Bonjour à tou(te)s !

J'espère que vous êtes tous au top du top et que les français résidant en France (oui parce que je l'oublie souvent mais cette fic' est lue dans le moooonde entier ! *-*) n'ont pas trop chaud. En ce qui me concerne, j'ai l'impression d'être une carpe échouée sur un rivage qui grille sous un soleil de plomb…

Enfin bref ! Commençons par les remerciements à destination de mes merveilleuses revieweuses ! J'ai nommé : MariePuffy ; MissFlow ; Bonnie Padfoot ; Petitestef ; Jasmineetaladin ; NeverForgeett ; Caballeras ; Swangranger ; Dame Lylith ; et enfin : Kailliana ! Vous étiez un petit peu moins nombreuses que pour les chapitres précédents alors j'espère que ce n'est pas dû à un déficit d'intérêt pour cette fic'…

Tout plein de mercis également aux lecteurs ayant ajouté cette fic' à leurs favs/follows !

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Puisque je n'ai aucune news particulière à vous annoncer cette semaine non plus, je passe tout de suite à la RàR anonyme.

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RàR Anonyme :

MissFlow : Salut ! Tu as actualisé la page toute la journée la semaine dernière dans l'attente du nouveau chapitre ? :O Alors déjà, je suis très touchée que tu sois aussi enthousiaste à l'idée de lire la suite des aventures de Malefoy. Tu dois cependant savoir que je ne publie que le soir. :) Tu peux également être avertie de la publication par le biais de ma page FB ou bien de mon compte Twitter si cela peut t'éviter une longue attente.

Sinon, je suis très heureuse que tu aies adoré le chapitre précédent. Malefoy était terriblement perdu mais, à présent qu'il a « vu » ses souvenirs et a conscience de qui il est, peut-être les choses s'apprêtent-elles à changer. ^^ Quoi qu'il puisse se passer, j'espère que cela te plaira. :)

Je te remercie chaleureusement pour ta review ! À très bientôt. Des bisous.

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Voilà ! Sans plus attendre, je vous laisse avec ce nouveau chapitre et ce Malefoy qui a manifestement recouvré ses souvenirs… Je vous souhaite une agréable lecture en espérant que le chapitre vous plaise !

Une montagne de remerciements et plein de bisous pour ma bêta d'amour : Mariye-chouchoute ! *-*

Comme toujours, seule l'histoire m'appartient, le reste appartient à JKR.


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Chapitre 6 : Conscience

J'étais… sous le choc. Désarçonné. Désemparé. Perdu. Mais aussi en colère. Je bouillonnais d'une rage sans nom. Encore plus que lorsque je m'étais rendu compte qu'elle m'avait menti. Le mensonge était une douceur en comparaison de… ça !

J'étais… amorphe. J'étais incapable de faire quoi que ce soit. C'était trop pour moi. Beaucoup trop. Mon identité ; son identité ; les événements du monde dans lequel je vivais ; mon implication dans leur déroulement ; mon enfermement qui découlait de mon implication ; ma torture qui procédait de mon enfermement, ma torture qui expliquait la perte de mon identité, de mes souvenirs.

Maintenant que j'avais vu ses souvenirs, tout me revenait. Par vagues. Elles m'accostaient, m'envahissaient, me submergeaient totalement. Et moi… moi je ne pouvais pas lutter contre cela. Comprendre qui on est – ou plutôt qui on était -, recouvrer son identité, faisait atrocement souffrir.

C'était pire que sa torture.

Avec les Doloris, la torture était physique.

Recouvrer son identité implique une douleur psychologique.

Avec elle, la torture est mentale.

C'est ma torture.

Je m'étais oublié pendant toutes ses années et voici le prix que l'on me faisait payer. Cette douleur était ma punition. La punition pour avoir oublié, pour m'être oublié. Avant, je n'avais vécu qu'avec le désir de mourir, sans réellement savoir pourquoi. Je voulais juste mourir. C'était tout.

Mais maintenant… Maintenant, je savais.

Je savais.

Je savais qui.

Je savais .

Je savais quand.

Je savais comment.

Je savais pourquoi.

- Drago ?

C'était instinctif. Tellement naturel. Je relevai les yeux vers elle.

