Chapitre 7

Merci pour les reviews Youte et Kim !!! C'est toujours très apprécié !

Bon, avertissement : Je sais bien que Marguerite a été mariée au Baron Von qqchose mais je ne sais pas si elle le respectait ou si elle la vraiment assassiné (parce que dans Trapesty, elle se soupsonné de ça entre autres, non ?… À moins que je sois une fois de plus dans le champ de navets…), mais bon, si j'ai fait une erreur dans cette fic, pardonnez-moi… ou alors pensez que j'ai raison et que ce sont J&G Steevens que se sont trompés ;-) !

*-*-*-*

Malone et Véronica avaient fouillé plusieurs bar, restaurants, magasins et autres pour finalement découvrir que Grégoire était encore en ville sous le nom de Trevor Ford. Et avec de la chance, ils arriveraient à le trouver bientôt !

Ils marchaient dans la rue en énumérant tout ce qu'il avait trouvé comme renseignements lorsqu'ils tombèrent sur Finn et Challenger.

- Nous avons trouvé des renseignements forts intéressants ! s'exclama Challenger

- Nous aussi !

En concordant leurs renseignements, Trevor Ford logeait dans une auberge nommée Dallas' Inn. Ils n'avaient aucune idée pourquoi ce nom originaire du Texas se retrouvait en Louisiane, mais bon !

- Avez-vous vu Roxton ou Marguerite ? demanda Challenger inquiet

- Pas depuis ce matin… mais de toute façon, si l'on retrouve le médaillon, nous allons tous nous retrouver ensemble ailleurs non ?

- Oui, c'est vrai. Mais c'est étrange ! Surtout que cette ville est petite alors…

- Ne vous en faites pas Challenger, rassura Véronica, ce sont de grandes personnes après tout.

Mais, malgré son air rassuré, Véronica se doutait de ce qui s'était passé et elle avait peur de retrouver Marguerite ou Roxton en mauvais état.

Tous les quatre se dirigèrent vers le Dallas' Inn et trouvèrent rapidement la chambre du cousin à Malone. Lorsqu'ils y entrèrent celui-ci faisait ses valises.

- Que puis-je pour vous ? demanda-t-il rapidement sans lever les yeux

- Grégoire, mon cousin.

Il leva les yeux surpris.

- Edward ! Que fais-tu ici ?

- Tu as quelque chose qui m'appartient mon cher.

Grégoire regarda son médaillon et sourit sadiquement.

- En effet, c'était ton héritage. Mais je te l'ai volé… Et jamais tu ne pourras me le reprendre.

- Donnes-le moi !

- Non.

Ned s'approcha de lui mais Grégoire leva la main et un coup de vent projeta Malone contre le mur.

- Et maintenant, il ne me reste qu'à m'envoler !

- Challenger ! Vee ! Faites quelque chose !

- Oui, mais quoi !

Challenger réfléchit à toute vitesse. Il était un sciencitique après tout.

Il se dépêcha.

- Que la terre se mette à trembler !

Et la terre se mit à trembler. Mais bizarrement, seul Grégoire sembla affecté. Sûrement parce que c'était celui que Challenger voulait toucher.

Comme le scientifique était très étonné de voir l'impact de son pouvoir, il ne se rendit pas compte que Grégoire avait commencé une incantation.

- Que le vent l'étouffe !

C'était simple, mais Challenger se mit rapidement à suffoquer.

- Arrêtez cette formule tout de suite ! ordonna Véronica

- Et pourquoi le ferais-je gente dame ?

Véronica grimaça et leva son bras vers lui. Dans ses souvenirs, dans ses rêves, elle avait déjà sa mère faire.

- La vie et la mort m'appartiennent et de mes mains je t'enlève la tienne !

Et sans cri, sans pleur, sans douleur, il mourru.

- Pour ça.

Véronica recula, effrayée de ce qu'elle venait de faire. Challenger et Malone se relevèrent. Ned s'approcha d'elle et lui prit la main.

