Chapitre 7: Jour premier
Lorsqu'il ouvrit les yeux, après une nuit folle à danser sans arrêt, il entendait un bruit semblable à un bruit de sonnette. Non chalamment, il se leva, ses longs cheveux argentés épars sur ses épaules musclées. Une main se posa lentement sur son avant-bras, lui signalant de se recoucher.
-On sonne, faut que je me lève, lâcha le jeune homme ennuyé.
Il tourna la tête pour regarder par-dessus son épaule, et observa un moment la jeune reporter Kagome Higurashi étouffer un baillement et pousser l'une de ses longues mèches de cheveux de son visage pour le regarder à son tour. Elle et lui s'était découvert une attirance et une amitié s'était peu à peu développée, ce qui fait qu'ils passaient beaucoup de temps ensemble lorsque le jeune homme ne paradait pas pour des lignes de vêtements. Ce qui était supposé être une interview à l'arrivée de la jeune femme la veille s'était transformé en soirée totalement épuisante. Ils étaient passé en discothèque, puis à son appartement où ils avaient discutés toute la nuit et, épuisés, s'étaient endormis.
-Inu, si c'est important, la personne reviendra... dit-elle jusqu'à ce qu'elle regarde le cadran et ne constate l'heure qu'il était. Oh non! Je suis en retard!!!!
Elle se releva en hâte, remettant de façon plus correcte son blouson, ajustant sa blouse en dessous, et mettant ses souliers. Le jeune mannequin la regardait courir dans tous les sens, accoté contre l'entrebaillement de la porte, un sourire en coin flottant sur ses lèvres.
-Et il y a un instant tu voulais que je me recouche...
-C'était avant que je réalise quelle heure il était...!
Elle regarda sur son portable et laissa aller un juron digne d'un homme de la construction.
-Quel genre de langage les reporters parlent-ils? Demanda Inuyasha moqueusement, tout en grognant contre la sonnette qui continuait à résonner dans ses oreilles sensibles. C'est bon, j'arrive!!!
Il maugréa tout en se dirigeant vers la porte d'entrée de son luxueux condominium. Il traversa un salon en désordre, une cuisine impeccable où une femme s'affairait déjà à faire quelque chose à manger à son employeur, et s'arrêta devant la jolie porte en merisier. Quelle fût sa surprise de voir apparaître devant lui une jeune fille aux cheveux courts coupés de façon inégale, sale et qui plus est, effondrée sur le sol, son yukata fleuri terni par de la boue sûrement rincée à l'eau et des déchirures.
-Hiroko? Qu'est-ce que tu fais là?! Demanda le jeune homme, perplexe.
-Qu'est-ce qui se... ne termina pas Kagome en voyant la pauvre jeune femme effondrée. Inuyasha! Osuwari!
Ayant découvert quelques temps plus tôt que chaque fois qu'elle disait ce mot il allait embrasser le sol, lorsqu'elle n'était pas contente, ou en colère contre lui, elle l'utilisait. Le mannequin s'écrasa donc sur le sol dans un bruit féroce. La reporter passa par-dessus le corps d'Inuyasha et sauta presque sur la fille pour l'étreindre.
-Pourquoi t'as fait ça?! Qu'est-ce que j'ai fait encore?!
-Insensible! Elle est dans un état lamentable, elle pleure sur le sol et toi, la seule chose que tu fais, c'est de la regarder en lui demandant bêtement: Hiroko? Qu'est-ce que tu fais làaaaaaa?! Exagéra la jeune femme. Sans dessein!
Les pleurs d'Hiroko augmentèrent en volume lorsqu'Inuyasha maugréa en se relevant. Ils la firent entrer, puis, la main tremblante la jeune fille tendit au jeune homme un bout de papier salit. Il parcouru rapidement la note, son expression changeant de temps à autre, puis la serra dans sa poche de pantalon hâtivement avant de refermer la porte après avoir vérifier le couloir.
-Je crois que j'ai des vêtements de femme quelque part... attendez un peu, grogna Inuyasha.
