Chère lectrice et cher lecteur, après presque une semaine d'attente, voici la suite du week-end ^^. Ben oui je vais quand même le finir ce week-end.

allez petit tour des Reviews avant tout :

S-Lay L : ben tu sais trop de plaisir fait souffrir chez les mecs ^^. Eren lui en veut, mais il veut tellement réussir dans la vie quelque chose, qu'il essaye de faire abstraction.

P'titeLilith : "Levi" sort de ce corps lol. Difficile de s'en remettre ou pas. Faut voir ce qui va se passer ci-dessous.

Lolosawyer : Il est trop souvent le gentil Erwin. Moi quand je regarde l'animé ou je lis le manga, il me fait penser à un sadique ^^. Du coup j'ai décidé pour une fois de lui faire porter le rôle du vilain pas beau lol.

Dreadaeleon : Levi a été le jouet d'Erwin, mais a su prendre la large. Erwin cherche par tous les moyens à se venger.

Attention ceci a été rédigé en étant en partie dans la tête d'un jeune adulte. Forcément ce sera le bordel ^^. Au programme des doutes et beaucoup de tendresse à la manière bisounours lol. Profitez en bien, le véritable Levi reviendra au prochain chapitre (ben oui quoi, j'vais pas le faire passer pour un nounours toute l'histoire ^^). Lemon au mot un peu cru pour les âmes sensibles ^^.

Bonne lecture


Chapitre 6

6 juillet 2014

Mon cher journal,

Je ne sais pas encore comment j'ai fait pour me retrouver dans le lit de Levi. La dernière fois j'étais sur le canapé avec lui en train de regarder la télé.

La drogue a l'air d'avoir disparu de mon corps, je me sens beaucoup mieux. Enfin pour le moment car en me réveillant ce matin, j'ai osé jeté un oeil sur mon portable qui était sur la table de chevet. Quelle horreur de constater que j'avais une vingtaine d'appels en absence et autant de SMS, si ce n'était pas plus de la part de Mikasa. Comme d'habitude de mes parents que dalle. C'est là qu'on voit toute l'importance que l'on peut avoir pour les parents.

Tout en parcourant les messages qui au fur et à mesure de la lecture devenait menaçant, je sentis des yeux au-dessus de moi.

Le bond que j'ai fait quand j'ai vu que c'était Levi qui lisait en même temps que moi les messages.

- C'est ta soeur ?

- Oui. Comme y avait personne pour le week-end à la maison, je n'ai pas laissé de mots. Mais apparemment elle est rentrée plus tôt que prévu.

Au même moment mon portable vibra. C'était de nouveau Mikasa. Je n'ai pas eu le temps de décrocher, que Levi s'en est emparé et a décroché à ma place.

- Eren ! Enfin tu décroches. t'es où ? Rentre à la maison tout de suite.

- Ecoutes gamine. Eren est pris pour le week-end par le boulot. Il ne rentrera que quand il aura finit. Pas la peine de le harceler comme ça. Je me suis fait comprendre ?

Il n'a pas laissé le temps à Mikasa de répondre qu'il lui a littéralement raccroché au nez et a coupé mon portable.

- Non, mais de quoi elle se mêle celle là. T'es majeur que je sache.

Je le regarde interloqué, mon journal. Il a raccroché au nez de ma soeur et déjà dans ma tête, j'imagine les pires représailles de sa part quand je rentrerai.

- Levi, t'aurais pas dû faire ça. Tu sais pas de quoi elle est capable, lui dis-je blanc comme un linge

- Tsk, qu'elle ose ne serait-se lever le petit doigt et on verra qui mord le plus. Eren, les filles si tu les mets pas au pas dès le départ c'est cause perdue. C'est pour ça que je préfère les mecs. Ils sont moins chiants.

- Euh c'est pas ça le problème. Toi tu risqueras peut-être rien, mais moi, j'vais vivre l'enfer au moins une semaine.

- Putain Eren, faut que tu arrêtes de te faire marcher dessus. Tu dois t'imposer sinon tu n'arriveras à rien.

- Ca je le savais déjà. Merci de m'enterrer un peu plus.

- C'est pas pour t'enterrer. Mais le fait que tu sois si fragile de caractère, regarde ce qui a faillit arriver vendredi soir.

Levi a touché un point sensible. Je me suis mis aussitôt en mode auto défense. Je me suis levé pour quitter la chambre. Je ne pouvais pas lui faire face encore pour ce qui s'était passé. Je ressens encore une forte honte en moi d'avoir était si faible et qu'il ait dû intervenir.

