Bonjour bonjour ! Je n'ai pas vraiment eu autant l'occasion d'écrire que je l'aurais voulu, ces derniers temps...principalement parce que je suis en ce moment en vacances à la montagne. Donc bon : comme je suis sur les pistes toute la journée, pour écrire, ça se complique. Mais peu importe, puisque le nouveau chapitre est là, et que je rentre à la fin de la semaine.

Après cette parenthèse parfaitement inutile, je tiens à dire un grand MERCI à tous ceux qui m'ont laissé une review, ou mis en favoris. Franchement, à chaque fois que je regarde mes mail et que je vois que j'ai reçu un message de , ça me fait sourire comme une débile. Et quand je vois que c'est une review -ou mieux...une review positive !-, sincèrement, ça me réchauffe le coeur pour le reste de la journée. Ouais, rien que ça.

Sur ce...bonne lecture !


Tout s'était passé très rapidement. Harry et Draco reculaient instinctivement vers le fond de la pièce lorsqu'ils avaient entendu une voix derrière eux soufflé un sortilège de désillusion. Ils n'eurent guère le temps de se demander à qui appartenait la voix : au même moment, la porte de la salle des trophée s'ouvrait violemment. Dans l'embrasure de la porte, le clone de Harry se tenait droit, une expression de fureur sur le visage.

« Malefoy, qu'est ce que tu...? »

Son regard s'était posé sur le corps inerte qui gisait sur le sol. Il fronça les sourcils.

« Oh. Merde, alors, fit-il, visiblement plus ennuyé qu'autre chose. Ces connards ont réussi à le maîtriser. »

Il s'avança de quelques pas, afin d'être à la hauteur du double de Malefoy. Il lui donna un petit coup dans les côtes avec son pied, et lorsqu'il n'obtint aucune réaction, il renifla avec mépris.

« Ils l'ont sacrément amoché, observa le clone de Harry. J'aurais pas dû lui dire de prendre sa potion à la con. Il aurait été bien plus efficace sans. »

Là dessus, il sortit sa baguette de sa poche. Il la pointa sur le corps inerte, et marmonna un sort. Le double du Serpentard se mit alors à flotter à quelques centimètres du sol. Son corps évoquait celui d'une poupée désarticulée, avec sa tête ballottant de tous les côtés, ses jambes et ses bras s'agitant au grès de la direction dans laquelle le conduisait le double de Harry.

Ce dernier lâcha un soupir désapprobateur. Puis il scanna la pièce d'un dernier regard mauvais, avant de s'en aller avec le corps de Draco le suivant mollement.

Pendant tout ce temps, ni Harry ni Draco n'avaient osés lâcher le moindre mot. Ils avaient juste observé toute la scène, avec effroi et incompréhension.

« Oh bordel...lâcha le blond après qu'il fut sûr que le danger s'était suffisamment éloigné. On a eu chaud.

-Ouais, approuva Harry, le souffle court. Cette fois ci, j'ai bien crû qu'on allait y passer. »

Les deux jeunes hommes restèrent ainsi, immobiles, récupérant doucement de leurs émotions. Jusqu'à ce qu'un détail ne les frappe de plein fouet.

Draco hurla comme un goret promis à l'abattoir. Il fit un bon en avant dans la manoeuvre d'aller se plaquer contre le mur le plus proche, tandis que Harry se retournait en brandissant sa baguette, dans un geste très Gryffondoresque. Mais lorsqu'il vit la personne qui leur avait manifestement sauvé la vie, Draco se retrouva bouche bée. Le survivant observa la réaction avec incompréhension, sans changer de position pour autant.

« Toi ? Souffla le Serpentard, ébahi. C'est vraiment toi ?

-Oui et non, répondit calmement Théodore Nott, qui fixait la baguette que Harry pointait sur lui d'un air vaguement ennuyé. »

Harry roula des yeux.

« Oh non, dites moi que ce n'est pas encore un type qui va nous parler en énigme.

