Auteur : Yuna Asakura (moi quoi) et la voix dans sa tête Hanae (qui est aussi son zanpakuto dans des histoires)

Rating : K+

Pairing : Vous verrez…

Disclaimer : Tout est à Tite Kubo, à part Kiyoko Tomoharu et Kasumi Mugetsu.

Hiyoru : Le papy est là dans ce chapitre(enfin, un peu…)

Naoko92 : Voilà la suite...

Bonne lecture...


Chapitre 6: La Ferme…Kiyoko !

« Ah, la petite Hinamori est vraiment mignonne, elle me rappelle ma Retsu-Chan enfant…C'était le bon temps…dit Yamamoto en soupirant. »

Sur l'écran, il y avait un jeune homme blond arborant son éternel air tourmenté. Il marchait d'un pas décidé vers le bureau de son capitaine. Quand il y entra, l'homme aux cheveux d'argent était debout devant la fenêtre.

« Capitaine Ichimaru, je peux vous poser une question ?

-Bien sur, mon petit Izuru… »

Kira Izuru inspira et recommença à parler :

« Voilà, hier après-midi, j'ai entendu Hinamori pleurer, elle était avec sa capitaine…

Flash-back

Kira entendit un sanglot puis un seconde plus étouffé. Tournant la tête il reconnu la silhouette d'Hinamori qui semblait pleurer dans les bras de sa capitaine. Cette dernière dit quelque chose que Kira ne put comprendre. Le jeune homme s'approcha discrètement.

« …qui m'ennui capitaine, c'est que je sais qui a prit le Saké, je sais où il est-aux sous-sols du manoir Kuchiki- et j'ai aidé…disait Hinamori.

-Tu n'étais pas obligée de tout me dire…et ce n'est pas si grave ! Ça leur donne une bonne leçon à ces ivrognes !la rassura sa capitaine.»

La jeune fille eut un petit rire. Kasumi tourna les talons et lui posa une question.

Fin du Flash-back

« Stop ! s'écria Gin en faisant volte-face. Où sont les bouteilles ?

-hein ?! Mais…pourquoi ?

-Tu sauras en temps voulu ! Tu as bien dit ''Aux sous-sols du manoir Kuchiki'' ?

-Euh…oui…Mais…Capitaine ! Attendez ! Expliquez-moi ! »

Mais Izuru se retrouva seul comme un con, au milieu de ce bureau austère, appelant désespérément une ombre déjà envolée, ignorant qu'il venait de foutre en l'air le plan génial du petit génie de la dixième.

Ichimaru traversa la troisième division et une partie du Seireitei jusqu'à la dixième division.

« Hey ! Chibi-San ! Je t'emprunte ta vice-capitaine un moment ! Ran-Chan, viens ! »

Le courant d'air repartit, Matsumoto sur ses talons.

« Il s'est passé quelque chose Gin ?

-Je t'expliquerai ! »

Brusquement il bifurqua, Matsumoto faillit le perdre de vue.

Les bâtiments de la cinquième apparurent à leur tour.

« B'jour K'sumi ! J'ai besoin d'Hinamori-Chan, je peux ?

-Mmmh ? Faite comme vous avez décidé…

-Ok ! Hinamori, suis nous !

-Mais…Les interrompit Kasumi alors que Gin sortait.

-Mais ? S'enquit-il en s'arrêtant.

-Capitaine Ichimaru, commença la capitaine de la cinquième division. Je vous prie de bien vouloir faire attention à elle, vous m'avez bien comprise ?

-Ok ! A+ K'sumi.

-Et je m'appelle KA-SU-MI ! Pas K'sumi ! »

Trop tard, ils étaient partis. Gin alla de division en division sortant toujours avec une personne de plus. Puis le groupe finit donc à la neuvième division.

« Salut Kiyoko !

-Gin ?!Qu'est-ce que vous foutez tous ici ?!

-Et vous d'où vous m'appelez par mon prénom ?

-Parce que vous faites la même chose ! Je repose ma question : Qu'est-ce que vous foutez tous ici ?!

-Je sais où se trouve votre cher trésor…Ou plutôt, elle sait. »

Gin attrapa Hinamori et la poussa doucement jusque devant le bureau de Kiyoko.

« Elle sait…murmura-t-elle alors qu'un sourire vint illuminer son visage. Alors Hinamori ?

-Je…Je ne sais pas de quoi vous parlez !

-On doit l'obliger à parler, c'est embêtant…lâcha Kiyoko en se renfrognant.

