Coucou Je reviens en peu en retard :S, mais pour compenser, ceci est le plus long des chapitres jusqu'à maintenant :D. Ce qui veut dire, que ma bêta G6K à eu beaucoup de travail, donc je la remercie infiniment !
Merci à toutes celles (ceux ?) qui me lisent, surtout à ceux qui me laissent des reviews . Et sinon, on se retrouve en bas ).
Ps : Disclamer Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, c'est seulement le scénario qui m'appartient *snif*)
Chapitre 6 : Résolution (s) ?
Moi, en l'occurrence, je restai là assis, comme paralysé. Je venais de tout faire foirer à nouveau ! Lorsque les choses allaient mieux, voilà que je me débrouillais pour foutre la merde ! Bravo Eddy, t'es le meilleur !
PoV Bella
Le réveil indiquait 9 heures du matin, et je n'avais même pas encore eu une seule seconde de sommeil.
La nuit dernière se repassait encore et encore derrière mes paupières closes. Certes, il est peut-être un con, et aussi un menteur mais n'empêche, ses yeux avaient reflété du désespoir, et cette fois, c'était moi qui avais tout gâché. Et si en fin de compte, il était sincère, et si ses yeux hier avaient vraiment reflété la vérité ? C'est sans doute une question à laquelle je n'aurai jamais de réponse…
Courage Bella ! Il est l'heure de se lever. Bien que je n'aie pas dormi, je ne ressentais pas encore l'effet de cette nuit blanche. En me regardant dans la glace, je pus néanmoins constater que mon reflet lui, reflétait l'effet de cette nuit pleine de questionnements.
Vu que nous avions une sorte de réunion-discours ce matin, j'optais pour un tailleur jupe noir toute simple, agrémentée d'une blouse blanche. En allant de ce pas me maquiller, je pris une importante décision tout en m'observant à nouveau dans le miroir. Moi, Isabella Swan, je vais arrêter de m'emmerder avec les et si j'avais… dorénavant. A partir de maintenant, je vais agir sur le coup, sans tenir compte des conséquences, comme lors de notre première rencontre.
Je sortis de ma chambre, et entrai dans le salon de la suite. Un plateau rempli de nourriture délicieuse m'y attendait. C'est seulement après avoir senti les effluves de la nourriture que mon estomac se mit à gronder. Tout compte fait, je n'avais pas mangé depuis un bon bout de temps.
Alors que j'étais sur le point de m'asseoir sur la méridienne en velours, une voix de la même texture se fit entendre.
-Bonjour Bella ! Bien dormi ? Au son de sa voix on pouvait dire qu'il était debout depuis longtemps.
-Très bien, j'étais fatiguée à cause du voyage. Et toi ? J'espérais sincèrement qu'il ne remarquerait pas mon mensonge.
Il se tenait contre le chambranle de la porte, une tasse de café à la main. S'il n'avait pas eu ses cernes d'un ton violet, on aurait pu le confondre avec un mannequin.
-J'ai eu un sommeil quelque peu agité. Il eut un sourire en coin, laissant toutefois transparaitre son humeur.
Notre conversation s'arrêta là, et je pus enfin prendre mon petit déjeuner. Je pouvais voir qu'il était un peu fâché envers moi, et je pouvais le comprendre. Et c'est pour cela que j'allais tout faire afin qu'il me pardonne.
A onze heures moins dix, nous étions tous les deux assis sur des strapontins attendant qu'un vieil homme quelconque daigne à faire acte de présence. Les gens autour de nous bavardaient joyeusement, et Edward s'était joint à eux à moment donné. La tension entre nous deux était palpable, et plus les minutes passaient, plus je comprenais qu'il n'était pas fâché, mais déçu en quelque sorte.
-Je vous souhaite la bienvenue à la soixantième édition de ce séminaire. Cette année, nous avons choisi Abu Dhabi qui comme nous le savons tous prend constamment une grande importance dans l'économie mondiale…
Je ne prêtais pas vraiment attention au charabia que l'homme au crâne dégarni récitait comme s'il s'agissait d'un sermon d'église. Les gens autour de moi, prenaient des notes ou écoutaient avec un air fortement intéressé.