Le papier qu'il venait de recevoir ne lui plaisait vraiment pas. Dans quoi est-ce que Bankotsu s'était encore fourré? En plus, il lui confiait la garde d'Hiroko, et puis quoi encore?! Est-ce qu'il avait l'air d'une babysitter?! Il fouilla dans sa chambre en désordre pendant un moment, et finit par rassembler assez de moreaux pour habiller la pauvre jeune fille. Il revînt au salon, et se rendit compte que la douche venait de commencer à fonctionner. Il ne trouva au salon qu'une Kagome attristée.
-Je l'ai envoyée prendre sa douche.
-Et en quel honneur? Je veux dire, c'est chez moi ici, c'est moi qui dit...
Le regard qu'elle lui lança le fit taire et se rectifier.
-...c'est moi qui aurais dû lui dire d'aller prendre sa douche.
-C'était quoi le mot, soupira Kagome devant l'orgeuil d'Inuyasha.
-Un mot? Quel mot?
-Inu... tu as mis un mot dans ta poche, c'était de qui et qu'est-ce que ça disait pour que tu veules lui trouver des vêtements qui... fit-elle en regardant l'amas de vêtements dépareillés dans ses mains. Visiblement n'appartenaient pas à la même personne, termina-t-elle en se retenant pour ne pas rire.
Le visage que faisait Inuyasha à ce moment là, les oreilles rabaissées sur son crâne et le regard perplexe aurait pû faire vendre des billets juste pour le voir ainsi. Non chalamment, il sortit le mot froissé et plié en 6 dont l'écriture à la hâte rendait la lecture difficile.
« Cher cabot,
C'est avec déplaisir que je te demande une faveur. C'est pas dans mes habitudes, mais pour l'instant vieux t'es le seul qui me connaisse réellement et connaisse mes magouilles, malheureusement. Donc, je crois que t'es le mieux qualifié pour ce que je vais demander. Hiroko est la seule famille qu'il me reste et, pour elle, je suis aussi la seule famille qui lui reste. Elle est en état de choc et, lorsqu'elle arrivera, j'ignore si je serai encore de ce monde. Je pars mais je ne sais pas si je reviendrai. Donc hum... en quelques mots, je t'en devrais une si tu prenais soin de lui trouver quelque part où aller en mon absence qui peut-être sera longue. Si tu as besoin d'argent, ce qui m'étonnerais, va à la Banque, en chemin je réglerai le tout, tu pourras accéder à mon compte.
PS: Elle ne sait rien de ce mot, je lui ai interdit de le lire et, en général, elle obéit. Et si j'étais toi, je m'occuperais d'elle, juste au cas où je ne serais pas encore mort.
Ton rival, Bankotsu-kun »
Kagome leva un regard perdu vers Inuyasha, puis d'une voix douce demanda:
-Qu'est-ce que tu vas faire?
-Qu'est-ce que tu crois que je vais faire?! Hurla presque Inuyasha, agacé. Comme si j'avais vraiment un choix dans tout ça...
-Tu en a un, il ne sera peut-être pas là pour t'empêcher de faire ce qui te chante, alors pourquoi est-ce que tu acquiescerais à sa demande?
-Parce que j'ai beau l'haïr, Hiroko a besoin de quelqu'un sur qui compter maintenant que l'autre l'a abandonnée...
-Alors? Où vas-tu l'envoyer?
-Comment ça l'envoyer? Elle va rester ici, imbécile...
Lorsqu'il entendit un bruit, il tourna la tête et vît sur le pas de la porte de la chambre de bain, Hiroko une serviette autour d'elle, ses cheveux dégoulinant et un regard perplexe.
-Inuyasha-sama...
-Inuyasha, c'est tout, grogna doucement Inuyasha. Tu vas rester ici avec moi jusqu'au retour de l'autre crétin.
-Bankotsu n'est pas un crétin!, hurla Hiroko.