Comment était-il possible que je ne l'ai pas reconnue plus tôt ? Elle n'avait pas changé. Mêmes cheveux hirsutes, même forme de visage, même aspect de rat-de-bibliothèque, mêmes défauts, mêmes qualités. Non, elle n'avait pas changé. Toujours prête à aider les cas désespérés. Toujours pas très belle. Toujours beaucoup trop chiante. Toujours elle. Toujours… Hermione Granger.

- Je pense que je vais te raccompagner jusqu'à ta cellule. Nous parlerons demain.

Je ne répondis pas. Elle pointa sa baguette sur moi. Mon corps se relâcha. Le sortilège de pétrification était levé. Peu après, ce fut moi qui me levai. Je marchai en direction de la porte. Elle m'emboita le pas. C'était la première fois qu'elle me raccompagnait. Seule.

La savoir dans mon dos me dérangeait.

M'angoissait.

M'oppressait.

Elle ne parla pas. Je l'en remerciai. Nous arrivâmes devant ma cellule. Elle portait le numéro 33. Je ne l'avais jamais remarqué avant. Je m'en foutais mais cela me fit quelque chose de constater que ma perception avait, dès à présent, évoluée.

Elle passa devant moi, ouvrit la porte, me fit signe d'entrer. J'obéis. Je fis quelques pas puis me retournai. Je fus surpris. Elle m'avait suivi. La porte n'était pas fermée.

- Je te retrouverai demain, en début d'après-midi. Comme avant. J'espère que tu te montreras coopératif, Drago. Je pense qu'à présent, tu comprends que c'est la seule chance que tu as de réintégrer notre Monde.

Je tiquai mais ne répondis pas.

- Je vais te faire apporter ton plateau-repas.

Je ne dis rien.

- A demain, Drago.

Je tiquai de nouveau. Elle s'approcha de la porte. En franchit le seuil. Se retourna avec l'intention de fermer la porte. Posa sa main sur la poignée. Commença à la tirer vers elle. Tout se passait avec une lenteur exaspérante mais, paradoxalement, à une vitesse hallucinante. Je pris une inspiration. J'ouvris la bouche. Je bloquai ma respiration dans ma poitrine. J'exerçai une pression. Mes cordes vocales se mirent à vibrer. Imperceptiblement puis avec plus de force, de puissance et de prestance. J'émis un son incompréhensible mais il eut un effet immédiat. Elle stoppa son geste et me fixa soudainement. Elle semblait… presque effrayée.

Son regard accrocha le mien. Elle demeura silencieuse mais ne fit plus aucun mouvement pour refermer la porte. Elle était debout, devant moi, les bras le long du corps, sa baguette au bout de sa main droite et me regardait.

Une minute passa. Une minute pendant laquelle la lueur dans son regard se modifia. A présent, c'était presque comme si elle me… défiait. Oui, c'était très clairement du défi qui flottait dans ses yeux aux paupières légèrement plissées.

Un pic de colère s'empara de moi. Je sentis le sang battre avec plus d'intensité contre ma tempe gauche, mon souffle s'accéléra, j'ouvris une nouvelle fois la bouche. Le processus se répéta mais avec beaucoup plus de rapidité. Cela me surpris moi-même. Certainement moins qu'elle qui sursauta presque. Je ne dis qu'un mot. Sept lettres.

- Malefoy.

Un long silence s'installa.

Ma voix n'avait été qu'un murmure très rauque.

Presque caverneux.

Elle me regarda. Longuement. Scruta mon visage mais je ne bougeai pas, ne cillai pas, ne parlai pas. Je restai juste là, devant elle. Presque avec sérénité.

Elle baissa le regard. Cilla. Releva la tête. Ouvrit la bouche. Parla.

- Bien, Malefoy. A demain.

Et elle sortit, refermant la porte de ma cellule.

Je restai seul. Un étrange sourire naquit sur mes lèvres. Il devait ressembler à celui que j'avais lorsque j'étais enfant. Moqueur… Je ne le réprimai pas. Je m'assis sur la chaise qui était dans un coin de ma cellule et attendis, patiemment, que l'on m'apporte mon repas.

« A demain, Granger ».

OoOoOoO

- Pourquoi n'as-tu pas mangé ce matin et à midi ?

« Bonjour à toi aussi. »

- Dr… Malefoy ?

