De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin ça c'est le blabla habituel : là je peux dire que le petit Liam est à moi !

Perso principal : Zacharias Smith ; Theodore Nott ; Liam Sheep

Résumé : Véritable duel qui s'était instauré entre Liam et Zacharias et c'est à Theodore d'en faire les frais. Tic tac tic tac le temps est compté. Mais si quelqu'un a toujours une longueur d'avance : peut-on gagner la partie ?

Titre : Liam Sheep : Juste un peu trop proche

Chapitre : Chapitre 07

Année en cours: Après Poudlard

Divers: /

Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/


- Zacharias !
- Qu'est ce que t'as encore, Potter, cria le blond n'en pouvant plus. Depuis que Theo a disparut tu me colles au cul. Deux raisons valables... Soit tu t'en veux et souhaites vérifier que je fais rien... soit tu espères que je vienne à toi parce que Theo a disparut : en clair tu veux mon cul.

Les deux frissonèrent à la simple idée de ce que venait d'énoncer Zacharias.

- Crois moi, penser à ça ne me fais pas plaisir Potter. Toi et moi c'est jamais... à part dans tes rêves les plus fous et mes cauchemars les plus horribles.

Harry ne dit rien. Il appella simplement une serveuse et se commanda un café noir. Le silence s'était installé entre les deux homme. Mais pas un silence gêné, ni même silence parce qu'ils n'avaient rien à dire... Zacharias gardait le silence et toisait le brun, le mettant silencieusement au défi de rester à ses côtés.

Il s'empara de sa tasse de chocolat chaud et en regarda le contenu. Puis soupira. Il avait horreur du chocolat chaud, ça brûlait... c'était trop chaud justement. Lui préférait de loin commander un whisky pur feu quand il venait ici. Ô, ils avaient l'air malin, Theodore et lui. Deux glands assis dans un coin... l'un ingurgitant une chope de Whisky pur feu quand l'autre siroté un simple chocolat chaud. Mais ils s'en moquaient... s'intéresser à l'avis des autres était de loin la dernière préoccupation des deux hommes.


Il gémit. Il posa ses mains sur les cartons qui le surplombaient et s'aida de leur présence pour se relever. A peine fût il debout qu'il retombait lourdemment et douloureusement au sol, grimaçant de douleur.

Il avait déjà, avant, du mal à se relever et rester debout... à présent ça serait encore plus difficile, pensa-t-il à raison. Instinctivement, Theodore leva sa main vers son dos et glissa ses doigts sur ce dernier... frisson d'horreur et de douleur. Ca faisait mal.

Zach arriverait. Ca faisait moins mal déjà. Mais quand ? Il se souvenait, encore, de cette sensation de brûlure ressentie lorsque Sheep lui avait charcuté, gentiment, le dos. Il avait mal. Mal comme jamais.

"Un homme blond entre dans la librairie, faisant tinter une petite cloche et sursauter Theodore qui rangeait quelques livres, une plume à la bouche et toujours aussi décoiffé que ce à quoi le nouveau venu était habitué. Zacharias sourit à cette vue, Nott restait fidèle à lui-même, il était bien le seul d'ailleurs.

- Theodore, appella-t-il, plus pour la forme que pour être remarqué.
- Fou moi la paix, Smith, grogna le travailleur en retour. Je ne veux plus te voir et encore moins t'aider.
- Mais alleeeeez.

Theodore ne lui répondait pas, se contentant de lui tourner le dos et de se remettre au travail. Le silence était la meilleure des réponses, celle qui montrait le mieux qu'il resterait sur sa position, quoi qu'il lui en coûte et quoi qu'en dise l'agaçant visiteur. Pourtant, au moment où l'ancien blaireau lui attrapa le poigné, le serra au point de lui faire mal (intentionnellement ou non ?), le brun se tourna violemment pour lui cracher :

- Va te faire foutre.
- Mais pourquoi tu veux pas, s'étonna le blond. Tu m'appréciais avant.
- Je t'appréciais comme tu l'as dit : c'est finit. Et je ne veux pas parce tu es un petit con, casse pied, enquiquineur de première, narcissique... j'ai une idée ! Demande à quelqu'un d'autre.
- Mais c'est de TOI dont j'ai besoin et... envie, avoua-t-il. Pas de quelqu'un d'autre ; de toi.
- Rien à faire, coupa le brun. J'ai du boulot. Adieu.

Une fois n'est pas coutume, Zacharias avait décidé de l'ignorer lui et ses souhaits à deux mornilles. Et heureusement. Quelques minutes, silencieuses, plus tard, un sale gosse courrait dans la librairie, bousculant l'échelle au passage. Le diable disparut ensuite, mais le méfait était commis.

Theodore, sentant son équilibre déjà bien précaire disparaitre, lâcha la pile de livres. Zacharias n'eut pas à réfléchir, ce qu'il fit était instinctif. Il oublia totalement la pluie de livres et attrapa sa baguette pour ralentir la chute du brun.

- Ne va pas croire que c'était pour te forcer à m'aider, sourit Zacharias, se défendant d'emblée. J'ai besoin de toi... mais je veux que tu sois consentant !
- Abruti, sourit malgré tout Theodore en se redressant.
- Ca me va si bien.

Les deux hommes se regardaient sans dire mots. Que pouvaient-ils dire, après tout. Après des années de silence ? Après des années à se lancer de simples piques et vacheries en pleine figure ? Que pouvaient-ils dire ou faire ?

- C'est d'accord, souffla enfin Theodore. Mais ne va pas croire que c'est pour te remercier...
- Ne t'en fais pas je m'en doutais... c'est pour le plaisir d'être avec moi.
- Crétin."

Il sourit.


- Zacharias, appelle l'homme à lunettes. Parle moi.
- La seule chose que je veux te dire là, tu vois... c'est que tu m'emmerdes.

Il sourit au brun mais... le survivant aurait presque envie de se lever et partir après avoir laissé l'argent sur la table. Le blond était sous sauf rassurant à cet instant.

- Et... pourquoi ?
- Tu n'as pas à décider si Theodore avait à vivre ou... ou...

Etrangement, c'est tout autre chose qu'il vit alors dans son regard. Ce n'est plus comme, une seconde plus tôt, la colère à son encontre, non... c'était plutôt...

- Tu pleures, bafouille-t-il. Mais... Zach.
- Smith pour toi.

Et sur ce, il se leva et partit sans mettre la main dans sa poche et payer. Zacharias marcha, le plus dignement qu'il pouvait le faire avec des larmes pleins les yeux, et claqua la porte.


Liam regarda son verre et le bu d'une traite. Au moins Theodore avait-il bon goût. Il se sentit grandir et dû changer de vêtement. Quand il se vit dans le miroir, il sourit. Il tromperait n'importe qui : la ressemblance était parfaite.


Resté seul dans le café, Potter n'en revenait toujours pas. Smith pleurait-il réellement ou avait-il mal vu ? Jamais son cerveau, aussi atrophié soit-il, n'aurait pu trouver le courage de faire pleurer le blond. Donc si ce n'était une invention... c'était une réalité.

Il commença alors à regretter sa décision. Zacharias été éxécrable dans sa souffrance et dans sa peur. Pire que de coutume, ce qui n'était pas une chose aisée.

Plus surprenant encore... Merlin ! Mais il pleurait là !


SB