Bonjour à tous,
Je fais mon retour avec le chapitre 7, et bonne nouvelle, il est plutôt long :) Ce chapitre est centré sur la psychologie d'Emily, j'espère que ça plaira! Que dire d'autre ? Le chapitre est écrit en collaboration. La partie 2 à été principalement écrite par MotivationEmison, donc vous pouvez la féliciter pour le travail fournit:) Moi qui suis absolument pas à l'aise avec le caractère d'Aria, je me suis mise au défi cette semaine d'écrire une scène complète faisant développer son personnage, vous me direz si ça vous a plu.
PS: J'ai écrit le chapitre tout au long de la semaine, sauf le dernier passage qui n'existait pas jusqu'à il y a ... bah 15 minutes avant que je poste. Il n'était absolument pas prévu et j'espère que ça vous satisfera quand même. Je l'ai écrit après avoir vu la scène final de l'épisode de mercredi qui implique une chose que les fans de Emison ne risque pas d'oublier de si tôt... d'où le titre du chapitre...
Je réponds à vos commentaires à la fin.
Bonne lecture!
Chapitre 7
Faire son deuil
La lumière du lampadaire devant elle vacilla un instant, puis la rue fut plongée dans l'obscurité. Alertée par ce soudain changement, Alison osa relever la tête mais regretta son geste aussitôt lorsqu'une rafale de vent vint s'abattre violemment contre son visage. Dehors, l'hiver faisait rage comme jamais et les flocons tombaient dru sur la chaussée déjà glissante. Accroupi dans une petite rue séparant deux immeubles miteux, la jeune fille tentait par tous les moyens de se tenir chaud. Son corps tremblait de froid, tremblements qu'elle avait cherché contenir dans un premier temps, avant d'y renoncer ensuite. Passé un certain temps, les soubresauts étaient devenus réguliers – quasi répétitifs – et à ce stade-là, il était difficile de savoir qui de la fraîcheur hivernale ou de la fatigue, s'en avérait la cause. Alison n'arrivait pas à trancher.
Un grincement transperça la nuit. La tempête eut faibli un instant, la blonde en profita pour se relever et tendit l'oreille afin de déterminer la source de ce craquement inhabituel. Après quelques mètres de marche seulement, l'adolescente déboucha devant l'enseigne d'un vieux théâtre abandonné. Elle pressa ses doigts sur la poignée, la porte s'entrouvrit sans résistance. N'écoutant que sa curiosité qui lui soufflait d'agir, Alison entra.
A l'intérieur, des décors avaient été installé autour de ce qui semblait à priori une scène de tournage. Le son précédent rompit à nouveau le silence magistral qui régnait, ce qui lui confirma qu'elle se trouvait au bon endroit. La jeune fille avança prudemment au hasard des pièces puis se figea brusquement. Une poupée de chiffon avait été déposée à même sol, les mains ligotées et un bâillon recouvrant sa bouche. L'anxiété d'Alison avait atteint son paroxysme lorsqu'elle découvrit l'effrayant message, qui recouvrait le mur d'en face :
« Tu es la prochaine.
-A »
La porte claqua d'un coup dans son dos. L'adolescente se précipita sur la poignée et tenta désespérément de s'échapper, mais sans succès. Dans la rapidité de l'action, la blonde fit un faux mouvement et tomba douloureuse à terre, se blessant au passage. Une entaille profonde au côté droit se forma, pourtant, la sensation de brulure fut bientôt la dernière de ses priorités. Les parois du mur qui l'encerclait commencèrent à se rétracter dangereusement, et cette prise de conscience paniqua complétement Alison. Malgré son cœur qui battait à tout rompre dans sa poitrine à la simple idée d'être prise au piège entre ces murs, elle réalisa que ce mécanisme devait être utilisé lors des scènes d'actions.
La blonde dévia la tête. L'espace séparant les deux parois s'était considérablement réduit à présent, l'endroit semblant plus oppressant que jamais. La jeune fille déglutit et se força à respirer calmement pour s'empêcher de céder à une crise de panique.
Garde ton sang-froid, Alison. Il doit y avoir un dispositif d'arrêt d'urgence quelque part.
La blonde balaya rapidement la pièce du regard et aperçut un minuscule interrupteur dans le recoin inférieur. L'enfant des DiLaurentis s'empressa de l'activer puis observa avec soulagement les parois se stabiliser. Elle se laissa glisser contre le mur, protégeant son entaille d'une main, essuyant le filet de transpiration qui perlait sur son front de l'autre. Au même moment, la porte d'en face s'ouvrit à la volée. Une silhouette tout de noir vêtue, apparut dans l'encadrement. La jeune fille se plaqua instinctivement contre le mur, terrifiée.
Elle était prise au piège.
—
Alison ouvrit les yeux et se redressa brusquement dans son lit. Son T-shirt était trempé, tout comme son corps qui ruisselait de sueur. La jeune fille jeta des regards affolés à droite et à gauche puis finit par se détendre en réalisant qu'autour d'elle, tout était calme.
