Merci a tous pour vos reviews, je suis contente de voir que certains (pour ne pas dire tous) ont trouvés ce qu'etait les papiers, ici pas de confirmation sur ce sujet-la. Puisqu'il s'agit de la scene tant attendu par vous tous : le strip-tease de Cuddy. Bonne lecture et merci encore. N'hesitez surtout pas a me dire ce que vous en avez pensé.
House et Cuddy étaient maintenant rentrés depuis un petit moment. Alors que Cuddy s'afférait a ranger quelques dossiers sur la table, House, assit sur le canapé, observait du coin de l'œil Rachel. Elle était tranquillement installée sur le tapis, regardant avec attention ses dessins-animés dans son pyjama jaune. Un biscuit au chocolat dans la main, elle tourna la tête vers House et remarqua qu'il l'observait. Instantanément elle se leva et grimpa sur le canapé, pour venir se mettre tendrement dans ses bras. Il l'entoura comme il pu, d'un geste affectueux, bien que maladroit, et c'est tournant la situation à la dérision qu'il s'adressa a Cuddy.
House : Tu vois, qu'est-ce que je disais ! Elle m'aime, et en plus elle pue.
Cuddy : Alors va la changer s'il te plait. Merci, tu es mon héros.
House : Les héros change le monde, pas les couches.
Il déposa sa canne sur le bord du canapé, et se leva péniblement avec Rachel dans les bras. Surtout pressé de mettre fin aux conventions familiales, et de passer a la deuxième partie de la soirée…
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Rachel était couchée, et les deux amants finissaient de diner calmement. Cuddy semblait quelque peu stressée face à ce que lui avait reservé House, et c'est prudemment qu'elle évoqua la fin de soirée.
Cuddy : Alors…qu'est-ce que tu as prévu pour ce soir ?
Il se contenta de sourire tout en la fixant dans les yeux.
Cuddy : Tu ne veux rien dire ?
House : Ca gâcherait toute la surprise…
Cuddy : D'accord, alors parlons d'autre chose. Par exemple, de cet homme en costume qui est venu te voir tout a l'heure…
House : Tu m'espionnes ?
Cuddy : Pas du tout. Je t'ai vu a travers la vitre. Tu avais l'air plutôt, sérieux.
House : C'est rien du tout, des broutilles. Je t'assure.
Cuddy : J'ai cru que c'était mon avocat pourtant, Mr. Parker, non ?
House : Tu divagues ma chérie, bon passons a toi maintenant !
House se leva, et prit Cuddy par la main. Il l'emmena en quelques secondes dans leur chambre, observant minutieusement les réactions de la doyenne. Il avait installé au milieu de la pièce, un socle noir surmonté d'une barre de lap-danse. Plus loin sur le lit trainaient quelques sacs, à l'apparence bien rempli pour Cuddy, et bien divertissant pour House.
Elle eu d'abord les yeux écarquillés, ne sachant que dire face a toute cette organisation qu'il avait dû prévoir dans l'après-midi. Puis elle le dévisagea lui, le manipulateur au cerveau machiavélique.
Elle balbutia tout d'abord quelques mots, avant d'enchainer d'une voix ferme.
Cuddy : M'enfin…qu'est-ce que c'est que tout ca !
House : Ma soirée strip-tease.
House ferma la porte derrière lui, puis tourna la clef lentement dans la serrure. Il vint ensuite s'asseoir sur le lit, a proximité des sacs. Il invita Cuddy a faire de même en tapotant la couverture d'un geste énergique. Elle prit place a ses cotés, dévisageant au passage la barre de strip-tease qui se dressait devant elle.
Cuddy : Tu as vraiment acheté tout ca ?
House : Disons qu'un ami m'en devait une.
Assise sur le lit, toujours hésitante, elle plongea son regard dans les sacs. Son expression changea en un instant. La Cuddy effarouchée laissa place a une Cuddy plus tigresse que jamais. Elle aperçu a l'intérieur quelques objets sexuels, ce dont elle se doutait de la part de son petit ami, mais aussi des ingrédients, tel que du miel ou encore des glaçons conservés dans une mini-glacière. Elle regarda alors les lèvres de son amant, indice ultime de son désir naissant. Tout en pinçant les siennes, elle sortit le pot de miel du sac.
