7 Albus et Draco agissent.

Les silhouettes de Draco et du directeur disparurent de nouveau de la vue de Remus qui se rassit pour au moins la troisième fois, c'est qu'il en avait marre des fois ! Non mais ! L'homme s'invectiva lui-même, quel sot il avait été de croire Albus, quel tort il avait eu de ne pas revenir ici s'enquérir de la santé de son filleul avant de partir s'occuper de sa meute.

Foutus mangemorts et Serpentards de Snape et Malfoy ! S'il les tenait entre ses mains, ces deux-là, c'était certain qu'il en ferait de la charpie de serpents et qu'il les donnerait à bouffer aux scrouts à pétard de Hagrid.

Pendant ce temps Albus et Draco parvinrent au pied d'une haute grille noire bardée de pics hérissés pour décourager d'éventuels visiteurs. Certains imaginaient le château abandonné et ne se gênaient pas pour s'y rendre illégalement. Il allait sans dire qu'ils n'en ressortaient jamais, un peu comme une toile d'araignée géante : une fois pris dans la toile c'était trop tard pour s'en sortir.

Le paysage alentour n'était pas ce qu'on pouvait appeler un endroit bucolique, tout était triste et désolé, c'était peut-être ça qui donnait l'idée que la demeure était déserte et que personne n'y vivait. En fait, tout ceci n'était qu'une apparence que les promeneurs, bien ou mal intentionnés, voyaient. En réalité, les prés alentours étaient bien verts et les fleurs dans les champs, qu'un petit vent faisait frémir, étaient de toutes les teintes possibles. Le rouge pour les coquelicots, le blanc pour les marguerites, le bleu pour les bleuets, le jaune pour les boutons-d'or.

Les deux sorciers admiraient le panorama qui se découvrait peu à peu sous leurs yeux tout en attendant patiemment que quelqu'un vienne leur ouvrir, là Albus ne prit pas le risque d'entrer dans l'antre des vampires. Pas la peine de se mettre en danger inutilement surtout avec Draco à ses côtés.

-Vous êtes sûr qu'ils savent que nous sommes là ? Requerra le blond. On ne devrait pas sonner à la grille ou leur faire savoir qu'il y a quelqu'un à l'extérieur ?

-Non, Draco, pas la peine, répondit le vieil homme stoïque. Ils savent déjà que nous sommes ici, crois-en mon expérience.

-En effet messieurs ! Rien ne nous échappe, ricana une voix espiègle juste derrière eux.

Draco sursauta et s'en voulut pour ça, d'habitude il restait maître de ses émotions. Le vampire le toisa de haut en bas d'un œil appréciateur et gourmand.

-Professeur Dumbledore, le salua l'homme à la carrure imposante. Veuillez entrer avec votre ami, les invita-t-il en ouvrant la grille juste par la pensée.

-Eléric Dalianis est-il là ? Et peut-il nous recevoir ?

-Il est là et tout disposé à vous recevoir, messieurs, il est déjà au courant que vous venez d'arriver.

Les trois personnages prirent la longue allée bordée d'arbres et après quelques pas, comme par enchantement, Albus et Draco se retrouvèrent dans un confortable salon devant un autre vampire qui semblait les attendre. La pièce était grande et sombre décorée de rouge et de prune, très joli d'ailleurs, ces deux couleurs qui se mariaient très bien.

Le Serpentard vit avec stupeur le magnifique spécimen vampirique donner une franche accolade au directeur de Poudlard avec un contentement des plus sincères. L'homme était jeune, Draco lui donnait dans les trente ans, des cheveux noirs aux reflets bleus mi-longs retombaient de chaque côté de son visage, gracieusement. Des yeux marron, mais très très clairs avec une pointe de carmin dedans, l'effet était saisissant : il n'en avait jamais vus de pareils.

Le vampire était habillé d'un pantalon noir et d'une chemise blanche en provenance d'une grande marque, Draco s'y connaissait assez pour avoir remarqué ça. Finis les vêtements qui donnaient aux vampires d'autrefois des allures de chauve-souris. Une paire de bottes montantes complétait la tenue et le jeune homme blond aperçut le manche d'une dague au pommeau sertie d'un rubis dépasser d'une des bottes juste ce qu'il fallait.