Rependant pied avec la réalité, la blonde se rappela soudain avoir été réveillé par un hurlement. Elle comprit avec un temps de retard considérable qu'il s'agissait seulement de sa propre voix.
L'humidité du T-shirt contre sa peau était désagréable. Alison le retira, ouvrit la fenêtre et se posta devant l'ouverture. A cette heure tardive, l'air était d'une fraîcheur esquise qui l'apaisa.
Lorsque les palpitations de son cœur eurent cessé, l'adolescente attrapa une chaise et retrouva son point d'observation.
Trouver le sommeil était une bataille perdue d'avance cette nuit.
Domicile des Fields,
Emily avait eu du mal à trouver le sommeil ce soir-là. Pendant des heures, elle n'avait cessé de s'agiter, seule dans son grand lit. Après l'incident au chalet des Kahn, la nageuse s'était réveillée plusieurs fois en sueur avec l'image encore fraîchement ancrée dans son esprit, de Lawrence et le garçon qui l'accompagnait. Ses idées étaient toujours confuses, elle avait l'impression que tout ce qui s'était déroulé après la bagarre n'était que le fruit de son imagination.
Elle se souvenait que la nouvelle l'avait défendue. Mais ce n'était pas tout : elle lui avait parlé. Sa voix lui avait semblé familière, mais avec le recul, cela était sûrement dû à l'effet de la surprise.
Ce qui était certain, c'est que la nouvelle, Lou, avait fait fuir ses agresseurs puis s'était occupée d'elle. Emily avait même pu apercevoir cette sorte de tâche en forme de papillon sur son abdomen. Elle avait pu admirer plus que la tâche d'ailleurs… A cette idée, la nageuse ferma les paupières un instant et se remémora l'incroyable baiser qu'elles avaient échangées. C'était Lou qui avait fait le premier pas, mais Emily devait l'avouer, le fait est que ça ne lui avait pas déplu. Pour être honnête, la brune n'avait jamais ressentis autant d'émotions en un seul baiser depuis…
Depuis Alison.
Ensuite, lorsqu'elle s'était sentie capable de se lever et de marcher, Emily avait retrouvé Hanna qui dansait avec un garçon et cette dernière l'avait ramenée chez elle. L'enfant des Marin l'avait même aidée à se changer dans une tenue plu confortable puis bordée comme un enfant, geste qu'Emily avait apprécié de la part de sa meilleure amie.
Dans les jours qui suivirent, Emily avait soigneusement passé sous silence l'incident au chalet des Kahn. Elle passa le reste de son week-end chez soi, avec sa mère. En fin de journée, la nageuse allait courir du côté la plage et passa plusieurs fois à l'endroit où elle avait rencontré la nouvelle mais n'y trouva personne. La brune y faisait des haltes de plus en plus fréquemment dans l'espoir de rencontrer Lou, mais sans succès. La mystérieuse blonde avait manquée à l'appel tout le week-end.
Le Lundi suivant fut le plus long de son existence. Emily se leva plus tôt que d'habitude, en fait, elle n'avait pas dormi de la nuit. La jeune fille s'était tournée et retournée dans son lit, le visage, les yeux et les lèvres de la nouvelle hantant ses pensées.
La nageuse consulta sa montre. L'instant suivant, la jeune fille se dirigea vers la salle de bain, alluma l'eau puis pris une longue douche chaude. Quand elle eut fini, elle prépara le petit-déjeuner pour sa mère - qui se réveillait dans quelques heures - avant d'engloutir une tasse de café et d'attraper ses affaires pour se rendre chez Spencer avant les cours.
C'est ainsi qu'elle arriva un quart d'heure plus tard dans le salon des Hasting. Hanna était allongée sur le canapé, en pleine conversation téléphonique. Spencer, quant à elle, s'activait dans la cuisine à préparer son café.
— Hey, salua Emily en déposant se affaires sur le comptoir au milieu de la cuisine.
Spencer se retourna et tendit un verre à Emily, proposition que cette dernière accepta en la remerciant. La nageuse commença à siroter son café tout en écoutant Hanna, dont la conversation téléphonique était très animée.
— C'est qui au téléphone ? demanda Emily.
— Aria, répondit naturellement son amie en lui adressant un regard. Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment, mais toutes les deux ont de grandes conversations. Je la mode, je présume. Hanna aimerait qu'Aria et elle prennent quelque photo et fasse un album.
Spencer s'interrompit et porta la tasse de café à ses lèvres. Elle reposa la tasse et reporta son attention vers Emily.
— Comment s'est passé la fin de la soirée chez les Kahn ? Je ne t'ai même pas vue partir, mais Hanna m'a dit qu'elle t'avait ramenée.
Emily se contenta d'hocher la tête et évita son regard.
— Est-ce que tu n'aurais pas croisée la nouvelle à la soirée ? Vous avez toutes les deux disparues en même temps… fit remarquer Spencer avec un sourire en coin qui en disait long sur ce qu'elle pensait.