Edward lui, souriait de manière à laisser croire que l'homme sur la tribune ne prononçait que des insanités. Toutefois, j'étais certaine qu'il ne portait pas autant d'attention au discours comme il le laissait croire. Après environ une demi-heure de blabla en tout genre, je remarquais qu'Edward me regardait du coin de l'œil.
-Tu fais attention à ce qu'il dit ? Son chuchotement caressa la peau de ma nuque me faisant frissonner.
-Bien sûr Mentis-je, c'est pour cela que je suis là. Je murmurais si bas que seul lui, était capable d'entendre.
-Alors là tu me déçois. Regarde autour de toi, quelques personnes peu habituées de ce genre de discours écoutent attentivement, les autres, comme moi, font seulement semblant de s'y intéresser. Son ton était très bas et son souffle caressait ma peau d'une tendre brise. C'était une confidence, de peu d'ampleur, certes, mais une confidence tout de même.
Le reste du discours passa beaucoup plus rapidement, entre les blagues sur les spectateurs et ses confidences infimes. Lorsque, nous fûmes enfin libres, il était une heure, et malgré mon petit déjeuner copieux, j'étais à nouveau affamée.
PoV Edward
-Tu prends du vin ?
-Volontiers.
Nous étions à une table, dans l'un des nombreux restaurants que l'hôtel disposait. Bella s'était littéralement jeté sur le panier à pain, lorsque nous nous sommes assis.
-Alors qu'en penses-tu ? Demandais-je tout en levant les yeux vers elle.
-De quoi ? La conférence, l'hôtel en soi ou la nourriture ? A cet instant, elle porta le verre de vin à ses lèvres, les trempant à peine et but une gorgée.
-Je ne sais pas je crois que j'accepterais volontiers ton opinion sur tous les sujets. Je la regardais droit dans les yeux, et elle rougit instantanément. Bien qu'elle m'ait rejeté hier, après m'avoir donné le plus succulent des baisers, je ne perdais pas espoir.
N'obtenant pas de réponse, je me raclais la gorge, la faisant rougir de plus belle. Après avoir hésité, elle prit enfin la parole.
-Et bien, la conférence était ennuyeuse, l'hôtel splendide, et la nourriture divine. Elle passa sa langue sur ses lèvres, inconsciente de l'effet que cela me faisait.
-Et moi ? Bien que je me sois attaqué à mon assiette, je pouvais sentir ses yeux s'agrandir sous l'audace de ma question.
-Et quoi toi ? Elle bafouillait vraiment maintenant, sans doute était-elle embarrassée.
-Moi, comment suis-je ? Elle ne pouvait plus s'échapper maintenant, je l'obligerais à répondre, d'une manière ou d'une autre.
-Arrogant et cupide, mais je t'apprécie quand même. Elle ajouta encore quelque chose si bas que je ne pus entendre.
Nous ne primes plus la parole, jusqu'à l'arrivée des desserts. Elle avait pris un fondant au chocolat et à la banane– typique, et moi un sorbet à la menthe.
-Pourquoi la menthe ? Elle regardait mon dessert avec un regard dégouté.
-C'est frais et épicé en même temps, exactement comme je l'aime. Depuis le début du déjeuner, toutes mes phrases étaient à double sens je voulais vraiment la déstabiliser. Cette fois, elle ne rougit pas, et soutenait mon regard.
-Ouais, bof… Je préfère la banane, c'est plus consistant et le gingembre apporte une touche salée, que le chocolat noir recouvre un peu.
-Tu aimes le salé ? Cette fois j'étais vraiment intrigué, elle était la première à affirmer aimer le salé.
-C'est mieux que l'épicé. Elle me fit un clin d'œil, plein de sous-entendus.
Nous finîmes nos desserts, et après avoir payé l'addition nous sommes allés dans le hall. Alors que nous marchions, côte à côte, je me retournai vivement vers elle. (N/B: J'ai l'impression d'être dans le film Sex and the City 2 j'adore!)
-Ce soir, je t'emmène à la plage ! Elle serait doute fasciné par l'ambiance de la plage arabe.