Inuyasha recula d'un pas, pris par surprise par l'explosion de la silencieuse jeune fille. Il mit ses mains devant lui en guise de protection, il voulait pas qu'elle se remette à pleurer, et comme elle commençait à avoir les yeux pleins d'eau...
-C'est bon, c'est pas un crétin... mais pleure pas... je supporte pas ça...
Kagome lui ramena une claque derrière la tête, et il grommela un « Aie » en se frottant la nuque.
-T'étais pas sencée être partie, toi? Demanda-t-il à Kagome qui le toisait avec des poignards en guise de regard.
-Et te laisser seul avec une fille?! T'es malade ou quoi?!
-Je suis pas un obsédé, elle est comme ma petite soeur! Alors maintenant va travailler, Higurashi!
Elle émit un sifflement frustré, et se dirigea vers la porte en longues enjambées raides. Arrivée au pas de la porte, elle l'ouvrit grand et, avant de claquer la porte violemment, hurla:
-OSUWARI!
Le jeune mannequin s'écrasa sur le sol, en grognant de douleur. Son nez saignait. Il se releva en jurant. La jeune fille, Hiroko, lui offrit un bout de sa serviette. Il grogna en se retournant, car elle était en train d'ouvrir la serviette, sans même s'en rendre compte.
-Je suis assez grand pour me soigner seul... il y a des vêtements sur le sofa, dit-il en agrippant un mouchoir dans une boite. On ira t'acheter des vêtements plus tard. Maintenant referme cette serviette et va te changer, bon sang!
-Ou... oui, Inuyasha-sa... (Un regard perçant de la part d'Inuyasha la fit s'arrêter) Inuyasha.
-Tu peux aller te changer dans ma chambre, ou à la salle de bain. J'ai des choses à aller faire, je reviendrai tout à l'heure. Fais comme chez toi, mais n'ouvre à personne et ne touche pas au téléphone. J'ai un répondeur.
La jeune fille resta là un moment, bouche bée. À son arrivée à l'agence de mannequinat, elle l'avait tout de suite vu comme étant un rustre car il parlait toujours sèchement ou par sarcasme, même à elle, mais après mûre réflexion, elle comprit qu'en fait il était aussi tendre que Bankotsu. Lorsqu'il vit qu'elle restait là sans rien dire ni faire, il soupira. Elle s'inclina, et quelques mèches de cheveux se détachèrent des autres, se dirigeant vers le sol.
-Merci beaucoup Inuyasha.
-Keh! N'en fais pas tout un plat et fait ce que je te dis... Feh... les filles, commença-t-il à murmurer tout en se dirigeant vers la porte. Toujours la même chose...
Sur ce, il agrippa un t-shirt qui traînait sur un divan et le sentit. Il haussa les épaules et l'enfila, et agrippa son porte-feuilles. Il ouvrit la porte, et s'arrêta sur le seuil. Il ouvrit la bouche, mais ne savait pas trop quoi lui dire. Dans les yeux de la jeune fille perlaient encore des larmes prêtent à tomber, même s'il y voyait une incroyable gratitude. Il décida de dire ce qu'il croyait. Il connaissait Bankotsu, il savait que s'il avait promis quelque chose, il le ferait. Et rien qu'en regardant Hiroko, il savait qu'il lui avait promis de revenir. Sinon, elle ne serait pas venue. Elle se serait probablement laissée mourir. Il lui fît un petit sourire.
-Il va revenir.
Sur ce, il ferma la porte, et Hiroko entendit le son rassurant et à la fois attristant de la serrure qu'on verrouillait. Elle avait envie de pleurer, mais un courant d'air la fît frissonner, et elle décida de s'habiller, et peut-être bien pleurer après. Elle enfila les morceau de vêtement au salon, puisqu'il n'y avait qu'elle et la cuisinière. La plupart des vêtements lui faisaient, mais le soutien-gorge était trop grand pour elle. Elle décida donc de laisser faire ce morceau. Elle entreprit de parcourir l'appartement, question de se changer les idées. Chaque fois qu'elle voyait du bleu, elle revoyait ses yeux. Son kimono. Chaque fois elle avait une envie folle de pleurer, mais elle se retenait, car il le saurait.