Cuddy : Du miel ?
House : Je suis un excellent cuisinier, tu vas voir…
Ils poussèrent tout deux les sacs en dehors du lit, et Cuddy s'allongea instinctivement sur House, tout en l'embrassant doucement. Les jambes autour de ses hanches, et le bassin sur le bas-ventre de son amant, elle attrapa sa lèvre supérieure spontanément. Sans précipiter leur ébat, elle fit demeurer la tension entre eux. Elle mêlait son souffle au sien, et décida enfin d'introduire sa langue langoureusement. Il lui rendit son baiser, dans un élan de douceur presque sacrificiel. Il passa ses mains dans le dos de Lisa, et descendit la fermeture éclair jusqu'au bas de ses reins. Il se débarrassa ainsi en quelques secondes de la robe moulante que la doyenne portait. Il pouvait alors apercevoir sa poitrine se balancer lascivement au dessus de lui, titillant ses envies les plus folles.
Alors qu'elle se retrouvait en sous-vêtements sur House, elle remonta sa chemise en passant ses mains sur son torse. Rien que la sensation de sa peau et de ses quelques poils la fit frémir instantanément. Parcourant le corps de son amant de fines caresses, Lisa Cuddy entreprit de le déshabiller lui-aussi. Elle commença a déboutonner sa chemise, mais House lui prit les mains.
House : Attend. Mets-ca d'abord.
Penchant la main vers le sol, il attrapa a tâtons des sous-vêtements affriolant qu'il tendit a Cuddy. Le rouge flamboyant, et la fine dentelle blanche, immaculée, vinrent exciter l'esprit des deux médecins. Cuddy se redressa, et c'est une fois debout qu'elle lança un regard aguicheur a son voyeur. Elle commença a enlever ses sous-vêtements devant House. Celui-ci se redressa, pour venir s'asseoir au bout du lit. Les mains appuyées sur le matelas, il se délectait déjà du reste de la soirée qui ne faisait que commencer.
Cuddy fit d'abord claquer la bretelle de son soutien-gorge contre son épaule, tatouant délicieusement sur sa peau rosée, une fine marque rouge. Elle descendit la deuxième et passa ses mains dans son dos. Habilement elle sépara les attaches de son balconnet, ce qui eut pour effet de faire tomber son soutien-gorge entre ses mains. Elle tatillonna sa lingerie, et la jeta sur l'épaule de House. Celui-ci continuait d'observer en silence la scène, admirant maintenant les seins de Cuddy mis à nu. Une poitrine ferme et ronde, pointant légèrement sous l'excitation qui commençait a monter en elle.
La doyenne poursuivit, en passant ses doigts autour de son string, jouant dangereusement avec, et excitant par la même son compagnon qui se léchait déjà les lèvres. Sa lingerie échancrée mettait en valeur ses formes, dont ses hanches, qui n'étaient que sublimées par sa taille fine et délicate. Elle mit fin au suspens, et faisant tomber son sous-vêtement à terre. Elle laissa alors quelques minutes au diagnosticien pour l'observer, elle, la femme qui se présentait maintenant entièrement nue pour lui. Il pu ainsi remarquer que son bas ventre laissait entrevoir une fine marque de bronzage, mettant en valeur son intimité dans une blancheur sacrificielle. Ses cuisses étaient fines, ses mollets fermes, et ses jambes tout simplement provocantes.
House lui présenta les sous-vêtements qu'il avait acheté, et alors qu'elle tendit la main pour les attraper, et retint sa poigne. Il la dévisagea ouvertement, presque vulgairement, ce qui ne déplu pas pour autant a Cuddy. Il profita encore quelques secondes du corps qui se présentait devant lui, et finit par céder. Il observa sa femme enfiler cette lingerie affriolante. Elle s'approcha du lit, frôlant au passage le bras de House, et appuya sa jambe contre matelas afin d'enfiler les bas. Sa posture, les jambes écartées, avec une sur le sol et l'autre sur le lit, offrait a House une vue facile sur l'intimité de Lisa. Il se trouvait à quelques centimètres d'elle, et la frustration de ne pouvoir la toucher l'excita un peu plus. Elle profita de cette interdiction charnelle pour l'attiser toujours plus, caressant au passage ses jambes douces, tout en remontant le collant. Les porte-jarretelles mettaient en valeur ses longues et fines jambes, provoquant exagérément son compagnon.