- Il le fallait. Il était mauvais et sur le point de tuer Challenger.

- Rien ne justifie un meurtre. Et ce n'était pas à moi de décider.

- Vee, commença Finn, c'était lui ou Challenger. Tu as dû faire un choix. C'est terrible. Mais tu as fait le bon choix.

- Ce pouvoir est atroce.

- Tu peux le réssuciter mais…

- Non. Je ne jouerai pas avec la mort !

Elle se calma légèrement en sentant la main de Ned la serrer plus fort et elle lui sourit.

Il se pencha et prit le pendentif entre son pouce et son index et son majeur. Une lumière blanche les envahis.

Ils se retrouvèrent tous les quatre plus Marguerite et Roxton ailleurs habillés comme… s'ils étaient en Espagne !

Marguerite et Roxton semblaient froids, distants et en colère, abattus surtout.

- Que s'est-il passé ? demanda Challenger

Aucun d'eux ne répondit. Véronica eut un air attristé.

- Je suis désolé, continua Challenger, mais nous ne réussirons rien si la tension est si forte dans le groupe.

- Et bien, commença Roxton, demandez à Miss Krux, moi, je n'ai rien à dire.

Dans sa main, Marguerite serra son alliance de colère.

Véronica la regarda inquiète et ne savant pas trop quoi faire. La situation allait bientôt dégénérer si personne n'intervenait.

- Je n'ai rien à dire non plus. Je ne dois des explications à personne ici.

- Mais que se passe-t-il ? demanda Malone

- Et puis, je ne vous ai rien demandé Lord Roxton. Ce n'est pas mon problème.

- Ah non ? Et bien le mien non plus. Vous avez été une belle aventure aussi à bien y réfléchir.

Challenger, Finn et Malone les dévisagèrent, complètement perdus. Cette querelle n'avait rien à voir avec les querelles sans fondements qu'ils échangeaient tous les jours.

Marguerite quant à elle regarda Roxton dans les yeux. Elle était blessée et même si elle essayait de le cacher du mieux qu'elle pouvait, ça ne fonctionnait pas vraiment. Roxton était sûrement autant peiné qu'elle, mais la colère était tellement grande qu'il arrivait à bien le cacher.

Elle se mordit la lèvre inférieur avant de continuer.

- Très bien. Lord Roxton conservera son titre de coureur de jupons, félicitations !

- Bien sûr, sauf que cette fois il aura conquérit une femme ma…

Il essaya de s'arrêter à temps. Mais les autres avaient compris et la situation dégénéra vraiment à partir de ce moment.

- Et sachez que cette femme mariée vous dit au revoir sans aucun regrets et vous oubliera dès demain !

- C'est ce que fait un coureur de jupons, non ?

- Bien ! Adieu !

- Adieu !

Tous deux se séparèrent, dans tous les sens du terme, et Véronica suivit Marguerite.

Les trois autres restèrent abasourdis plusieurs minutes sans vraiment être sûrs d'avoir compris.

- Vous saviez que Marguerite était mariée ? demanda Finn au bout de quelques minutes

- Non.

- Ah, je comprends tout maintenant.

Marguerite finit par arrêter et Véronica n'osa pas engendrer une conversation.

- Je lui ai dit, murmura l'héritière, et maintenant il me détèste.

- Je suis sûre que c'est faux. Mais il est en colère. Et je le comprend. Pourquoi ne pas lui avoir dit ce que vous ressentiez vraiment ?

Marguerite tournait le dos à Véronica de sorte qu'elle ne pouvait pas voir les larmes qui remplissaient ses yeux.

- C'est compliqué. Mais je ne peux pas de toute façon. Je ne peux pas le laisser m'aimer et je ne peux pas l'aimer.

- Vous dites n'importe quoi.

Marguerite fit volte face.

- Je ne dis pas n'importe quoi.

Véronica s'approcha, désolée, et prit sa main. Elle ne savait vraiment pas quoi dire pour la consoler. Et d'ailleurs elle ne pouvait pas dire grand chose. L'héritière croyait avoir tout perdu.