-En vérité, elle doit parler d'elle-même, Mugetsu ne veut pas qu'on l'abîme…

-Galère…Hinamori, parle ou je te force à le faire ! Kasumi ou pas !

-Je vous interdis de faire ça ! s'exclama Hisagi en se plaçant Hinamori qui tremblait. Si Hinamori dit qu'elle ne sait rien, laissez-la !

-Hisa…Hisagi-Sempai !

-Viens-tu me donner un ordre Hisagi ?demanda calmement Kiyoko, alors que ses sourcils se haussaient.

-Parfaitement ! Vous allez vraiment trop loin !

-Et bie-

-LA FERME KIYOKO ! »

Un silence pesant s'installa, Kiyoko parut surprise, presque déboussolée.

«Gomen Hisagi-Sempai…mais je sais tout…

-Alors…alors, si tu veux bien, parle…fit doucement, contrairement à son habitude, Kiyoko.

-Un matin, Sasakibe-Fukutaicho est venu trouver Mugetsu-Taicho, il lui a parlé de la fête, du bruit et de son ambition de rétablir la paix au Seireitei. Mais elle n'était pas tout à fait en bonne forme, elle avait mal à la tête, elle ne comprenait rien de ce qu'il lui disait…

-Ouais bon, en clair, elle avait la gueule de bois !

-Et j'avais tout écouté…continua honteusement Hinamori. »

La jeune brune déballa tout à ses collègues et supérieurs.

« Est-ce que je vais avoir des problèmes avec Shiro-Chan ?

-Ne t'inquiètes pas Hinamori, je ne dirais pas que c'est toi qui nous a prévenu…

-Elle ne nous a pas prévenus ! Vous l'avez trainé de force ici !

-Hisagi-Sempai, cessez de me défendre, s'il vous plaît.

-Hisagi, j'au-

-Vous, la ferme ! »

Le brun jeta un regard furieux à sa capitaine et sortit en traînant Hinamori derrière lui. Kiyoko avait l'air d'un poisson hors de l'eau, ouvrant la bouche puis la refermant ensuite.

« Nous allons infiltrer le manoir Kuchiki ?s'enquit doucement Matsumoto.

-ça me semble une bonne idée, répondit Kyoraku, bien que la question fut destinée à la capitaine de la neuvième. N'est-ce pas Kiyoko ?

-Je… Je crois que je vais vous laisser faire, je…je ne suis pas très discrète. Excusez-moi, je sors… »

La blonde quitta son bureau en silence. Elle marcha, marcha, marcha, la tête baissée, sans destination précise. Sauf qu'elle se retrouvait toujours devant la cinquième division. A force de tourner en rond, elle finit par entrer dans la cour centrale qui lui fit immédiatement penser à un croisé entre un patio et le jardin de Kuchiki. Puis, ses yeux d'argent l'ayant repéré, elle s'assit sur un des bancs, le plus près du bureau de son ex-supérieure.

« Kasumi, je ne sais pas si tu es là… Mais même si tu n'es pas là, je tiens à te parler… C'est tellement embarrassant de te parler de ça… Et il y a eut cet étrange pincement… »

Elle s'arrêta, se traitant mentalement de folle.

Yamamoto voulait absolument savoir ce qui avait entraîné un tel changement de comportement chez Mademoiselle Le-mix-entre-Kyoraku-et-Ichimaru-saupoudrée-d'une-pincée-de-Matsumoto. C'est pour cela qu'il vérifia le bureau de Kasumi. La brune s'y trouvait et dès qu'elle avait reconnu la voix de Kiyoko, elle s'était rapprochée de la fenêtre entre ouverte.

« Quand il a protégé Hinamori… et quand il est sortit, il avait tellement l'air furieux… je sais, c'est stupide, mais ça fait mal ! Je crois que… Je crois que… »

Kasumi, se retourna brusquement sur sa chaise, elle la fit donc basculer et tomba par terre.

« Je crois que…Shukubo, ça va ?

-Oui, Oui, continue.

-Je crois que je suis tombée amoureuse d'Hisagi…Maintenant tu peux rire… Shukubo, t'es toujours là ? Shukubo ? »

S'alarmant que son amie ne réponde pas, Kiyoko se releva précipitamment et passa la tête à travers l'ouverture de la fenêtre.

« Shukubo, pourquoi tu ris pas ?

-Pourquoi est-ce que je devrais rire ? Tu viens de dire quelque chose sérieusement, tu m'appelles Shukubo et je suis tombée de ma chaise.

