Salutations lect(eur?)rices...

Désolée pour ce grand moment de silence, je vais pas être original en terme d'excuses non plus: trop de boulot, pas d'inspiration et une troooooooooooooop longue panne d'internet (à mon gouts ).

Enfin bref, un chapitre un peu long à écrire, ou il ne se passe pas rien, mais rien de vraiment interessants. J'éspère que ça plaira quand même, et aussi le prochain chapitre devrait être vachement plus interessant et amener les vrais vrais problèmes (en partie...).

Et aussi dernière info, je cherche actuellement une beta-reader, car à force je me rends compte que mon orthographe est... comment dire... pas satisfaisant?^^

De plus je tiens à annoncer que je suis completement vierge sur ce genre de système (donc si ça vous interesse... laissez moi un message, j'attends que vous:)

Sinon, bonne lecture!^^


Mathieu chevauchait avec Antoine depuis presque deux bonnes heures. Après que Louise ai coupé court à la conversation avec sa mentore, lui faisait comprendre qu'elle n'était pas vraiment la bienvenue suite à ses dernières paroles, Antoine avait proposé à Mathieu de venir derrière lui. Celui-ci ne s'était pas fait prier et avait aussitôt sauté sur le cheval d'Antoine. Après cela Ellana était partie le laissant enfin seul avec ses amis.

Louise ,elle, n'avait pas du tout apprécié que la jeune adolescente réveille les vieux démons d'Antoine qu'elle avait réussi à faire disparaître à terme de longs efforts. Mais le voir tout d'un coup

se renfrogner à l'entente de son ancien nom de vidéaste, avait mis Louise dans une colère furibonde. Elle n'avait pas hésité à renvoyer la mentor de Mathieu, sachant qu'il ne lui en voudrait pas pour cela.

Mathieu fut heureux de voir cette gamine disparaître. Elle était vraiment insupportable ! Elle avait fait exprès de blesser son ami. Elle était exaspérante, toujours à se croire supérieure, parfaite. Dire qu'il allait devoir la supporter cinq mois. Cinq longs mois ! Dieu ! tiendrait-il vraiment ?

Le châtain s'excusa auprès de son pote tout en le taquinant. Celui-ci retrouva vite son sourire grâce à Louise et Mathieu qui ne cessaient maintenant de l'embêter.

Et malgré un début de journée catastrophique, ils s'assirent le soir autour du feu, heureux d'avoir partager ensemble ce doux moment de rires. Ils avaient tous les trois troqué leurs humeurs maussade pour de longs rires complices.

Ce n'est que le soir, en voyant Ellana s'approcher de lui, que Mathieu perdit soudainement son sourire. Puis il remarqua qu'elle tenait dans sa main gauche la bride d'un cheval qui ne semblait pas lui appartenir. Un bel étalon noir avec une étoile blanche sur le museau. La selle se balançait au rythme du pas léger du cheval. Et de loin, Mathieu put apercevoir deux sacs qui pendaient de chaque côtés du cheval.

Quand la-gamine-qui-lui-servait-de-mentor fut enfin à sa hauteur, elle lui tendit la bride du cheval en ajoutant sarcastiquement « Prends en soin de celui-ci » , avant de tourner les talons, faisant claquer sa cape dans le vents, puis s'éloigner sans un autre mot.

Mathieu soupira de contentement. Elle lui fichait la paix se soir. Il ne l'aurait pas supporté ce soir.

Un hennissement le fit lever la tête. Il souri avant de caresser amicalement l'encolure de son nouveau compagnon de voyage. « alors, c'est quoi ton petit nom à toi ? » demanda t-il presque en rigolant. L'étalon secoua la tête, donnant l'impression à Mathieu qu'il avait compris mais qu'il n'en avait pas. Il commença à s'avancer suivi du cheval, quand celui si tira un coup sec sur la bride. Pris par surprise Mathieu lâcha son cheval, qui se mit à le suivre tranquillement. Sous les yeux ébahis de l'ancien vidéaste aux multiples personnalités, il continua à avancer tout en narguant Mathieu. Le jeune homme sourit face à la malice du cheval et sa petite rébellion, puis le nomma, « Patron... ça t'ira bien » rigola t-il. En hommage à son ancien lui. Il rejoignit ensuite ses amis en marchant avec l'étalon fougueux.