— Spence, je sais ce que tu crois mais tu te trompes. Il ne s'est rien passé entre la nouvelle et moi, assura Emily, un peu trop rapidement au goût de Spencer.
— Je te promets, rajouta Emily en percevant ses doutes.
Elle tenta tant bien que mal de cacher ses joues légèrement rosées.
— Je te laisse Aria, la conversation devient vraiment intéressante dans la cuisine des Hastings. On se voit au lycée.
Hanna raccrocha, se leva du canapé et s'installa sur le tabouret, à côté d'Emily.
— Alors ? questionna la blonde en laissant exagérément trainer sa voix sur la dernière syllabe.
Ses yeux bleus pétillaient d'excitation et son petit sourire en coin, semblable à celui de Spencer un peu plus tôt, brulait d'impatience à l'idée d'obtenir des informations.
— Raconte-nous un peu ce que tes talents de charmeuses t'ont apporté avec Summers. »
— De un, je ne suis pas charmeuse. Et de deux, j'ai déjà dit à Spencer que…
— Laisse tomber la version officielle, s'écria Hanna en sautant de la chaise. On est tes meilleures amies, nous a le droit à la vraie fin de l'histoire.
Emily avala son café d'une traite en évitant les regards d'Hanna et Spencer. Finalement, elle saisit son sac de cours, se dirigea vers la porte et quitta la maison des Hastings.
— Emily ? Mais qu'est-ce que tu…
— Je vais être en retard, coupa la brune rouvrant la porte.
— Les cours commencent dans une heure !
— L'avenir appartient à ceux qui partent tôt.
— Tu ne pourras pas fuir éternellement Em' ! lui cria Hanna avant d'éclater de rire avec Spencer lorsque la porte se referma.
Etablissement de Rosewood,
Emily arriva donc au lycée plus tôt qu'à son habitude. Elle passa la matinée à s'entraîner dans les bassins, asseyant autant que possible d'éviter de penser aux retrouvailles inévitable avec Lou, en cours de Littérature.
Quand la première sonnerie retentie, Emily se dirigea en direction des casiers et ouvrit machinalement la petite porte métallique. La nageuse songea un instant à relire ses notes au cas où M. Fitz aurait décidé de l'interroger sur le dernier livre étudié en classe, mais son esprit était beaucoup trop distrait et elle abandonna l'idée. Plus elle approchait de l'heure fatidique, plus la boule qui s'était formée au bas du ventre se renforçait.
Emily s'apprêtait à rejoindre la salle 309 lorsqu'Hanna agrippa son bras et la kidnappa littéralement vers les toilettes pour femme. A sa surprise, Spencer et Aria s'y trouvait déjà et semblait l'attendre. Toutes les trois l'inspectèrent d'un œil critique.
— Je n'arrive pas à croire que nous ait caché une chose pareille, murmura la blonde d'une voix concernée.
Elle pencha la tête dans les sens, examinant attentivement son visage.
— Si je la croise dans les couloirs, je vais lui montrer de quoi est capable une Hastings lorsqu'on s'attaque à ses amis, promis la seconde.
Les deux lycéennes s'échangèrent un regard approbateur, et à ce moment de la discussion, Emily comprit qu'elles avaient dû avoir vent de l'altercation avec Lawrence, au chalet des Kahn. Quelqu'un avait dû les surprendre et répandre la rumeur.
— Les filles, c'est moins impressionnant que ça en a l'air. Je vais bien, les rassura-t-elle.
— Je ne comprends pas pourquoi elle t'en veut autant, poursuivit Aria d'un ton sérieux.
— Cette prétentieuse n'a pas dû apprécier qu'Emily remette en cause son rang de capitaine, suggéra Spencer.
— Elle peut toujours postuler comme leader des imbéciles. Je lui prédis un grand avenir dans ce secteur, ironisa la blonde.
Spencer esquissa un sourire suite au commentaire. Emily de son côté, se retourna et posa ses mains de part et d'autre du lavabo. Elle était dos à ses amis lorsque celle-ci reprit la parole :
— J'ai le sentiment que c'est beaucoup plus compliqué qu'une simple jalousie, murmura la nageuse en fronçant les sourcils.
Elle s'interrompit un instant. Son regard rencontra celui du reste de la bande à travers le miroir.
— C'est notre dernière année de lycée et on a tous plus ou moins une école dans laquelle on a toujours rêvé d'être acceptée. En tant que capitaine d'une équipe, avec de bon résultats, il y a beaucoup de chance de se faire remarquer par les recruteurs et pour certain, c'est ici leur seule chance d'être accepté dans l'université prestigieuse de leur choix. J'ai le sentiment que Lawrence prenait sa place pour acquise, et maintenant que ce n'est plus le cas, elle n'hésite pas à employer les grands moyens pour atteindre ses objectifs.
— Dans ce cas, compte sur nous pour lui mettre des bâtons dans les roues à chaque fois qu'elle tentera quelque chose contre toi, assura la plus jeune des Hastings.
— Pareil en ce qui me concerne, renchérit Aria.
