Titre: Idéal Weasleyien

Auteur: Mimoo

Disclaimer: Les personnages et le monde des sorciers appartient à J.K Rowling

Rating: Pour l'instant K, je changerai s'il le faut plus tard.

Résumé: Pour la première fois de sa vie, Fred envisage de s'incliner face à plus fort que lui: les sentiments.

Genre: Romance/ Humour

Note de l'auteur: C'est un peu comme pour ma fanfiction sur Seamus et Dean, je sors de la réalité de Rowling, envie de m'évader et de faire rêver les personnages ^^ Histoire à prendre donc au second degré pour ceux qui n'aiment pas l'OOC...

Note 2: L'histoire se déroule après la quatrième année d'Hermione mais ne prend pas compte du tome 5 et des événements qui s'y déroulent alors, désolée ^^

Note 3: Pour la partie du bal, si vous voulez, vous pouvez écouter « Afterglow » de Vanessa Carlton, je trouve qu'elle s'harmonise très bien =)

Chapitre Sept: Je veux changer le temps d'une soirée

George l'avait appelée la mission « commando », Harry la mission « suicide » et Ron la mission « stupide ». Encouragé malgré tous par les trois garçons, Fred avait entreprit dans un premier temps une collecte d'informations précieuses et précises. Pour cela, il suivait discrètement Hermione durant tous ses temps libres.

Aujourd'hui, c'était à la bibliothèque où il avait appris qu'elle avait rendez-vous avec Ernie Macmillan.

Habilement -ou pas- caché derrière un rayon, Fred épiait donc l'attitude des deux adolescents qui se faisaient face pour peaufiner l'organisation du bal masqué qui aurait lieu un mois plus tard. A défaut d'avoir, le jour où il avait commencée la mission commando/suicide/stupide, trouvé un parchemin vierge dans ses affaires, Fred avait décidé d'écrire ses notes à l'intérieur de son manuel de potion.

Il annotait deux choses. Ce qu'Hermione aimait, ce qu'Hermione détestait. Ron trouvait ça incroyablement crétin, Harry, lui, estimait cette « étude » nettement plus intelligente que de se contenter de qualités lancées au hasard comme base.

A cet instant précis, Hermione riait allégrement alors qu'Ernie la complimentait sur ses compétences de préfète. Ce fut noté. Deux minutes plus tard elle prit un air pincé tandis qu'Ernie se vantait. Là encore, les notes furent vite prises.

Personne ne serait jamais parfait. Fred était conscient qu'il pouvait au mieux charmer Hermione seulement il ne serait jamais le garçon idéal dont elle rêvait et il ne pourrait que lui en donner l'illusion un certain temps. Qu'à cela ne tienne, trop tard pour faire marche arrière, il avait relevé le défi il irait jusqu'au bout. Il serait galant, serviable, sensible, romantique s'il le fallait, se montrerait intelligent, mâture, intègre, discipliné, poétique, doué et sensible.

« Hum hum. »

Mrs Pince, la bibliothécaire, se tenait devant lui, les yeux rivés sur le manuel dans lequel il écrivait. Fred suivit son regard et eut un grand sourire.

« Rassurez-vous, celui-ci est à moi ! »

Il se fit tout de même éjecter de la grande pièce.

George et Harry étaient installés sur un canapé de la Salle Commune. Ginny était là aussi, Fred grimaça. Si les élèves avaient petit à petit consentit à ne plus l'agresser à chaque coin de couloir en remarquant qu'Hermione et lui s'étaient réconciliés, Ginny résistait. Elle ne passerait pas l'éponge si facilement et Fred se demandait si elle ne s'attendait pas à des excuses personnelles.

« Bienvenue à toi !, s'exclama son jumeau et le rouquin prit place à sa droite, manuel sur les genoux.

-Alors, cette collecte ?, s'enquit Harry tranquillement.