-Qu'est-ce qui vous amène, Albus ? Accompagné qui plus est ! Voilà qui est assez rare pour que je le souligne.

-A vrai dire, Eléric, nous avons un gros problème, Draco et moi. Il n'y a que toi qui peut nous venir en aide, ou tout du moins nous donner un conseil, répondit Dumbledore.

Le vampire les invita à prendre place sur le canapé cramoisi et s'installa élégamment en face d'eux dans un autre canapé tout aussi rouge en croisant ses longues jambes sans quitter le directeur de Poudlard des yeux des yeux superbes d'ailleurs, se dit pour la troisième fois Draco.

Le jeune homme souffla en son fort intérieur et ses doigts se mirent à pianoter sur ses genoux, il était énervé là. Pourquoi ? Ben alors là il n'en n'avait aucune idée. Enfin si, pour être honnête, l'homme, le vampire, ne faisait pas grand cas de sa présence et ça l'agaçait prodigieusement, il pourrait au moins le regarder non ! Il n'était pas invisible ou insignifiant tout de même !

-Allez-y, Albus, exposez-moi votre problème, demanda justement le vampire.

-Pour faire court, Eléric, j'ai assisté au combat entre Voldemort et Harry Potter. Comment vous expliquer !... Le jeune homme a reçu un sort d'avada, je ne vais pas vous apprendre ce que cela signifie. Toujours est-il que Harry y a survécu une fois de plus, mais pas longtemps cette fois, peut-être l'épuisement, je ne sais pas, mais son cœur était en train de lâcher quand il a été sauvé de justesse par un de mes professeurs, Severus Snape et par le père de Draco, Lucius Malfoy.

-Jusque-là rien qui ne sollicite mon aide, Albus, et je suppose que ce jeune Potter se porte bien à l'heure actuelle ?

-Hélas non, mon cher ami. Il se trouve que les deux hommes qui lui ont sauvé la vie sont des vampires que Voldemort venait justement de punir en les faisant mordre deux jours auparavant.

-Vous voulez dire qu'Harry Potter est le calice de deux vampires nouvellement mordus ?

-Oui, et malheureusement je crains que les choses n'aillent pas pour le mieux entre les trois protagonistes de cette histoire, Eléric.

-Que se passe-t-il exactement ? Demanda le vampire subitement intéressé par cette histoire pas banal.

-Nous sommes passés le voir avant de venir ici et je dois dire qu'Harry est dans un piteux état, expliqua l'homme à la longue barbe blanche.

-Oui, l'encouragea à continuer Eléric. Dans quel état l'avez-vous trouvé ?

-Epuisé, à bout de force. D'ailleurs il ne s'est pas réveillé quand nous sommes allés le voir, des marques violettes cernaient ses yeux et ses mains tremblaient violemment.

-Avait-il plusieurs marques de morsures sur le cou ?

-Oui et certaines mal refermées.

-Et à l'aine ?

-Un drap le recouvrait, on n'a pas vu le reste de son corps.

-Donc vous n'avez pas vu d'autres traces ?

-D'autres traces comme quoi ? Interrogea Draco intrigué et qui n'avait rien dit jusque-là mais qui était quand même assez perplexe.

-Chaque morsure est suivie d'une relation sexuelle au début d'une relation vampire calice, répondit l'homme tranquillement. Le vampire assure ainsi son emprise sur son calice.

-Ils le violent ! S'écria le blond horrifié.

-Certes non, monsieur Malfoy, s'offusqua le vampire. Pour le calice il est vital de se soumettre et la nature des vampires l'exige, surtout des nouveaux mordus. Ceux-ci se sentent obligés de le soumettre, c'est essentiel pour ne pas dire capital pour l'un comme pour les deux autres.

-Et l'aine qu'a-t-elle à voir là-dedans ?

-Si les deux vampires boivent le sang du calice en même temps l'un des deux doit se nourrir à l'aine.

-Là, ils sont en train de le tuer, ne doivent-ils pas prendre soin de lui et le protéger ?

-Oui effectivement, si monsieur Potter n'avait eu qu'un seul vampire tout se serait bien passé, mais le cas d'un calice avec deux vampires est bien plus dangereux.

