Déjà le septième chapitre... Bientôt la fin? hm... J'pense que j'arriverai à dix chapitres tout ronds... Mais j'en ai déjà une deuxième en cours, je la posterai quand j'aurais fini celle-ci ... j'espère...
Chapitre sept : Changement
Nous y voici... La planque d'Asmodéus... J'me sens mal à l'aise... Et Kira qui n'est pas là... J'le sens mal ce coup-là, j'sais pas pourquoi... Enfin, si, je sais... S'ils sont bel et bien les responsables de l'état de Gabriel... Grrrrrrr... Mais j'aurais quand même préféré y être avec mon frangin ...
"Ah, te revoilà, Gabriel... On a parlé avec les médecins et..."
La main de la jeune fille se leva et coupa Raphaël dans son élan. Il se stoppa net, attendant qu'elle parle. Kira leva le regard, jusqu'ici fixé sur le sol, et focalisa son attention auditive et visuelle sur elle.
"...Tu es mon frère... Et toi?...Je ne sais pas, mais... Je n'ai aucune preuve de ce que vous avancez... Comment être sûre que tu es bien mon frère, alors qu'aucune ressemblance physique ne nous lie?"
Et ce fut le choc. Raphaël écarquilla les yeux de surprise, Kira se leva rapidement pour prendre les mains de la jeune fille. Scène romantique? Pas tant que cela... Car il les lui lâcha rapidement pour lui envoyer la sienne en plein visage. La gamine tourna le visage dans le sens de la claque, sa joue virant au rouge tant Kira y avait mis de la force. Quelques mèches de cheveux suivirent le mouvement, la scène semblait pour tous se dérouler au ralenti. Gabriel sentait la douleur irradier de sa joue et mit une main dessus, comme pour sentir cette chaleur désagréable qui était dégagée. Elle resta comme ça, à moitié penchée, le visage tourné vers la gauche, le regard dans le vide, alors que Kira commençait à lui faire la morale.
"Comment peux-tu dire ça ! Que moi, tu es des doutes, que tu me haïsses, passe encore, mais pas ton frère. Pas lui qui s'est occupé de toi pendant toutes ces années ! Tu n'as pas le droit, Gabriel, tu m'entends ! Tu lui dois le respect, et tu ne peux pas remettre en cause votre lien de parenté !"
Le jeune homme semblait dégager une aura de colère, alors que Raphaël, toujours choqué, gardait le regard peiné sur la petite. Il n'avait jamais envisagé la possibilité qu'elle remette ses dires en cause. Incapable de tenir, il s'avança jusqu'à eux, poussa légèrement Kira sur le côté, et prit sans prévenir sa petite soeur dans ses bras, retenant à grand peine ses larmes ; il n'allait pas pleurer non plus, c'était un homme, mais les sanglots montaient, et il ne savait pas s'il pourrait les retenir. Il la serra contre son coeur, posant sa main sur l'arrière-crâne de la jeune.
"...Je suis ton frère... De neuf ans ton aîné... Tu... Tu ne peux pas me faire ça... Pas toi petite soeur, c'est suffisament éprouvant sans que en rajoute une couche supplémentaire..."
Il baissa le visage, fermant les yeux pour serrer un peu plus la petite contre lui. Sa peine était palpable, comment pouvait-elle douter d'une telle chose?... C'était logique, mais jamais il n'y avait songé, jamais il ne l'avait envisagé... Gabriel quant à elle se retrouva contre son frère, serrant la main sur sa chemise. Cette étreinte était tellement réconfortante, et lui procurait tellement de bien... Ses bras qui l'enlaçaient se montraient tellement rassurants... Elle se mit à pleurer, se détachant doucement de l'étreinte que lui donnait l'homme pour lui adresser un grand sourire.
"Mon... Grand frère..."