Elles allèrent s'asseoir sur le rebord d'une fontaine et Marguerite prit une grande inspiration.

- Je ne veux pas le perdre… je ne veux pas… mais j'ai fait tant de choses horribles… S'il savait il… n'oserait même plus m'adresser la parole !

- Voyons, même si vous étiez une voleuse ou une fraudeuse, ça ne changera rien à ses sentiments.

- Et si c'était plus horrible encore ?

- Vous n'avez tout de même pas assassiné ?

Marguerite baissa la tête et acquiesça.

De toute sa vie, elle n'avait jamais eut de problèmes de conscience face à cet événement. Et elle n'avait pas vraiment de remords non plus, même plusieurs années après. Mais les événements des dernières années et ses sentiments surtout l'avaient fait réfléchir. Ce n'était pas le geste en tant quel tel qui la troublait à ce point, mais toute la satisfaction qu'elle avait eut en l'accomplissant et tous ces mensonges qu'elle avait cumulés pour faire croire à un suicide…

Véronica ouvrit de grands yeux et ne sut pas trop comment réagir.

- Pendant la guerre. C'était ça où la vie de centaines de milliers de gens.

Véronica souffla intérieurement.

- Mais c'est différent !

- Oui mais, il y avait de quoi de personnel dans toute cette histoire.

- Et des centaines de milliers de vies ! Que vous avez sauvées ! Et puis, s'il y avait de quoi de personnel en plus…

Marguerite regarda Véronica surprise et eut un petit rire.

- Et bien, je ne connaissais pas votre côté meurtier !

Véronica lui sourit.

- Je vous conseille de vous expliquer avec lui.

Marguerite ne répondit pas.

Elle croyait que c'était peut-être mieux s'ils se laissaient. Elle n'avait pas vraiment eut besoin de tuer Hans… Elle aurait pu simplement brûler les papiers. Il y avait des calculs compliqués qui auraient durs à reproduire et qui aurait certainement pris des années à refaire… Mais elle était tellement hargneuse à cette époque et lui en voulait tellement.

Elle regarda au loin, le soleil qui avait déjà dépassé son zénith de plusieurs heures. Le décalage horaire ne lui allait pas vraiment !

Leur groupe étant maintenant séparé et Marguerite ne voulant pas revenir auprès des autres, Véronica et elle se trouvèrent une auberge. Elles se rendirent compte qu'elles étaient effectivement en Espagne.

Cette nuit-là, Marguerite ne fit pas de cauchemars et ne rêva pas de Roxton. Elle rêva d'une grande maison à Paris, d'un Noël. Elle avait déjà eut une famille. Mais elle ne s'en souvenait pas. Depuis sa plus tendre enfance, c'étaient les seules images dont elle avait connaissance.

Une heure et demie avant l'aurore, quelque chose frappa à la fenêtre de Véronica. Une fois… puis deux et trois avant qu'elle ne se réveille. Quelqu'un lançait des roches à sa fenêtre. Elle s'y rendit, tira les rideaux et ouvrit la fenêtre.

- Ned ? Mais qu'est-ce que vous faites à cette heure-ci ? Et comment vous nous avez retrouvées ?

- Ah facile, j'ai demandé au vent.

- Quoi ?

- Non rien. J'ai trouvé quelque chose qui devrait vous intéresser.

- Mais…

Véronica ne put riposter parce qu'une brise de vent entra dans sa chambre et la souleva avant de l'emporter et de la déposer sur la terre ferme, juste à côyé de Ned.

- Whoa ! Comment vous avez fait ?

Il sourit et montra son médaillon.

Malone empoigna la main de Véronica et l'entraîna dans la ville. Le seul bruit qu'on pouvait y entendre, excepté leurs pas martelant le sol, était celui des fontaines. Lorsqu'ils s'arrêtèrent ils étaient devant un magnifique lac.