-Comment en sont-ils arrivés là, Eléric ?

-La jalousie, Albus, les deux vampires sont jaloux ou l'un des deux l'est, un calice pour deux hommes, c'est risqué. Il va forcément y avoir des rivalités. Je ne connais qu'un seul cas de calice avec deux vampires, expliqua le chef du clan.

-Qu'est-il advenu d'eux, de ce calice et de ses vampires ?

-Le calice s'est laissé mourir, il ne supportait plus les disputes incessantes de ses amants qui le délaissaient complètement sans se préoccuper de lui donner à manger ou de refermer complètement les plaies quand il était alité ou bien encore de le laver une fois qu'ils lui avaient fait l'amour.

-Je pense que c'est exactement ce qui se passe avec Harry, il n'a même plus la force d'ouvrir les yeux, c'est comme s'il se moquait de ce qui se passe autour de lui. Peux-tu faire quelque chose Eléric ?

-Vous me donnez carte blanche, Albus ? Monsieur Malfoy ?

Les deux hommes opinèrent du chef. S'ils voulaient qu'Harry et les deux vampires s'en sortent ils n'avaient pas le choix et devaient s'en remettre à Eléric.

-N'en veuillez pas au professeur Snape et à Malfoy, messieurs, ajouta l'homme aux yeux marron et carmins après que Albus ait donné l'adresse de la maison de Severus. C'est leur instinct qui leur dit d'agir de la sorte. Ces deux hommes ont autant besoin d'aide que leur calice. Cependant il y a quelque chose qui cloche dans ce que vous venez de me dire, j'ai l'impression que le calice se détache de ses vampires et qu'il s'est mis en quelque sorte en transition.

-Qu'allez-vous faire d'eux ? Questionna le directeur de l'école de sorcellerie.

-D'abord les amener ici et les séparer immédiatement et d'après ce que vous dites le plus tôt sera la mieux. Je pense même que je vais m'y rendre de suite avec plusieurs de mes hommes. Pas la peine que vous assistiez à ça, repartez chez vous je vous donnerais des nouvelles aussitôt qu'ils seront chacun en sécurité.

Draco et Albus repartirent un peu plus rassurés en l'avenir d'Harry et des deux Serpentards, ils espéraient que tout se passerait bien et surtout qu'ils n'étaient pas intervenus trop tard.

Le chef du clan se rassit dans son canapé en expirant de soulagement. Ouf ! Il avait cru que jamais il ne tiendrait le coup devant le blondinet, il regardait sans cesse Albus pour ne pas dévorer l'autre du regard. Pourtant ses yeux n'avaient rien perdu du corps superbe qui se trouvait devant lui.

Des cheveux magnifiques fins et soyeux dont il pouvait sentir l'odeur fruitée depuis sa place. Des yeux envoûtants d'un gris clair ou foncé suivant son humeur selon toute vraisemblance. Un corps fait pour l'amour, un corps fait pour être caressé, pour que des mains douces se promènent sur sa peau d'albâtre et en goûter toute la saveur.

-Jewell ! Hurla Eléric en se levant, évacuant son fantasme de sa tête juste une seconde.

Un homme entra dans le salon en souriant, le même âge qu'Eléric, vampire lui aussi. Des cheveux courts et châtains, des yeux francs et rieurs, un bel homme, mais tous les vampires avaient cela en eux, la beauté que leur confère leur statut, des êtres fascinants et séduisants, séducteurs et envoûtants.

-Ta douce voix m'étonnera toujours, Eléric, que désires-tu cette fois ?

-Je veux que tu me trouves tout, et je dis bien tout, sur un certain Draco Malfoy et dépêche-toi je suis pressé !

-Oh ! Oh ! Aurait-on trouvé la perle rare ? Railla celui qui venait d'arriver. On dirait qu'il te fait de l'effet celui-là !

-Arrêtes de discuter et dépêches-toi de me trouver ce que je t'ai demandé, si je ne suis pas là quand tu reviendras mets tout sur mon bureau.

-Tu vas où là ?

-Quelque chose à faire d'urgent, Jewell, dit à Gates de préparer trois chambres dont deux avec une bonne serrure, tu vois ce que je veux dire ?