« Granger ? »

- Malefoy… je crois que tu n'as pas compris que si tu ne faisais pas d'efforts, je ne pourrai plus t'aider.

« Je n'ai pas envie que tu m'aides. Ou si, mais à mourir. Seulement mourir. »

- Ecoute, quelqu'un va venir demain au cours de notre séance. Il s'agit d'un membre du Magenmagot. Il sera là pour voir si tu prends cette liberté conditionnelle au sérieux. Et cela passe par l'établissement d'une communication avec ton Psychomage référent. Autrement dit : moi.

« Vraiment ? Je ne l'aurais pas deviné ! »

- S'il constate que tu ne fais pas d'efforts c'est, cette fois-ci, un retour à Azkaban qui t'attend.

« Je sais. »

- C'est ce que tu veux ?!

- Oui !

Merde !

- Quoi ?!

Ses yeux s'écarquillèrent sous le coup de la surprise. Ça me fit étrangement plaisir. Je ne répondis pas.

- Drago… tu ne peux décemment pas vouloir retourner à Azkaban.

« MALEFOY ! »

- Tu étais torturé là-bas. Torturé, sous-nourri, blessé, malade, extrêmement mal soigné et j'en passe. Pourquoi, par Merlin, voudrais-tu retourner là-bas ? Aurais-tu développé un Syndrome de Stockholm ?

« Je ne sais pas ce qu'est cette merde dont tu me parles mais c'est toi la Psychomage alors ce n'est pas moi qui vais te répondre ! »

- Drago…

- Malefoy !

Merde !

Ma voix avait claqué comme un fouet. Je la pris une nouvelle fois au dépourvu. Affligeant. Elle attendait depuis des semaines que j'ouvre la bouche pour parler et n'anticipait même pas l'effet de surprise. A.F.F.L.I.G.E.A.N.T.

Un silence de plomb tomba. Il était pesant et je m'en délectais. Elle m'observa, cilla une fois puis reprit la parole.

- Malefoy. Éprouves-tu de quelconques sentiments positifs à l'égard de ton tortionnaire ? Si j'ai bien compris, c'était surtout un homme en particulier qui te torturait.

« De quelconques sentiments positifs à l'égard de mon tortionnaires » ? D'accord… J'avais peut-être perdu mon identité au cours des dix années qui venaient de s'écouler mais, apparemment, Hermione Granger avait, elle, perdu son brillant intellect. Cette fille était devenue affligeante et conne. Non… elle avait toujours été affligeante à mes yeux. Conne, en revanche… Mais bon, j'étais la preuve vivante qu'en dix longues années, les psychologies pouvaient évoluer. Et celle d'Hermione Granger avait, de toute évidence, évolué. Très négativement.

J'eus un sourire à moitié sadique, à moitié moqueur, à cette pensée.

- Malefoy ! Parle-moi, par Merlin !

- Non !

Merde !

- Et si je demandais à quelqu'un d'autre de venir. Est-ce que tu accepterais de parler avec lui – ou elle ?

Je ne répondis pas.

Elle se leva de son siège et quitta la pièce, me laissant seul. Seul avec mes pensées.

Peu de temps après, un homme entrait. Il était très grand. Vraiment très, très grand. Il s'assit à la place de Granger et commença à essayer de communiquer avec moi. Enfin… il communiqua, mais moi… beaucoup moins. Voire même pas du tout. Je restai plongé dans mon mutisme jusqu'à ce qu'on me ramène à ma cellule.

Granger ne revint pas. Je mangeai puis m'allongeai sur ma paillasse. Je dormis un peu.

OoOoOoO

- Malefoy, il faut absolument que tu parles aujourd'hui. Le membre du Magenmagot est ici, il nous attend dans mon bureau.

« Grand bien lui fasse ».

Granger m'observa, ferma les yeux, se pinça l'arête du nez puis me fit signe de la suivre. J'obéis. On entra dans son bureau.

- Mr Davies, bonjour !

- Bonjour Miss Granger. Mr Malefoy.

Je ne répondis rien et allai simplement m'asseoir sur ma chaise. Il y eut un léger silence un peu gêné. Enfin… gêné pour eux parce que, moi, je m'ennuyais seulement.

