis Théo vint lui dire « bonjour » mais il déglutit difficilement voyant la jeune femme.
Ta : Claire ! mais qu'est ce que tu fiches ici !
