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GÉHENNE
Samedi 19 Octobre 1996 – 20 heures 15
Cette douleur est affreuse, comment peut-on vivre avec ? Comment cela se peut-il ? Ils ont dû se tromper, l'information ne peut pas être vraie. Pourquoi ? Il devait juste être emprisonné, pas tuer par une de ses ombres qui aspirent le peu d'espoir qu'il reste à une personne, ils n'avaient pas le droit de lui prendre son dernier souffle de vie. Ils n'avaient pas le droit de le tuer, qui leur a ordonné de faire une abomination pareille ? Qui a pu oser ? Et toi tu as ouvert mon ignorance, tu t'es endossée de ce rôle infâme. Mon père est mort, tu viens de me l'apprendre et je te crois sincèrement, malheureusement…
Des larmes s'écoulèrent à flots sur les joues de Drago Malefoy, mouillant les pages de ses écrits. Il s'épuisa de fatigue, tard dans la nuit. Ne voulant plus y penser, ne voulant plus savoir ce qui est arrivé, voulant faire comme si rien ne s'était passé, que cette maudite journée n'est jamais eue lieu. Il voulait simplement que son père soit encore en vie.
Lundi 21 Octobre 1996 – 18 heures 27
J'aimerais tellement te parler, te serrer dans mes bras pour tout oublier. Mais de quoi j'aurai l'air si je courais comme un fou dans les couloirs de Poudlard, en pleine journée qui puisse est et à te chercher ? Tout en sachant que tout le monde est au courant pour mon père. Ils me prendraient tous pour un désaxé comme ma mère. Alors je laisse faire le hasard, je suis trop lasse. Cette journée a été horrible, j'aurai aimé que tu sois avec moi, je ne veux plus jamais vivre ça. Je ne peux que me confier à ses pages, elles sont les seules à assouvir mon désarroi, temporairement tous du moins. Je t'épargnerai les détails depuis que tu me l'as dit, entre autres, la conversation avec le directeur qui croit être le premier à m'annoncer sa mort et ses deux jours transitoires, en attendant l'enterrement. C'était aujourd'hui, et ça était abominable, ce n'était même pas une sépulture digne de ce nom. Ma mère n'était pas là, elle n'a pas eu l'autorisation de sortir, je crois qu'elle a réellement sombré dans la mélancolie, je ne pas eu le droit de la voir, tant qu'il ne sent sert pas contre moi…
Rogue m'a accompagné, étant mon directeur de maison, mais surtout mon parrain. Nous sommes donc allés ensemble à Azkaban, cela peut paraître improbable, mais ils enterrent les prisonniers morts au cours de leur peine, dans les cachots de leur bagne. Tu n'as sûrement jamais mis les pieds là-bas, et je souhaite que tu n'y ailles jamais de ta vie. Cet endroit est effroyable, plus nous nous enfoncions dans la roche, plus mes os se gelaient, sans compter les Détraqueurs, ils sont partout, l'air y est glacial autour d'eux et le désespoir suinte de partout. Et dire que c'est dans cet endroit de malheur que mon père a vécu ses dernières heures… Ces Détraqueurs ne sont que des tueurs d'âme infâmes et l'un d'entre eux l'a tué. Je sais que mon père n'était pas parfait même pas du tout, je sais de quoi il était capable, je sais tout ce qu'il a fait pour lui. Mais c'était mon père, et cela ne changera jamais, mort ou vivant, il fut un temps, il était une âme innocente, comme nous tous au début...
Nous nous enfoncions donc dans les sous-sols d'Azkaban, accaparés par tous les coins par cette froideur mortuaire. Des rats se baladaient partout, enfourchant les grilles et les murs. Plus nous descendions, plus l'odeur âcre des cadavres nous montait au nez. Nos pieds pataugeaient dans l'eau, la mer nous a appris le geôlier qui nous accompagnait. Je suis resté muet tout le long, impassible, je ne souhaitai pas qu'il voie ma véritable hantise que me donnaient ces lieux, je ne souhaitai pas qu'il voie à quel point la mort de mon père m'affectait. Outre les détails, je me sentais plonger dans les abysses de l'océan, nous étions vraiment descendus très bas. Extérieurement si une personne voit cette prison abominable, il pensera déjà qu'elle est assez grande. Mais nous savons tous qu'en cette période troublée, le mal rôde de plus en plus, et il y a donc de plus en plus de bagnard à y être enfermés. Et ce qui en résulte, c'est une prison qui devient chaque jour de plus en plus grande, et de plus en plus de mangeur d'âmes s'y établit, jamais je n'aurai pensé qu'il y en avait autant. C'est sûr il vaut mieux qu'il reste dans ces murs, car si jamais ils en sortaient, le monde que nous connaissions ne serait que malheurs et tristesse.