- Bien. Miss Granger, Mr Malefoy, faites comme si je n'étais pas là. Je vais simplement m'asseoir dans un coin de la pièce et prendre note de la façon dont se déroule cette séance. Il n'y a aucune pression à avoir, je suis simplement là pour vérifier que Mr Malefoy prend ce programme au sérieux. Ce dont je ne doute pas.

J'eus envie de ricaner en voyant le visage de Granger se tordre en un sourire qui ressemblait plus à une grimace grotesque qu'à autre chose. Finalement, cela s'avérerait probablement plus divertissant que je ne l'avais tout d'abord envisagé. Tant mieux.

L'homme, qui portait une robe de sorcier impeccable, alla s'asseoir sur une chaise dans un coin de la pièce, comme il l'avait mentionné, puis fit signe à Granger de commencer. Cette dernière me lança un regard d'avertissement avant d'ouvrir un dossier sur son bureau. Je ne savais pas ce qu'il contenait.

- Bien. Malefoy, est-ce…

- Excusez-moi, Miss Granger, mais pourquoi ne communiquez-vous pas avec le prisonnier n°45 par son prénom ?

Je jubilai presque de voir Granger aussi embarrassée et lui lançai un regard comme pour la défier d'oser raconter toute l'histoire.

- C'est lui qui m'a demandé de l'appeler par son nom de famille, Mr Davies.

L'homme parut surpris.

- Et pourquoi cela ?

- Pourquoi ne pas le lui demander. Malefoy ? Pourquoi préfères-tu que je t'appelle par ton nom de famille ?

On aurait pu croire qu'elle souhaitait m'enfoncer mais je voyais bien qu'elle ne faisait que me tendre une perche pour faire entendre le son de ma voix. Perche que je refusai catégoriquement de saisir.

Que ce soit à cet instant.

Ou bien pendant tout le reste de la « séance ».

Je demeurai irrémédiablement muet.

Muet et hermétique à toutes les paroles qui pouvaient sortir de la bouche de Granger ou de celle du sorcier à la robe impeccable.

Je ne parlais pas. Je n'écoutais pas. Jusqu'à ce qu'on me raccompagne à ma cellule. Même là, je n'écoutais pas Granger me hurler dessus. Ça dura un bon moment. Ça dura jusqu'à ce qu'on vienne me chercher pour m'emmener dîner avec les autres, au réfectoire. Je n'avais jamais autant apprécié quitter ma cellule pour m'y rendre ! Granger resta toute seule et enragée. Je ricanai sur le chemin.

On me ramena à ma cellule après le dîner. Elle n'était plus là mais revint un peu plus tard alors que j'étais allongé sur ma paillasse à ressasser, encore et toujours, les souvenirs que j'avais pu voir dans la Pensine. Ils me hantaient. Je peinais encore à prendre la mesure de tout ce qu'ils pouvaient signifier. De tout ce qu'ils pouvaient impliquer.

Elle entra dans ma cellule et s'approcha de ma paillasse. Elle avait une drôle de tête. J'avais envie de lui ricaner au nez. Mais elle fut plus rapide.

- Tu repars à Azkaban demain, Drago. Félicitations.

Elle avait une voix morne et sa colère était palpable.

« Je m'en fous. Au moins, là-bas, j'aurais peut-être une chance de crever. Cette chance sera d'ailleurs bien plus élevée là-bas qu'ici ! ».

- Drago… ça ne te fais vraiment rien de savoir que tu retournes en prison ?

« C'est MALEFOY et, non, ça ne me fait rien. Enfin si, ça me fait quelque chose. Ça me fait plaisir ».

Elle me lança un regard indéchiffrable, marmonna quelque chose, me souhaita bonne nuit et sortit, les épaules basses.

Je ne voyais pas vraiment pourquoi elle avait cette attitude… Après tout, ce n'était pas comme si nous nous appréciions mutuellement ! Mais bon… c'était Granger. Granger et son besoin presque viscérale d'apporter son aide aux causes perdues. Ce devait être l'explication…

De toute façon, je m'en fichais alors je me recouchai simplement sur ma paillasse et fermai les yeux.

OoOoOoO

- Tu peux conserver les vêtements que nous t'avons donné.

« Ok. Je m'en fous. »

- Je vais rester avec toi jusqu'à ce que la délégation d'Azkaban vienne te chercher.