Ned se pencha et Véronica fit de même. Dans le sable, une pierre était incrustée. Véronica essaya de le prendre mais elle reçut une légère décharge électrique.

- C'est le médaillon de Roxton. Nous ne savons pas où il se cache et Finn n'a pas pu le prendre. Mais regardez.

Le médaillon représentait une étoile. Celui de Malone, représentant le soleil, pouvait se placer à côté et ensemble, formaient une courbe. Véronica plaça le sien à côté de celui du soleil et il se souda aux deux autres pour former une courbe ressemblant plus à un cercle. Bien sûr les trois symboles n'étaient plus exacts, mais on les voyait encore.

- Celui de Challenger se place de l'autre côté de celui de Roxton. Ceux de Finn et Marguerite vont sûrement compléter le cercle.

- Wow ! s'exclama Véronica.

Elle sourit à Ned et reprit son médaillon.

- Vous ne m'avez pas éveillée seulement pour ça, n'est-ce pas ? dit-elle en souriant malicieusement

Il reprit aussi son médaillon et lui lança le même regard. Deux secondes après, c'était la course pour savoir qui serait le premier à l'eau… nu.

L'eau était glacée, mais leurs médaillons les protégeaient. Ils passèrent le reste de la nuit à l'eau, à jouer, s'éclabousser et à s'aimer.

Il était six heures quand Marguerite tira ses rideaux et aperçu Véronica et Malone rentrer à toute vitesse, tout trempe. Elle sourit de voir le jeune couple et secoua la tête en riant légèrement. Elle était heureuse pour son amie que tout aille si bien dans son couple.

Elle sortit dehors. Il y avait longtemps qu'elle n'avait pas été aussi matinale.

- Vous êtes bien matinale ce matin, dit une voix qu'elle reconnaîtrait entre mille

- Et vous aussi, fit-elle en se retournant pour tomber nez-à-nez avec Roxton

Il y eut un moment de silence gênant.

- J'ai dit des choses que… que je n'ai jamais pensé, commença Marguerite

- Moi aussi.

- Mais… il n'en reste pas moins que tu mérites mieux que moi John.

Il arriva pour riposter mais elle le coupa.

- Tu me connais si peu. J'ai fait des choses horribles ! Et si tu savais…

- Peut-être. Bien sûr. On fait tous des choses horribles. Mais c'est du passé maintenant ! Je sais que tu as changé. Je le sais de la façon dont tu agis tous les jours.

- On ne fait pas tous des choses comme j'ai fait. Et si j'ai changé avec vous tous… qu'est-ce que ce sera de retour à la maison ?

- Crois-tu vraiment que tu es à ta place à Londres ? Tu es allée sûrement dans tous les pays de la planète ! Y compris le monde perdu ! Et c'est sûrement l'endroit où tu es le plus en sécurité.

- Oui. Mais il me reste des choses à régler dans mon monde.

Roxton s'approcha d'elle et la regarda dans les yeux. Elle le regarda également, troublée, mais finit par détourner le regard. Elle avait beau essayer d'être forte, de ne pas paraître faible, mais tout le monde a ses limites.

- Que s'est-il passé de si horrible ?

- Durant la guerre, j'ai fait des choses que je n'aurais pas dû.

- À la guerre, tous les coups sont permis, j'en sais quelque chose.

- J'aurais pû seulement brûler les papiers et des centaines de milliers de vies auraient été sauves. J'aurais dû seulement brûler les papiers.

Roxton compris tout de suite.

- C'est à l'époque où tu étais mariée au Baron non ?

Il le savait, il était derrière la vitre quand il l'avait appris.

- Oui.

- Tu l'as vraiment assassiné alors ?

- Je… oui.

- Tu as bien fait de le tuer.

Elle leva ses yeux remplis de larmes vers lui.

- Il l'aurait su de toute façon, que c'était toi. Qui d'autre aurait eut accès à des papiers si importants ? Parce qu'ils devaient devaient être importants, si les brûler a sauvé tant de vies. Et… il t'aurait fait du mal, et je ne m'en serait jamais remis.