— Merci les filles, murmura Emily en esquissant un sourire triste.
Elle soupira.
— Rien que de penser que je vais la croiser tous les jours à l'entrainement me rend malade, avoua la brune.
— Tu veux qu'on vienne ?
— Non, surtout pas. Vous avez cours.
— Em, murmura Aria en déposant une main rassurante contre son épaule, on peut bien en sécher un exceptionnellement. On l'a toute fait au moins une fois.
— Oui, même Spencer ! fit remarquer la blonde en affichant un petit sourire taquin.
— Tais-toi Hanna, pria l'intéressée d'un ton faussement indigné, si comique, qu'Emily ne put retenir un rire.
Le calme retomba lorsqu'une élève franchit la porte des toilettes. Ce n'est qu'une fois que cette personne eut disparut de leur champ de vision qu'alors enfin, la conversion reprit où elle s'était achevée. Spencer fut la première à briser le silence.
— Mais au fait, tu ne nous as pas dit comment tu t'en es sorti.
L'enfant des Fields hésita à répondre. Elle voulait être honnête envers ses amis, sans trop en dire au sujet d'Alison et du baiser.
— Quelqu'un a vu l'altercation et elle est venue m'aider.
Emily sursauta d'une manière presque imperceptible en réalisant qu'elle venait de se trahir en utilisant le féminin. Elle espéra de toutes ses forces qu'aucune des filles n'ait relevé sa maladresse.
— Qui ça ? interrogea Spencer innocemment.
Emily baissa les yeux.
— Il faisait nuit. Je n'ai pas vu son visage, mentit-elle.
— Uhm uhm, murmura Hanna, un sourire radieux au coin des lèvres.
Emily ne croisa son regard azurée que l'espace d'un instant, mais ce fut suffisant pour savoir avec certitude que la blonde avait vu clair dans son jeu.
— Une chance que cette personne ait été là, conclut finalement Aria d'un ton sérieux.
La cloche sonna. Emily sentit son cœur se détendre.
— Je vous laisse, annonça Spencer en les saluant. J'ai contrôle d'histoire. On se retrouve au self ?
Toutes approuvèrent, quittant chacune à leur tour les toilettes. Seul Hanna était restée un peu en retrait. La nageuse était sur le point de franchir le seuil elle aussi, mais c'était sans compter sur la blonde qui retenait son bras. Elle glissa au creux de son oreille :
— Dis, lorsque tu croiseras Lou fais-lui savoir que j'apprécie son héroïsme, souffla-t-elle amusée.
Emily sentit alors ses joues rougir furieusement.
Hanna sourit, puis quitta les toilettes sans lui laisser le temps de répliquer quoique ce soit.
Emily était en avance d'une dizaine de minute. Le moment qu'elle attendait avec impatience depuis ce long week-end interminable, arrivait à grand pas. Depuis qu'elle était entrée dans la classe, la jeune fille tapait frénétiquement du pied contre le sol et son regard faisait des allers retours entre l'horloge et la porte. Elle observa tous les élèves franchir le seuil un par un, guettant avec attention chaque blonde qui croisait son regard.
Les places se remplirent peu à peu et le professeur entreprit de faire l'appel. Emily était si concentrée sur l'entrée qu'elle en oublia de répondre à son prénom. Les secondes continuaient de défiler, les étudiants signalant leur présence, dans la même monotonie.
Soudain, alors qu'Emily guettait toute présence aux abords de la porte, la voix de M. Fitz retint son attention.
— Lou Summers, appela-il.
Aucune réponse. Le silence s'installa dans la salle de classe. Après quelques secondes qui lui parurent une éternité, le professeur confirma ses craintes.
— Absente, conclut-il.
Emily sentit son cœur s'arrêter dans sa poitrine.
Domicile des Fields, 21h
La journée avait été interminable. De retour chez soi, Emily s'était installé dans son espace privilégié accolé à la fenêtre, et avait enfui sa tête entre ses bras. La jeune fille était seule ce soir – sa mère ne rentrait pas – ce qui expliquait le silence magistral qui régnait au sein de la grande maison des Fields. Malgré ses efforts, la nageuse ne put contenir les larmes qui coulaient sur sa joue. L'absence de la nouvelle élève aujourd'hui, l'avait beaucoup plus bouleversé qu'elle ne voulait bien l'admettre.
Ses sentiments envers cette fille étaient purs et une part de son être redoutait que ce ne soit pas réciproque. Des milliers de raisons rationnelles auraient pu expliquer pourquoi Lou ne s'était pas présenté en littérature, à commencer par la plus classique, qu'elle soit malade, mais une petite voix ne cessait de lui souffler qu'il s'agissait là plutôt d'un moyen de l'éviter. Et si elle ne l'aimait pas. Pire, qu'elle regrettait ce qui s'était passée entre elles.
Ce n'est que lorsque quelqu'un frappa à la porte qu'enfin, la brune décida d'essuyer ses larmes. Elle se fraya un chemin jusqu'à l'entrée et découvrit Aria dans l'encadrement.
