Finalement ils arrivèrent a la gare et montèrent dans le train direction Kyoko pour tout le week end.

Le jeune Furihata ue le souffle coupé en voyant la demeure de la famille Akashi, il détailla des yeux la silhouette du manoir qui se trouver face a lui, pendant se temps son père se présenter a l'interphone, après quelque minutes les grandes grilles s'ouvrirent, et les deux Furihata entrèrent.

Des serviteurs les accueillirent et les conduisirent dans un salon et leurs demandèrent d'attendre leur maïtre.

Furihata père, sans gène se permit de tripoté tout les objets de la pièces, son fils lui ne bouger pas trop crispé pour pouvoir faire le moindre geste, l'adulte se moqua de son fils puis lui dit entre deux rire :

« - Ta intérêt a assurer ! »

Kouki fit oui de la tête et la baissa, il avait honte de son « travail », il avait honte du langage de son père, il avait honte de ces actions, en bref il avait honte de lui.

La porte du salon s'ouvrit enfin sur un homme, grand et que l'on deviner musclai, aux cheveux rouge, un regard or qui soumettait n'importe qui a la puissance de leur porteur, Kouki dégluti en le voyant et se renfonça dans son siège, son père se mit a sourire, se sourire que Kouki détester tant, se sourire qu'il utiliser seulement pour ces affaires.

Les deux hommes s'assirent près du seul adolescent présent de la pièce, Kouki ne les écouter pas une seule fois, ayant pris l'habitude de ses entrevus avec ces « future clients », il portait son attention sur ces mains qu'il voyer tremblait sans pouvoir s 'arrêter.

Il prêta d'attention aux adultes seulement au moment ou le maître de la maison Akashi fit signe a l'un de ces serviteur de emmenait Kouki, la ou il devait allait, autrement dit son « lieu de travail ».

Kouki suivi l'homme qui se trouvait devant lui sans lui prêter plus d'attention, il n'aurait pas pu le décrire si on lui avait demander.

Soudain l'homme s'arrêta et se retourna, Kouki pu voir un sourire sur les lèvres de cet homme, un sourire chaleureux, l'homme lui dit d'une voix douce :

« - Et voilà ! Bon courage ! »

Il ouvrit la porte, et fit entrer Kouki a l'intérieur et referma la porte, il entendit l'homme lui murmurer :

« - Sa va bien se passer ! »

Kouki n'en fut pas si sur quand il vit assit sur le lit, le majestueux Akashi Seijuro, qui lisait il semblerait un livre, Kouki se douter qu'il l'avait déjà entendu entrer alors il demanda :

« - A... Euh... Akashi... Akashi-san... Sama ? Euh... Je...

Mais il fut couper par Akashi :

Ne t'inquiète pas Furihata Kouki, je ne compte rien te faire, détend toi !, Il ferme son livre et le posa a coter de lui ensuite il montra a Kouki de s'assoir près de lui, Kouki dégluti mais s'exécuta, Si tu et la c'est que Tetsuya ma demander de l'aide, apparemment tu agirai bizarrement et cela inquiéterait énormément ton équipe, mais je pense avoir comprit se qui se passait !, Akashi se leva et s'approcha de la fenêtre il regarda le ciel et repris, Ecoute moi bien Furihata Kouki, il se retourna vers le brun tremblant, Désormais tu M'appartient ! Tu est Mien !

Akashi s'approcha de Kouki et lui attrapa le menton, Furihata ne pouvait s'empêcher de regarder ses yeux si particulier, Or et Rouge, les mots de Akashi se firent assimilé par le corps de Furihata qui rougi :

Quoi ?! Par... Pardon mais je ne comprend pas !

Akashi soupira, posa une main sur sa joue et posa brutalement ces lèvres sur celles de Kouki, celui-ci arrêta de respirait, Akashi arrêta le baiser et serra Kouki dans ces bras et lui murmura :

C'est fini maintenant Kouki ! Il ne t'arrivera plus rien ! J'ai demander a Tetsuya de veiller sur toi, quand il ma dit que tu avait quitter le club de basket, j'ai trouver cela bizarre, j'ai fait des recherches, je t'ai suivre, je sait tout Kouki, mais c'est fini ! »

A ses mots Kouki se mit a tremblait encore plus encore, il se mit a pleurait et serra le corps chaud d'Akashi contre lui, il pleura sans bruit, Akashi lui caressa les cheveux et le berça gentiment.

Kouki réussi a se calmer, Akashi le tenait toujours fermement contre lui, les yeux fermer il respirer l'odeur de Kouki, le brun n'osa pas bouger mais il osa demander :

« - A... Akashi-san... Mon père... Aïe !

Kouki senti les doigts de Akashi s'enfoncer dans ces cotes

Cet homme n'est plus ton père, il n'est plus rien pour toi !, Kouki tenta de pousser Akashi en vain, ce geste ne fit que raffermir sa prise sur son corps tremblant, il ne te fera plus rien, il n'existe plus ! »

Akashi lâcha Kouki, et lui caressa les cheveux, lui sourit et l'embrassa amoureusement, Kouki ferma les yeux et pleura, encore, mais cette fois de joie, Akashi l'avait surveiller pour son bien et cela le rendis extrêmement heureux.

Son père avait disparut, Kouki pu retourner dans son club de basket au grand soulagement de toute l'équipe, sa mère fut de retour au Japon plus tôt que prévus et Akashi était possessif et lui envoyer des millions de messages.

Furihata était heureux de sortir enfin avec Akashi !