Il fut accueillit sous les yeux surpris de Louise et Antoine.

« Nouvelle monture, dit-il simplement à l'encontre des ses compagnons

-Pas mal, siffla Antoine, c'est le maître caravanier qui te l'a filé ?

-Non ! Ellana, précisa t-il

-Mathieu, l'appela Louise, je crois que la jeune fille là-bas t'attend, lui expliqua t-elle en montrant la jeune femme de l'autre soir.

Mathieu se leva en souriant, et rejoignit la jeune femme qui lui proposa de se joindre à elle pour le repas. Ce qu'il accepta après un petit signe à ses amis. Ils parlèrent ainsi toute la soirée, donnant à Mathieu l'impression d'exister, de vivre enfin. Mara. Elle était vraiment gentille drôle et souriante. Il aimait voir son visage s'étirer et ses petites dents blanches sortir après une de ses blagues. Pas toujours drôles d'ailleurs. Elle, lui raconta tout de sa vie, même si lui se refusait toujours à lui en parler. Il ne se sentait pas encore près.

Et une fois venu son tour pour se coucher, il pensa à elle en se glissant dans ses draps gelés. Il revoyait son visage lui sourire. Alors il s'endormit se promettant qu'il la protégerait elle, petite femme frêle qui le fascinait. Dit comme cela, c'était futile et idiot. Peut-être n'était-il pas réellement amoureux? Mais quand il voyait sa fine taille il avait juste envie de la prendre dans ses bras et de la câliner. Même si elle n'a pas eu une vie passionnante et trépidante jusque là, il la trouvait forte, troublante, attirante... et de nombreux adjectifs encore. Il ferma les yeux en se disant que maintenant ses jours allaient vraiment être intéressants.

Durant quelques mois, il réussit à se tenir loin de sa mentor. De tant en tant elle lui donnait des exercices, des conseils, puis lui les faisait. Elle l'observait de loin, il le savait. Parfois elle lui disait de refaire tel ou tel exercice. Il progressait peut-être lentement mais sûrement. Parfois il enviait la relation d'Anastasio, Louise et Antoine, qui se retrouvaient souvent le soir autour d'un feu pour parler, dialoguer. Quelque fois, Mathieu se joignait a eux.

Et grâce à l'entraînement d'Ellana, il apprit à mieux observer, déduire, analyser une situation, tous cela en un laps de temps à chaque fois de plus en plus court. Il se félicitait presque parfois lui même de ses efforts sans pour autant être satisfait. Chaque fois il repoussait ses limites, frôlant parfois la mort. Mais c'était tellement grisant. Grisant, comme quand il pouvait s'autoriser à s'élancer à pleine vitesse sur Patron, son fidèle destrier, qui aimait autant que lui ses courtes distances de courses trop rapide.

Il s'entraînait ainsi sans relâche, sans jamais vraiment se reposer, les jours et les semaines défilant plus vite qu'il ne l'aurait pensé. Toujours soutenu pas sa nouvelle petite-amie, Mara, dont il était maintenant fou amoureux. Il souri en se rappelant le jour ou ils s'étaient mis ensemble. La nouvelle s'étaient propagée comme une traînée de poudre. Beaucoup les félicitèrent, sauf certains jaloux qui convoitaient aussi la belle et douce Mara.

Il n'avait pas non plus délaissé sa relation avec ses deux plus proches amis. Il soutenait Antoine et Louise dans les moments les plus durs. Ils parlaient et échangeaient toujours beaucoup, trouvant toujours un sujet pour des conversations enflammés qui finissaient très souvent par la victoire de Mara, qui n'avait pas tardé à sympathiser avec l'homme à la chevelure folle et sa petite-amie. Dès qu'il avait le temps il se réunissaient tous les quatre pour rigoler souvent autour d'un chope de bière que leur procurait miraculeusement Mara.

Tout allait très bien pour Mathieu qui semblait avoir retrouvé tous son bonheur. Tout allait bien jusqu'à que Ellana lui annonce. Jusqu'à ce qu'elle lui annonce qu'ils allaient quitter le cortège pour aller en ville. Le cœur de Mathieu rata un bond: Il allait devoir quitter Mara, et Antoine et Louise.

« Quoi ! Mais pourquoi ?