— Salut Em, murmura-t-elle timidement. Je sais qu'il est tard, je m'excuse de te déranger mais…
Aria s'interrompit brusquement puis étudia la nageuse avec insistance. Ses yeux étaient rougies et sa joue partiellement humide.
— Est-ce que tout va bien ? questionna l'enfant des Montgomery après un long silence.
Emily répondit positivement pour la rassurer, mais sa voix roque la trahit et eut l'effet inverse de celui escompté. Au contraire, l'angoisse d'Aria à son sujet n'avait fait que s'amplifier. Comme pour confirmer son impression précédente, la nageuse voulu l'inviter à rentrer mais ses sentiments la submergèrent à nouveau. Sans même s'en rendre compte, l'enfant des Fields s'était mise à sangloter. Aria la retint par la taille.
Dans un moment de lucidité, Emily tenta de reprendre le contrôle de la situation et se défaire de l'étreinte de son amie, mais elle l'en dissuada.
— On va faire un tour à l'extérieur, d'accord ? Ça te fera du bien, assura la brune.
Emily hocha la tête et laissa son amie l'entrainer sur le perron. Elle s'appuya sur la rambarde.
Dehors, une brise fraiche s'infiltra dans ses cheveux, réduisant agréablement la sensation de chaleur qui avait envahi son corps. Les deux jeunes filles restèrent ainsi immobiles au milieu de la nuit, profitant du spectacle des étoiles, semblant veiller sur elles. Autour d'eux, tout était parfaitement calme. Seul le son des voitures venait rompre par intermittence cette impression.
— Est-ce que ça va mieux comme ça ? interrogea soudain Aria sans lâcher son amie des yeux.
La brune acquiesça faiblement. L'enfant des Montgomery relâcha à peine son étreinte mais conserva un bras protecteur autour de sa taille afin de la stabiliser.
— Je suis désolé, murmura enfin Emily un peu honteuse.
Elle baissa les yeux vers ses pieds.
Aria s'empressa de la réconforter. Elle détestait voir son amie si bouleversée.
— Chut, souffla la brune en l'entrainant contre elle. C'est moi qui suis désolé de ne pas avoir vu plus tôt que tu souffrais. Raconte-moi ce qui se passe.
Emily resta interdite tandis qu'Aria conservait sa position immobile. Elle avait conscience de l'état de vulnérabilité dans lequel se trouvait son amie et elle ne voulait pas risquer d'aggraver les choses par un geste brusque ou inapproprié. Finalement, la nageuse s'ouvrit à elle.
— Tu te souviens lorsque j'ai dit ce matin avoir été sauvé par quelqu'un au chalet des Kahn.
— Oui. Tu n'avais pas pu voir son visage comme il faisait sombre.
— J'ai mentis, avoua simplement Emily en laissant s'échapper une larme. C'est la nouvelle élève qui m'a sauvé cette nuit-là. On s'est embrassée.
Aria voulut répliquer quelque chose mais ces lèvres restèrent entrouvertes, un peu maladroitement, sous le coup de la révélation. Une fois l'effet de surprise passé, un sourire encourageant illumina son visage.
— C'est génial ça, Emily.
L'enfant des Montgomery observa l'expression triste qui persistait sur le visage de son amie, sans vraiment saisir la cause du problème.
— Elle n'est pas venue aujourd'hui Aria, expliqua la nageuse en contenant ses pleurs. Je … j'ai peur qu'elle ne m'aime pas.
Emily releva la tête et son amie se plaça face à elle afin de s'assurer qu'elle la voyait, elle, son regard ne souhaitant qu'une chose : la rassurer.
— Je ne connais pas cette fille Em, mais s'il y a bien une chose qui soit certaine, c'est qu'elle tient beaucoup à toi.
— Comment tu peux en être aussi sûre ?
Elle fixa avec espoir le visage d'Aria tandis que le vent séchait les gouttelettes humides qui coulaient sur sa joue.
— Tu sais Em, on met rarement sa vie en jeu pour sauver quelqu'un à moins qu'on éprouve des sentiments forts pour elle.
— Alors tu crois qu'elle ressent quelque chose pour moi ?
— J'en suis convaincue, murmura Aria en la serrant entre ses bras.
Elle lui offrit un sourire magnifique auquel Emily répondit sincèrement. Pourtant, la lueur joyeuse qui avait traversé son regard s'estompa rapidement et son visage s'assombrit de plus belle. Aria réalisa alors que l'absence de la nouvelle élève n'était que la partie émergée du problème.
— Que Lou ne soit pas présente aujourd'hui n'était pas l'unique raison pour laquelle tu pleurais ce soir, n'est-ce pas ? Est-ce que je me trompe ?
Emily fixa l'ombre un moment et après ce qui sembla une éternité, ses yeux rencontrèrent à nouveau ceux de son amie.
— Non, confessa-t-elle honnêtement. C'est juste que… je ne sais pas si je peux lui apporter ce dont elle a besoin.
