Et voilà ! J'avais dit que je tenterais de le poster avant janvier 2014, je le poste le 3 janvier... Bon, j'avais bien dit « essayer », hein. Mais le syndrome de la page blanche m'a pris, et ce fichu virus a été long à éradiquer. J'espère que vous serez satisfaits de ce chapitre.

Disclaimer : L'histoire de base et les personnages sont à Masashi Kishimoto.

Auteure : Je suis Klywen, adolescente française. J'ai 14 ans. C'est ma première fanfiction, et à vrai dire je ne promets rien. Est-ce que ça sera bon ? Vais-je la terminer ? Sincèrement, je ne sais pas. J'espère que oui.

XoXonii : Eh bien, je suis heureuse que ce chapitre t'ait plu, en dépit de ce piètre combat. Ça m'étonne un peu que tu me parles de suspense pour l'amant de son bon (et sexy) Gaara, pour moi cela me paraît tellement évident... Peut-être parce que c'est moi qui écrit, c'est vrai. Voici le prochain chapitre. n_n


Daiki s'avança sur le même chemin de dalles que la dernière fois. Le lieu était toujours en ruines. Tout en observant le paysage, il s'approcha du grand bâtiment. Comme son maître l'avait fait la fois précédente, il accumula du chakra au bout des doigts de sa main droite et les pressa sur le papier de sceau collé à la porte. Les deux battants s'ouvrirent, et il entra en refermant derrière lui. Il ne faudrait surtout pas que des inconnus puissent parvenir à l'intérieur.

Sur son chemin, des lumières s'allumèrent automatiquement. Tout le long du couloir, il y avait divers armes accrochés : cela allait du simple kunaï au sabre de deux mètres. A un endroit, on pouvait même voir une traînée de sang. Arrivé au bout, le jeune homme eut trois possibilités : tourner à droite, à gauche ou pousser la porte devant lui. Il choisit la porte. Une fois poussée, toutes les lumières qui s'étaient allumées s'éteignirent. Dans la pièce, il y avait de nombreuses personnes. Tous étaient des nukenins. Tous se tournèrent vers lui et s'inclinèrent légèrement, en signe de soumission. Daiki couvrit du regard les nukenins présents, s'assurant que tout le monde était bien là. Ensuite, il commença :

- Bien. Aucun traître. approuva-t-il. Puis il reprit : Uzumiaze-sama m'a ordonné de m'assurer que tous étaient là pour son plan à venir et de punir toute absence ainsi que de vérifier que nous avions encore suffisamment de stocks d'armes. Je veux donc d'ici trois heures un rapport détaillé par chacun de vous sur tout ce que nous avons. Est-ce bien clair ?

- Oui, Daiki-sama, approuvèrent-ils tous en cœur.

- Bien. Dépêchez-vous !

Les nukenins sortirent de la pièce en pressant le pas. Daiki resta donc seul dans la pièce. Après s'être assuré qu'il n'y avait plus personne, il s'autorisa un léger sourire de satisfaction. Que cela était bon de se faire obéir.

- Qu'est-ce qui te fait sourire, Daiki ? demanda quelqu'un.

Ledit Daiki sursauta : il ne devait plus y avoir personne et aucune rassemblement n'avait été prévu dans les heures à venir. Puis il reconnut la voix, et il pâlit légèrement. Il se tourna vers son interlocuteur et s'inclina comme les nukenins l'avaient fait avec lui.

- Uzumiaze-sama.

- Donc, pourquoi souris-tu ?

- Eh bien, s'expliqua-t-il en hésitant un peu, j'étais... satisfait de l'obéissance de ces nukenins.

- Hm. Qu'en est-il du reste ?

- Ils feront leur rapport d'ici trois heures.

Uzumiaze approuva sobrement et fit signe à Daiki de disposer. Celui-ci quitta donc la salle, laissant son supérieur. Le blond, contrairement à d'habitude, n'avait ni capuche ni masque pour cacher le bas de son visage. Il dévoilait donc à tous l'intégralité de sa tête. Il avait un visage dur, les sourcils légèrement froncés.


- Vois-tu gamin, je pense que tu as attendu trop longtemps.

- Il m'en fallait. Que ce soit pour m'entraîner ou m'organiser, répliqua-t-il.

- Je suis en manque de sang. Je ressens le besoin de tuer.

- Je vais y retourner. Ta soif sera satisfaite, ne crains rajouta : mon renard chéri.

- Je t'ai déjà dit ce que je pensais de ton surnom ridicule, gamin ! se renfrogna Kurama.

- Moi aussi, j'aime pas être appeler gamin. bouda son interlocuteur.

- Kurama soupira, et reprit : Enfin. Tu parlais d'y retourner ? Tu comptes vraiment aller là-bas ?

- Oui, je dois retourner à Konoha, tu le sais bien. Même s'ils ont tenté, j'insiste bien là-dessus, de t'extraire, j'ai fui. Je dois bien leur montrer qu'ils ont échoué.

Le ninja fit un grand sourire, comme ça ne lui arrivait plus souvent. Puis il se gratta l'arrière du crâne avant d'ajouter :

- Puis, même si ça m'écorche la gorge de l'avouer, j'aimerai bien revoir ce village.

- Après ce qu'ils t'ont fait ?! s'égosilla le renard.

- Hn.

- C'est ridicule, soupira-t-il. Mais bon, je suppose que tenter de te convaincre d'y renoncer est inutile.

- Oui ! Je n'abandonne jamais, voyons.