-Coupée par une bibliothécaire en mal d'amour, je lui enverrai des chocolats à la St Valentin », soupira Fred, provoquant quelques sourires.

Ginny le toisa longuement, il répondit à l'appel de ses yeux sans un mot.

« Si tu t'approches d'Hermione pendant le bal, je te promets que liens fraternels ou pas, je fais exploser ta jolie tête, persiffla-t-elle.

-Hola, du calme Touffu, couché !

-Je ne plaisante pas George ! »

Elle se leva doucement et lissa sa jupe dans un réflexe. Fred nota dans un recoin de sa tête de faire attention à Harry qui regardait ladite jupe un peu trop pour être honnête. Ginny s'approcha de lui, il se recula légèrement.

« C'est pas toi qui a consolé Hermione quand ça n'allait pas, quand elle arrêtait pas de répéter que tu avais peut-être raison et qu'elle avait sans doute perdu un de ses plus précieux amis. Qu'elle était une fille facile, qu'elle n'aurait jamais dû te parler de ses problèmes personnels et je t'épargne encore les larmes et les crises de nerfs.

-Je suis désolé, Gin'.

-Ça lui suffit peut-être, mais pas moi. Ne t'approche pas d'elle au bal, laisse la profiter du peu d'oxygène qu'il lui reste avant qu'elle se replonge dans son travail. »

A contrecœur, il acquiesça.

« Non, promets le moi Fred.

-Je te le promets. »

Satisfaite, la petite rouquine les laissa entre eux pour rejoindre une fille de son année. George grimaça et Harry soupira.

« Dommage, on avait un plan pour le bal justement, murmura-t-il.

-Puisque tu veux juste la rendre heureuse quelques temps, on s'était dit que tu pourrais représenter le mec qu'elle veut le temps de la soirée », explicita George devant le regard interrogateur de son frère.

Ce dernier mit ses neurones à contribution et frappa sa paume de son poing.

« Mais j'ai juste promis que Fred n'approcherait pas Hermione au bal. »

Harry le fixa sans comprendre mais déjà George commençait à suivre le cheminement de pensée de son jumeau. Fred se pencha discrètement vers Harry, un sourire triomphant sur le visage.

« C'est Fred qui l'a promis, tu vois ce que je veux dire ?

-Tu comptes envoyer quelqu'un d'autre le faire ?, s'étonna le brun.

-Non. J'irai. Mais je ne serai Fred.

-Figure-toi qu'on est les rois des passages secrets et des virées nocturnes..., renchérit George.

-... et que tu as une cape d'invisibilité...

-... et encore qu'on peut trouver les ingrédients et le bouquin qui pourraient nous servir...

-... à concocter un joli polynectar ! », acheva l'aîné des jumeaux.

Les yeux de Harry se mirent à pétiller.

o0o0o

« Désolé McLaggen. »

George paraissait loin d'être désolé pour le sixième année que Harry et Fred venait de pétrifier et attacher dans un placard.

Cormac McLaggen avait été savamment sélectionné. D'une part parce que comme l'avait souligné George il avait une belle gueule, d'autre part puisqu'il avait été le seul à errer seul le soir du bal dans un couloir du premier étage.

Ron referma la porte du placard et tous les quatre se dirigèrent vers leurs dortoirs, Fred détenant précieusement quelques cheveux de sa victime dans sa poche.

« Alors ? », demanda-t-il trente minutes plus tard.

George émit un sifflement admiratif, Ron grogna que ce n'était pas mal et Harry hocha seulement la tête. Fred se tourna vers un miroir et s'observa sur toutes les coutures. Vraiment, Cormac n'était pas mal. Charmant. La robe rouge et or -tous les Gryffondor devaient porter leurs couleurs- que Harry avait dégotée à Pré-au-Lard seyait parfaitement au teint du grand blond et le masque aux mêmes couleurs s'harmonisait assez bien avec le reste. Vraiment, si Hermione ne craquait pas, il ne comprenait pas.