-Ce n'est pas dans mon intention, Potter, répliqua Théodore.

-Quoi ? Comment est-ce que tu connais mon nom ?

-Parce qu'on va à l'école ensemble, connard. »

Et effectivement, Harry se sentit très con l'espace d'une seconde. Soudain, le jeune homme lui était revenu à l'esprit. Théodore Nott : un élève de sixième années, tout comme lui et Draco, dans la maison Serpentard. S'il ne s'en était pas souvenu plus tôt, c'était simplement parce que le jeune homme était particulièrement discret.

Et très intelligent.

« Tu te souviens ? Fit Théodore lorsqu'il vit l'expression de Harry s'éclaircir.

-Oui ! s'empressa de répondre le Gryffondor. Tout à fait. Je suis...je suis désolé de...ne pas m'en être souvenu avant. »

Théodore haussa les épaules.

« Peu importe. De toute façon, comme je te l'ai dit je ne suis pas vraiment le Théodore que tu connais. »

L'affirmation laissa une expression perplexe sur le visage de Draco, qui avait jusque là semblé ravi de revoir un de ses camarade de Serpentard. Harry se contenta de rouler des yeux.

« D'accord...j'aurais dû me douter que c'était trop beau pour être vrai. Tu nous as laissé en vie pour nous tuer toi même, c'est ça ?

-Bien sûr. C'est pour ça que je tape la discussion avec vous depuis cinq minutes. J'aime bien connaître mes futurs victimes avant de les achever. »

Le regard de Draco passa de Harry -qui pointait toujours sa baguette sous le nez de Théodore, qui semblait de plus en plus ennuyé- à son camarade de Serpentard, sans qu'il ne trouve quoi que ce soit à dire.

« Alors quoi ? Fit le Gryffondor, suspicieux. T'es qui, exactement ? Qu'est ce que tu nous veux ?

-Je pense qu'au lieux de poser des questions stupides, tu devrais fermer ta grande bouche et écouter ce que j'ai à dire, répliqua calmement Théodore. »

Ce dernier nota que Harry semblait tout sauf convaincu, et ajouta donc, pour faire bonne mesure :

« Je vous ai sauvé la vie. Et en plus, ne me dit pas que tu n'es pas curieux d'en apprendre plus sur cet endroit ? »

Le commentaire fit mouche. Harry baissa sa baguette -quoique toujours avec une certaine prudence- et Draco observa Théodore l'air franchement intrigué.

« Bonne décision, approuva ce dernier avec un hochement de tête. Ne vous inquiétez pas. Je n'ai pas l'intention de vous faire le moindre mal c'est plutôt le contraire, en fait.

-Quoi ? Laissa échapper Draco, avec inquiétude. C'est quoi ça, encore ?

-C'est simplement que je trouve l'idée d'emmerder le Potter de ce monde très alléchante. »

Harry cligna des yeux. Il ouvrit la bouche, la referma, s'exécuta encore une fois. Il finit par abandonner l'idée de parler, et se pinça l'arête du nez, dans une tentative de se remettre les idées en place. Draco n'en menait pas large non plus. Il avait la même expression que si on l'avait jeté dans une rue du Londre moldu et qu'il devait prendre l'ascenseur par lui même.

« D'accord...d'accord, marmonna Harry. Est-ce qu'on pourrait tout reprendre depuis le début ? Parce que...parce que vous savez quoi ? J'en ai marre. J'en ai marre de ne rien piger du tout, et de tous ces...gens bizarres qui n'arrêtent pas de vouloir me buter pour je ne sais quelle raison.

-Ouais, approuva Draco d'une petite voix. Être menacé de mort, c'est le job de Potter, pas le mien. »

Théodore observa les deux jeunes hommes avec un regard qui semblait au premier coup d'oeil parfaitement neutre. Mais, si l'on regardait avec suffisamment d'attention, on pouvait clairement y déceler un petit quelque chose de calculateur.