Elle sourit tristement. Alors, lui aussi croyait qu'elle avait des problèmes de conscience ?

- Tu ne me connaissais même pas.

- Non. Mais dès que je t'ai vu, ça a été le coup de foudre. Je t'aime Marguerite, je n'ai jamais ressentit quelque chose d'aussi fort pour quelqu'un !

Passer sa vie avec lui sur le plateau ? Oublier Londres et le monde à l'extérieur ? Oui, c'était tout ce qu'elle voulait, tout ce qu'elle aurait jamais souhaité. Elle voulait que ce soit si simple, qu'elle n'aie qu'à avouer pour que tout se règle. Avouer qu'elle l'aimait comme elle n'avait jamais aimé auparavant.

Mais elle avait terriblement peur. Si jamais elle s'engageait et que son cœur était brisé ? Non qu'elle n'avait pas confiance en Roxton, loin de là. Mais elle savait que le monde où ils vivaient était dangereux. Et à vrai dire, autant elle avait peur d'avoir mal, autant elle ne se faisait pas confiance et avait peur de faire souffrir celui qu'elle aimait. Et puis, ils pouvaient encore la retrouver et leur faire du mal. Elle avait tant d'ennemis.

- Je… je ne peux pas. Je suis désolée.

Elle lui tourna le dos et s'apprêta à partir. Il empoigna son bras et se mit de nouveau face-à-face à elle. Il l'embrassa et elle n'hésita pas une seconde à y répondre avec fougue. C'était tout ce qu'elle souhaitait, tant elle avait peur de le perdre.

*-*-*

Malone, Véronica, Challenger et Finn étaient assis autour du médaillon et semblaient attendre un miracle.

Challenger aurait vraiment voulu revoir sa femme lorsqu'il était passé par Londres. Il avait dû faire de gros efforts pour ne pas souhaiter rester parce qu'il aurait tout gâcher l'expédition. Mais finalement, même si sa femme lui manquait énormément, il se comptait chanceux de jamais n'avoir eut de problèmes si compliqués !

Mais il attendait quand même avec impatience que ses deux compagnons finissent par grandir et qu'ils cessent de tourner autour du pot ! Ils s'aimaient, il n'y avait pas de questions à se poser, c'était plus qu'évident, même pour un enfant ! Et même s'ils avaient encore des secrets, le scientifique ne voyait pas pourquoi tout deux cachaient leurs sentiments. Marguerite en particulier.

Bon d'accord, ses secrets. Mais elle avait peur de quoi ? Que Roxton la rejète ? Et puis quoi encore ! Comme si Roxton aurait pu vivre sans elle.

Malone le tira de ses rêveries en pointant des habitants de la ville au loin, qui s'approchaient, visiblement très en colère.

Un homme parla en Espagnol. Enfin, il cria. Mais personne ne compris vraiment.

- Nous ne comprenons pas… fit Malone en anglais

- Vous avez foulés nos terres sacrées ! répéta l'homme en anglais avec un fort accent, Maintenant, le Dieu sera en colère pour toujours après nous ! Vous avez condamné nos femmes et nos enfants !

- De quoi parlez vous ?

- La terre et l'eau avec le médaillon ! Vous y êtes en ce moment, vous y avez marché hier et vous vous êtes baigné dans l'eau de Dieu ! Vous devrez périr pour ces péchés !

Les habitants se dirigèrent vers eux à toute vitesse avec des fourches et des armes d'habitants et les quatre aventuriers eurent un mouvement de recul.

Challenger leva son bras et une grande fente s'ouvrit entre eux et les habitants. Personne n'y tomba et malheureusement, les habitants semblaient prêt à tout pour la traverser, maintenant persuadés que Challenger était le Diable en personne.

- Bon, je me fiches de savoir qu'ils sont en guerre. Retrouvez moi Roxton immédiatement ! ordonna Challenger