-Oui, tu veux deux chambres que des vampires ne puissent pas quitter de n'importe quelle manière, ça sera fait ne t'inquiètes pas.

Eléric Dalianis sortit du salon, se rendit en bas, fit appel à six vampires qui le suivirent sans poser de questions. Si leur chef avait besoin d'eux, pas de problème, ils étaient là pour ça.

La nuit était tombée sur Londres depuis un petit moment déjà. Sept ombres s'approchèrent silencieusement près de la maison où résidait Harry, Lucius et le maître des potions. Une seule lumière passait à travers les persiennes, en haut à l'étage, une chambre assurément.

Eléric entra le premier suivit des six autres, la porte s'ouvrit comme pour Albus et Draco, sans opposer de résistance. Les hommes n'avaient pas sitôt fermé la porte derrière eux qu'ils entendirent grâce à leurs ouïes surdéveloppées un gémissement plaintif retentir dans les étages.

Le vampire fit signe à ses hommes de bloquer les issues, aucun des trois résidents qui vivaient ici ne devaient sortir, enfin surtout les deux Serpentards car le calice ne leur poserait pas de problèmes. Le chef des buveurs de sang empêcha tout transplanage dans la maison sauf pour lui et ses hommes et disparut seul à l'étage où son flair le conduisit directement dans une chambre. Là il surprit deux hommes dans un lit l'un sur l'autre, l'un des hommes était grand, superbe, pâle de peau, un regard gris envoûtant. Celui-ci était penché sur un jeune calice plus mort que vif et s'abreuvait à son cou.

Eléric disparut subitement en se volatilisant sous le regard de Lucius qui poussa un cri de rage. Bordel ! Encore un peu et Severus l'attrapait à la gorge. Le blond se leva vite fait, les intrus allaient revenir, ils avaient senti, Severus et lui, au moins sept personnes dans la demeure.

Albus Dumbledore ne perdait rien pour attendre, celui-là !

Lucius se rhabilla, prit son calice qu'il avait revêtu lui aussi d'un pantalon et d'une chemise enfilée à la va vite. Il le prit dans ses bras et tandis qu'ils essayaient de sortir de la chambre en transplanant, chose devenue impossible pour eux, ils se retrouvèrent encerclés par une horde de vampires qui les tenaient en respect. Là pas besoin d'avoir une arme quelconque pour les hommes d'Eléric, leurs pouvoirs suffisaient.

-Où pensez-vous aller, messieurs ? Les interrogea le chef du groupe d'une voix forte et qui avait l'habitude d'être craint et obéit. Je crois que nous avons des choses à nous dire.

-On ne vous connaît pas, répondit Lucius hargneux. Laissez-nous passer.

-Je ne peux pas faire ça, désolé ! Je crois que vous avez besoin d'aide et que ce jeune homme dans vos bras à besoin de soin de toute urgence.

-Harry va bien ! Se défendit le blond. Il est fatigué c'est tout.

-Moi je dirais qu'il est mourant et que si on ne fait rien pour le remettre sur pied votre calice ne va pas vivre longtemps.

-Que voulez-vous de nous exactement ? demanda Severus sur ses gardes.

-Que vous m'accompagniez sans faire d'histoire, c'est simple, non !

-Pas question ! Rétorquèrent Severus et Lucius en même temps. Et personne ne touchera notre calice tant que nous serons vivants !

-D'accord, messieurs, tout cela aurait pu se faire en douceur, riposta Eléric, mais vous m'obligez à des extrémités qui ne me plaisent pas.

Lucius redéposa le calice sur le lit sous l'œil vigilant des autres hommes et se retourna avec une lueur assassine dans le regard.

-Vous n'allez pas nous avoir aussi facilement, vous savez ! Grogna-t-il en colère.

Sur un signe de la main d'Eléric les six vampires attrapèrent les deux autres et une bagarre commença. Terrible, irréelle, tout vola dans la chambre, seul le lit fut épargné. Un lit où un jeune homme sans force qui pourtant avait un caractère affirmé se laissait partir doucement vers un autre monde. Plus rien ne l'intéressait ici et puis il était fatigué, si fatigué que c'en devenait pénible et que là, tout ce qu'il demandait, c'était dormir pour l'éternité.

