Hey bien! Voila le 7ième Chapitre de "La tentation du fauve" . j'espere ne pas trop vous avoir fait attendre
Voici les reponse au review:
Lady Hope: Heureuse de savoir que mon histoire te plait toujours, j'espere ne pas te decevoir avec se chapitre Bonne lecture!
Poupoux: Oui moi aussi je suis surprise de se si peux de commentaire. Mais bon... je fais avec Et ne t'inquiete pas, je continue, je continue!!
liloune : Merci merci Je ne peux malheureusement pas repondre a ta question mais, tu le decouvrira bientot!
Et sans plus tarder! Bonne lecture à tous!
La Tentation Du Fauve
L'astre rayonnant du jour scintillait de milles feux dans l'étendue pastelle, laissant miroiter une mielleuse auréole de chaleur aux environs. Les quidams qui vaquaient sous lui jouissaient de ses doux rayons, promesses d'un retour certain après la saison froide qui ne tarderait plus à prendre possession de ce magnifique ciel bleuté. Une brise chaude venait taquiner le feuillage des arbres, découvrant ainsi quelques oiseaux dissimulés entre les branches. Cette même brise désordonnait les chevelures des passants qui parcouraient le sillage de ce souffle narquois.
Tout semblait si enchanteur en ce jour de repos. Un tableau féerique s'exposait sous les yeux des deux Serpentards.
Appuyés sur l'un des murets qui bordaient le village de Pré-au-lard, ils observaient en silence les élèves qui arpentaient les allées et ruelles. Les marchants profitaient de cette belle journée pour étaler leur marchandise aux yeux des écoliers avares de nouveaux achats.
Scrutant chacun des détails de cette scène qui semblait presque irréelle, le plus petit des deux hommes ne pu que faire une seule réflexion.
- Comme dans un conte de fée, tout s'enchaîne...
Le noble château de Poudlard en toile de fond, un village pittoresque animé par de joyeux et jovials villageois, un vilain sorcier cherchant le pouvoir et la suprématie et un preux chevalier sur son blanc balai. Ne manquait plus que la princesse et le tableau aurait été complet mais, qui tiendrait ce rôle?
Peu importait après tout. Lui, il savait déjà que comme tout bon conte, ce ciel azuréen disparaîtrait bientôt sous d'imposants nuages noirs qui apporteraient avec eux fracas, douleur et mort... encore... Encore et toujours des morts.
Depuis un temps, sa vie semblait se résumer à ce mot.
Mort.
Celle-ci le suivait aussi sombrement que son ombre.
À chacun de ses pas, il la sentait derrière lui, attendant l'heure à laquelle elle pourrait enfin accomplir ce pourquoi elle existait.
À chacun de ses gestes elle se dessinait au dessus de sa tête, proférant une menace sourde à ceux qui auraient l'affront de trop vouloir s'approcher.
À chacune de ses paroles, elle transperçait sa voix, effrayant l'insulté qui ne pouvait que fléchir devant une haine si venimeuse.
Lourd héritage que le nom de Malfoy, celui de n'avoir que comme seul et unique compagne la mort et ses desseins.
Peut-être devrait-il finir par l'accepter et la faire sienne?
Ainsi tout serait enfin terminé.
Plus d'inquiétude qui le réveillerait en pleine nuit.
Plus de secret qui le rongerait jusqu'à ne laisser qu'un corps vide.
Plus de mensonge pour réussir là où il n'en avait aucune envie.
Plus de torture pour un serment qu'il renierait aussitôt si l'occasion se présentait.
Plus de menace pour le contraindre à agir.
Plus rien...
- Drago! Cesse de te torturer l'esprit, tu n'y peux rien!
- Qu'en sais tu Blaise? Toi qui n'a jamais essayé. Questionna-t-il, hargneux.
Comment cet ami de toujours pouvait-il se permettre de lui dire ce qu'il devait faire ou pas? Surtout que celui-ci ne connaissait que la pointe de l'iceberg.
- Je sais que nous ne sommes rien pour réussir à changer le passé et, je sais que nous ne somme personne pour réussir à changer le présent. Récita-t-il comme une tirade qu'il aurait appris par coeur, rivant son regard à celui aussi argentin que ce ciel pur qui, curieusement, depuis quelque instant à peine, semblait s'obscurcir de plus en plus.
- Et qu'en est-il pour le futur Blaise? L'aurais-tu oublié, ce futur si incertain pour nous?
Incrédule face à cette question, Blaise fixa son ami de toujours. Peut-être que si ce dôme cristallin s'estompait aussi soudainement, c'était dans l'unique but de pleurer la tristesse qui taraudait le coeur de ce frère qui tentait, tant bien que mal, de la refouler au plus profond de son être.
- Je sais qu'aller au devant de la mort n'aidera sûrement pas pour réussir à le changer Drago!
- Peut-être que si!