— Em, tu es intelligente, attentionnée, sensible, loyale et la liste est encore longue. Tu ferais le bonheur de n'importe qui, je t'assure.
— Elle me rappelle Alison, interrompit soudain Emily.
Après cet aveu, le silence était retombé entre elles. La brise remua un instant l'une des mèches rebelles de la chevelure d'Aria. Son amie attendait patiemment qu'elle poursuive, les yeux rivés sur les siens.
— Elle lui ressemble tellement parfois. Quand je plongeais mon regard à travers celui d'Ali, j'avais toujours l'impression de… perdre complètement le contrôle, mais en bien. Je n'avais jamais plus éprouvé ce sentiment jusqu'à ce que je fasse la connaissance de Lou, à la rentrée. J'ai beau savoir que ce n'est pas Alison, pourtant son sourire, ses gestes, même ses silences : tout me la rappelle.
A ce stade du discours, Emily releva la tête vers Aria.
— J'ai l'impression que mes sentiments sont motivés par de mauvaises raisons et que je m'accroche à ce qui n'est plus qu'un souvenir, déclara-t-elle bouleversée. Lou mérite que quelqu'un l'aime exactement pour ce qu'elle est.
— Oui, confirma Aria avec douceur. Et l'a déjà trouvé cette personne, parce que c'est toi Emily.
La nageuse tenta de protester mais Aria la devança.
— Ecoute-moi Em, je comprends que tu t'inquiètes de voir à travers elle le reflet d'Alison mais… si ces ressemblances doivent te faire passer à côté d'une belle histoire, dans ce cas concentre-toi sur les différences. Parce qu'elle est à part, cette fille est quelqu'un d'à part Emily, et je sais que tu le ressens aussi. Elle a débarqué dans ce lycée il y'a à peine deux semaines et Lou a déjà changé tellement de choses dans ta vie en si peu de temps. Elle te fait sourire, ton visage rayonne à chaque qu'elle est dans les parages, tu reprends goût ce que tu fais. Même tes résultats en natation sont meilleurs depuis qu'elle est là, Emily. Tu penses que tes sentiments sont animés par de mauvaises raisons, mais tu as tort. Tu ne l'aime pas pour Alison, ni en mémoire de n'importe qui d'autre sur cette planète… mais juste parce que c'est elle.
Les prunelles noisettes d'Emily rencontrèrent celle plus pâles de son amie. Ses mots résonnaient encore à l'esprit, et la nageuse réalisa combien ils sonnaient justes. Il lui fallait tourner la page et la tourner avec Lou.
— Tu veux que je reste avec ce soir ? questionna Aria avec sa naturelle bienveillance.
— C'est gentil, mais… je crois que j'ai besoin d'être seule.
La voix d'Emily tremblait encore un peu sous l'émotion.
— Comme tu voudras, répondit enfin Aria. Tu as mon numéro si tu as besoin.
La nageuse acquiesça. De son côté, l'enfant des Montgomery la salua et descendit les marches du perron. Elle était pratiquement arrivée à hauteur de son véhicule, lorsqu'elle se retourna.
— Em, l'interpella-t-elle doucement.
L'intéressée dévia la tête dans sa direction, signe qu'elle l'écoutait attentivement.
— Alison n'aurait voulu que tu t'empêches de vivre pour elle.
Elle laissa flotter une pause maîtrisée, lui sourit tristement, puis conclut :
— Il faut aimer les vivants, Emily. Pas ceux qui ne sont plus.
Son regard s'attarda une dernière fois sur le sien, puis la jeune fille disparut dans la pénombre. Après son départ, Emily retrouva sa solitude. La conversation qu'elle venait d'avoir avec Aria lui avait du bien. A présent la nageuse savait qu'il lui fallait lâcher prise et faire son deuil d'Alison afin de saisir son bonheur.
Un seul moyen existait pour ça.
Et cette idée en tête, Emily fixa la bouteille d'alcool sur le comptoir de la cuisine.
Appartement d'Alison, 2h30
Alison tenta d'enlever délicatement ses lentilles de contact et soupira lorsque celle-ci lui résistèrent. Il lui fallut un certain temps avant qu'enfin, la jeune fille réussisse à les retirer. Elle les posa sur le rebord de la vasque puis releva lentement le regard vers le miroir de la salle de bain. Ses yeux étaient d'un bleu-glace quasi pur à la lumière du spot, ce qui surprit l'enfant des DiLaurentis, plus vraiment habitué à se voir autrement que par le biais de cette inconnue pour laquelle elle se faisait passer.
Soudain, le réveil sonna dans la pièce voisine, indiquant qu'il était trois heures du matin. Alison savait qu'elle ne pourrait pas manquer à nouveau les cours et qu'il fallait bien qu'elle dorme, mais le cauchemar de la nuit dernière était encore très présent dans son esprit. Elle inspira profondément et s'apprêtait à aller se coucher lorsqu'un claquement bruyant l'alerta.
L'adolescente s'empressa de rejoindre la pièce voisine pour découvrir ce qui l'avait provoqué. Ce qu'elle vit la figea sur place.