Mais Levi en a décidé autrement car il me rattrape aisément par le poignet et me serre contre lui. Je l'entends s'excuser à mon oreille. Je n'ose le croire. Je me retourne et je le fixe avec des yeux interrogateurs. Je lui demande pourquoi il s'excuse car c'est moi qui n'est pas était vigilant. Lui il se reproche de m'avoir livré en pâture.

Ma tête va exploser là. faut que je fasse le point sur ma vie depuis 3 semaines :

J'ai décroché un job d'homme à tout faire surtout les tâches les plus ingrates

j'ai un patron qui est plus que maniaque et exigeant

je me suis retrouvé impliqué dans une soirée de charité où deux hommes apparemment me voulaient et dont l'un m'a volé mon premier baisé

je veux prouver mes aptitudes pour faire un bon négociateur

Le patron accepte et me programme une formation intense qui finit par une partie de jambe en l'air.

depuis une semaine, je me fais sauter par ce patron soit disant pour me préparer au pire

vendredi soir je n'ai pas été assez prudent et j'ai faillit finir violé

on est dimanche et je m'engueule avec le dit patron comme un vieux couple….

Qu'elle est ma véritable relation avec Levi ? Je le fixe le regard perdu dans le vide

- Oy gamin, ça va?

- Non ça va pas. Rien ne va.

- Hein! Comment ça? Qu'est ce qui ne va pas ? T'as besoin que je rappelle le toubib?

- Nonnnnnnn ! J'ai besoin de prendre l'air. Je dois remettre mes idées au clair. C'est pas normal tout ça.

- Eh Eren! Qu'est ce qui n'est pas normal ? Putain arrête tes conneries, tu commences à me faire flipper la.

J'arrive à m'extraire de ses bras et je fonce à la salle de bain. Je fais couler de l'eau froide. Cela fait du bien. Je me demande pourquoi j'en viens à me poser la question de ce que je suis pour Levi. Je vois pas pourquoi je me la pose. Il est mon patron et moi son subordonné.

Mais qu'est-ce qui me prend ? C'est pas normal que je pense comme ça.

Allez Eren, inspire profondément, expire. Inspire, expire.

Je dois vraiment avoir un grain pour me poser des questions comme ça.

Il faut que je rentre chez moi. Je dois rester loin de Levi. Il perturbe trop mes émotions. Mais de penser que je vais m'éloigner de lui même qu'un peu, me rend bizarre. J'ai l'impression de déprimer d'un coup.

Qu'est ce qui m'arrive ?

Je me remets à penser à mes rapports avec Levi et je me mets à rougir jusqu'aux oreilles. Mon coeur s'emballe. C'est pas bon tout ça.

Je sors rapidement de la salle de bain, je me sèche et enfile un boxer propre. Je prends mon téléphone. Je regarde vers le salon, Levi est occupé dans la lecture de ses mails. Même un dimanche faut qu'il travaille. J'ai une envie d'éteindre son ordinateur.

Non, non, non faut que je me calme.

Je décide d'envoyer un sms à Armin. Faut que je lui demande conseil.

A Armin :

Salut vieille branche, comment ça va?

Je patiente tranquillement, même si au fond de moi je ne suis pas tranquille. Ca bouillonne en moi. Je n'arrive pas à tenir en place. Mon téléphone vibre.

De Armin :

Ah un revenant! Ca fait longtemps. Comment va ?

A Armin :

Pas très bien et toi?

De Armin :

Super, Reiner a trouvé un appart plus grand pour nous. Raconte toi ?

A Armin :

J'ai un souci. J'couche avec mon patron.

De Armin :

Quoi? T'as viré de bord et tu me le dis que maintenant?

De Armin :

Non mais attends, ton patron ? T'es amoureux de ton boss ?

A Armin :

Non! Enfin je pense pas. C'est compliqué.

De Armin :

Raconte tout et oublie rien.

A Armin :

il m'a embrassé un soir et j'ai finit dans son lit. Mais c'est lui qui a commencé.

De Armin :

Ouais peut être. T'as aimé ? Tu lui as mise ou il te l'a mise ?

Merde connerie de faites. J'aurais pas dû lui en parler finalement. Qu'est ce que je peux lui répondre. Je jette un oeil vers le salon et Levi est toujours affairé sur son PC.

A Armin :

C'est lui qui l'as mise et à moins d'être sado, ça fait mal.