- Cesse donc d'être si pessimiste! N'en as tu pas assez de ne rien faire et de laisser les choses aller? S'énerva le brun, agacé de voir son ami si indifférent au parlé de la faucheuse.
- Tu sais très bien que ce n'est pas ce que je désire. Je préfèrerais mille fois l'action à cette attente. S'irrita à son tour Drago.
- Alors n'attend pas et réagis bon sang!
- "Réagir"! Tu me fais bien rire mon ami! Vois ce que cela a donné la dernière fois que j'ai tenté de "réagir".
- Ce n'est pas parce que cela c'est déjà produit une fois que cela recommencera. Et cette fois-ci rien de pire ne pourra arriver.
- Et pourquoi cela je te prie? Questionna Drago, sceptique.
- La seule chose qui te retenait auprès de LUI est déjà entre ses mains. Si, par une quelconque folie, l'envie lui prenait de mettre à exécution ses menaces, il n'aurait plus rien pour te contraindre.
- Tu parles là de la vie de ma mère Zambini! Siffla-t-il, menaçant. Fais attention à ce que tu sous-entends.
- Mais je ne sous entend rien Drago. Certifia-t-il. Jamais le Seigneur des ténèbres ne mettra fin à ses jours, pas tant qu'il aura besoin de toi.
- Tu as peut-être raison. Concéda-t-il. Malheureusement, je n'ai pas toujours été aussi bon légitimement qu'aujourd'hui.
- Que veux-tu dire? il y aurait autre chose qui...?
- Pas autre chose... avoua-t-il tout bas.
- Une personne?
Drago acquiesça d'un signe de tête.
- Qui? Questionna-t-il, impatient de mettre un nom sur le visage de la personne qui hantait le cœur de Drago au point tel qu'il préférait obéir que de se révolter.
Drago regarda les deux prunelles avide de comprendre de son ami. Devait-il lui dévoiler la vérité? Pansy avait déjà compris, alors mettre Blaise dans la confidence lui prouverait seulement la confiance qu'il pouvait avoir en lui. Blaise était comme lui après tout, suivant les ordres de parents Mangemorts.
Mangemort...
Blaise Zambini était loin des plus fervents serviteur en devenir du seigneur noir.
Celui-ci avait scrupuleusement ordonné de mettre fin à la vie de de sa mère puisqu'elle s'opposait obstinément à son mari dans sa décision de faire de leur fils l'un des disciple du Lord. Depuis, Blaise vouait au mage noir une haine sans pareil qui n'avait d'égal que la haine portée à son père d'avoir osé obéìr à l'ordre de tuer sa propre épouse.
Alors, si quelqu'un pouvait comprendre, si quelqu'un savait de quoi se monstre était capable c'était bien Zambini. De plus, le blond savait qu'en informant son ami, si malheur il lui arrivait, il saurait quoi faire, comment agir... qui protéger... et ce, sans le juger
Sa décision était prise.
Quelqu'un devait être là pour la protéger si lui ne le pouvait plus.
Oh bien sûr, elle n'était pas seule et qui plus est, pas sans défense, mais tout de même. Il voulait la savoir hors de danger, la savoir heureuse, même s'il n'était pas la cause de ce bonheur.
Alors que le nom fatidique allait quitter sa gorge, une forte détonation se fit entendre, faisant sursauter les deux jeunes gens.
- Je crois que sa commence! Allons-y!! Dit le Brun, empoignant sa baguette et s'élançant vers le village, Drago à sa suite, contrarié d'avoir été interrompu à cet instant précis.
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Hermione, après s'être séparée de Ronald avait finalement, suite à de longues et interminables minutes de recherche, retrouvé tous les membres de son petit groupe de troisième année.
Les élèves de la maison des Poufsouffle étaient, au goût de la préfète en chef, un peu trop turbulents. Elle ne se rappelait pas qu'ils aient été, elle et ses amis, si ... si... énervants! Même si le mot était un peu raide, c'était bien celui à utiliser dans ce cas-ci. De vrais enfants, toujours à courir partout et à n'en faire qu'à leur tête. Au train ou les choses allaient, ils ne seraient de retour au château qu'aux petites heures du matin et surment trempé de surcroit, vu le nombre horrible de nuages noir qui semblaient élire domicile au-dessus de leurs têtes.
Elle allait réprimander pour une Xième fois l'un de ces petits diables lorsque l'immeuble face à eux explosa, provocant plusieurs cris de surprise puis, d'effroi de la part des gens autourent.
Hermione elle, bien que de voir un immeuble partir en mille morceaux en direct devant ses yeux l'étonna au plus haut point, son cri de surprise avait une tout autre cause: SA marque lui brûlait la peau.
Rapidement, la préfète ordonna à ses protégés de sortir leurs baguettes et de courir en direction des aurors chargés de la surveillance du village et ce, sans s'arrêter. Sans rechigner, tous s'exécutèrent.