Malheureusement, ni Draco ni Harry ne choisirent d'y prêter grande considération.

« Bien sûr. Je comprend, lâcha Théodore avec un léger hochement de tête. C'est vrai que pour vous, tout ça doit sembler assez...confus ?

-On peut dire ça comme ça, ouais, répliqua Draco.

-C'est pour cela que...je suppose que je vous doit des explications. En contre partie, je vous demanderait juste une chose que vous n'essayez pas d'en apprendre plus que nécessaire. Je vous aiderait à rentrer d'où vous venez, autant que je le peux. Mais garder bien à l'esprit que je ne le fais que pour une seule personne. Moi même. »

La tirade laissa le Serpentard et le Gryffondor un peu anxieux quant à ce qui allait suivre. Mais l'idée d'enfin pouvoir comprendre toute la situation, et avoir une chance de rentrer dans leur bon vieux Poudlard, fut plus forte que tout autre sentiment.

« Vas-y, dit Harry d'un ton décidé. On t'écoute. »

Théodore esquissa l'ébauche d'un sourire, qui fut dissimulé par l'obscurité ambiante.

« Très bien. Alors, allons-y tout d'abord, je crois qu'il est important pour vous de récapituler ce que vous savez déjà.

-Ce qu'on sait déjà ? Répéta Draco, l'air ennuyer. Pas grand-chose, justement.

-Pas tout à fait, répliqua Harry, sourcils froncés. On sait comment on est arrivé ici, et que cet endroit ressemble beaucoup à notre Poudlard.

-Mais que ce n'est pas notre Poudlard, enchaîna Draco. Que des types qui ressemblent énormément à des gens qu'on connaît se baladent ici, mais qu'ils ont tous quelque chose de...de bizarre.

-La plupart ont l'air d'être des sortes de clones beaucoup plus violents de nous même, et d'autres personnes que l'on connaît, termina Harry avec une grimace angoissée. »

Théodore afficha un sourire approbateur.

« Exactement, fit-il. C'est ce que vous savez. Maintenant, il est temps de comprendre, je pense. Tous ces gens, je ne crois pas que vous devriez les appeler des clones. Ce sont plutôt des doubles, à dire vrai. Et cet endroit, un univers parallèle plus qu'un monde parallèle. Mais...revenant en à vos doubles. Vous avez parlez de gens violent. C'est peut-être vrai. Mais dans ce cas là, vous l'êtes aussi. »

Harry et Draco échangèrent un regard. Sceptique. Anxieux.

« Vous savez, Poudlrad est un endroit étrange, continua Théodore, le regard soudain un peu rêveur. Je ne crois pas que Dumbledore lui même le connaisse aussi bien qu'on pourrait le croire. C'est un endroit qui cache beaucoup de choses. Des choses qui ne demandent pas à être trouvées. Mais qu'importe ce que vous avec besoin de savoir, c'est que vos doubles n'en sont pas vraiment. Ce sont, en réalité, qui vous êtes. »

Draco laissa échapper une plainte désespérée.

« Et merde. Ça commence à devenir trop profond pour moi. »

Théodore l'ignora superbement.

« Si on en croit les normes établies, nous sommes tous un peu malade. Pas physiquement, mais mentalement. Tout le monde à parfois une pensée bizarre, décalée, qui ne rentre simplement pas dans le moule, en fait. Et bien ici, toutes ces pensées, ces habitudes étranges, prennent vies. Ces doubles, ce sont vos esprits malades. Narcissique, hystérique, paranoïaque, sociopathe, limite. C'est vous, voilà tout. »

L'explication était comme une clef rentrant parfaitement dans une serrure verrouillée. Dans l'esprit de Harry et Draco, tout se débloquait enfin. Tout concordait.

Mais cela ne voulait pas dire qu'il était évident d'y croire. Ou de l'accepter, peut-être.