Une fois dans la bonne tenue, sexy et alléchante, Cuddy monta sur le podium. Ses talons noirs provoquait a sa démarche un mouvement de bassin extraordinaire. Elle passa sensuellement une main autour de la barre, plaqua ses fesses fermes et rebondies contre le cylindre, et recroquevilla une jambe. Les mains au dessus de la tête, elle semblait comme sanglée autour de cette barre, comme prisonnière de cet objet phallique.
Le jean de House semblait maintenant bien serré, et il ne su quoi dire face a l'assurance dont s'arguait Cuddy. C'est donc bouche bée qu'il redressa son dos, tout passant une main sur son visage. Il souffla longuement, expirant ses pulsions comme il put. Il sourit même, toujours étonnée par la posture de Cuddy, et par sa fougue spontanée. Il enclencha en fond sonore une musique entrainante, incitant ainsi Cuddy a se déhancher. Ce qu'elle ne tarda pas a faire. Elle passa sa main sur son ventre, descendit jusqu'à son entre-jambe, et caressa sa cuisse. Elle tourna autour de l'axe, se frottant de temps à autres contre l'inox froid, et vint même frictionner ses seins contre la barre. Leur fermeté rendait a cet exercice une excitation d'un niveau supérieur. Elle descendit alors son bassin, et passa ses genoux autour de la barre de lap-danse. Elle remontait et descendait, astiquant son entre-jambe contre l'axe. La respiration de House se fit plus difficile, presque astreignante. Il tendit alors la main a Cuddy, l'incitant a venir le rejoindre sur le lit. Il l'allongea doucement sur le drap, et sortit le pot de miel. Cuddy se contenta de l'observer, droit dans les yeux, scannant les moindres de ses envies. Il ôta le couvercle, et du bout des doigts, recueilli une fine dose du liquide. Il introduit alors son index et son majeur dans la bouche de Lisa, qui s'empressa de les sucer, de les astiquer, et de glisser sa langue autour des doigts de House. Alors qu'il se tenait juste au dessus d'elle, Cuddy arrivait a sentir contre sa cuisse le muscle tendu de son amant. Elle l'ignora, et le laissa continuer tranquillement son fantasme, jugeant que se serait à lui de définir le bon moment. House sortit ensuite un glaçon, un petit carré transparent et dégoulinant de fraicheur. Il le passa dans sa bouche, et le ressortit encore plus humide. Il vint immédiatement le coller entre les seins de Cuddy, et le descendit jusqu'à son nombril, comme suivant une lignée imaginaire qui attiserait son désir. Au contact de la glace, la doyenne se cambra, plaquant sa chevelure noire contre l'oreiller. Sa bouche se tordit, et elle se mordilla les lèvres. Prise d'un élan d'excitation, Cuddy chercha la braguette de House, mais les mains de celui-ci l'arrêtèrent.
House : Non…
Reprenant son souffle, elle le questionna du regard.
House : Tout se joue sur l'excitation de l'autre. Et je n'ai pas besoin de te toucher pour être émoustillé.
Elle sourit, prenant cette déclaration comme un compliment. Et alors qu'elle allait l'embrasser pour continuer leur ébat, le téléphone de House sonna. Ils se stoppèrent instantanément, rendu trop vite a la réalité. Le diagnosticien attrapa son portable. Il acquiesça une ou deux fois, tout en frôlant habilement les lèvres de Lisa. Il finit par raccrocher.
House : Il faut qu'on y aille, il y a un problème a la prison. C'est urgent.
Cuddy : Qu'est-ce qui se passe ?
House : Un autre prisonnier va mourir...
TBC...