- Eh bien voilà, suffit d'une attaque Mangemoresque pour se faire obéir. Ricana-t-elle avant de reprendre son sérieux. L'heure n'était pas à la plaisanterie.
Agrippant sa baguette, elle s'apprêta à partir à la poursuite de ses cadets lorsque qu'une fulgurante douleur l'assaillit à son avant bras. Le mélange de ce brûlement et de cette épine qui lui traversait le poignet eut raison d'elle et elle s'effondra de douleur.
Jamais auparavant la marque ne lui avait fait aussi mal. Comme si toute la souffrance d'un monde se faisait ressentir dans cette petite partie de son corps, confinée dans ce tatouage maudit.
Enserrant son bras contre sa poitrine, elle laissa échapper un sanglot de désespoir.
Était-ce que l'on ressentait lorsqu'un Doloris vous frappait? Si cette souffrance ne s'arrêtait pas bientôt, la jeune préfète aurait tout le loisir de le découvrir un peu plus tard. Si un Mangemort la découvrait ainsi. elle, la sang-de-bourbe, meilleure amie du survivant, marquée de surcroît, sans aucun moyen de défense, qui pourrait dire ce qui lui arriverait? Une mort plus que douloureuse cela va s'en dire.
Que ce supplice s'achève pria-t-elle.
Essayant de se relever, elle s'écroula à nouveau au sol.
Aussi forte était-elle, impuissante elle sanglota, suppliant que quelqu'un vienne à son secours.
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Harry était aux portes du château, attendant avec impatience le retour de ses amis. Sa cicatrice lui avait été lancinante un instant au paravent mais, il ne s'en inquiéta pas. Après tout, cette douleur n'était apparu qu'un bref moment et quoi donc pourrait-il bien arrivé? Le village était surveillé par des dixaines d'Aurors et les meilleurs qui plus est. Et de toute manière, plusieur fois dans le passé sa cicatrice lui avait été douleureuse mais, sans conséquences.
Son sourire, déjà grand, s'élargit encore plus lorsqu'il aperçu une silhouette courir dans sa direction.
S'avançant à son tour vers le portail du château, son sourire se figea. Plusieurs élèves couraient vers lui, affolés. Certains pleurant et d'autres criant.
Comprenant que quelque chose d'anormal se produisait, il chercha du regard un quelconque responsable qui pourrait l'informer de la situation, mais aucun ne répondait à l'appel.
Attrapant sa baguette dans sa poche, il se fraya un chemin parmi la foule d'élèves qui se bousculaient en sens inverse, se maudissant face à son imprudence quand il fut bousculé par une tête rousse qui s'accrocha fermement à lui.
- Harry!! Harry!! Vite vite!! S'époumona-t-elle.
- Ginny? Que se passe-t-il? Questionna le survivant, alarmé.
- Harry! Les mangemort! À Pré-au-lard!!
- Quoi?
- Je suis venu te chercher. L'ordre... ils ont besoin d'aide! On est pas assez nombreux!
Réalisant ce que sa petite amie venait de dire, il plaqua sa main sur son front à l'endroit même de sa cicatrice puis, la somma de rentrer au château et de s'occuper des plus jeunes.
- Harry! Hurla-t-elle! Je sais me battre moi aussi!
- Je sais Ginny ce n'est pas pour ça que...
- Et je sais aussi bien me défendre que toi, Ron ou Hermione...
- Hermione... Souffla Harry, réalisant que le mauvais pressentiment que sa jeune amie avait ressentit s'était avéré juste. Courait-elle un danger?
- Et après tout, je fais partie de l'ordre du phœnix moi aussi!
- Justement! Tu seras plus apte à protéger les plus jeune qui eux sont sans défense! Boudeuse, Ginny se laissa convaincre. Ginny, as-tu vu Hermione lorsque tu es partie?
- Hermione? Non, nous nous sommes quittées en même temps au Trois balais mais, j'ai vu Ron par contre! Il était avec Lupin.
- Parfait! Merci! Maintenant rentre au château! Ordonna-t-il lui déposant un furtif baiser avant de lui tourner le dos et de partir en courant vers le village.
- Harry!! Hurla la plus jeune des Weasley.
Le brun s'arrêta et regarda celle qui faisait battre son cœur.
- Sois prudent!
- Toi aussi! Cria-t-il avant de reprendre sa course.
Il devait se rendre à Pré-au-lard le plus rapidement possible. Il devait protéger Hermione. Plus jamais il ne voulait connaître la souffrance de perdre un être cher, et si quelque chose devait arriver à sa meilleur amie, jamais il ne se le pardonnerait, surtout que celle-ci l'avait avertie de son mauvais pressentiment.
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Alors maintennat n'hésiter pas a me faire par de vos commentaire! J'adore que l'on me critique comme sa, je sais se qui plait ou non ( mais ne soyez pas trop cruel tout de même)
A pluche
