Coucou mes petits loups ! Comment ça va en cette belle journée pascale ? Aussi bien que moi j'espère... Mais faites pas comme moi, n'abusez ni des petits œufs, ni des chocolats ! Sinon, gare au mal de ventre... XD

Pour fêter Pâques, je vous offre une petite douceur... En tout cas, je m'en offre une. Je sais que vous n'êtes pas toutes et tous fans de ce paring, mais je me fais plaisir, et j'espère que vous allez quand même lire et aimer ^^

Merci à Bruniblondi pour la correction, et bonne lecture à vous !

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Stiles sursauta en entendant la porte claquer. Il se redressa, mettant ses pieds sur le sol pour laisser de la place à son mari sur le canapé. Vu le bruit qu'il faisait dans l'entrée, il allait avoir bien besoin de se détendre un peu. Reposant son livre, Stiles se leva et alla dans la cuisine verser un verre du vin préféré de son amant. Quand il revint dans le salon, Deucalion était installé dans le canapé, la tête en arrière posée sur le dossier, les yeux fermés. Il avait desserré sa cravate et semblait épuisé. Pourtant, il n'était pas rentré tard, pour une fois.

Stiles passa derrière le canapé, posa un baiser sur la tempe de Deucalion avant de poser son front sur le sien. Glissant une main sur une de ses épaules, il passa l'autre devant lui pour présenter le verre à son amant, qui le prit avec gratitude.

Deucalion releva la tête et Stiles glissa la sienne dans le creux de son épaule. Ils restèrent là en silence pendant quelques minutes, profitant de la présence l'un de l'autre et d'un bon verre de vin après une journée de travail éreintante.

Finalement, avec un soupir las, Deucalion prit la parole. « Mes collègues sont tous des abrutis. Pourquoi suis-je entouré d'idiots ? »

Stiles gloussa. « Parce que tu as un QI exceptionnellement élevé et un esprit bien développé ? Du coup, tout le monde paraît bête, comparé à toi. »

Deucalion sourit. « C'est vrai. Parfois, j'aimerais être un peu plus bête. Je m'en rendrais moins compte, comme ça. Et puis, je repense à mes collègues. Particulièrement Greenberg. Et je me dis qu'en fait, je suis bien content comme je suis. »

« Tu as bien raison. Ce n'est pas de Greenberg dont je suis tombé amoureux. Mais de toi. Avec ton physique affolant, tes remarques sarcastiques et ton esprit acéré. Non, attends... Ça, c'est moi. Mais je t'aime quand même. »

Stiles fit intérieurement une danse de la victoire quand Deucalion rit, tourna la tête et l'embrassa. Le jeune homme sauta par-dessus le dossier du canapé et s'installa sur les genoux de son mari. Ils s'embrassèrent pendant de longues minutes, d'abord doucement puis de plus en plus passionnément.

Alors qu'ils allaient passer aux choses sérieuses, Stiles se frottant langoureusement à son amant, celui-ci eut un grognement de dépit. Stiles se recula légèrement, faussement vexé. « C'est tout l'effet que ça te fait ? »

Deucalion eut un sourire contrit. « Je viens de me souvenir que je vais encore devoir les supporter demain, notre projet n'est pas encore terminé... Je vais obligatoirement finir par en tuer un. Douloureusement, et de manière très sanglante. Stiles. Je vais avoir besoin de motivation pour ne tuer personne. »

Stiles eut un petit ricanement. « On va pas pouvoir s'envoyer en l'air si tu es en prison. La prison, c'est mauvais pour la vie de couple. Regarde Lydia. Depuis que Peter est en prison, elle est frustrée. Ne lui dis pas que j'ai dit ça, je tiens à mes testicules là où ils sont, mais c'est vrai. C'est comme une aura autour d'elle. Je ne veux pas être Lydia. Je tiens à ma vie sexuelle. Elle me satisfait pleinement. Je l'aime. Je veux la pratiquer souvent. Alors ne va pas en prison. Et pour ça, ne tue personne. Tu sais quoi, je vais te dire un truc. Si tu arrives à terminer ce projet sans assassiner tes collègues, tu pourras m'enfiler ce costume de chaperon rouge que tu as repéré en ligne. Je te laisserai même jouer le grand méchant loup. Tu en dis quoi ? »

Un sourire digne du loup susmentionné se dessina sur les lèvres de Deucalion, avant qu'il ne plonge capturer les lèvres de Stiles.

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Greenberg arriva au bout du projet intact. Stiles, lui, gagna un costume. Il faillit perdre la vie quand il crâna devant Lydia, mais ça valait le coup. Deucalion était vraiment un excellent méchant loup.