Raphaël sentit une vague de bonheur l'envahir ; elle laissait le doute se taire, et se rabattait sur l'hypothèse réelle qu'il soit son frère. C'était une bonne chose, il avait eu peur tout d'un coup... Mais Gabriel s'éloignait à nouveau de lui pour s'approcher du brun... Lentement, elle vint jusqu'à lui, et le regardait avec tendresse. Kira eut un sourire sincère, mais se retrouva d'un coup tout penaud en sentant la jeune femme le gifler à son tour, prononçant ensuite des paroles venimeuses :
"Ne lève plus jamais la main sur moi."
Michaël et ses compagnons entrèrent dans la planque qui leur avait été indiquée. Ils parcoururent discrètement les couloirs, arrivant jusqu'à une pièce d'où on entendait des bruits indistincts. Le rouquin serra les dents et les poings en entendant ce qu'il se disait.
"...ine à Kira. On l'a tabassée, grave."
"Ouais boss, z'avez trop assuré sur c'coup-là!"
"Yeah..."
"Pis comment vous l'avez prise, comme ça, elle en chialait, la garce."
"Bien fait pour sa gueule ; c'est ce qui arrive quand on nous fait chier !"
"Ouais, c'Kira n'avait qu'à bien s'tenir ! Pour qui y s'prenait de faire du deal sur not'territoire?"
Tous les hommes de mains d'Asmodeus discutaient entre eux, leur chef ne disant rien, fumant son précieux cigare. Cette gosse avait été si facile à prendre... Elle n'avait déjà plus de force quand ils l'avaient coincée et elle semblait déjà à moitié déprimée. Rien n'avait été plus facile. Setsuna sentit la rage monter en lui ; les pensées de cet homme se lisaient sur son visage, tant et si bien qu'ils ne pouvaient que deviner la satisfaction qu'il ressentait à avoir martyriser la gamine. Soudain, Michaël sursauta, entendant une voix murmurer à son oreille :
"C'est pas joli-joli d'écouter les discussions à la porte..."
Tous quatre se retournèrent, se retrouvant nez-à-nez avec trois hommes et... trois flingues, braqués sur eux. Michaël déglutit difficilement, Setsuna pâlit légèrement, Kato et Bélial restèrent impassible. Aucun d'entre eux n'ajouta quoi que ce soit. Les trois hommes les poussèrent dans la pièce où tous les autres se trouvaient, gardant les quatre complices en joue.
"Hey, patron, regardez qui est venu nous rendre visite !"
"...Tiens tiens tiens... Voilà qui est intéressant... On va bien rigoler... Appelez Kira, immédiatement..."
Kira dévisageait maintenant Gabriel avec un regard noir, et cette dernière le lui rendait bien. Non mais pour qui il se prenait celui-là? Raphaël voulut détendre l'atmosphère entre eux en proposant d'aller prendre l'air. Chacun approuva silencieusement, se lançant des regards meurtriers. Une fois à l'extérieur, le blond essaya désespérément d'engager la conversation entre les deux autres, en vain. Finalement, un léger bruit coupa court à toute discussion ; le portable du brun sonnait, et ce dernier ne se fit pas prier pour décrocher.
"Ouais, Kira Sakuya à l'appareil."
"Mon cher Sakuya... Alors comment se porte cette petite que j'ai eu l'honneur de voir dans le détail hier après-midi?"
"Ta gueule, Asmo."
"Tu serais peut-être intéressé que je tiens en ce moment même trois de tes potes et ton cher petit frère... Mais bon, vu que tu n'as pas l'air de vraiment t'y intéresser, moi, j'les tue proprement, ni vu, ni connu, on en reparle plus!"
"Attends !... Qu'est-ce que tu veux?...Pourquoi t'en prendre à une personne qui est aussi importante pour moi qu'une poupée de chiffon?"
Ses paroles, bien que compréhensibles pour mes chers lecteurs, ressemblaient davantage à du latin qu'autre chose pour les deux frère et soeur qui étaient présents auprès de lui et le regardaient avec des yeux ronds comme des billes.
"...Je veux que tu te ramènes. Ma planque est rue..."
Kira était devenu blême, écoutant avec attention les indications de son concurrent. Il tenait trois de ses potes et son frère en otage, et en plus, il s'en était pris à la petite Gabriel... Ne dénotant pas l'étrangeté de cette pensée, il raccrocha, partant sans un au revoir pour ladite gamine ni pour le médecin, qui restèrent tous penauds, sans comprendre.