Nous sommes enfin arrivés à l'endroit voulu, après une interminable descente, l'odeur y était plus forte que jamais. Je crois que mon olfaction en a pris un certain coup, irriter par cette puanteur plus que désagréable, j'ai dû mettre un tissu devant mon nez, et j'ai essayé de repenser à ton odeur qui m'apaise tant. Un instant je me suis retrouvé sur une plage à tes côtés, mais la voix du geôlier m'a vite ramené à la réalité. Cela s'est vite déroulé, il y avait un tas de tissu à côté d'une cavité dans le mur en face de nous et plusieurs trous au sol avec d'autre tas de tissu jauni. Un autre geôlier se trouvait là avec une femme de taille moyenne, elle pleurait comme je ne pleurai pas plus tard qu'il y a deux jours dans tes bras. J'entendis faiblement ces mots, elle pleurait vraiment très fort, en tout cas il avait dit quelque chose dans ce goût-là « Il ne pouvait pas rêver mieux… ». Je n'ai pas compris sur le coup, mais maintenant que j'y pense, cette femme je l'avais déjà vu quelques parts, dans notre manoir. Son mari faisait partit de l'un d'entre eux, et cela ne faisait que quelques jours qui se trouvait dans cet endroit néfaste, il s'est pendu avec un drap. Il ne pouvait pas rêver mieux que mourir maintenant plutôt que de supporter cette fournaise rance et de cette débauche de désolation. Oui, il ne pouvait pas rêver mieux. Le garde fit signe à deux hommes dans un recoin que je n'avais pas vus jusque-là. Ils prirent le tas de tissu d'un bout à l'autre et le déposèrent dans le trou, puis le rebouchèrent avec la terre, mêler à du sable noirâtre, la dame partit, ne me voyant pas. Nous laissant ses pleurs dans les oreilles, qui diminuaient à chaque pas qu'elle faisait, nous éloignant de nous.
Je compris que les tas de tissus n'étaient autres que des cadavres, des corps sans vie, sans espoir, des sources de douleurs pour leurs proches, s'ils leur en restaient. Notre cerbère, ne fit pas autant de cérémonie avec mon père, il n'avait dit aucune parole. Ce qui n'était pas plus mal, je n'aime pas les gens de fausse modestie. Il nous laissa quelques instants dans le silence, fit signe lui aussi à des hommes sombres, je ne vis pas leurs visages, à quoi bon ? Ils prirent eux aussi le tas informe de tissu d'un bout à l'autre, qui n'était autre que l'enveloppe corporelle de mon père. Ils le prenaient comme un poids informe, et là, je vis une chose horrible qui me restera graver à jamais. La main de mon père est sortie du tas de linceul qui le recouvrait, plus blanche que l'accoutumer, plus pâle que ma peau, elle était devenue albâtre, plus blanc que blanc, elle était devenue blanche comme la mort. Une main sans vie, ou le sang ne circulait plus, et ou il ne circulera plus jamais. À cette vision d'horreur, Rogue me serra l'épaule d'une poigne assez forte, seule marque d'affection que j'ai eue de sa part, pour qu'il me témoigne de son soutien, dans ce moment trouble. Ils poussèrent le corps de mon père dans cette cavité et la bouchèrent avec quelques roches qui étaient disposées ici et là. Ce n'est pas mon père qui est derrière ce mur aujourd'hui, ce n'est que son corps. Cet un visage qui a ses traits, ce n'est qu'une enveloppe charnelle, qui représentait mon père. D'une pression sur mon épaule, Rogue me fit remonter à la surface. Je ne me rappelle pas le trajet du retour, trop abasourdit par cette main macabre. Je ne me rappelle pas comment je suis revenu dans ma chambre, seul la voix de Rogue résonnait dans ma tête quand je me suis retrouvé devant la porte de ma chambre il n'y a pas longtemps. Dans un sens, j'aurai aimé que tu sois avec moi, pour me soutenir, mais dans un autre non, car je ne veux pas que tu mettes les pieds dans un endroit aussi macabre de ta vie.