De Armin :

MDR. Vous l'avez fait combien de fois ?

A Armin :

Tous les jours depuis 1 semaine.

De Armin :

Donc t'aimes les queues. Maintenant est-ce que tu ressens quelque chose pour lui ?

A Armin :

J'en sais rien. C'est embrouillé dans ma tête.

De Armin :

Comment ça ?

A Armin :

Ben, je me dis que je suis pas bien dans ma tête pour faire ça et quand je pense à m'éloigner, je déprime.

De Armin :

Et lui est-ce qu'il t'aime ?

A Armin :

Je pense pas.

De Armin :

T'as un sérieux problème alors.

Faut que tu saches rapidement.

Par contre pour toi c'est clair que t'es accro.

Tu sais ça se commande pas ce genre de chose . Allez tiens moi au jus. Je te laisse Reiner me fait son show :).

Bon je suis pas plus avancé qu'avant. Ma tête est lourde, très lourde avec toutes ses questions. Je lève la tête et je ne vois plus Levi. Je n'ai pas le temps de me retourner que je sens deux bras m'encercler.

- Je croyais que le portable devait rester éteint.

- Parles pour toi tu étais sur ton PC.

- Tu es parti en me plantant la, je te rappelles. Mais dis voir, c'est qui ce Armin ? Il a l'air d'en savoir des choses sur les queues.

- Je…. je …. jevoispasdequoituparles.

- Hum, fait pas l'innocent, ça fait 5 min que je lis derrière toi vos échanges. Alors comme ça t'as toujours mal ? Pourtant c'est pas ce que tes cris me disent à chaque fois et t'as pas l'air de ne pas aimer.

Je vire au cramoisi. Il ose parler sexe comme on parle de recette de cuisine.

- D'ailleurs, que dirais-tu si on recommençait maintenant pour voir si cela te fait vraiment mal?

- Euh…

- Tu ne dis pas non apparemment. Jouons un peu. On va prendre tout notre temps.

Je sens son souffle chaud près de mon oreille et cela me donne des frissons.

Mon journal ce qui va suivre n'est pas pour tes chastes pages.

Il dépose de nombreux baisers derrière mon oreille, sur ma nuque, en haut du dos. Eh oui j'avais oublié de m'habiller. Ses mains me tiennent par la taille, m'empêchant de bouger. Ses pouces font des cercles autour de mes reins. Sa langue se ballade le long de ma colonne vertébrale. Je me sens fondre.

Comment dire non. Je suis définitivement une cause perdu, mais tant pis, car j'aime ce qu'il me fait.

Il me pousse vers l'avant et je me retrouve sur le ventre. Il se met à califourchon sur mes fesses. Quand il se penche, je sens quelque chose de dur. Non, ne me dit pas qu'il a déjà une érection ?

Ses mains parcourent mon dos. Je me détend un peu plus à chaque passage de ses doigts de fée. J'adore ses massages. Il est vraiment doué en tout. C'est un dieu.

Sa langue dessine des cercles là où ses mains sont passées. Je me mets à frissonner de pur bonheur et je laisse passer de ma bouche un gémissement.

Sa bouche se rapproche de mon oreille.

- Alors Eren, tu veux toujours que j'arrête ?

- Non, lui soupire-je

C'est tellement bon que je n'ai pas envie que cela s'arrête.

Il frotte son érection contre mes fesses. Je sens que la mienne gonfle de plus en plus. Il me torture lentement. Une de ses mains vient caresser l'entrée de mon intimité. Mon bassin bouge de lui même. Il se retire de sur moi. Je laisse passer une plainte. J'ai aussitôt froid. Mais cela ne dure pas longtemps, car déjà il me retourne et se remet à califourchon. Cette fois ses fesses se frottent à mon sexe tendu. Il soupire. Il ne sourit pas. Non ça c'est pas son truc, mais ses yeux trahissent son bonheur. Nos regards sont tous les deux accrochés l'un à l'autre.

Il m'embrasse tendrement et je lui réponds. Je le laisse parcourir ma bouche avec sa langue. C'est si divin. Ses mains caressent mes joues. Il est si tendre avec moi que sans m'en rendre vraiment compte, une larme coule le long de ma joue. Il l'a remarque. Sa langue suis le sillon jusqu'à mon oeil. Je ferme la paupière et il y dépose un doux baiser. Ses mains descendent lentement le long de ma gorge, sur mon torse. Il s'arrête sur mes tétons qu'il pince légèrement. Ma réaction est immédiate. Je me cambre et gémis. Je sens un sourire sur mon torse. Mes réactions ont l'air de plaire à Levi. Il se met à me lécher les deux bourgeons tendus. Je trouve qu'il fait de plus en plus chaud. Mon sexe est de plus en plus dur.