-Mademoiselle, vous devez avoir faim? Venez manger un morceau de gâteau. Je viens tout juste de le terminer, lui dit une femme qu'elle n'avait pas vu jusqu'à maintenant. Je suis Kaede, je m'occupe d'Inu-chan, et de vous par la même occasion.
La dame était d'un âge avancé, mais semblait gentille. Elle portait ses cheveux argentés par la vieillesse en une couette lâche dans son dos, et une robe dans la même coupe qu'un kimono ancien. Pour toute réponse, Hiroko hocha la tête. La dame la mena à la salle à manger, où elle la fit s'asseoir. Elle déposa devant elle une assiette avec une part de dessert gigantesque. Hiroko ne pût s'empêcher de rire.
-Si je mange tout cela, je vais exploser! S'exclama-t-elle à la blague.
-Il n'y a rien de mieux qu'un bon morceau de gâteau lorsque ça ne va pas. Mangez, ça va vous faire du bien.
Après avoir hoché la tête à nouveau, elle prit la fourchette à dessert, et goûta un morceau de sa part. Elle laissa aller un soupir de délectation. Le gâteau lui fît oublier son malheur pendant un bon moment. Elle aurait voulu que cela dure pour l'éternité.
De son côté, Bankotsu aurait préféré avoir plus d'alliés. Il se rendit rapidement compte que d'être l'un des meilleurs et des plus effrayants des tueurs n'apportait pas nécessairement les amis du métier. Il était d'abord passé à la banque, pour régler ses affaires, au cas où il ne réussirait pas. Ce dont il doutait, bien évidemment. Il avait passé la nuit à errer tout en cherchant des numéros, alors à son arrivée à l'ouverture de la banque, il eût toutes les peines du monde à faire comprendre aux gardes de sécurité qu'il était plein aux as. Après s'être débarbouillé, ils le reconnûrent enfin, et il pût effectuer plainement son transfert de fonds. « Au moins, songea-t-il, Ko-chan aura de quoi vivre s'il m'arrivait quelque chose. »
Sa première journée lui servirait à se faire des points de repères, mais surtout, à aller récupérer son arme préférée qu'il avait laissé dans un endroit mal fâmé. Malheureusement pour lui, à son arrivée, vers midi, l'endroit était baraqué de gros bras. En le voyant arriver, les gardes éclatèrent de rire. L'un d'eux semblait être le chef. Bankotsu se dirigea vers lui.
-Je viens chercher ce qui m'est dû, dit Bankotsu soigneusement. Laissez-moi passer, je connaît votre plus grand supérieur. Il me prêtait cette cache à un juste prix.
-Notre plus grand supérieur, comme tu le dis, est mort. Je l'ai battu. Si tu veux passer, tu devras me passer sur le corps.
-D'accord, si tu y tiens, laissa tomber Bankotsu en haussant les épaules. De toute façon c'était dans mes plans de tuer un gros lourdaud sans assez de jugeote pour reconnaître son adversaire.
Irrité, l'homme décroisa ses bras et fît signe à un autre de s'avancé.
-T'as entendu ça? Le petit monsieur croit qu'il va se battre contre moi... apporte-moi Banryuu... qu'on expédie le tout.
L'autre homme s'exécuta en riant. Ils ramenèrent une gigantesque hallebarde de plus de deux mètres de long, et de deux pieds de large pour la lame. Ils étaient trois à la tenir, en sueur. Le grand homme se pencha et la prit à deux mains. Bankotsu esquissa un sourire en coin lorsqu'il vît les veines dans le front de son adversaire prêtes à exploser. Il n'était pas à l'aise avec l'arme, et cela se voyait. N'importe qui aurait pû être berné. N'importe qui sauf lui. Son Bébé était manié par un malfrat qui ignorait qu'on ne portait pas cela de cette façon. Ça le dégoûtait.