« Ok. Je m'en fous. »

Nous restâmes dans le plus pur des silences. C'était appréciable. Pour une fois qu'elle se taisait !

Nous patientâmes encore quelques minutes jusqu'à ce que des voix se fassent entendre un peu plus loin. Nous étions dans une sorte de petite pièce mais qui était ouverte sur le couloir, si bien que lorsque les voix se rapprochèrent et que les corps à qui elles appartenaient se présentèrent devant l'arche d'entrée, je les vis immédiatement. Ou plutôt…

Je le vis immédiatement.

Je ne remarquai pas les autres.

Seulement lui.

Lui.

LUI.

L.U.I.

Il me vit également. M'adressa un sourire sadique.

- Mon cher Malefoy !

Mon cœur battit plus fortement.

Mon souffle se raréfia.

Ma bouche s'assécha.

Il s'avança jusqu'à nous.

Je me sentis angoisser.

Il tendit une main en direction de Granger.

- Bonjour Miss Granger, je suis enchanté d'enfin faire votre connaissance.

Il était mielleux.

Il me donnait la gerbe.

Et pas qu'à moi apparemment puisque Granger retira rapidement sa main.

- Sachez, Monsieur, que l'enchantement n'est absolument pas réciproque.

Il arqua un sourcil. Moi également.

- Je sais ce que vous avez fait à Mr Malefoy ici présent.

- Cela n'est un secret pour personne, Miss.

- Cela n'en reste pas moins une abomination, Monsieur.

- Allez-vous en plaindre auprès du Ministre ou bien du Magenmagot dans ce cas.

Granger ne répondit pas mais lui lança un regard furibond. Mais lui, c'est moi qu'il regardait.

Je frissonnai instinctivement.

Il rigola.

- Eh bien alors, Malefoy, on a un problème ?

Il riait. Jubilait. Ouvertement.

Je vis Granger tourner la tête vers moi.

Je baissai les yeux sur le sol.

Fermai les paupières.

- Allez, on y va ! Les gars, attrapez-le.

Je tremblai.

Je paniquai.

On m'agrippa par les bras.

Tout se passa très rapidement.

J'ouvris les paupières,

Tentai vainement de résister,

Tournai la tête,

Rencontrai son regard,

M'y noyai quelques micro-secondes,

Compris qu'elle était ma seule chance,

L'implorai.


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Malefoy a parlé ! Whouhouhou ! Et son premier mot est... bah, « Malefoy »... ^^

Il converse également avec Hermione en pensées... et a dit quelques mots supplémentaires. Ce qui est mieux que rien ! Il y a du progrès. Seul petit souci, ce n'est pas suffisant et ce qui devait arriver arriva : Malefoy va être reconduit à Azkaban. Et qui de mieux pour l'y ramener que son très cher tortionnaire ? Dommage pour Malefoy qu'il ne semble se réveiller que maintenant...

Je vous entends déjà hurler au sadisme ainsi qu'au scandale et sortir la cagette de tomates pourries pour me les balancer sur la tronche mais je vous arrête tout de suite : ce n'est pas ma faute ! C'est celle de Malefoy qui n'a pas voulu parler avant ni accorder sa confiance à Hermione... Moi, je n'y suis pour rien du tout, du tout... ^^

BREEEF !

Quelques petites questions pour aiguiller vos reviews :

Qu'avez-vous pensé de ce chapitre ?

De l'attitude de Malefoy ?

Comment pensez-vous que va se dérouler son retour en prison ?

Et comment appréhender vous la suite ?

J'attends vos reviews avec BEAUCOUP d'impatience alors hop, hop, hop, on prend quelques secondes/minutes pour m'écrire un petit mot ! Même vous, les lecteurs fantômes, car, non, je ne vous ai pas oublié. Nous sommes à plus de la moitié de cette fic', il est temps pour vous de sortir de l'ombre et de me faire un petit coucou ! :)

Je vous fais plein de bisous, je vous dis à la semaine prochaine pour le chapitre sept, à samedi pour son titre sur la page FB, et à très vite dans vos reviews !

Chacha-qui-vous-love !

PS : je rappelle que vous pouvez suivre mes actualités sur FB et Twitter ! :)