George agita une toute petite fiole et la coinça dans une poche de la robe de son frère qui pour une fois ne lui ressemblait plus du tout.

« Pense à en boire au moins toutes les trente minutes, lui rappela Harry.

-Ouais ouais, z'en faites pas. Je suis prêt !

-Et fais gaffe à Ginny, je suis sûre qu'elle s'attend à un mauvais coup de ta part.

-Elle n'aurait pas tout à fait tort », grommela Ron qui trouvait toujours toute cette comédie absurde.

Fred haussa les épaules et parada devant eux avant de ricaner et sortir du dortoir.

o0o0o

Cible repérée.

Sous une jolie robe rouge cintrée par des rubans or et à peine dissimulée par son masque, Hermione patientait près d'un long buffet. Harry lui tapota l'épaule et partit la rejoindre en premier. Puisqu'elle ne sortait plus avec Ron elle avait accepté d'être la cavalière de Harry alors que Ron se contentait de lui-même.

« Tu es seul ?, demanda-t-elle d'abord quand son meilleur ami fut à ses côtés.

-Ron est avec Ginny, répondit paisiblement Harry en désignant les deux rouquins un peu plus loin.

-J'ai un peu le tract... Ernie est malade lui aussi. S'il y a un problème c'est sur nous que ça retombe.

-Tout se passera bien Hermione. »

Elle retint un gémissement plaintif et s'empara d'un verre de jus de citrouille qu'elle avala d'un trait.

« J'espère au moins que les jumeaux sauront se tenir. »

Harry eut un sourire amusé.

« Aucun soucis de ce côté-là, ils ne viennent pas.

-Comment ça ?, se récria Hermione avec stupéfaction.

-George préfère rester au dortoir, seul avec Angelina, et Fred va tenter sa chance. Il a rendez-vous avec la fille qu'il aime. »

Elle releva son masque et haussa un sourcil, intriguée.

« Tu sais qui c'est ? On la connait ?

-On va danser ? », éluda-t-il lorsque des accords de piano résonnèrent dans la Grande Salle aménagée.

Bizarrement, elle se revoyait au bras de Viktor l'année passée. La musique n'était plus la même, mais l'ambiance semblait ravivée. La jeune fille passa ses bras autour du cou de son meilleur ami et le laissa guider ses pas, jusqu'à ce qu'il lui marche par six fois sur le pied, s'excusant à chaque fois. Hermione se moqua gentiment de lui, commença à parler des cours tout en grimaçant parfois de douleur. Se rappeler de ne plus mettre de chaussures ouvertes quand elle dansait avec Harry !

La musique se changea dans un rythme plus lent et Harry, qui comptait vainement les mesures pour essayer d'arranger sa conduite, se mit à supplier Fred de vite débarquer. Ce dernier sembla entendre ses prières, il apparut à la fin de la valse, au moment où la voix d'une chanteuse s'élevait.

« Désolé de vous importuner, mais vous m'accorderiez cette danse ? »

Hermione resta une demie-seconde silencieuse, troublée par l'arrivée de cet inconnu qui portait pourtant les couleurs de sa maison. Harry s'éloigna d'un pas, un air navré sur le visage.

« Ça ne te dérange pas 'Mione ? La danse n'a jamais été mon fort et je m'en voudrais que tu passes ta soirée à angoisser.

-Oh, bien sûr, euh, oui », répondit-elle perturbée.

Fred sourit derrière son masque, lui fit la révérence et lui tendit la main. Hermione s'en empara d'un geste très doux.

Avec toute la tendresse dont il était capable, le jeune homme l'attira contre lui, laissant cependant une petite marge entre eux que prit soin de noter Hermione du coin de l'œil. Elle avait toujours détesté les garçons trop téméraires. Une main sur la hanche fine, l'autre dans la sienne, Fred la mena d'un pas, d'un autre, et Hermione observa leurs pieds qui s'accordaient parfaitement. Enfin quelqu'un qui savait danser.