Instinctivement mes mains vont dans ses cheveux et lui pressent légèrement la tête pour qu'il descende encore plus bas. Il comprend ma demande et descend. Mais trop lentement à mon goût. Il s'arrête à mon nombril qu'il lèche avidement.

Trois de ses doigts viennent dans ma bouche. Je les suce longuement. Quand ils sont assez humides à son goût, il les retire. Il écarte mes jambes et se place entre elles.

Il se mets à me lécher le bout du gland. Je me cambre à nouveau et cris de plaisir. Il en profite pour insérer un doigt dans mon intimité. Je ne le sens pas tellement je suis détendu. Il ne tarde pas à faire entrer un deuxième. Il entame aussitôt un mouvement de ciseau. Le troisième doigt les rejoint rapidement. Sa bouche a gobé tout mon sexe et il le pompe sans retenu. Je n'en peux plus. J'ai l'impression de mourir de plaisir.

- Le...vi…. Je vais…..plus ...tenir.

Sans répondre ouvertement, sa bouche quitte mon sexe et ses doigts mon intimité. Je profite du peu de répis, pour essayer de reprendre mon souffle, mais sa bouche vient prendre possession de la mienne. J'arrive malgré le magma qui brûle en moi à lui saisir son sexe et à entamer un mouvement de va et vient rapide. Il est aussi tendu que moi. Il me fait lâcher, soulève mon bassin. Il le présente à l'entrée de mon intimité et entre rapidement jusqu'à la garde.

Il m'a tellement détendu que je ne ressents que bonheur à l'état pur. Il lâche un râle de plaisir.

Il commence tout de suite un mouvement lent. Il se retire très lentement pour revenir avec force. Il tape rapidement contre ma prostate et m'arrache des hurlements de joie. Je deviens complètement fou, tellement c'est bon.

- Tu vois Eren….. C'est ça que j'aime chez toi….. Tes réactions…. quand je t'excite…. ta timidité…. tes gémissements…. ta peau…. ton cul…. ton sexe….ton innocence….. J'aime vraiment tout chez toi.

Il me disait ses paroles tout en me pilonnant de plus en plus vite. Mon cerveau les enregistre sans les comprendre sur le moment. Je me sens arriver au bout. Je vais bientôt jouir. Je crois que lui aussi vu la vitesse à laquelle il se déchaîne en moi.

- Le...vi…

- Bor..del….. Eren je t'aime.

Il me lance ça au même moment où il lâche sa semence en moi. J'écarquille les yeux et mon sexe se libère sur nos ventres.

Il se laisse tomber sur moi. Nous sommes tout les deux essoufflés. Mes bras viennent le serrer contre moi. Je ne veux pas le lâcher.

Il se retire, mais reste sur mon torse. Nos respirations commencent à se calmer. Je réalise toujours pas. Il m'a bien dit "je t'aime" ? J'ai pas rêvé ?

- Levi ?

- Chut gamin, ne gâche rien.

Il dépose un baiser dans mon cou.

Au secours mon journal, qu'est ce que je vais faire? Mon patron m'aime vraiment!

Le 06 juillet 2012,

La journée a super mal commencé. Eren a eu l'air de très mauvaise humeur. Est-ce parce qu'il m'en veut pour vendredi soir? J'en sais foutrement rien. Bon il y a je pense le fait que j'ai chopé son portable pour décrocher et répondre à sa connasse de soeur de lui foutre la paix. Putain de famille qu'il a.

Il s'est levé et j'ai voulu le rattraper, mais il a finit par s'isoler dans la salle de bain. J'entends l'eau de la douche. J'en profite pour verrouiller l'accès à l'ascenseur.

Je m'installe devant mon PC histoire de modifier mon planning de lundi.

Je le vois sortir de la salle de bain. Il est en boxer et s'assoit en tailleur sur le lit. Putain, il est bandant dans cette position, ses cheveux encore un peu humide.

J'en reviens toujours pas de réagir comme ça pour un gosse. Je pensais vraiment pas tomber à nouveau amoureux. Quoique avec l'autre ordure, je parlerai plutôt d'erreur de jeunesse.