Une fois de plus épuisée par cette journée affreuse, Drago Malefoy tomba de fatigue dans son lit, cette nuit-là fut horrible pour lui. Elle était peuplée de main blanche et de morts vivants qui le hantaient, parmi eux se trouvaient le visage de son père. Une chance pour lui, ce ne fut que de mauvais cauchemar.
Dimanche 27 Octobre 1996 – 22 heures 53
Plus j'y songe et plus je me dis que cela n'as pas dût être facile pour toi de m'annoncer cette terrible nouvelle. Ta conscience a dû te tirailler fort, je ne t'en veux pas pour cela. Je me fous des autres qui murmurent sur mon passage, et de leurs bruits de couloirs, qu'ils critiquent, que grand bien leur fasse. J'ai des choses plus importantes à me préoccuper.
Aujourd'hui, m'est venue une lettre du Ministère de la Magie, ma mère étant internée, ils la considèrent déjà pour morte… J'hérite donc du manoir familial et tout ce qui va avec, qu'est-ce que j'en ai à faire ? Je ne serai majeur qu'en juin, alors pour l'instant je reste pupille du Ministère, mère étant considérée comme une aliénée, du grand n'importe quoi en somme. La douleur reste ancrée en moi, la mort de mon père m'a complètement rabattu le moral, je m'éloigne des autres, je sais très bien qu'ils ne sont pas mes amis. Je n'ai jamais eu de véritables amis de ma vie. S'ils traînent avec moi, c'est parce que mon père avait une certaine influence sur la communauté magique, maintenant mort, ils ne leur servent à rien d'être avec moi, je ne vaux plus rien à leurs yeux et ce n'est pas plus mal. Même Parkinson m'a laissé tomber, au moment où je lui ai fait croire que je n'avais aucune fortune, que tous revenaient au Ministère pour perquisition, ce qui est faux bien évidemment, mais cette gourde ne voit pas plus loin que ses envies de richesses. Ce n'est pas plus mal et c'est loin d'être une grande perte. Ils s'éloignent de moi, mais nous traînons toujours ensemble, chose bizarre je dois avouer. Peut-être se sentent-ils perdus sans chef de bande, ou alors ils me suivent parce qu'ils ne veulent pas perdre la face devant les autres. Je n'en sais fichtre rien et je m'en moque éperdument. Qu'ils font ce qu'ils veulent, tant que j'ai la paix.
Toi en tout cas, c'est impossible de te voir à part, comme la dernière fois. Tu es toujours entourée de tes acolytes ou un semblable de ta maison, tu ne peux pas savoir comme cela est frustrant. Alors je t'observe discrètement car tu es ma seule source de bonheur. Je t'observe en cours, tes cheveux jouant avec les rais de lumières que laissent transpercer les vitraux. Je t'observe dans la Grande Salle quand tu manges à ta table, à parler et à rire à je ne sais quelle conversation, ou blague d'un des tiens. Le monde autour de toi est magnifique, quand tu rentres dans une pièce ou je me trouve, tout se colore, tout devient joyeux, le goût de vivre me revient. Mais dès que tu pars, tout redevient morne, un voile sombre cerne ma vue, et tout n'est que ténèbres. J'ai besoin de toi, plus que jamais. J'en ai marre de ne pas pouvoir te toucher, ta chaleur corporelle me manque, ainsi que ton odeur. Je voudrais te chuchoter certains mots dans le creux de tes oreilles, des mots qui à coup sûr te ferait rougir d'embarras. Je veux simplement être à tes côtés, je m'en fous du quand dira-t-on. Tu dois croire que je suis tombé bien bas pour que j'en vienne à penser comme cela. Mais non, ce n'est que la vérité. Dis-toi, que ça fait des mois que j'attendais de pouvoir t'embrasser. Oui, voilà des mois que j'espérais.