-Pour finaliser ton entraînement

-On a vraiment besoin d'y aller ? Je veux dire, on peut pas faire ça autrement ? Supplia indirectement Mathieu

-Non

-Mais qu'est ce qu'on va faire en ville ?! Il ne nous laisseront même pas rentrer !

-Je sais

-Mais...

-Ne t'inquiète pas on retrouvera les autres au retour, l'a coupa t-elle

-J'ai vraiment pas le choix ? tenta une dernière fois Mathieu

-Non » trancha le ton froid de sa mentor.

Le départ était prévu pour le lendemain matin. Dépité, Mathieu vint le soir annoncer la nouvelle d'abord à Antoine et Louise, quand même tristes de le voir partir et se demandant pourquoi lui y allait et eux non. Ils se promirent de tous se raconter à leur retour et surtout de rester en vie. Mathieu leur promit que s'il trouvait un moyen, il les contacterait.

Le plus dur fut de l'annoncer à Mara. Elle avait soudainement éclaté en sanglots. Elle ne voulait pas que Mathieu la laisse. Elle voulait partir avec lui. Mathieu sentit son cœur se briser à l'idée de la quitter. Il tentât en vain de la calmer, mais finit pas se résigner et l'élança. Mara se blottit dans les bras fins et musclés de son petit-ami et posa sa tête sur son épaule. Elle n'arrivait pas à s'arrêter de pleurer. Elle savait bien que lui aussi était triste, mais maintenant qu'elle s'était attachée à lui, elle ne voulait plus le voir partir. Pourtant... pourtant demain il partirait, pour un laps de temps indéfini. Il lui avait dit qu'ils se reverraient après, au retour. Elle posa un léger baiser sur les lèvres sèches et gercées de Mathieu et se retira de ses bras, lui adressant un petit sourire triste. Puis Mathieu retourna à sa garde, la laissant là, dans sa caravane.

Le nuit tombée, ils se rejoignirent dans la roulotte de Mara. S'enlaçant une dernière fois avant un long moment. Ils parlèrent de tout et de rien comme d'habitude. Puis Mara s'endormit contre le torse de son petit-ami, en essayant de ne pas penser au lendemain, au moment ou il partirait. Mathieu lui mit un peu plus de temps à s'endormir, observant la poitrine de la belle rousse se soulever au rythme de sa respiration. Il contempla encore une dernière fois sa peau laiteuse et douce. Son cou fin et ses lèvres ô combien attirante. Sa longue chevelure rousse, bouclée qui entourait sa taille et cachait ses deux petits seins ronds. Il posa un doux baiser sur son front avant d'enfouir son visage dans les cheveux de feu de sa douce, et de finalement s'y endormir, un peu apaisé.

Lorsqu'il se leva, le lendemain pour se préparer, il faisait encore nuit noire. Il n'osa réveiller personne. Il posa juste un dernier baiser sur sa tendre et chère, avant de lui laisser un mot et de partir rejoindre son cheval. Ellana l'attendait déjà. Il rangea rapidement le seul et unique sac qu'il emportait, à l'arrière de son cheval et monta. Et ils commencèrent à avancer silencieusement, saluant d'un geste de la main les gardes éveillés. Et en quelques minutes ils furent sortis du cortège et purent s'élancer au galop.

Après ce qui lui semblait être une bonne demi-heure de galop, Mathieu aperçut enfin la ville. Le jour commençait à peine à se lever, et même de loin il put distinguer qu'ils contournaient la ville. Ils ne passeraient donc pas par le portail. Une entrée secrète peut-être ? Il ne savait pas et de toute façon il ne tarderait pas à le savoir. Ellana s'arrêta près d'un bois et s'y engagea à pied. Mathieu descendit de son cheval et lui emboîta le pas . Au bouts de quelques mètres, à un endroit ou la forêt se faisait bien épaisse Ellana lâcha sa jument demandant à Mathieu de faire de même. Elle troqua son épais manteau contre une cape noir à l'extérieur et grise à l'intérieur. Elle en tendit une semblable à Mathieu qui l'enfila. Une fois cela fait, il vit l'adolescente faire demi-tour et revenir sur ses pas. Il ne posa pas de questions et la suivit. Le froid passait à travers la fine couche de la cape noire. Ils ne s'étaient pas encombrés et avaient juste pris un petit sac qu'ils portaient autour de leur taille.