-Quoi ? Mais demain matin, il y a une réunion très tôt ! Bien, qu'elle essayait de trouver des excuses, je pouvais voir qu'elle était enthousiaste.
-Je m'en fous. Viens ! Je lui pris sa main, trop rapidement pour qu'elle puisse refuser.
-Quesque tu fais ? Me demanda-t-elle lorsque j'appuyais frénétiquement sur le bouton de l'ascenseur. Les portes s'ouvrirent à ce moment, et nous montâmes à l'intérieur.
-Au dixième étage, il y a une boutique. Nous allons t'acheter des vêtements afin que tu puisses sortir sans trop attirer l'attention.
-D'accord Me répondit-elle sceptique.
-Même pas dans tes rêves ! Je ne porterai jamais un truc comme ça !
Bella se tenait devant la cabine d'essayage dans un ensemble doré, composé d'une multitude de tissus couvrant ses cheveux, et le reste de son corps. Le tout était agrémenté d'une voile. A son expression qu'elle arborait en se voyant dans la glace, je ne pus m'empêcher de m'esclaffer.
-Contente que je t'amuse. Elle prononça ces mots d'une voix sarcastique et basse.
-Oh allez ! Ce n'est pas si grave, sois heureuse que je ne t'oblige pas à porter l'abaya, tu crèverais de chaud là-dedans. J'étais encore tout rouge d'avoir autant ri, mais j'essayais de mon contrôler pour ne pas l'embêter d'avantage.
-Pourquoi est-ce que toi tu n'as pas à te mettre toutes ces couches de tissus sur ton dos ? Elle n'était pas très emballée par l'idée, mais commençait à s'y faire.
-Parce que, moi, je suis un homme ! Là c'était vraiment trop, et je recommençais à rire.
-Oui mais…Oh, d'accord ! Elle céda finalement à contrecœur et nous pûmes enfin sortir de la boutique après une heure de débats et d'essayages, il était maintenant seize heures.
-Qu'allons nous faire maintenant ? Demanda Bella alors qu'elle déposait ses nouvelles tenues dans sa chambre.
-Nous allons dans la troisième salle de réunion, il y aura ceux d'International Investissements et ceux de Money Values.
-Ca va être super ! Son rire sarcastique m'atteint par-dessous la porte de sa chambre.
Ces deux sociétés d'investissements dans la bourse étaient les principales concurrentes de Cullen Capital. Mon père et moi, nous possédions Cullen Capital, qui était focalisé sur la bourse, mais aussi Cullen Corporation où nous traitions des investissements en général. Quoiqu'il en soit, nous avions toujours eu la côte sur les deux autres, et cela n'était pas prêt de changer.
Nous descendîmes ensemble au troisième étage, et quand nous entrâmes dans la salle de conférence, je remarquai que nous étions les derniers.
-Désolé du retard. J'entrai en m'excusant, Bella à mes talons. Je pris place au bout de la table, et elle prit place à ma droite.
-Nous n'en tiendrons pas rigueur. Alors, comment vas-tu vieil ami ?
Eléazar parlait d'une voix posé, celle qu'il utilisait depuis des années pour les affaires, selon mon père. Il avait dans la quarantaine, mais paraissait plus jeune. A sa droite, se tenait Carmen, son bras droit en quelque sorte, et cela depuis que je les connaissais. Il y avait toujours eu des rumeurs selon lesquelles ils avaient une affaire, et eux-mêmes ne les ont jamais démenties.
-Très bien, merci. Bonjour à vous aussi Vladimir et Stefan.
Ils étaient les dirigeants de Money Value. Ils étaient bel et bien russes, même si leurs noms étaient roumains. Ce sont des frères, et ils ont pris les rênes de la société lors de la mort de leur père, il y environ 3 ans de ça. Eléazar prit la parole.
-Nous sommes ici afin de convenir nos domaines d'investissement…
La conférence dura exactement deux heures, mais nous devrions la continuer le lendemain. Il y eut une altercation entre Eléazar et moi sur le marché européen, et cela avait en quelques secondes tourné à la bagarre. Nous étions censés restés polis, mais la lutte verbale laissa place à quelques coups de poings entre lui et moi.
