Mot de l'auteur : C'est la fin de l'aventure qui aura duré environ une petite semaine. (Grosse blague, parce que y'a des jours où j'ai complètement oublier de poster !) C'était cool de l'écrire, je me suis amusée et puis j'avais trouver ça original. J'espère que ça vous aura amuser aussi et puis je pense faire des petits bonus, alors je pense qu'on se retrouvera ! Bonne lecture, à la prochaine !
Disclamer : Tout est à James, sauf l'idée de l'histoire.
N.T
« Le dimanche est or. Bonheur infini. »
Il est dix heures quarante quand je me décide à descendre discrètement dans la cuisine pour soulager ma faim. J'étais réveillé depuis un petit moment, mais c'est la première fois que je me réveil avec Newt dans les bras, alors j'ai passé quelques minutes à le regarder dormir. Enfin, jusqu'à ce que mon estomac me rappelle à l'ordre.
Je fais le moins de bruit possible et remet correctement la couverture sur Newt et quitte l'étage. En bas, Minho est déjà debout devant la télé une tasse de café brûlante à la main. Quand j'arrive un drôle de sourire déforme ses lèvres et il hausse les sourcils de manière suggestive – du Minho tout craché.
-Salut, Minho.
- Bonjour Tom, la nuit a été bonne ? Et j'espère que oui parce que je ne veux pas m'être tapé le canapé pour rien ! balance-t-il d'un ton sérieux et je comprends maintenant pourquoi il n'a pas dormi avec nous cette nuit.
J'esquive sa question en me dirigeant vers la cuisine pour me servir du café. S'il savait qu'en vérité nous avons passé la nuit à regarder une série sur netflix et rien de plus rien de moins, il me piquerait une de ses crises et je ne tenais pas à y assister.
- Je voooois, il soupire et je perçois d'ici la déception. Je me suis sacrifié pour rien !
Je croise les doigts et prie pour qu'il ne fasse pas de crise.
- Quand est-ce que vous allez vous bouger les fesses ? demande-t-il et je me demande à mon tour s'il faut que je lui dise que j'ai embrassé Newt hier soir avant le repas. Non parce que vous tournez autour depuis septembre moi j'en ai ma claque pas ?
Il secoue la tête et je vais le laisser parler un peu avant de lui dire.
-Tu ne sais pas le nombre de fois où Newt te regardes la journée, ni combien de fois il me bassine les oreilles avec toi, tes yeux et même tes grains de beautés ! Tu te rends compte, dit-il en s'attrapant les cheveux et je retiens un rire. Bon, peut-être que moi aussi je le bassine avec Sonya mais moi au moins je lui parle, je me bouge les fesses ! Et vous, vous vous regardez à tour de rôle en veillant bien à ce que l'autre ne le remarque pas ! Vous m'épuisez. En plus, il continue avec de grand geste, j'ai dû réfléchir à un super plan et vous foutez tout en l'air parce que vous ne le suivez même pas.
J'hausse les sourcils.
- Pour suivre un plan, Minho, il faut être au courant du dit plan, tocard.
Il me regarde horrifié et se tape le front. Et voilà, j'ai raison comme d'habitude.
- J'avais pas pensé à ça, il marmonne et cette fois je rigole.
- Espèce de crétin.
Je m'assoie dans la cuisine et regarde par la fenêtre. Aujourd'hui, je dis tout à Newt c'est décidé et comme ça Minho nous fichera la paix avec ses plans dont personne n'est au courant ! Newt est à moi et personne ne lui tourne autour. Tout rentre dans l'ordre, dans l'idéal où je trouve le courage de me déclarer, évidemment.
Avant que j'ai pu vraiment me décider Newt descend à son tour, emmitouflé dans sa couverture. A plusieurs reprises il manque de tomber mais il a l'air de s'en contrefaire et garde précieusement sa couverture autour de lui en faisant parfois plus attention. Je le trouve ridiculement adorable comme ça et Minho se fiche complètement de moi je le sais, je l'entends rire.
Notre blondinet ignore totalement son ami asiatique et se dirige droit vers moi. Mon cœur bat étrangement vite – comme à chaque fois que Newt est dans le coin – et je ne sais pas quoi faire. Alors j'apporte à mes lèvres ma tasse de café mais avant que je n'ai pu boire une gorgé, Newt attrape ma tasse et la porte à ses lèvres. Il passe sa langue sur sa lèvre inférieure et je me liquéfie. Je l'attrape par les hanches et le ramène près de moi. Il me sourit et sans que je le vois venir il pose ses lèvres sur les miennes. Lentement, doucement et c'est agréable. Mais il se retire aussi vite qu'il a commencé ce baiser.
- Bonjour, Tommy.
Etrangement, la maison est calme. Je n'entends plus ma respiration, Minho doit être tombé dans les pommes j'en suis persuadé et mes yeux sont posé sur Newt et son visage, partout et nulle part à la fois. Et je me lance, à mon tour je dépose mes lèvres sur les siennes. Ses bras passent autour de mon cou et il se presse à moi et il est hors de question que le baiser reste chaste, pas après tous ces mois d'attente, pas quand Newt est en caleçon et tee-shirt dans mes bras, avec les cheveux en bataille. Ma langue se faufile entre ses lèvres et j'entame la danse, avec un Newt tremblant dans mes bras.
Mais c'est – encore une fois – sans compté sur Minho et son tact.
- BORDEL DE MERDE, THOMAS SALE TOCARD, TU M'AS MENTI !
Minho, briseur de scène romantique. Dès qu'il aura fini d'hurler comme un cinglé, je le mets à la porte et je passe la journée avec Newt au lit, je le jure.
- JE CROYAIS QU'ON ÉTAIS TOUS POTES ET VOUS ME CACHEZ CA ?
Il se laisse tomber dans le canapé en étoile de mer et la moitié de son corps pend donc dans le vide.
- Je fais des supers plans pour vous et on me cache la vérité en remerciement.
Newt et moi on se fiche de ce qu'il dit, on lui expliquera plus tard, ça aussi je le jure. Et on le remerciera aussi, avant qu'il ne nous colle un procès au cul.
- Je t'aime, chuchote Newt en frottant son nez contre le mien.
Je trouve ça totalement adorable, mignon et craquant. L'amour rends stupidement bête.
- Je t'aime aussi, je murmure en retour en embrassant son front. Maintenant allons affronter la tempête Minho.
Il glisse sa main dans la mienne et la cache dans sa couverture.
