Bonjour les gens !

Je suis désolée pour cette absence. J'ai été prendre le soleil dans un camping. Ce qui veut dire pas d'ordinateur. Ni d'Internet.

J'ai une question pour vous. Voilà, en fait je manque d'inspiration. Alors je voudrais que vous me donniez des exemples de couples qui vous feraient plaisir. Ca peut être une fanfiction sur P. Jackson ou Harry Potter ou Twilight... Comme vous voulez. Je prendrai vous suggestions en compte et si elles m'inspirent, j'en ferai des histoires.

J'ai commencé un nouvelle histoire depuis peu, "Complications". C'est encore une Apollon/Percy. J'espère qu'elle vous plaira.

Vos reviews me font toujours super plaisir et je remercie fye-86 et Mai96 de m'en laisser une à chaque chapitre. C'est important pour moi de savoir que mon histoire vous plait toujours. Et, heu... non je ne crois pas qu'il y aura de méchant. C'est une histoire toute gentille ciblée sur le sentiment d'amour à sens unique qu'éprouvent Percy et Apollon.

Percy Jackson n'est -malheureusement- toujours pas à moi..

La suite de l'histoire:


Depuis toujours, j'attendais...

PdV Percy

Les rayons du soleil passant à travers les fentes des volets vinrent déranger mes yeux endormis. Regardant le réveil, je soufflai de découragement. Bon, pas de petit-déjeuner aujourd'hui. Encore une fois.

Je voulus m'habiller, ce qui aurait été une bonne idée si je savais où j'avais mis mes vêtements. Des morceaux de mon armure étaient éparpillés dans le bungalow. Des paquets de bonbons et plaquettes de chocolat jonchaient le sol. Un short était en boule au bout de mon lit. C'était un bon début. Ensuite... Sous mon lit, une chaussure. Bien ! J'avançais. A ce train-là, je pouvais être prêt avant la fin de la journée. J'ouvris mon armoire et pris un sweat au hasard. L'autre chaussure ? Dans mon tiroir à chaussettes.

Je me dirigeai vers la sortie, puis regardai derrière moi. Je gémis avec abattement lorsque je me rendis vraiment compte du désordre qui régnait dans le bungalow. Je ne savais pas comment je faisais pour toujours laisser cette pagaille après mon passage. Enfin c'est vrai que je ne rangeais pas tout le temps mais... A chaque fois je me laissais dépasser par le bric-à-brac qui encombrait l'espace et remettais le rangement à un autre moment. Comme aujourd'hui. Heureusement que Tyson passait par là quelquefois et avec ses gants de caoutchouc rose, mettait un peu d'ordre dans notre cabine. Me résignant à devoir ranger -plus tard- je sortis.

OoOoOoOoO

Monsieur D. invita les chefs de bungalow à se réunir dans la Grande Maison, afin de parler de la visite prochaine des dieux. Enfin, il ne formula pas sa demande de cette manière. "Monsieur Johnson, allez chercher vos petits camarades pathétiques et ramenez les ici, j'ai été chargé du graaaand honneur de vous donner les principales recommandations pour la visite de notre merveilleuse famille. " Ce fut plutôt ça.

Et nous voilà maintenant, attablés, jouant à la belote. Que la vie est belle.

"Vos parents passeront la nuit avec vous, dans leurs bungalow respectifs. Nous pourront organiser des activités afin que vous et vos frères et soeurs vous familiarisiez avec eux. Il est très important que... ambiance... table..."

Les paroles de Chiron se perdirent dans le bâillement ennuyé que je lâchai. Je tentai de me reconnecter à la conversation mais mes neurones protestèrent et j'abandonnai. Pour passer le temps, je regardai par la fenêtre, espèrant sans doute découvrir quelque chose qui me sauverait de l'ennui. Ce fut lorsque je j'apercus un laurier, dans un coin du jardin, que mon rêve de cette nuit me revint en tête avec la violence d'un coup de poing.

J'ouvris les yeux, m'efforçant de contenir mon impatience. Un rêve. Mon coeur battit plus vite à l'idée de revoir encore mon Apollon. Je me trouvais dans la chambre, sur la plage. Une brise me caressa le visage et m'apporta un parfum d'amour et de chaleur. Sensation enivrante et merveilleuse. Allongé dans le lit aux draps de soie, je contemplai la mer dans toute sa splendeur. Les vagues qui se fracassaient sur la plage provoquèrent en moi un étonnant sentiment de sérénité et de calme. Dans cette chambre, je me sentais chez moi, comme si elle avait été conçue spécialement pour accueillir et bercer l'amour que je ressentais envers Apollon. En pensant à lui, je m'aperçus qu'il n'était pas dans la chambre. Je fus un peu déçu: c'était la première fois que j'étais dans ce lit sans qu'il soit à côté de moi, me disant des mots qui réchauffaient mon coeur ou m'embrassant. Sans lui, la merveilleuse pièce avait un goût de vide et d'éteint, comme s'il manquait la présence lumineuse qui emplissait l'espace ou la petite flamme qui symbolisait la vie de cette chambre. Sans lui, j'étais comme la chambre, vide et triste.