"Qu'est-ce qui lui prend?... Il me haïssait tant que ça, avant que je perde la mémoire?"
"...Pas que je sache..."
Le frère aîné de Michaël courait maintenant dans les rues de la ville, se dirigeant vers l'entrepôt désaffecté que lui indiqué son concurrent quelques minutes plus tôt.
L'enfoiré... Attends que j'mette la main dessus, il va passer un sale quart d'heure... On s'en prend pas aux miens comme ça, sans retour de flammes... D'abord la p'tite, maintenant mon frangin et mes potes... Tu vas voir c'que tu vas prendre, Asmo... J'vais te massacrer... Tout ça parce que tu es rancunier... Pff... T'es pire qu'une gonzesse...
Il finit par arriver, essoufflé, devant ledit entrepôt, se baissant pour poser ses mains sur ses genoux, histoire de reprendre son souffle. Ses yeux pâles reflétaient toute la haine qu'il ressentait à cet instant, sans trop comprendre ce qui lui arrivait. Pourquoi agissait-il ainsi? Ca ne lui serait même pas venu à l'idée de faire ça une semaine plus tôt ; en l'espace de quelques jours, il avait pas mal changé, ses priorités semblaient différentes... Il n'avait plus qu'une chose en tête : se venger d'Asmodeus, qui avait osé faire souffrir la petite Gabriel sans raison valable... Et lui faire payer le fait de s'en être pris à son frère...
Il entra dans le bâtiment après avoir repris son souffle, et le traversa jusqu'à arriver dans une grande salle lumineuse, qui l'éblouit un instant. Suffisament en tout cas pour qu'il se fasse mettre en joue par les hommes de main de l'homme au catogan. Il dévisagea ce dernier avec un regard acide, comme s'il avait voulu le pétrifier sur place.
"Bonjour, Kira Sakuya. Ca faisait longtemps dis-moi... Ah non, en fait, on s'est vus hier... Content de te compter néanmoins parmi nous, mon ami..."
Asmodeus se leva et marcha jusqu'à être à hauteur de Kira. Ce dernier n'osait pas bouger, il était en proie à ces hommes armés, qui n'hésiteraient pas à le descendre s'ils trouvaient suspect le moindre de ses gestes. Il serra les dents, essayant de toiser l'homme au catogant avec son regard le plus mauvais, le plus meurtrier. Mais son interlocuteur se contenta de sourire de ses dents blanches, en ricanant de cette situation.
"Quel regard... Dis-moi, Sakuya, où est passée cette tendresse que j'y trouvais il y a de cela pas si longtemps... Cinq ans peut-être..."
"Cette époque est révolue, connard... Relâche mon frère et mes potes si tu veux pas avoir affaire à moi..."
"Et que comptes-tu me faire? Comme si tu ne savais pas qu'au moindre geste,tu finis comme le pigeon dans le tir au pigeon ... Allez, mon cher, cher Sakuya... Où est passé l'homme qui hantait mes nuits et qui me laissait l'appeler par son prénom?(1)"
"... Banni à jamais de tes bras, enfoiré."
"Pas si sûr, mon cher... Je veux bien relâcher ce p'tit monde, mais à une condition : je veux que tu m'appartiennes, ad vitam aeternam."
Kira eut un léger bug. Lui appartenir? En échange de la liberté de son frère, Bélial, Kato et Sétsuna?... Eux qui ne faisaient qu'exécuter ses ordres se retrouvaient dans un sacré guêpier, et il ne tenait qu'à lui de les en sortir... Au prix assez élevé de sa fierté. Et Gabriel dans tout cela? Ne l'avait-il pas faite suffisament souffrir? Il recommencerait certainement maintenant qu'elle était amnésique, alors, s'il cédait aux avances de cet homme, qu'est-ce que cela changerait? La petite ne se souviendrait plus de ses sentiments pour lui, et tout irait mieux pour elle. Peut-être même Michaël laisserait tomber ce blond stupide pour aller avec elle. Ce serait normal. Ils nageraient tous dans le bonheur, sans lui pour le détruire.