- Kyûbi marmonna : Qu'est-ce que je disais... Plus fort, il demanda : tu comptes y aller seul ?

- Baah... oui. Répondit le ninja, comme si c'était l'évidence-même.

- Tu pourrais me libérer pour que je t'accompagne, gamin.

- Ah non, mon renard chéri, j'ai pas envie de me taper tes sarcasmes tout le long du trajet, merci bien.

- De toute manière, si tu ne me libères pas, je tenterai de prendre ton contrôle durant ledit trajet. Kurama sourit sadiquement puis ajouta : Donc en fait, ga-min, tu n'as pas le choix. Je suis bien plus fort que toi. Puis j'ai des projets pour quand j'aurai pris ton contrôle. Je pourrais, par pur hasard, passer à Suna pour dévorer un peu d'humains... Ça fait longtemps que je ne me suis plus amusé.

- Quoi ?! s'écria-t-il. Tu déconnes ? T'oserais pas, saleté de renard !

- Tu veux qu'on essaie ? Je suis tenté de jouer maintenant... susurra le démon.

- Mon p'tit renard chéri, t'es vraiment lourd quand tu t'y mets... Je perds tout mon sang froid. Heureusement c'est dans ma tête... Je perdrais toute crédibilité devant mes subordonnés.

- Au lieu de divaguer, tu pourrais choisir si oui ou oui tu me libères, s'impatienta le bijû.

- Raaaaah, t'es chiant, soupira le ninja.

- Je sais, répondit-il avec un grand sourire.

- Bien, bien, céda-t-il enfin. Je te libère. Kurama commença à sourire, aussi il le coupa avant qu'il ne s'enthousiasme : Mais je te préviens, saleté de renard. Un faux pas et je te défonce.

- Oui oui, c'est ça.

Le ninja se passa les mains sur le visage, désespéré. Ce renard de malheur lui portait vraiment la poisse. Il s'ouvrit le pouce et commença à tracer un sceau sur un des murs. Après maintes minutes de dur labeur, il s'ouvrit l'autre pouce et par-dessus le premier, il traça un autre sceau plus compliqué.

- Et voilà, Kyûbi. Comme ça, tu me lâcheras un peu. Il se secoua la tête : j'ai fait en sorte que tu puisses prendre forme humaine. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression qu'aller à Konoha avec son renard de compagnie de plusieurs mètres de hauteur, c'est pas vraiment possible.

- Trop généreux de ta part, gamin.

- Et puis, en humain, tu sais, t'es tellement sexy, ironisa le ninja. Tu pourras aller draguer quelques femmes.

- Vraiment généreux.

- Oui. Maintenant j'y vais, renard de malheur.

- Enfin, railla ledit renard.


Daiki soupira. Après avoir reçu tous les rapports sur leurs stocks, il les avait lus afin de s'assurer qu'il n'y avait rien d'alarmant et que par conséquent, son supérieur n'aurait pas de quoi s'énerver. Mais peine perdue. Il manquait trop d'armes et Uzumiaze-sama allait réclamer que sous deux jours tous les stocks soient refaits et soient complets. Il soupira à nouveau, plus longuement. Heureusement, c'était déjà ça, tous les rapports lui étaient parvenus en avance et il avait donc un petit délai pour retrouver son chef.

Il inspira un bon coup puis, quittant son lit, il se dirigea vers la porte de sa chambre et s'engouffra dans les couloirs du bâtiment. C'était un vrai labyrinthe. Après maints tournants, cul-de-sacs et autres, il trouva enfin la salle où était son chef. Dit chef qui semblait en pleine méditation. Ça ne l'étonna pas plus que ça, ça lui arrivait de temps en temps. Mais ce n'était pas le genre de méditation où l'objectif était d'être plus en phase avec soi-même. A vrai dire, il ne savait pas trop de quelle méditation il s'agissait. D'autant plus qu'Uzumiaze-sama revenait à lui souvent contrarié. Ce qui l'étonna un peu plus néanmoins, c'est que son maître n'avait pas quitté la salle de rassemblement où il l'avait laissé trois heures auparavant. Étrange.

- Uzumiaze-sama, tenta-t-il.

Rien. Il attendit un peu, mais son chef n'eut toujours pas de réaction.

- Uzumiaze-sama, réessaya-t-il.

Un grognement lui répondit. Son chef était vraiment flippant parfois. Daiki se demandait parfois s'il était masochiste pour rester sous les ordres d'un gars qui lui donnait de si grandes sueurs froides. En fait, c'était peut-être pour cela qu'il en partait pas...

- Qu'y a-t-il, Daiki ?

- Il sursauta : J'ai reçu tous les rapports.

- Hn.

- Il nous manque pas mal d'armes. Tenta-t-il de dire avec aplomb, sans bégayer. Il y parvint presque.

- Bien.

- Que faisons-nous ?

- Je veux que sous deux jours tout soit en ordre.

Il le savait.

- Uzumiaze reprit : Et aucun délai de retard. Je ne suis vraiment pas d'humeur à supporter un quelconque retard. Ses traits se durcirent et ses sourcils se froncèrent plus qu'à l'ordinaire : Suis-je bien clair ?

Daiki déglutit et hocha légèrement la tête, avant de déguerpir.


Et voilà la fin du chapitre ! J'ai tenté de le faire plus long que d'habitude. Après l'écriture, je me suis quand même rendue compte que mes dialogues étaient très très très très très très longs. J'aimerais donc que vous me disiez si vous avez tout de même réussi à suivre ou si vous étiez complètement perdus.

Voilà voilà ! Bonne année à tous,

Kly'.