Bella était restée assise à me regarder la bouche bée, ne sachant par vraiment quoi faire en ce genre de situations. Vladimir et Stefan, quant à eux, se sont régalés du spectacle, et finalement, ce sont deux hommes de la sécurité qui ont mis fin à l'altercation.
Je ne m'en sortais pas si mal, je saignais un peu de la lèvre et j'avais quelques coupures. Eléazar, lui, était à plaindre, je lui avais cassé le nez et deux dents, et pour être sincère, j'en étais très fier.
-Les hommes, quels puérils ! S'exclama Bella, lorsque nous montions dans l'ascenseur.
-Nous avons juste une façon quelque peu différente de la votre pour défendre notre opinion.
-Hé ho ! Arrête de parler comme un politicien, la conférence est reportée, garde cette voix pour demain.
-T'as raison Fis-je déçu.
Bella partie dans sa chambre pour s'habiller afin de sortir, et moi, je suis allé réparer les dégâts de la bagarre. Je dus mettre un nouveau costume, ainsi qu'une autre chemise. Et pour le visage, et bien, je ne pouvais pas faire grand chose d'autre à part nettoyer.
Après 10 minutes, j'étais devant le bar de la suite, et j'attendais Bella, lorsqu'elle vint vers moi en se tordant dans tous les sens, on aurait dit un chaton dans un panier à linge.
-En plus ça gratte ! Se plaignit-elle pour la millième fois aujourd'hui. (N/B : La pauvre ! Moi je lui aurais clairement dit « même pas en rêve ! » Mais on ne peut rien refusé au beau Eddy :p)
-A moins que tu veuilles souffrir des regards indécents, tu vas devoir t'y faire Essayais-je de relativiser.
-T'as raison. Elle laissa finalement tomber le voile sur les cheveux et le dos, comme la vendeuse lui avait dit, et m'adressa un sourire parfait. Je suis prête !
PoV Bella
Edward appela un taxi, et nous n'avons pas du attendre beaucoup. Bien que cela me tuait de l'admettre, mais il avait eu raison. Les femmes dans la rue étaient encore plus couvertes que moi, et presque toutes étaient habillées d'une abaya noire. Malgré mes couches de vêtements, quelques hommes m'ont tout de même dévisagée, vite interrompu par le regard meurtrier d'Edward qui me tenait fermement par la taille. Nous roulions depuis cinq minutes, lorsque je pris enfin la parole.
-Où est-ce qu'on va ? Je regardais par la vitre, fasciné par le paysage que je n'avais jamais vu jusqu'à présent.
-A la plage. Il leva son bras gauche et regarda sa montre. Il est presque dix-neuf heures, ce qui veut dire que nous allons aussi manger un morceau.
Quelques minutes plus tard, le taxi s'arrêta, et Edward paya la course. Nous étions devant un bar de plage, à l'air libre. Sur chaque table trônait une traditionnelle shisha.
-T'en as déjà fumé avant ? Me demanda Edward en haussant légèrement le sourcil.
-Une fois, au lycée.
-Houlà, cela remonte à loin Me taquina Edward.
-Je te rappelle que je suis plus jeune que toi Rétorquais-je tout en lui donnant un coup de coude.
-Touché Riait-il.
Nous nous assîmes à une des rares tables inoccupées, et le soleil commençait à descendre dans le ciel. Je grignotais un peu pendant l'apéritif. Je ne sais pas pourquoi, mais je crevais de faim dernièrement. (N/B : Un futur polichinelle dans le tiroir ? désolée expression entendu récemment dans OTH :p)
Edward, assis à côté de moi, fumait la shisha et buvait du cognac, comme tous les hommes d'affaires ici présents. Nous avions commandé quelques beignets aux crabes et aux fruits de mer. Alors que j'y pensais, mon estomac gronda, et Edward se tourna vers moi.
-Affamée ? Me demanda-t-il un air espiègle.
-Je ne suis pas comme ton assistante qui ne mange que des salades et des crudités.
-Tu sais, elle n'est pas si garce que ça, elle peut aussi être gentille.
-Avec tous ceux qui ont une bite je suppose. Edward s'esclaffa légèrement à ma réplique et les plats arrivèrent. Je me mis directement à manger.