Fatigué, Drago Malefoy replaça son journal au même endroit, au-dessus de son édredon. Assis sur son lit, il prit une petite fiole à la main, il absorba, à même celle-ci, une gorgée du liquide verdâtre. Cette potion lui a été donnée par son parrain, lui permettant de dormir sans cauchemar. De se reposer mentalement et physiquement, le temps d'une nuit, mais tout n'est qu'illusion, car le matin tout lui revient et le poids de la tristesse est de plus en plus lourd chaque jour.
Mardi 29 Octobre 1996 – 21 heures 14
Un jour tu me demanderas sûrement pourquoi toi ? Pourquoi j'ai décidé de t'aimer toi et pas une autre. Pourquoi j'ai décidé de te consacrer ma vie, mon temps, mes envies, mon amour, mon âme, tout ce qui me constitue. Pourquoi je te l'ai dédié à toi ? Dans un premier temps, je te répondrai que je ne sais pas. Puis j'y penserai intensément, et je me souviendrai. Ce n'est pas la première fois que je t'ai vue, je ne crois pas au coup de foudre. Au tout début, oui je t'ai détesté comme on m'a appris à haïr les gens comme toi, j'avais que onze ans. Un âge bien sot et immature. Puis ton caractère m'énervait à un point, comment tu te comportais en classe m'était insupportable, ce n'étais pas possible tous de même, tu n'étais pas la seule. Mais je t'ai observée depuis, et je me suis rendu compte que tu voulais prouver quelque chose, prouver que tu avais ta place. C'est en troisième année, que je t'ai observé de plus près, faut dire que tu ne m'as pas loupé...
Non je ne t'ai pas aimé comme ça du jour au lendemain non plus. Un peu trop inconvenant, je te détestais depuis trois ans et voilà que tu me montres ta vraie personnalité, un vrai petit tempérament ma foi. J'adorai te mettre hors de toi, car cela prouvait que je t'horripilais et donc que tu pensais à moi, même si c'était de la haine que tu éprouvais, c'était un sentiment comme un autre. Ce n'était pas de l'ignorance, donc j'existais à tes yeux. Alors je continuai, plus j'étais sadique, plus je t'insultai, plus tu me méprisais. Je pense que j'ai atteint le summum l'année dernière, avec cette Brigade d'inquisition d'Ombrage. À la base, si je m'y suis enrôlé c'était pour que mon père soit fier de moi et puis j'avais quand même cette idée dans le fond de la tête, que c'était pour t'agacer encore plus et ça à marcher, encore une fois, mais j'en ai eu mare de mes petits jeux mesquins. C'est là que je m'en suis réellement rendu compte qu'il commençait à avoir quelque chose qui ne devrait pas exister en toute logique de cause. Je me suis rendu compte qu'un sentiment autre que la haine me tenait envers toi. Et ce qui m'agaçait au plus haut point et qui me rendais jaloux, c'était comment tu le regardais lui et pas moi. Comment pouvais-tu l'aimer lui ? Qu'avait-il de plus que moi ? C'est au cours de ces vacances, ou il s'est tant passé de choses, que j'ai décidé de changer. Je ne t'en voulais pas, d'avoir participé à l'emprisonnement de mon père, nous récoltons tous ce que nous semons. Ma mère lui avait suppliée d'arrêter, que ça finirait mal, mais il s'en contre fichait, il n'y voyait que la gloire que ça lui rapporterait auprès de lui. Cet été, j'aurai dû les rejoindre, mais il a décidé d'attendre les vacances de noël, qu'est-ce que je vais faire ? Plus les jours passent, plus ils me ramènent vers cette date fatidique.
Dans un certain sens, je dois t'en remercier de l'avoir enfermé car j'aurai été des leurs depuis cinq mois. N'étant qu'avec ma mère, elle m'a appris bien des choses que j'ignorai. Mon père n'était pas comme cela au début, ma tante Bellatrix y a juste grandement participé, car avant, choses certainement choquantes et n'ayant aucun rapport, ils étaient ensembles. Elle lui a montré une autre vision de la vie, auquel il a adhéré, puis il y a eu ma mère, avec elle, il existait une chose qui n'existait pas avec ma tante. Puis je suis arrivé, mais sa vision du monde resta la même que celle de Bellatrix, il adorait le mal. Il le faisait, puis il s'est ouvert aux portes de l'enfer, et il l'a rejoint celui qui a détrôné le diable en personne, qui a profané ses plates bandes. Cet été, j'ai découvert tous ses secrets de famille comme on dit et cela m'a grandement ouvert les yeux.