Il n'était pas dans les habitudes de Kira Sakuya de réfléchir ainsi ; penser au bonheur des autres avant le sien, réparer ses erreurs au prix coûteux de son propre orgueil, aider son frère, penser à ses amis... La simple rencontre qu'il avait faite avec cette gamine l'avait métamorphosé. Elle qui respirait la gentillesse, la bonté, le bonheur de vivre... Avaiat-il voulu la détruire non pas pour l'ajouter à son tableau de chasse mais par pure et simple jalousie? Elle était si bienfaisante, tellement douce et chaleureuse.
Il serra les poings et les dents. Cette gosse n'avait pas mérité ce qu'il lui avait fait subir. Ca non. Il devait réparer son erreur. Mais si elle ne saurait probablement jamais qu'il ressentait du repenti pour une action dont elle ne se souvenait même pas. C'est pourquoi, le visage aussi détourné que son regard, les poings serrés, il délia ses lèvres pour laisser passer un souffle bref.
"...Okay..."
Il ne le voyait pas, les yeux clos, mais il devinait le sourire franc qui s'était dessiné sur le regard de son ancien amant lorsqu'il avait lâché ce mot. Quelle humiliation... Il ne s'était jamais retrouvé dans pareille situation... Et son orgueil en prenait un sacré coup, il était blessé de l'intérieur. Et dire que, dans le fond, il faisait tout cela pour une femme qu'il n'avait jamais considérée comme autre chose que son jouet...
"Mais, tu n'obtiendras rien de moi tant que mes quatre compagnons ne seront pas dehors, et tant que je n'aurais pas ta parole que tu les laisseras, eux et la petite que tu as violée, en paix, définitivement tranquilles !"
Nouveau sourire de l'homme ; il prit le visage du frère de Michaël dans la main, le força à tourner son regard dans sa direction, et finalement lâcha d'une voix sèche :
"Relâchez les. Quant à toi, Kira... Tu as ma parole, je ne les mêlerai plus à mes histoires."
Le susnommé grinça des dents en entendant Asmodeus l'appeler à nouveau par son prénom. Ce qu'il avait cherché à oublier revenait plus fort que jamais. Asmodeus, son ancien amant, celui qui était devenu son plus sévère concurrent dans les traffic illégaux de la ville, le dominait désormais, et pour de bon. Jamais plus il n'aurait le loisir de courir derrière la première mini-jupe qui lui passait sous le nez.
On entendit du bruit dans la pièce adjacente. La voix de Michaël retentit, faisant sourire son frère. Ils étaient libres, tous les quatre. Il le savait grâce aux trois autres voix qui venaient de le réprimander vertement.
Dans quelques mois, Michaël sera majeur... Je pense que Raphaël prendra soin de lui jusque là... Et peut-être après encore, qu'il reste avec lui ou que ce petit con s'attache à Gabriel... Tourne pas comme moi, gamin... Vois où ça me mène maintenant... Comme un con, j'me retrouve à la merci de ce connard. Tout ça parce que j'ai voulu jouer avec les sentiments de la petite, de ton amie. Pardonne-moi, petit frère...
Kira sentit d'un seul coup, sans qu'il ne s'y attende, deux lèvres se presser impatiemment sur ses lèvres, coupant court à toute pensée. Il y était, il était maintenant le jouet d'Asmodeus, qui n'était visiblement pas prêt de le lâcher.
"Pourquoi ils nous ont relâchés, comme ça?Oo, c'est bizarre vous trouvez pas?"
"Tu réfléchis trop, Mike, l'important c'est qu'ils nous aient laissés partir, non?"
"Sétsu... Non, pour moi, y'a anguille sous roche. Kato?"
"Pff, moi, j'm'en fous. On a échoué par contre, j'me d'mande c'que va en penser ton frangin..."