Emily se tenait debout au beau milieu de la chambre. Pour être honnête, debout constituait là un bien grand mot. Elle tenait à peine sur ses jambes.
La blonde conserva sa position immobile un long moment, incapable de réagir. Il lui fallut un temps considérable avant d'être en mesure d'articuler un quelconque mot.
— Comment es-tu entré ici ? demanda-t-elle faiblement.
Alison savait au fond de soi que ce n'était pas la question qui aurait dû traverser son esprit à cet instant, mais aucune autre n'avait pu franchir ses lèvres.
La nageuse ne répondit pas. Elle vacilla mais l'enfant des DiLaurentis la retint immédiatement par la taille, y entourant ses bras protecteurs. Le vent s'infiltra au sein de l'appartement et la blonde réalisa alors que son amie avait dû grimper, puis passer par la fenêtre.
— Emily, que se passe-t-il ? s'enquit-t-elle, cherchant par tous les moyens à capter son attention.
L'intéressée ne lui accorda pas un regard et préféra s'attarder sur le spectacle qui se jouait dehors, plus loin derrière la vitre.
— Cet arbre a toujours été là ? questionna la brune en fixant un vieux chêne.
— Est-ce que tu as bu ? interrogea Alison, de plus en plus inquiète par l'état dans lequel la fille qu'elle aimait se trouvait.
Emily secoua la tête mais l'odeur de l'alcool la trahit.
— Je te ramène chez toi, murmura-t-elle à son attention.
La blonde attrapa ses clés de voitures et entreprit d'enfiler une veste à Emily qui tremblait de froid, mais celle-ci se débattit violemment lorsqu'elle s'approcha. L'instant suivant, la nageuse trébucha et toutes les deux se retrouvèrent plaquée contre le mur d'en face.
La brune avait renoncé à résister à présent et ne cessait de fixer avec instance ses yeux bleu-glace. C'est à ce moment précis qu'Alison se rappela horrifiée qu'elle ne portait pas ses lentilles de contact. Néanmoins, la jeune fille se rassura en songeant qu'au vu de l'état d'ébriété d'Emily, il y avait de grande chance pour que celle-ci ne garde aucun souvenir de cette nuit. Du moins, c'est ce qu'elle espérait.
— Alison, souffla la nageuse sans détacher son regard de ses nuances azurées.
— J… Non. Tu… fais erreur, articula maladroitement la blonde.
Etrangement, l'enfant des DiLaurentis eut la sensation que son piètre mensonge avait convaincue Emily bien au-delà de ce qu'elle aurait pensé. Son esprit semblait complétement retourné par l'alcool.
— Je ne peux plus te voir, Ali.
Elle soupira, et sourit tristement. Un de ces sourires amers que l'on affiche lorsqu'on est colère contre soi-même.
— C'est ridicule. Je n'aurais jamais dû faire ça, reprit-elle enfin, les larmes aux yeux. Tu n'es même pas réel. Ce n'est seulement que l'alcool qui me montre ce que j'ai envie de voir.
A ces mots, Alison sentit son cœur se briser douloureusement dans sa poitrine. Elle s'en voulait d'être d'une certaine manière, la raison pour laquelle Emily se détruisait de l'intérieur.
— Mais c'est la dernière fois que je te vois ce soir, promit-elle soudain, ce qui fit sursauter légèrement Alison, perdue dans ses pensées. Je ne peux pas continuer d'inquiéter les gens auquel je tiens. Tu sais, j'ai… j'ai rencontré une fille et je crois bien que je l'aime. Il faut que je tourne la page pour bon même… même si tu sais combien j'ai envie d'être avec toi.
Ses paroles bouleversèrent l'enfant des DiLaurentis. Une larme roula le long de sa joue tandis que la lumière des phares d'un 4x4 se reflétait sur son visage. Elle ne la croyait même pas réelle, pourtant Alison l'était et son être entier, chaque part de son cœur blessé, aurait désespérément voulu qu'elle le sache. Mais c'était impossible.
— Si ma présence n'est pas ce que tu veux, pourquoi suis-je ici Emily ? demanda-t-elle, un peu secouée.
Elle avait parlé d'une voix douce et grave, afin de ne pas perturber nageuse plus qu'elle ne l'était déjà. Un silence pesant s'installa avant que la réponse finisse par arriver.
— Parce que je n'ai jamais eu le temps de te dire à quel point tu étais importante pour moi. Tu m'as fait découvrir pour la première fois ce qu'était ressentir, tu m'as fait sourire, aimer comme jamais je n'ai aimé quelqu'un. Ali, tu m'as offert tout ce dont j'ai toujours rêvé. Je n'aurais pas pu espérer être plus heureuse, à part si tu n'avais jamais disparu. Mais… c'est arrivé et…
Emily renifla et refoula un sanglot. Alison, quant à elle, essuya la larme qui naissait au coin de ses yeux.
— …Je dois arrêter de m'accrocher à ce qui n'est plus qu'un souvenir aujourd'hui. C'est fini. Je te reverrais plus après ce soir.