-C'était ça le bruit… Et tu t'es pas fais mal?

-Pas du tout… J'irai voir Retsu, ajouta-t-elle plus bas.

-T'es sûre ?

-Mais oui ! Bon ok, je me suis sûrement foulée le poignet, mais c'est beaucoup moins important que ma petite Kiyoko.

-Alors, tu me pardonnes vraiment pour ma stupidité ?

-Bien sur et si tu n'étais pas stupide, tu ne serais pas vraiment Kiyoko…

-Shukubo no Baka ! Allez tous chez Unohana ! »

La télécommande tomba, changeant de chaîne dans sa chute.

La bibliothèque sombre et peu accueillante prit possession de l'écran. La caméra placée à cet endroit fixait la seule table éclairée à ce moment.

Nanao Ise y était attablée, penchée sur un livre ouvert. (NDA : ça aurait été con, si elle était penchée sur un livre fermé…*Se prend un vase dans la tête*Ok, je me tais)

Elle ne le lisait pourtant pas, trop occupée à se traiter d'idiote, pour avoir cru l'espace d'un instant que son capitaine… Que Kyoraku Shunsui pouvait l'aimer, elle, la pauvre remplaçante de sa Lisa-chan.

Elle avait été stupide de rougir. Mais ce qui l'énervait le plus c'est qu'il avait joué avec ses sentiments, parce qu'elle, elle l'aimait.

« Qu'est-ce que tu lis Nanao-chan ?murmura une voix tout près de son oreille.

-Que faites-vous là Kyoraku-Taicho ? »

Son ton était acide.

« Je suis venu voir ma petite Nanao-chan ! dit-il d'une voix forte.

-Voyez-vous, je suis occupée ! Et parlez moins fort, c'est une bibliothèque ici, pas une taverne miteuse !

-Mais il n'y a personne Nanao-chan !

-Ne m'appelez plus jamais comme ça et sortez !

-Il y a quelque chose qui ne va pas Nanao ?

-Oh mais si ! Tout va très bien ! S'exclama-t-elle sur un ton hypocrite. Tout va à merveille !

-Nanao, arrête de te moquer de moi, ce n'est pas très gentil. Tu vas me rendre triste…

-Et alors ?!Vous croyez peut-être que vous vous êtes gentil ?! Vous passez votre temps à m'ennuyer ! Et ce que vous avez fait l'autre jour…Là-dessus je vous dis bravo ! Je n'ai jamais été aussi mal de ma vie !

-Nanao, je sais que tu me détestes…et j'en suis vraiment triste…

-TAICHO NO BAKA ! Je ne vous déteste pas ! Je n'y arrive pas ! Je n'y arriverai jamais ! Vous m'entendez, jamais ! Et vous savez pourquoi ?! Visiblement non, parce que je vous aime trop pour ça ! Et tout ce que vous trouvez à faire, c'est de jouer avec mes sentiments ! BRAVO ! »

A travers tous les rayons, on n'entendait que la voix claire de Nanao qui ne cessait d'augmenter en décibels.

« Nanao, écoute moi, je t'en prie, arrête de crier comme ça ! »

Mais l'intervention n'y fit rien, Nanao continuait son monologue en parlant, à chaque fois, un peu plus fort. Le capitaine au aori à fleurs attrapa sa vice-capitaine et lui plaqua une main sur sa bouche.

«Tu es calmée maintenant ? S'enquit-il.

-Et vous, vous allez encore jouer avec moi si je me calme ?

-Peut-être qu'au début je jouais, mais plus maintenant… Et depuis que j'ai compris, j'ai essayé de me faire détester parce que je ne suis trop vieux pour toi et parce que tu mérites mieux.

-Peu importe ce que je mérite Shunsui, je t'aime moi !

-Moi aussi ma Nanao, je t'aime plus que tout au monde, je fe-

-Tais-toi et embrasse-moi idiot ! »

Le capitaine ne se fit pas prier et obéit.

Notre vieux préféré s'exclama exactement comme Matsumoto quand elle l'apprît deux heures après et comme tous les autres, qui eux le pensèrent.

« ENFIN ! »


Yuna: Je n'ai jamais dit que Kira était au courant... 'Scusez pour le début, je suis en plein trip :" Yamamoto-le-papa-gâteux-fou-amoureux-de-sa-petite-Retsu" C'est bête, mais c'est moi ^^"

A bientôt