« Au fait, murmura-t-elle après un instant, tu es... ?

-Votre serviteur pour la soirée miss. »

Quelque chose dans cette voix lui rappelait quelqu'un, mais qui ?

«Je te connais ?

-Peut-être, sans doute. »

Il la guida vers la droite et la vit sourire de plus en plus. Première approche réussie, Cormac lui plaisait.

« Vous dansez bien milord, s'amusa-t-elle même à dire.

-Le mérite revient à ma mère qui est un très bon professeur. Et vous ne dansez pas mal non plus miss, complimenta-t-il doucement. Vous vivez chez vos parents ? »

Hermione se rapprocha un tantinet et se prit au jeu tout naturellement.

« Hé oui. Sort cruel.

-Pas si cruel que ça, ils y sont pour quelque chose dans votre apparente perfection. »

Heureusement qu'il y avait ce masque, sinon il aurait vu les plaques rouges de plaisir qui envahissaient ses joues. La jeune fille raffermit sa prise sur l'épaule de son cavalier anonyme et haussa une épaule.

« Et vous, êtes-vous encore au domicile familial ?

-J'aimerais dire que je ne le suis plus, cependant ce serait mentir.

-Oh, fils dévoué ?

-Mh, je dirais plutôt fils sans doute trop attaché à ses parents pour les délaisser si vite. »

Et sensible en plus de ça. Elle apprécia en silence le fait qu'il ne soit pas comme tous ces autres garçons sans envergure qui répondaient avec leur fierté et baissa peu à peu la main qui tenait la sienne. Fred la laissa le guider et lorsqu'elle se détacha pour poser sa menotte sur son épaule gauche, il s'autorisa à déposer la sienne dans son dos.

« J'ai entendu dire que vous étiez à l'origine de ce bal miss ?

-C'est exact, soupira-t-elle, et ça n'a pas été de tout repos.

-Vos amis ne vous ont pas aidé ?

-Je pense que les déranger pour quelque chose de si futile n'était pas nécessaire. Et puis, je préfère faire les choses à ma façon. Je les aurai énervé, avoua-t-elle dans un petit rire.

-Parfois, il vaut mieux déranger et énerver, que prendre sur soi-même. J'aurai souffert de votre absence si vous aviez été malade aujourd'hui d'avoir fait tout ça seule. »

Hermione leva un peu la tête, étonnée. Elle pensait qu'il aurait dit « effectivement ». Fred baissa le menton en la sentant le regarder. Leurs masques ne laissaient voir que leurs yeux, et ceux d'Hermione étaient magnifiques.

« Vous avez de beaux yeux miss, déclara-t-il alors et elle éclata d'un rire cristallin. C'est un peu cliché, je l'admets. »

Elle secoua furieusement la tête et parut gênée de son propre rire.

« Vous avez un très joli rire, est-ce plus original ?

-Certainement très cher », sourit-elle.

Pendant un long moment ils restèrent silencieux. Fred profita de la chanson, du corps de la jeune fille contre lui et quand elle prit de nouveau l'initiative de se rapprocher avant de coller sa tête contre lui, il ferma les yeux en appuyant légèrement son menton sur les cheveux impeccablement peignés.

S'il devait mourir, il choisirait de mourir dans cette position. A cet instant précis où il n'y avait que la voix de la chanteuse pour les déranger, elle, et lui.

Clic

Tous deux rouvrirent les paupières et s'arrêtèrent de danser. Colin Crivey, son appareil photo à la main, leur offrit un immense sourire et Fred remarqua soudain que plusieurs élèves les contemplaient tout autour. Il reconnaissait Lavande et Parvati qui gloussaient, Seamus qui les fixait en rêvant et Harry dans un coin, souriant affectueusement. S'il avait été dans son corps, ses oreilles auraient rougies, signe distinctif de sa famille. Hermione marmonna une parole inaudible et s'éloigna de lui.