-Vraiment, j'ai hâte qu'on en finisse.
Dans la pièce miteuse où il se tenait, il n'y avait pas de fenêtre, sauf une dans le toit. Il craqua ses jointures, et calmement, se plaça. Il attendit le premier mouvement. Déséquilibré par l'arme, le mastodonte fonça sur Bankotsu qui esquiva agilement. L'arme se planta dans le sol. Bankotsu se mît à rire.
-C'est pas de chance, après la première tentative, c'est raté. Je te laisse une seconde chance avant d'attaquer.
Furieux et piqué par la remarque narquoise, l'homme dégagea de peine et de misère la hallebarde, et commença à la faire tourner au-dessus de sa tête, toujours à deux mains. Il fonça sur Bankotsu, qui se poussa simplement. Vu la grandeur de son adversaire et sa visible incapacité à utiliser l'arme, l'homme fonça droit dans le mur, qui défonça. Las de devoir attendre, les hommes sautèrent sur Bankotsu sans préavis.
Habilement, le jeune homme d'àpeine 19 ans désarma ses adversaires un à un. L'un avait deux couteaux dans ses mains et semblait plutôt habile, mais pas assez pour le jeune homme. Ce dernier gloussa en évitant l'attaque de celui-là qui percuta l'autre qui allait l'attaquer par derrière. La lame s'enfonça dans le poitrail d'un gars musclé et balafré à l'oeil gauche. L'homme au couteau laissa sa première arme là où il l'avait plantée par inadvertance, et tenta de déchiqueter Bankotsu avec. Un homme tenta un coup de pied vers sa tête, alors il se pencha et son adversaire se prit le second couteau dans la cheville en hurlant. Déséquilibré l'homme tomba sur le sol. Tout d'un coup, les hommes restant, au compte de 6 encore, se poussèrent, laissant passer l'homme à la hallebarde.
Une petite flaque de sang trônait au centre, exactement là où Bankotsu se tenait plus tôt. Un air de dégoût revenant à la charge sur son visage, Bankotsu croisa les bras. Décidément, ce combat s'avérait troublant. Non seulement il perdait son temps, mais en plus il se voyait combattu par sa propre arme.
-Et si on arrêtait ce petit jeu et que vous me rendiez mon arme avant que je ne décide de vous tuer moi-même? Quoique de vous entre-tuer laisse mes mains propres.
Piqué par ce jeune snob qui, selon le colosse ne faisait que parler et ne faisait rien, fonça sur Bankotsu qui, fatigué de devoir regarder son arme être aussi mal utilisé, donna un coup sur les poignets de l'homme qui lâcha immédiatement l'arme et alla se planter dans un mur de ciment. Bankotsu la rattrapa au vol et, d'une seule main, la fît tournoyer au-dessus de sa tête.
Voyant cela, les voyous qui servaient le colosse maintenant KO au pied d'un mur ouvrirent des yeux aussi grands que des soucoupes.
-J'ai besoins de combattants. Ceux qui me suivent le font maintenant, sinon partez sans histoire ou je vous élimine d'un coup de Banryuu.
En un clin d'oeil tous les hommes étaient alignés devant lui, la tête basse en signe de soumission. Satisfait, Bankotsu prostra sa large hallebarde sur son épaule gauche.
-Parfait. En route.
Tout compte fait, ça lui avait pris moins de temps que prévu. En plus, il avait gagné un peu d'effectif... mais il lui faudrait plus d'homme car il ne faisait aucun doute que Sacha en aurait beaucoup, beaucoup plus que lui. Il tourna les talons et s'engagea à nouveau dans la ruelle, cette fois en quête d'une cache pour sa petite armée à venir, car celle-là était tachée de sang et plus à découverte maintenant que l'autre balourd était tombé dans deux des murs et y avait fait d'immenses cavités. En chemin, ses nouveaux hommes sur derrière lui, il se jura de passer un coup de fil à Hiroko pour la consoler le plus tôt possible, avant la grande bataille.