-T'as déjà la gourmandise et la paresse, il ne t'en manque plus que cinq Affirma Edward tout en prenant son deuxième beignet. Il faisait cela afin de me taquiner il savait très bien que je détestais qu'on repère mes défauts.
-Et toi, tu as l'orgueil et l'avarice. On est ex-æquo Souris-je. (N/B : Et Bam dans tes dents Cullen bien envoyé ))
Nous mangeâmes rapidement, et fûmes prêts alors qu'il faisait nuit noire.
-Tu veux aller te promener le long de la côte ? Me demanda-t-il en reposant sa main sur ma taille. J'avais appris que ce geste incitait les gens à ne pas nous dévisager, puisqu'il n'y avait presque que des couples ou des hommes d'affaires.
-Bonne idée.
Nous nous mîmes à marcher, et je contemplais le décor fascinée. A vrai dire, je n'avais jamais été en dehors de l'Amérique.
-Je commence à t'apprécier, mine de rien. Quand tu n'es pas con je veux dire.
Edward regardait droit devant lui, et ses lèvres tremblèrent un peu à mes paroles, il semblait déconcerté.
-Merci ? Cela ressemblait davantage à une question qu'à un remerciement poli.
-Je suis sincère Dis-je pour le rassurer.
-Oui, je t'aime bien aussi quand tu me complimentes. Je ne rétorquais pas, il avait raison, j'avais été un peu vache avec lui.
Il rit et s'arrêta subitement.
-Enlève tes chaussures !
-Quoi ? Je me retournai vers lui, et l'observai minutieusement. Tu n'es pas sérieux?
-Si ! Dit-il et sourit de toutes ses dents. On va marcher sur le sable, c'est marrant.
(N/B : Un conseil aux lectrices (et lecteurs si il y a) lisez se passage en écoutant le morceau suivant : Susie Suh – Light on My Shoulder. Larmes garanti !)
Ses yeux brillaient tellement que je ne pus refuser, il me rappelait un enfant à cet instant. J'obtempérais, et enlevai mes chaussures, le rejoignant sur le sable. Il me donna la main, et je tenais mes talons de l'autre. Nous nous remîmes à marcher, plus lentement cette fois-ci à cause du sable.
-Pourquoi t'es si content de marcher sur le sable ? Il souriait encore, c'était bizarre, surtout parce Edward est…Edward et là j'avais l'impression d'avoir à faire à une autre personne que lui..
-Ca me rappelle quand j'étais gosse. Moi et Anthony avions l'habitude de courir sur le sable dans les caraïbes. Maman et papa, Esmée et Carlisle je veux dire, couraient toujours derrière nous, criant pour que l'on s'arrête. Il était nostalgique, je pouvais voir ça mais je ne connaissais pas la raison, il pouvait encore courir sur le sable avec Anthony s'il le voulait.
-C'est qui Anthony ? Demandais-je.
-C'était mon frère jumeau. Sa voix se brisa vers la fin.
Nous avions arrêté de marcher et étions cachés par plusieurs énormes rochers. Edward s'assit sur le sable.
-Était ? Je m'assis à côté de lui.
-Oui. Edward essayait tant bien que mal de ne pas pleurer, il ne voulait sans doute pas briser son image d'homme froid. Il s'est suicidé, alors qu'on avait 21 ans.
-Pourquoi ? Je savais que je le poussais à bout avec mes questions indiscrètes, mais j'étais réellement curieuse.
Il tremblait un peu, et ne sachant pas vraiment comment consoler quelqu'un, je le pris maladroitement dans mes bras. A mon grand étonnement, il se laissa faire. Il soupira, et reprit la parole d'une voix plus forte.
-Nous sommes toujours allé ensemble à l'école, mais lors de notre première année de lycée, il s'est entiché d'une fille, Elizabeth, et ils ont commencé à sortir ensemble. J'étais un peu jaloux parce que nous passions moins de temps ensemble, mais j'avais Jasper, mon meilleur ami. Ils sont allés ensemble au bal de promo et pendant ce temps, j'ai eu quelques petites-amies, mais rien de sérieux. Bien que je ne veuille pas l'admettre, je voulais être comme Anthony il était heureux, et il aimait vraiment sa petite amie.