"-Gloups-"
Pendant ce temps, Gabriel et Raphaël avaient beaucoup parlés, essayant de remettre le passé de la petite sur les rails de sa mémoire, afin qu'elle puisse se souvenir à nouveau de son existence avant ce tragique accident, accidetn en vérité prémédité par un homme peu scrupuleux, maintenant, nous le savons ... Toujours est-il que Gabriel était maintenant assise sur son lit d'hôpital, en tailleur, ses yeux rieurs taquinant son frère sans aucun remord. Comment pouvait-elle se douter de ce qu'il se tramait sans qu'elle ne le sache?
"Yo la compagnie, on est de retour !"
Et là, c'était l'arrivée en trombe de Setsuna et Michaël, dépourvu de leurs aînés, qui avaient préféré ne pas venir, de peur de croiser Kira, qui ne tolèrerait sans doute pas leur échec. Les deux plus jeunes étaient donc les seuls assez téméraires pour venir s'aventurer dans l'hôpital. Michaël écarquilla soudainement les yeux.
"Ben... Kira, il est pas là?"
Gabriel sourit ; c'était donc lui, Michaël, son meilleur ami et selon Raphaël, l'homme qui avait su prendre leur coeur à tous les deux. Il était vrai qu'il était à son goût, mais elle ne comprenait pas comment elle avait pu tomber amoureuse de lui. Il avait un certain charme, certes, il avait quelque chose de sauvage qui le rendait séduisant, mais il n'avait pas le petit plus qui faisait que... Voilà quoi ! Quant à Sétsuna, personne ne lui en avait parlé, mais son visage lui restait familier. Puisqu'il était avec son ami, il ne pouvait être lui aussi qu'un ami.
"Non," répondit Raphaël, "Il est partit il y a bien une heure et demie de cela, suite à un coup de téléphone."
"Ah." Michaël ne trouva rien de mieux à ajouter, faisant légèrement rire la jeune amésique. Raphaël sembla à cet instant préoccupé par quelque chose.
"Ecoutez-moi, tous les deux. On a appris aujourd'hui que Gabriel était amnésique. Elle ne se souvient de vous que par les descriptions que Kira et moi avons pu lui faire de vous. Donc, ne vous étonnez pas si elle a un comportement qui vous parait étrange. Okay?"
Les deux jeunes hommes blèmirent. Amnésique? Décidément, elle n'en avait pas fini avec ces problèmes. Ils échangèrent un regard inquiet, puis ramenèrent leurs yeux sur Raphaël et sa soeur, qui n'avait pas prononcé mot depuis qu'il étaient entrés.
"Vous avez pas une idée d'où pourrait être mon frangin?"
"Non, Mikanou, désolé."
"ArrêtedemappelerMikanou."
"...Okay, okay..."
Ce fut toutefois sans inquiètude qu'ils se séparèrent tous ce soir-là, Michaël et Sétsuna n'étant finalement pas allés en cours cet après-midi, et Gabriel pouvant sortir de l'hôpital pour rentrer chez elle. D'ailleurs, blottie au fond de son lit, couverte de ses draps, la jeune fille ne pouvait réprimer un mauvais pressentiment Quelque chose de mauvais allait se produire, quelque chose qui ferait souffrir une personne qui lui était chère...
Quant à Raphaël, ce fut après un baiser chaleureux échangé avec le petit Michaël qu'ils étaient tous deux partis se coucher ; Kira n'étant toujours pas rentré, le blond avait préféré garder le rouquin chez lui, on ne sait jamais... Le serrant tout contre lui, respirant son odeur mêlée à celle de la sueur fraîchement arrivée sur sa peau (on se demande naturellement pourquoi ), le médecin s'endormit, sans plus penser à la disparition étrange du brun.
"A-arrête... Non, Asmo, je t'en prie..."
"Oublierais-tu la promesse qui nous lie, Kira? Tu m'appartiens, et je compte bien te faire mien dès cette nuit, alors écarte-moi ces putains de cuisses !"
(1) au japon, les gens s'appellent par leur nom de famille, le prénom est réservé pour les intimes ou les proches.
A suivre...
Review? Siouplait? m