« C'est des conneries, fit Draco avec une grimace franchement dégoûtée. C'est n'importe quoi. Qu'est ce que ça voudrait dire, hein ? Que, « en réalité » -il mima des guillemets moqueurs avec ses doigts- , je suis une personne complètement timbrée, instable, et qui a manifestement un penchant pour le suicide ?

-C'est à peu près ça, oui, répliqua Théodore sans tenir compte du sarcasme. Enfin, le terme plus exacte serait une personnalité dite « limite ». »

Le Serpentard afficha une mine effarée. Il répéta un « c'est des conneries... » dans un souffle, avant s'exclamer à voix haute :

« Potter ! dit quelque chose ! Explique lui, toi, que ce n'est pas vrai...que...que ce n'est pas possible ! »

Mais Harry ne répondit rien. Il avait les yeux dans le vague, et son visage n'exprimait absolument rien. L'espace d'un instant, on aurait pu croire du survivant qu'un éclair vert venait de le frapper tant il semblait presque mort.

Cependant, la voix du blond semblait l'avoir sortit de sa transe.

« Hein ? Quoi ? Ah, oui, que ce n'est pas...que ce n'est pas possible...balbutia Harry, clignant des yeux. Malefoy a raison. Tout ça, ça semble...vraiment impossible. »

Draco observa le Gryffondor avec un regard pareil à celui de Dumbledore. On aurait dit qu'il le scannait, comme s'il tentait de comprendre quelque chose qui lui échappait. Mais le blond ne sembla pas trouver de réponse, car il finit pas froncer les sourcils avec agacement.

Théodore, quant à lui, affichait un sourire aux allures de rictus.

« Tu en es bien certain, Potter ? Tu es vraiment sûr que tu crois un seul mot de ce que tu dis ? Fit-il sur un ton amusé.

-Bien sûr ! Répliqua Harry avec force. Qu'est ce que ça voudrait dire, sinon ? Que je suis...que je suis un type qui ne se préoccupe pas des autres ? Que je suis...horriblement narcissique ? Que je ne pense qu'à moi ? »

La tirade sonnait comme une série de questions. Harry le réalisa, bien sûr, et il aurait souhaité que quelqu'un lui dise à quel point c'était faux, à quel point c'était absurde.

Mais Draco n'était pas Ron ou Hermione, et il n'était pas dans sa nature de réconforter les gens.

« D'accord...fit lentement le blond, comme s'il se remettait les idées en place. Je ne sais toujours pas si je peux croire ce que tu nous a dit, Théodore, mais...que ce soit vrai ou pas, tu nous a dit que tu allais nous aider a nous casser d'ici.

-Ah, oui. Bien sûr, répliqua le Serpentard comme s'il s'était soudain souvenu de quelque chose de très important. C'est vrai, j'ai dit ça. Rassurez vous je tiens toujours mes promesses. Alors je vais vous dire comment rentrer dans votre propre univers. »

Harry et Draco affichaient la même mine anxieuse et concentrée. Théodore les observait avec un air satisfait, manifestement fier de son effet.

« Tout ce que vous devez faire, c'est récupérer la coupe qui vous a transporté ici. Ensuite, vous n'aurez simplement qu'à lire le mot inscrit à l'intérieur, et dire au revoir à cet endroit. »

Sa phrase terminée, Théodore esquissa un large sourire -mais qui, d'une façon très étrange, ne semblait absolument pas sincère- avant de rajouter :

« Oh, et si je peux me permettre de vous donner un dernier petit conseil...vous cachez ne sert à rien du tout. Ici, vous n'êtes un secret pour personne. »

Et sur ces dernières paroles, il disparut.

Littéralement.

En une fraction de seconde, et avec un petit bruit sec, Théodore Nott venait de se volatiliser, aussi brusquement qu'il était apparu.

Draco avait la bouche entrouverte. Il fixait l'endroit où s'était trouvé son camarade de chambre une seconde auparavant avec de grands yeux écarquillés.

« Oh le con...fini par murmurer le Serpentard. Ce trou du cul vient de nous laisser tomber comme des merdes.