Avant de sortir du bois Ellana releva encore plus sa capuche. Et Mathieu la vit se glisser, silencieuse, telle une ombre, dans l'obscurité presque claire de la matinée. Elle se déplaçait souplement sans bruits. Il ne l'aurait pas vu s'il ne savait pas qu'elle était là. Elle courra jusqu'à arriver au pied de l'immense muraille grise de la ville, retourna son capuchon du côté gris, se colla contre la muraille de manière à s'y dissimuler et attendit. Attendit que Mathieu s'élance et la suive.

L'apprenti ne tarda pas à s'élancer. Il avait trop froid et il devait bouger de toute façon. Il tenta de reproduire les gestes de la jeune adolescente souple, de se glisser dans l'obscurité, de danser avec l'obscurité, profitant de sa petite taille pour jouer avec les ombres encore très présentes de la nuit. En moins d'une minute il se retrouva à la hauteur de Ellana et tourna à son tour la cape. Toujours sans un mot il vit sa mentor commencer à grimper. Elle monta ainsi de deux mètres avec une aisance remarquable, puis s'arrêta, donnant l'ordre silencieux à Mathieu de faire de même. Celui-ci grimpa un mètre maladroitement, cherchant à chacun de ses pas une prise confortable. Il finit par arriver vers Ellana qui le gratifia d'un hochement de tête avant de lui tendre des gants. Mathieu grimaça, il allait vraiment pouvoir mettre des gants, suspendu à deux mètres ? Il se colla au mur et dû mieux qu'il put, attrapa la paire de gants. Ils étaient composés de cuir souple, ou une matière lui ressemblant. Souple, épais, mais qui accrocherait très bien les pierres promettant ainsi une meilleure escalade à Mathieu . Ellana dû le tenir le temps qu'il enfile ses gants et une fois paré, il recommença à grimper, accompagné de sa jeune mentor qui s'était adaptée à son rythme et l'attendait, très patiente.

Ils continuèrent à escalader pendant un long moment qui lui sembla être des heures. Plus ils allaient haut, plus les prises étaient petites et moins présentes. Ellana était là pour le retenir les nombreuses fois ou il menaçait de tomber en arrière ou lorsqu'il attrapait une mauvaise prise. Finalement il réussi à s'adapter, à identifier de plus en plus rapidement les meilleures prises et trouva un bon rythme. Il n'hésitait plus à s'accrocher à de petites fissures d'à peine quelques centimètres de profondeur quitte à se faire mal aux doigts.

Il ne sentait plus ses mains et ses bras. Mais il sentait les courbatures arriver . Finalement arriva un moment ou il dû s'arrêter pour reprendre son souffle. Il tourna la tête en bas : Flippant. Très flippant. De sa hauteur on ne voyait presque pas le sol... et le brouillard et la nuit n'arrangeaient rien. Il se détacha de la vue malgré ce spectacle et continua son ascension.

Lorsqu'ils arrivèrent enfin en haut, Mathieu s'allongea sur le haut de la muraille, pour reprendre son souffle et détendre ses muscles. Ellana, elle, s'assit tranquillement et observa la ville.

Une fois remis de cette intense escalade, il se releva et adopta la même position que sa mentor afin de regarder la ville. Magnifique. De son point de vue il voyait les centaines de toits entrecoupés par les rues qui traçaient de longues lignes rectangulaires à travers toute la ville. Seul un clocher dépassait toutes les habitations. Il jeta un coup d'œil à Ellana. Il la vit retourner sa cape encore une fois puis sauter sur un toit. Il ne tarda pas à la suivre. Et commença alors une course sur les toits de la ville. Et ainsi il put apprécier l'agréable sensation du vent qui frappait son visage et sa cape lorsqu'il sautait. Cette sensation enivrante, qui le poussait à accélérer encore plus, sauter plus haut, utiliser ce qui l'entourait, et même à grimper plus haut.

Ils finirent pas descendre sur un toit coincé entre quatre grands « immeubles » . Il suivit l'adolescente jusqu'à une petite trappe verrouillée. Il vit Ellana sortir une clée puis l'insérer dans la serrure et de cette façon ouvrir la lourde trappe. Elle se glissa à l'intérieur suivit de Mathieu

Ils arrivèrent dans une petite chambre composé d'un bureau, d'un matelas posé par terre avec une simple couverture en laine ainsi qu'une petite armoire. Basique et sobre. Sans fenêtre, ni autres meubles. Chambre qui devait sûrement appartenir à Ellana. Elle venait donc régulièrement ici.