Ma mère m'a toujours aimée, elle m'a choyée, oui j'ai été un enfant roi, j'ai toujours piétiné les autres, je les ai tous pris pour des êtres inférieurs à moi. Mon père m'a éduqué ainsi, tu avais raison sur ce point. Mais qu'est-ce que j'aurai pu faire ? Je n'étais qu'un gamin, prenant son père comme modèle, c'était mon héros, comme tous les autres gosses. Cet été, étant éloigné des pensées de mon père, de sa vision du monde et de ses « amis », je pus commencer à me façonner ma conception de mon monde. Et j'aimerais que tu y participes grandement, car je t'y réserve une place très importante dans mon cœur. Voilà ce que je te répondrai si tu me demandais pourquoi toi et pas une autre. J'admire ton courage, j'adore me prendre la tête avec toi, j'aime quand tu fronces du nez à une interrogation de quelqu'un qui mérite toutes tes attentions. Je respecte ce que tu fais envers les elfes, pour leurs libertés. Tout ce qui te fait me touche, ne me donne que l'envie de t'aimer encore plus que je ne le peux. Il me faudrait des milliers de pages pour te compter tout ce qui me fascine en toi. De ton ignorance envers certaines choses, car il y en a bien sûre et à ta façon de m'embrasser. Oui, il m'en faudrait des pages.
- Dissimulas, souffle Drago Malefoy envers son journal.
Car aujourd'hui, il était trop dangereux que quelqu'un tombe sur ce journal. Même le plus grand sorcier voulant le lire ne le pourrait pas, que ce soit en le demandant en magie blanche ou en magie noire. Personne à part le détenteur de ce journal ne le pourrait, à moins bien évidemment d'avoir l'autorisation. Il donnait bien trop de détails sur la personne qui occupait la moindre de ses pensées. Beaucoup trop.
Mercredi 30 Octobre 1996 – 23 heures 29
Je viens de relire certains passages de mon journal. Et l'horreur m'a frappé. Pourquoi un Détraqueur aurait aspiré le dernier souffle de mon père, alors que personne ne l'y a habilité ? Des commérages disent qu'ils se seraient ralliés à lui, et je crois que c'est vrai. Comment pourrait-il en être autrement alors ? Mais pourquoi dans ce cas-là le tuer ? Un de ses plus fidèles serviteurs ? Celui qui a permis à plusieurs fois de le faire revenir au pouvoir ? Trop de questions me tourmentent, trop d'interrogations sans avoir de réponses plausible. Demain, je pourrai te toucher sans que personne n'y dise rien, et pourtant tout le monde nous verra. Ce bal est bien masqué n'est-ce pas ?...
- Dissimulas, souffla Drago Malefoy.
Oui, demain il pourra à nouveau toucher Hermione Granger. Et personne n'aura rien à y redire, car personne ne saura que c'est eux. Et demain soir, il comptera bien en profiter un peu, voilà des jours qu'ils n'ont pu être seuls un instant, ensemble. Le manque se fait de plus en plus ressentir, que ce soit pour lui ou pour elle.
Salut, salut !
Je suis heureuse aujourd'hui car j'ai repris le clavier après trois ans d'abstinences. Une idée m'est venu et cela faisait tellement longtemps, quel bonheur de retrouver cette euphorie de créer un petit monde à moi, bien que je l'emprunte à J.K. au passage ! En faite je devrais remercier JRB, ce ne sont que quelques mots que tu m'as laissé mais je ne sais pas, ça à déclencher une idée d'histoire en moi. Cela et la musique que j'écoute, puis de fil en aiguille. Mais vous aussi, les autres qui me laissez une petit reviews par moment. Donc merci à vous tous, je reprend confiance à mon apprenti/plume. C'est stupide...
En tout cas, Vivet-Dore, je ne le prend pas mal du tout, petit quiproquo :)
Prenez soin de vous,
3lle.