Après le lycée, Jasper, Anthony, Elizabeth et moi, sommes tous allés à Dartmouth. Comme tu le sais, j'ai pris médecine, mais après deux années, j'ai changé pour économie et politique. Jasper, lui, a pris histoire. Anthony était quelqu'un d'intelligent, et il voulait devenir néphrologue. Elizabeth a pris droit. Et le soir, nous allions toujours tous les quatre boire un verre. Alors peu de temps après, Jasper a commencé à sortir avec une certaine Maria, j'étais content pour lui, même si je me retrouvais plus souvent tout seul. Bref, passons à l'essentiel ! Dit-il en reniflant de manière peu gracieuse. Nous avions 21 ans, et nous étions en début de troisième année. Anthony prévoyait de demander Elizabeth en mariage, ils étaient jeunes, mais sortaient ensemble depuis cinq ans. Il m'avait jeté hors de chez nous cette nuit-là, et il avait tout arrangé pour que ce soit parfait. Lorsqu'elle est arrivée, ils ont diné mais alors qu'il était sur le point de se mettre à genoux, elle lui a annoncé qu'elle le trompait avec un certain Tyler depuis plus d'un an et elle l'a quitté.
Le lendemain, quand je suis rentré chez moi, je l'ai retrouvé pendu dans la salle de bains. Edward se mit cette fois vraiment à pleurer, mais il ne semblait pas triste il était en colère. C'est là que j'ai basculé, et que j'ai commencé les mauvaises fréquentations. Tu sais, je n'ai pas toujours été aussi froid et con, avant j'étais quelqu'un de bien.
L'ombre d'un sourire apparut sur ses lèvres, et je sus qu'il avait terminé son récit, il n'était pas prêt à m'en dévoiler plus, je comprenais.
-Je suis désolée Dis-je sincèrement.
-Ne le sois pas, ce qui m'est arrivé arrive à plein de gens.
-Ce n'est pas de ça que je suis désolée. Je suis désolée de t'avoir traité de con à maintes reprises.
Il sourit, cette fois sincèrement.
-T'es la première à qui je raconte tout ça Me confia-t-il. J'étais accablé, et agréablement surprise, d'être la première. Il s'était tourné vers moi, s'attendant à ce que je réponde.
-Je ne sais pas quoi dire Admis-je sincèrement.
-Alors ne dis rien Me souffla-t-il.
Il prit mon visage en coupe, et déposa lentement ses lèvres sur les miennes. A cet instant, je pouvais dire qu'il était vulnérable et qu'il avait peur que je le rejette à nouveau. Il éloigna ses lèvres des miennes, me suppliant des yeux.
-Ne t'arrête surtout pas Dis-je dans un murmure.
Cette fois, ce fut moi qui attaquais ses lèvres, plus violemment que lui l'avait fait. Je nous fis basculer, et me mis à califourchon sur lui. Je lui demandai silencieusement accès, et introduisis ma langue dans sa bouche. Je l'avais toujours apprécié, même s'il se comportait des fois comme un con complet, mais maintenant que je connaissais la raison, je ne pouvais plus lui en tenir rigueur. A ce stade, ce n'était pas encore de l'amour, mais je baissais mes barrières de plus en plus chaque jour.
-Ne le fais pas par pitié. Il s'était doucement éloignait de mes lèvres, et paradoxalement à ses paroles je pouvais voir la luxure se refléter sur ses pupilles.
-Je ne le fais pas par pitié Le contais-je à bout de souffle.
- Pourquoi le fais-tu alors ?
-Parce que j'ai envie de toi Admis-je en rougissant.
Il m'embrassa et reprit à nouveau la parole.
-Tu sais que ce nous faisons est illégal Me souffla-t-il en haussant le sourcil.
-Je m'en fous Dis-je sincèrement.
-Nous pouvons aller en prison à cause de ça. S'il ne se taisait pas, alors j'allais le faire taire.