Mathieu ferma la petite trappe tendit qu'elle allumait quelques bougies afin d'éclairer la pièce. Puis elle lui montra une chaise ou il put enfin s'asseoir pour se reposer. Il détacha sa sacoche et la posa contre le mur, pendant qu'elle sortait du placards des morceaux de viandes séchées. Elle lui tendit et ouvrir deux boîtes de conserves : du maïs. C'est vrai qu'il avait faim. Il n'avait rien mangé ce matin et son ventre le tiraillait maintenant qu'il y pensait.

La viande était dur, peu de goût juste un peu salée, sûrement dû à la conservation. Il mordit un coup sec puis tira la viande. Il crut qu'il allait en perdre des dents. Heureusement le maïs vint titiller ses papilles faisant passer la sensation d'asséchement que lui laissait la viande.

Après la fin du repas Ellana lui tendit une grande enveloppe en kraft. Il regarda l'intérieur: vide. Il releva la tête et fixa sa jeune mentor surprit qu'elle lui tende une enveloppe vide. Celle-ci répondit à son interrogation silencieuse avec un petit sourire malicieux. Sûrement son travail pensa Mathieu. Il posa l'enveloppe marron sur la table juste à côté de lui et attendit ses instructions... qui ne tardèrent pas à venir.

« Je voulais juste compléter ta formation, avec quelque chose qui, je pense, est dans tes cordes, lui apprit-elle

-Mh ?

-Tu es petit...

Mathieu grimaça. Elle était plus petite que lui. C'était agaçant qu'elle lui rappelle sa trop petite taille.

-Discret...

-(c'est déjà mieux) pensa le jeune châtain

-Et rapide, rajouta t-elle enfin, et c'est plutôt pratique pour se faufiler, espionner ou voler.

-ah ouais ? S'étonne Mathieu, Voler, c'est ça que tu voulais m'apprendre ?

-Entre autre...

-Sois plus claire s'il te plaît, demanda t-il mi-agacé, mi-curieux.

-Cette fois je te laisserais libre sur ta manière de faire, puisque nous avons tous des techniques et façons très différentes. Je te laisserais juste quelques indications et quelques conseils ainsi que ce que tu devras voler, entendre ou espionner. Compris ?

-Oui

-Je te laisserais le mot ici, tiens, prends le double des clés, lui dit-elle en lui donnant une petite clée qu'il rangea dans une des ses nombreuses poches.

-En revanche ne rentre pas si quelqu'un te voit. Cette endroit doit rester secret.

-Et si on me poursuit mais qu'on ne me voit pas rentrer ?

-Là tu peux, tant qu'on ne te voit pas.

-Okay.

- Et aussi prends garde au couvre-feu

-Le couvre-feu ?

-Oui la nuit les habitants n'ont pas le droit de sortir. Les soldats surveillent, donc reste discret si tu sors.

-Et je commence quand ?

-Maintenant, lui dit-elle en tendant un papier.

-Reste discret et évite de te faire attraper

-Bien sûr, je vais essayer.

-N'essaye pas, fait le ! Sur ce, je te laisse. Laisse moi un mot ici quand tu auras fini ça » le salua t-elle avant de se lever et s'en aller.

Mathieu attendit que sa silhouette encapuchonnée disparaisse par la trappe pour ouvrir la lettre. Il lu le mots qui le guiderait pour sa première mission. Une indication simple : voler le sceau du second ministre, au grand palais de la ville. Une petite indication seulement à la fin de la lettre : Repère les lieux avant de passer à l'attaque.

Compris.

D'abord il fallait qu'il trouve le grand palais de la ville. Il replia son ordre de mission et le rangea dans sa poche intérieur. Il se saisit des affaires nécessaire puis se dirigea vers la trappe. Il l'ouvrit doucement pour jeter un coup d'œil. Personne. Il pouvait filer. Il sauta et d'un bond gracieux il se raccrocha au bas de la trappe pour enfin remonter à la surface...


Bon comme pour tout le monde, c'est mon seul revenu (et ça fait aussi très plaisirs): reviews?^^