Puisqu'il fallait bien faire passer le temps jusqu'à ce que je me réveille, j'explorai un peu la chambre. Le sol et les colonnes de marbre étaient glacés sous ma main, contrairement aux voilages du lit, doux et chauds. Dans les tiroirs d'un imposant bureau placé dans un coin de la chambre, je trouvais divers bijoux en or ou en perles, en diamants ou opales. Ils semblaient étinceler dans ma main. Diverses partitions étaient étalées sur le bureau, ainsi que moult gadgets inutiles. Levant les yeux, je vis alors la plus magnifique chose qui soit. Le soleil me balançait fièrement ses plus belles couleurs. Le ciel était éclaboussé de violet, orange et autre rose. Comme attiré par ce camaïeu de splendeurs, je sortis de la chambre, m'aventurant sur la plage. Le sable chaud me chatouilla les orteils. Je continuai mon chemin. Une mélodie résonna alors sur la plage. Elle fit apparaître dans ma tête des images que me bouleversèrent: Apollon m'embrassant, Apollon et moi, penchés sur un bébé aux cheveux blonds, Apollon me calinant. C'était magnifique. La mélodie me racontait une histoire, des scènes d'amour entre Apollon et moi. Je vis un homme, assis sur un rocher. Il tenait une lyre entre ses doigts grâcieux, d'où naissait la mélodie. Je m'approchai jusqu'à pouvoir le toucher, ce que je fis. Je posai ma main sur son épaule, brûlante. Mon coeur battait la chamade, j'avais l'impression qu'il allait s'échapper de ma cage thoracique. Un cocktail d'émotions m'envahit; amour et impatience, insécurité et angoisse, soulagement et passion. Il arrêta de jouer. Il se retourna. Il me regarda.

Fusion parfaite.

Je me perdis dans le bleu de ses yeux, si profond, si doux. Son sourire sembla éclairer mes pensées les plus moroses, il illumina mon coeur.

C'était lui.

Dans mes pensées résonna ce mot si simple et pourtant si important, comme porteur d'un message de bonheur.

Lui

Lui

Lui

Lui

Pris d'une fougue qui m'était jusque là inconnue, je me jetais sur ses lèvres. D'abord surpris, Apollon m'enlaça et répondit à mon baiser. C'était amoureux. C'était doux. C'était intime. Le baiser d'un amant pour son amour. Le baiser le plus émouvant qu'on avait jamais partagé. J'était si ému par la douceur et la sincérité de ce baiser que les larmes coulaient sur mes joues.

Bonheur.

Il passa ses mains sous mon T-shirt, enflamma mon corps. Mes mains errèrent sur son corps magnifique, vêtu d'un khiton blanc. D'un claquement de doigts, il nous déshabilla. Je ne ressentais aucune gêne face à ce regard amoureux. Il m'allongea sur le sol. Il embrassa tout mon corps, me caressa. Je lui faisais entièrement confiance. Je m'offrai à lui. Il ne me fit pas l'amour, à ma grande déception. «Non. Pas en rêve. Je veux que ça soit réel. » Il se contenta de me masturber avec douceur, avalant mes gémissements de ses lèvres.

« Réveille-toi, mon amour, il est temps. »

Quand j'ouvis les yeux, je vis que la salle vide. Je m'étais endormi ! J'avais fait deux fois le même rêve. Cette nuit et pendant la réunion. J'adressais une prière silencieuse à Morphée pour le remercier de m'avoir permis de revivre ce songe qui m'avait bouleversé. Monsieur D. entra dans la salle et s'assit en face de moi.

« J'ai comme l'impression, que vous n'avez pas suivi grand chose du petit discours de Chiron, n'est-ce pas ? me demanda-t-il avec un petit sourire narquois. Remarquez, je vous comprends, il n'y avait rien de très passionnant là-dedans...

-Je suis désolé, je me suis endormi... Je ne voulais pas manquer de respect à Chiron. »

Monsieur D. m'étonnait. Il me parlait normalement ! D'habitude, quand il daignait m'adresser la parole, c'était pour sortir sarcasmes sur sarcasmes, remarques désobligeantes et sarcasmes.

« Je crois, pour avoir lu vos pensées, que vous faisiez un rêve bien... agréable ? »

Je sentis une grande colère s'emparer de moi. Il n'avait pas le droit ! Il n'avait pas le droit de voir mon rêve ! Il était à moi ! C'était privé et intime, c'était tous les sentiments que j'éprouvais pour Apollon qu'il avait vu !

« Calmez-vous Peter. Je n'ai pas vu le rêve en entier. Quand j'ai vu de quoi il retournait, je suis sorti de votre tête. Il vous appartient, je n'avais pas l'intention de vous offenser. Mais je voulais juste vous dire : n'espèrez pas trop d'Apollon. Même si un jour il s'interesse à vous, il y a des chances que ce soit éphémère. C'est un dieu après tout. Je ne veux pas vous décourager en disant ça, je veux juste vous protèger. Parce que malgré ce que je laisse apparaître, je m'inquiète pour vous. Je vais vous laisser maintenant. Au fait, si jamais ce que je vous ai dit ressort de cette pièce, vous aurez affaire à moi Persée Jackson. »

Il se leva et me laissa seul.

Toute l'euphorie que j'avais ressentie pendant mon rêve avait disparu. Un poignard avait transpercé mon coeur. Monsieur D. avait raison après tout. Pourquoi est-ce qu'Apollon s'intéresserait à moi, pauvre mortel ? Et s'il le faisait, pourquoi serais-je plus qu'une conquête dont il avait l'habitude ?

Le coeur lourd et l'âme en peine, je sortis de la Grande Maison d'un pas traînant et me dirigeai vers le lac. Peut-être qu'une petite baignade effacerait ma morosité et mon mal-être.


Voilà un chapitre un peu plus long que les précédents. J'ai adoré écrire le rêve de Percy, je l'ai trouvé très émouvant.

Si vous avez quelque chose à dire, review !

Bisous Bisous

PoisonEcarlate