La nageuse approcha lentement vers Alison et tout en douceur, posa ses mains autour de sa nuque. L'enfant des DiLaurentis l'observa sans un mot, brisée de l'intérieur par le reflet de la souffrance qu'elle pouvait lire à travers le regard d'Emily.
La brune conserva ses mains contre son corps, tremblant d'émotion, semblant s'y accrocher avec désespoir comme on s'accroche à sa vie. Elle combla doucement l'espace qui les séparait puis pressa ses lèvres contre les siennes. Alison se laissa faire, désirant cet instant autant qu'il en était humainement possible. Quelque chose dans ce baiser, une chose que l'enfant des DiLaurentis ne pourrait jamais décrire, sonnait comme un adieu. Peut-être parce que pour Emily, c'était le cas.
Les deux jeunes filles restèrent ainsi immobiles, avec la sensation merveilleuse de leurs lèvres se mouvant dans l'harmonie la plus parfaite, comme si elles avaient créé l'une pour l'autre.
Emily fut la première à briser le charme. La brune lova sa tête au creux de son coup tandis que ses larmes redoublaient contre sa joue. Alison l'entraîna sur le lit et caressa ses cheveux jusqu'à ce le sommeil finisse par prendre le dessus sur son chagrin.
L'enfant des DiLaurentis l'observa dormir silencieusement. Les traits de son visage s'étaient détendus à présent, et à cette idée, la blonde sentit son propre corps l'imiter. L'éclairage de la fête foraine qui se tenait en ville, plus loin, dansait par intermittence sur les murs de la chambre. Un faisceau de lumière se refléta d'une manière magnifique dans la chevelure d'Emily, lui donnant un aspect subtilement cuivré. Elle était belle.
— On se retrouvera à nouveau Emily, murmura Alison avec douceur au creux de son oreille. Nous deux ce n'est pas un adieu. Je t'en fais la promesse.
Elle embrassa tendrement son front et ferma les yeux à son tour.
Fin du chapitre 7. J'espère que l'histoire vous plait toujours et que vous prenez plaisir à lire. Qu'en avez-vous pensé? La dernière scène est certaine un peu triste mais elle se termine avec une note positive tout de même :) Si vous avez le temps, laissez moi vos impressions/commentaires. Elles me font toujours hyper plaisir et m'encourage. Vous êtes géniaux !
Pour ceux qui sont intéressés, en dessous, je vais parler du dernier épisode et répondre à vos coms. Pour les autres, bon week-end à tous et bonnes vacances!
/!\Spoiler 6x06/!\
Okay, je vais râler un petit coup parce que personne ne regarde PLL chez moi et j'ai besoin de me révolter contre M. King là! Serieux c'était quoi cette scène Sarah/Emily à la fin? Elle avait pas le droit de faire ça, de nous piquer la scène du 5x05 avec Ali et la détruire pour en faire un remake moyen. Sérieusement, je comprend pas cette obstination à nous priver de Emison. M. King à fait l'une des meilleurs storyline avec ce couple comme j'en ait rarement vu dans les séries T.V. Comble du truc, il se trouve qu'Ali et Em ont une alchimie incroyable à l'écran. Même quand elles parlent de la pluie (5x23) la scène devient génialisme au point que j'en perd mes mots. franchement, je comprends pas. J'espère qu'elle changera d'avis. Sarah Harvey rends-toi utile, va prendre une douche et laisse Emison être endgame tu veux ?
Réponse à vos commentaires:
Hailey : merci, ton commentaire m'a fait très plaisir. ça m'a boosté à écrire la suite plus rapidement. Je suis contente que ça te plaise.
WeLoveEmison: tu dois être en vacance, j'espère que tu profite bien si c'est le cas. Merci pour ton com en tout cas. Parfait, rien que ça. C'est gentil, je suis contente si le emison t'a plu. Avec le manque de scène à la télé, j'ai tout le loisir d'imaginer malheureusement (ou heureusement pour les lecteurs, ça dépends le point de vue!) J'espère que ce chapitre-là te plaira aussi.
Nath672: merci de ton com, il m'a fait plaisir. Spencer devrait bien jouer les sherlock très bientôt, et tu verras ça devrait te plaire. Alison protective et 'guerrière' c'est assez plaisant à écrire, contente que tu aimes.
Lifelovebeauty : Ah ah, Kahn-net c'était du grand n'importe quoi, j'avoue mdr! Je recommencerais pas, promis! J'espère que cette suite te plaira toujours.
Jenncarron: enchantée d'avoir une nouvelle lectrice :) Je suis contente si l'histoire te plait et j'espère que ça continue. Si tu aimes mes fanfictions, j'en ai fini une il y a pas si longtemps qui s'appelle 'où vont les larmes qu'on ne verse pas' avec du emison. Si tu veux, tu peux jeter un coup d'oeil, peut-être que ça te plaire. L'avantage c'est que tout les chapitres sont postés :) merci encore pour ton com!