-Tais-toi et embrasse-moi Fis-je d'une voix autoritaire. (N/B : Toujours écouter la voix de la raison ))
Il ne se fit pas prier et m'embrassa goulument. De la où nous étions, personne ne pouvait nous voir. Encore assise sur lui, je défis les boutons de sa chemise un à un et la lui enlevai complètement. Il grogna à mon geste, et me tenait fermement par la taille d'une main, et de l'autre il essayait de défaire les tissus sur ma poitrine.
S'énervant de ne pas parvenir à défaire les liens, il m'arracha violemment mes étoffes, et je me retrouvai nue devant ses yeux de prédateur. Il commença à flatter ma poitrine et prit un de mes mamelons entre ses dents aiguisées, le mordillant légèrement. Je laissais échapper un soupir de plaisir. Puis, je me rendis compte qu'il avait encore son pantalon sur lui, et j'entrepris d'ouvrir la fermeture éclair. Effleurant doucement son entrejambe tandis que je faisais baisser son pantalon et le boxer en même temps, il émit un grognement puissant, et je fus heureuse qu'il n'y ait personne à la ronde, sans quoi nous aurions été démasqués. Son boxer était maintenant baissé, et je le pris dans ma main. Il se laissa tomber en arrière sous l'emprise et nous nous sommes effondrés sur le sable fin. Le décor était paradisiaque, et la situation également. Je m'activais à lui donner du plaisir tandis qu'il rejetait sa tête en arrière, agrippant le sable des ses mains, le laissant filer de entre les doigts. Puis soudainement, et contre toute attente, il me renversa. La chute fut amortie par le sable, et il se plaça sur moi, m'enveloppant de sa chaleur. Il se pencha vers moi, et au lieu de me mordiller le lobe, il me souffla.
-J'attends ce moment depuis la première fois. (N/B : Et moi je vais bientôt mourir la !)
Sur ce, il s'attaqua à la peau de ma nuque, juste derrière l'oreille, faisant glisser sa langue le long de ma jugulaire tout en embrassant ma peau. Il se repositionna mieux, et s'immisça en moi en un seul mouvement. Ses yeux étaient clos, quant à moi, je ne pouvais pas me résoudre à manquer ce tableau lui, les yeux clos, la mâchoire crispée et la bouche légèrement entrouverte. La perfection.
Il commença à se mouvoir en moi, m'infligeant des sensations inimaginables. Notre souffle court, devint haché lorsqu'il commença à remuer plus rapidement. Quand il ouvrit les yeux, et me fixa de son regard, je me perdis littéralement dans ses yeux, qui à ce moment-là étaient transparents. Je pouvais y voir du plaisir, de l'adoration mais par-dessus tout de la luxure. Alors qu'on ne se quittait pas du regard, il donna le coup de grâce me faisant basculer dans l'extase. Mes parois se contractèrent, et je sentis un liquide chaud couler en moi.
-Je t'aime, Bella. (N/B : C'est je suis morte !)
Il s'effondra littéralement sur moi, m'écrasant de tout son poids pendant que nous reprenions notre souffle.
Nous restâmes un long moment comme ça, comme un couple, sa tête sur ma poitrine, son bras enlaçant ma taille. Je méditais sa dernière phrase, un sourire béat aux lèvres bien que je ne sois pas sûre de la sincérité de ses paroles, et finis par m'endormir. Après un court sommeil, alors que j'étais encore endormie, je sentis Edward se crisper.
-Merde, Bella ! Il est cinq heures du matin, on va se faire griller !
(Nda : Toutes les informations que j'ai données sur les Emirats Unis (Tu ne voulais pas dire Etats-Unis par hasard ?) sont tirées de mes recherches, puisque je n'y suis jamais alléeL.
Haha, non, je parle vraiment des Emirats Unis. C'est une union d'Etats et Abu Dhabi en fait parti .)
Nda : Alors, j'éspère que vous avez bien aimé ce chapitre , et j'attends vos impressions encore une fois avec impatience ).
(N/B : Alors là c'est mesquin, méchant abominable de couper ici ! Sérieusement je suis bluffée, tu m'as bluffée avec le lemon qui n'était pas trop hard. Il était soft et dans la lignée de ton chapitre donc juste parfait ! Je ne vais pas trop en dire ici vu que je vais devoir laisser mon commentaire comme toujours ) Alors à très vite pour la suite ! Gros poutous)