Tient, Eren a rallumé son portable. Il me jette un coup d'oeil et je fais comme si j'étais occupé. Il s'active à envoyer des SMS. Si jamais il ose contacter sa pimbêche de soeur, je le fais passer par la fenêtre.

Je me lève et me dirige discrètement vers la chambre. Il ne me remarque même pas. Je m'installe derrière lui et je passe en mode curieux. Il échange des SMS avec un certain Armin.

"c'est lui qui me l'a mise", " ça fait mal", "t'aime les queues"

Putain le gosse parle de nous à un étranger.

Soudain je vois que l'autre lui demande s'il m'aime. Eren répond qu'il ne sait pas. L'autre lui demande aussitôt si moi je l'aime et là je tombe des nus en lisant sa réponse. Il ne pense pas que je l'aime. Bordel, et ce qui se passe entre nous, c'est quoi pour lui de la merde peut être. Comme ça il pense que je ne l'aime pas. Bon ben va falloir employer les grands moyens. Si après il comprend pas, alors je l'attacherai au lit et abuserai de lui jusqu'à ce qu'il comprenne et qu'il ne puisse vraiment plus se passer une seconde de moi.

Je n'hésite pas et l'emprisonne dans mes bras. Mes lèvres s'attaquent à son cou. Il est d'abord réticent. Mes mains lui massent les reins. Il commence à se détendre. Je vais tellement le détendre qu'il ne me sentira même pas le pénétrer tout à l'heure. Rien que d'y penser, mon sexe se redresse. Patience, ton tour viendra en temps et heure.

Je torture lentement Eren avec mes mains et ma bouche. Je le retourne et me frotte volontairement à son sexe. Je vois dans ses yeux de l'extase. Oh mais mon petit agneau, tu vas voir où je vais t'emmener. Tu m'en redemanderas.

Je descend lentement vers son sexe avec ma bouche. Je sais que c'est ça qu'il veut. Il pousse avec ses mains ma tête.

Pour cette fois-ci je ne lui tiendrais pas rigueur d'être passif. La prochaine fois, il devra me satisfaire entièrement. Pendant qu'il humidifie mes doigts, je le taquine avec ma langue.

Je lui lève un peu les hanches et je glisse un doigt. Hum que c'est agréable. Il n'est même pas tendu. Apparemment je l'ai bien préparé. Je n'hésite pas à lui en mettre un deuxième, puis rapidement le troisième. Oh putain que c'est bon, il se détend tellement vite, que mon sexe palpite de plus en plus. Il est déjà lui même au bord de la rupture. Il est temps de passer au chose sérieuse, ma bouche quitte son sexe non sans l'aspirer à fond une dernière fois, mes doigts sortent de son trou. Je capture sa bouche et je m'enfonce au plus profond. Je me retiens de crier de bonheur, tellement la plénitude est au rendez-vous. Je suis au paradis du cul. J'ai du mal à me retenir.

Je prends quand même mon temps et je lui susurre à l'oreille tout en m'enfonçant à chaque fois un peu plus profondément en lui ce que je pense de lui. Puis au moment où j'éjacule en lui je lui lâche un "je t'aime". Je le vois ouvrir grand les yeux et il me rejoint aussitôt.

Mission accomplit. Je crois qu'il a comprit. Je m'effondre en sueur et essoufflé sur lui. Je reste un moment sans bouger, il m'entoure de ses bras. Je finis par me retirer avant que cela se resserre, mais je ne bouge pas de sur lui, je suis bien. Il veut me dire quelque chose ou plutôt me poser une question, mais je l'en empêche. Je ne me répéterai pas, ce n'est pas mon genre.

On reste un long moment dans cette position. J'entends soudain son estomac le rappeler à l'ordre. Je redresse ma tête et le regarde rougir. Moi aussi je commence à avoir faim. Il ne doit pas être loin de midi. Je me lève et je le tire vers la salle de bain. Il ne résiste pas et me suit. On prend rapidement une douche. On s'habille rapidement. Je lui propose d'aller manger à l'extérieur. J'ai une petite idée où on pourrait bien manger et être tranquille. Il nous faut une heure pour y arriver. C'est une auberge où la cuisine est simple mais très bonne. Je lui dis de prendre ce qu'il a envie.

Il ressemble à un gosse qu'on emmène au parc d'attraction. C'est fou comme on peut lire comme dans un livre ouvert. Décidément, je m'attache de plus en plus à lui.

Prochaine étape : le faire emménager à l'appart.