-Mais...mais il était supposé nous aider à rentrer chez nous ! Balbutia Harry, encore sous le choc. Il devait...enfin...comment est-ce qu'il a pu transplaner, de toute façon ?

-On s'en fout complètement, merde ! Répliqua brutalement Draco. Ce qui importe vraiment pour le moment, c'est qu'on s'est fait baiser comme des cons par un type encore plus con que nous ! Il était supposé nous faire sortir de ce monde pourri, pas nous expliquer ce qu'on sait déjà !

-Au moins il nous a appris ce qui se passe ici, fit Harry le ton brusquement refroidi. »

Le commentaire eu pour effet de calmer Draco. Ce dernier semblait toujours horriblement frustré et vexé, mais au moins, il avait cessé de se plaindre.

« Pour autant que ce soit vrai, répliqua le blond en jetant un regard en coin à Harry. »

Ce dernier haussa les épaules, d'un geste qu'il voulait nonchalant.

« Je suppose que pour le moment, on n'a aucune raison de ne pas le croire.

-Oui. Mis a par le fait que ce type est, si on croit ce qu'il nous a expliqué, le double, ou...plutôt la manifestation physique du côté tordu de mon meilleur ami, qui est déjà pas mal tordu comme ça en temps normal.

-Ton meilleur ami ? »

Harry était honnêtement surpris. À force de voir le Serpentard entouré en permanence de Crabbe et Goyle, le survivant n'avait jamais vraiment envisagé que Draco ait sympathisé avec qui que ce soit d'autre. Bien sûr, il y avait toujours Parkinson pour lui baver dessus où qu'il aille, mais...Harry n'était pas certain que Pansy entre réellement en compte.

« Oui. Mon meilleur ami, répliqua Draco après un reniflement de mépris. Pourquoi ? Ça te parait vraiment impossible que je me sois fait des amis ?

-Oui.

-Connard.

-Hey, ce n'est pas de ma faute si tu es un type horriblement arrogant. En fait, je suis juste étonné que des gens réussissent à te supporter.

-Oh ! Super. Merci, Potter. T'es vraiment un type super, quand ça vient des compliments. »

Et là dessus, Draco afficha une grimace boudeuse, tout en évitant soigneusement le regard de Harry. Ce dernier avait brusquement l'impression d'avoir affaire à sa copine qu'il viendrait de froisser davantage qu'à son supposé ennemi de Serpentard.

Il tenta d'oublier la comparaison aussi tôt qu'elle lui était venue à l'esprit. La situation était déjà suffisamment tordue comme ça.

« Malefoy...fit Harry, sur un ton ennuyé, quoique vaguement coupable. »

Mais le blond ne répondit rien.

« Hey. Malefoy »

Toujours rien.

« Bordel...Malefoy ! »

Le blond ne fit même pas mine de l'avoir écouté.

« Draco ? »

Ce fut inattendu, pour le survivant. Mais le Serpentard sembla se décrisper un peu. Puis, finalement, il se tourna en direction de Harry. Et ce dernier ne parvint pas à cacher deux grands yeux écarquillés quand Draco marmonna, tout en évitant le regard du Gryffondor :

« Potter...Harry. Je...je ne veux pas crever ici."


J'avais dit dans le dernier chapitre que j'arrêtait avec les notes en fin de chapitre. J'ai menti. Me revoilà donc, avec une ou deux précisions : j'espère que les explications dans ce chapitre ne sont pas trop tordues. Parce que bon : pour moi, évidement, c'est clair...mais si ce n'est pas le cas pour vous, n'hésitez pas à me le dire ! Ensuite...je vous avouerais que la fin de ce chapitre m'a posé problème. Il ne me plait toujours pas vraiment, d'ailleurs : j'ai l'impression qu'il est trop cliché. En fait, je voulais juste montrer l'évolution de la relation entre Harry et Draco...je compte sur vous pour me le dire, si j'ai complètement foiré.