« Désolée Hermione, mais on m'a dit de prendre une photo !, piailla Colin.

-C'est pas grave... »

Il s'éloigna de son pas aérien. Puisque la magie de la danse s'était envolée, Fred se tourna vers la jeune fille.

« Vous voulez boire quelque chose miss ? »

Hermione réfléchit et acquiesça. Il lui fit signe de passer devant et, profita d'un moment d'inattention de sa part pour lui prendre la main dans son dos. La brune rosit d'avantage sous son masque, le guida jusqu'au buffet et tendit son bras libre en direction des boissons. Fred fut plus rapide. Il s'empara d'un verre propre, lui servit du punch et le lui tendit galamment.

Discrètement, il tira la fiole que George lui avait donnée et avala deux gorgées immonde de polynectar. Comment avait fait le faux Maugrey l'année précédente ?

o0o0o

« Alors, tu es à Gryffondor donc ? »

Il lui avait proposé d'aller prendre l'air et elle avait choisit de se promener dans le parc. Une demande qu'elle avait voulu faire à Krum la dernière fois mais qu'il avait décliné sous prétexte de ne pas vouloir trop s'éloigner de ses amis. Depuis quelques minutes déjà ils avaient arrêté de se vouvoyer pour converser d'un ton plus naturel.

« Oui miss. Sixième année, mentit Fred.

-Et pourquoi tu ne retires pas ton masque ?, demanda-t-elle à nouveau,face à lui, mains dans le dos, les joues roses et les yeux rieurs.

-Peut-être que ce qu'il y a dessous risque de te décevoir. »

Et surtout, si après elle devait croiser Cormac dans les couloirs, elle le reconnaîtrait sans difficulté.

« Et puis, ça me permet d'admirer ton visage sans que tu t'en rendes trop compte », ajouta-t-il.

Le nuage menaçant fut balayé par cette remarque. Hermione ne pensait même plus à voir à quoi ressemblait son inconnu.

« Je ne suis pas... si jolie que ça..., murmura-t-elle d'une voix un peu éteinte.

-Tu es magnifique. »

Elle détourna les yeux et reprit sa position initiale à côté de lui. Elle était contente, ravie, rêveuse. Fred le voyait à son sourire en coin et ses yeux plissés. Il avait réussie sa mission commando/suicide/stupide, n'en déplaise à Ron. Hermione avait laissé de côté ses angoisses quelques heures et elle était heureuse, juste heureuse.

Les cloches de Poudlard se mirent à résonner dans le parc, la jeune fille soupira.

« Ça, ça veut dire qu'il va falloir aller se coucher », souffla-t-elle.

Il opina et la laissa faire, encore une fois.

Hermione émit un dernier sourire, s'avança vers lui et se mordilla la lèvre inférieure. Elle allait lui demander quelque chose, et elle n'était pas sûre d'elle. Fred commençait à se dire que c'était dangereux pour son cœur de connaître si bien quelqu'un.

« Tu peux fermer les yeux s'il te plait ? »

Sans contester ou l'interroger, il obéit. Ses oreilles l'entendirent avancer encore, hésiter, s'arrêter et finalement, Hermione l'acheva en apposant doucement ses lèvres contre les siennes. Il savait qu'elle devait être sur la pointe des pieds, il la sentait trembler. Il savait aussi que prendre le dessus sur elle, c'est à dire répondre à son baiser, poser ses mains sur ses hanches comme n'importe qui l'aurait fait, la désenchanterait immédiatement.

Ce soir-là, après qu'elle ait détachée sa bouche de la sienne et se soit mise à courir pour rentrer, Fred comprit deux choses supplémentaires.

Il ne gagnerait pas contre les sentiments.

Et un cœur pouvait se briser à plusieurs reprises.

A suivre...