Non sans mal les vampires finirent par ceinturer solidement Severus et Lucius et à écarter leurs gorges que les deux Serpentard essayaient de mordre afin de leur faire lâcher prise. Leur chef satisfait saisit Harry sous les grondements rageurs de Lucius et de Severus qui se débattaient comme des forcenés pour rejoindre leur calice et s'enfuir avec lui.

Dans un bruit de transplanage tout le monde disparut de la vieille demeure et se retrouva dans un château où Lucius et Severus se virent enfermés immédiatement chacun dans une chambre sous bonne garde et sans aucun moyen de s'évader. Là, ils n'avaient pas la moindre petite chance d'évasion et ils s'en rendirent compte assez vite.

Les deux hommes avaient beau se ruer sur les portes et frapper contre les murs rien n'y faisait. Leurs imprécations maudites résonnaient dans les couloirs et laissaient de marbre les résidents du château qui avaient l'habitude de ce genre de tapage. Les vampires n'étaient pas toujours, et loin s'en faut, des êtres faciles à vivres.

Severus regarda ses poings aux doigts brisés se remettre en place, frapper contre les murs n'avait servi à rien mais ça soulageait. Sa colère ne l'avait pas quitté mais là il réfléchissait calmement et cherchait une faille pour sortir de cet endroit en emportant son calice et Lucius.

Eléric déposa le corps qu'il tenait encore dans ses bras sur le lit de la chambre prévue pour le calice des deux idiots qui se révoltaient. Jewell avait posé diverses fioles sur la petite table qui jouxtait le lit et délicatement il déshabilla Harry pour évaluer les dégâts que les deux imbéciles avaient pu faire.

-Dis-moi que ce n'est pas possible ! Eléric, regarde comment ils l'ont arrangés ! Il y a des morsures partout !

-Je sais, je les vois aussi figure-toi !

-Rien n'est épargné, les poignets, l'aine et ce n'est pas joli à voir d'ailleurs. Et le cou je ne t'en parle même pas ! Ils n'ont même pas pris la peine de refermer les plaies.

-A part ça, comment va-t-il ?

-Comme tu t'en doutes déjà il n'a plus envie de vivre. Je pense que ça va être difficile de le faire revenir parmi nous, il a de lui-même ralentit considérablement le lien vampires-calice, je pense qu'il a essayé de se protéger.

-Fais tout ce que tu peux, Jewell, je repasserai tout à l'heure.

-Tu t'en vas déjà ? Tu ne veux pas savoir ce que j'ai appris sur le beau Draco Malfoy, Eléric ?

-Ton enquête est finie ! Et bien tu n'as pas perdu de temps dis-moi !

-Des amis bien placés ça sert comme tu vois, enfin toujours est-il que j'ai tes renseignements.

-Je t'écoute !

-Alors pour commencer il est le fils unique de Lucius Malfoy qui se trouve en ce moment même dans une de nos chambres et de Narcissa Black Malfoy. Celle-ci est morte tuée par Voldemort en personne. Une sombre histoire de vengeance paraît-il.

-Sa demeure ?

-Le manoir Malfoy naturellement.

-Ses hobbies ?

-Il aime le Quidditch, les beaux vêtements, les belles choses, enfin, tout ce qui est un peu dans le vent comme les jeunes disent maintenant.

-Ses activités ?

-Il remplace son père pour l'instant, ils ont plusieurs sociétés sorcières, se débrouille plutôt bien d'après mes sources. Et ne se laisse pas marcher sur les pieds.

-Dans quel camp joue-t-il, Jewell ? Homme ou femme ?

-Ah ! Tu as gardé le meilleur pour la fin Eléric ! Ricana l'ami en s'asseyant près du lit d'Harry. Homme bien sûr.

-Actif ou passif ?

-Actif, et très bon amant paraît-il.

-Oui bon, actif ça je crois qu'il ne va pas le rester longtemps et si ça ne tenait qu'à moi…..

-La beauté, l'intelligence, gay par-dessus le marché, tout pour plaire, ce Draco Malfoy, Eléric. Je pense que tu ne vas pas t'ennuyer, mon ami ! Je crois même que tu as trouvé ta perle rare.

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Chapitre revu par RosedeVelours.