A/N : Salut mes mignons!

Désolée pour l'attente mais après tous les ennuis avec Liberate Union et le fait que Mèl et moi étions très occupées, ce petit chapitre a pris plus de temps que d'habitude et j'espère qu'il sera digne de cette attente :D

Merci pour avoir été aussi patients, vous m'avez manqué!

Voici donc le nouveau chapitre. Comme d'habitude, mille mercis à ma délicieuse et vilaine Mèl, je t'embrasse ma chérie!

Bisous à tous, Morgs xxoo

T/N : Salut à tous!

Encore désolée pour l'attente, mais j'ai été très occupée ces derniers temps... Je promets que le prochain chapitre ne sera pas aussi long à venir!

J'espère que ce petit passage romantique rempli de tendresse vous plaira!

Bonne lecture !

EPOV :

J'ai roulé sur le lit et me suis finalement écarté loin de Bella – je l'admets, j'ai hésité, j'aurai pu rester des heures joyeusement emmêlé à son corps pour l'éternité. Mais malheureusement, mes sentiments passaient outre mes besoins et souhaits, et je savais que Bella était un nouveau-né, par conséquent, sa soif allaitt être la cause de sa détresse, laquelle ne ferait que s'intensifier maintenant qu'elle n'était plus (agréablement, je l'espère) distraite par moi et nos ébats.

« Bella amour » lui dis-je doucement, embrassant ses lèvres tendres. « Je pense que nous devrions descendre maintenant que tout le monde est enfin rentré… Ca, c'est après que tu les ais fais fuir avec tes cris d'extase » Ajoutais-je avec un petit rire. Et si Bella pouvait encore rougir, ses joues auraient été d'un délicieux rouge flamme.

« Je ne les ai pas fait fuir », cria t'elle indignée. Puis elle demanda d'une petite voix « je l'ai fait ? »

« Ben, je pense que c'était nous deux, mais qui pourrait nous en blâmer ; c'était bien au-delà du plaisir que d'être sexuellement malmené par toi. Et après toutes les années où j'ai dû subir Rosalie et Emmett, il était temps que ce soit mon tour » et j'entendis Emmett rire bruyamment d'en bas alors qu'il pensait « Ouais bien, nous n'avons jamais était si fort Eddie. Bella est une crieuse hey ».

Je l'ignorais et me tournais vers Bella, amenant une main à l'endroit où elle était allongée, sexy et nue, enroulée dans les draps de notre lit. Le spectacle m'enflamma le cœur et m'alla à la fois droit à l'aine, elle était simplement magnifique, une déesse de toute façon, je l'aimais et elle était à moi. Mais alors que je pensais cela, je ne pouvais empêcher mes pensées de retourner vers tous mes regrets et toute ma douleur d'avoir changé Bella de cette façon. Ce qui, simultanément, ruina mon euphorie et me retourna à nouveau à la réalité de ma situation.

« Allez viens amour, il est temps d'affronter le nouveau monde » dis-je, essayant d'avoir un ton joyeux, mais apparemment, c'était raté, je pouvais le voir dans les yeux de Bella, qui s'étaient également assombri par appréhension, ce qui était compréhensible. Elle était à l'aise ici avec moi dans notre petite bulle de bonheur à nous, autant qu'elle le pouvait alors qu'elle était tourmentée par sa soif. J'avais fait de mon mieux pour l'en distraire, mais je pouvais voir maintenant qu'elle était plus consciente du monde extérieur à notre chambre, et était bien entendu plutôt impressionnée par les perspectives de ce monde auquel elle serait confrontée, elle-même nouveau vampire. Je me tournais vers mon amour, regardant intensément ses profondeurs cramoisies, « Amour, je serais là avec toi, nous ferons face à tout le monde ensembles » dis-je avec amour, effleurant tendrement son front de mes lèvres et attrapant doucement sa main pour l'attirer dans ma chaleureuse étreinte.

Finalement, Bella se doucha et s'habilla puis nous nous rendîmes en bas pour commencer la nouvelle vie de Bella. Alors que nos atteignons les dernières marches, je fus bombardé par les pensées de ma famille sur la nouvelle Bella vampire. Emmett pensait qu'elle était une filoute, encore plus chaude qu'avant, des fantasmes vacillant dans son esprit sale me faisant siffler dans sa direction. Jasper rit de ma réaction mais admettait avoir des pensées similaires à celles d'Emmett. Mais Jasper était également absorbé par les sentiments variés présents dans la pièce – ma joie mais aussi mes regrets, la joie et l'amour pour leur nouvelle fille de Carlisle et Esmée, la jalousie de Rose pour la beauté de Bella, et Alice… Elle sautait à côté de Jasper, toute excitée et contente d'avoir sa sœur de retour pour toujours.

Les pensées de Carlisle ont été les premières à s'intéresser à la réaction initiale de Bella, rapidement suivies par celles de Jasper. Les deux commençaient à avoir des pensées inquiètes et concernées à propos de la soif de nouveau-né de Bella. Bien que Jasper pense que Bella se tenait remarquablement bien pour un nouveau-né, et je ne pouvais m'empêcher d'éprouver un sentiment de fierté à cela.

Finalement, Bella fit son chemin vers notre famille, acceptant volontiers leurs étreintes, sans aucune crainte contrairement à celle qu'elle avait ressentie lors de notre confrontation initiale. J'espérais que ce soit le résultat de mon amour pour elle qui l'avait en quelques sortes rassurée. Le dernier vampire qu'elle étreignit fut Carlisle, qui la serra contre lui avec l'amour d'un père retrouvant sa fille perdue depuis longtemps. Il embrassa son front tendrement et murmura doucement, « ma magnifique fille ». Et encore une fois, si Bella avait pu rougir, elle serait agréablement rouge. Carlisle s'écarta doucement de leur étreinte et murmura à Bella « ta soif n'est pas trop dure à supporter ? »

« Ben… ça… brûle » rigola t'elle sarcastiquement, essayant de blaguer. Carlisle fit un léger sourire à la tentative d'humour de Bella, mais il redevint sérieux à nouveau une fois que Jasper le coupa, disant doucement « je peux sentir ta soif Bella ; il n'y a pas à en avoir honte et bien qu'elle ne soit pas aussi forte que ce dont je me rappèle chez les nouveaux-nés, c'est tout de même suffisant pour me donner soif ».

« Désolée Jasper, je ne veux aucunement te causer de souffrance » dit-elle doucement, le regard fixé au sol.

« C'est bon Bella, ce n'est rien que je ne puisse gérer, merde, après tout le désir et la tension sexuelle que vous m'avez fait subir Edward et toi, la soif c'est rien ! » rigola t'il, et encore une fois, je pouvais voir tous les signes avant coureur d'un rougissement, excepté le réel rougissement.

Emmett sentit le besoin d'en rajouter une couche avec une blague « ouais, il était temps que tu reprennes ton souffle, Bella. Oh Edward, ahhh » cria-t'il, imitant les hurlements de plaisir de Bella en ricanant « Edward, tu as crée un monstre ».

Je me sentis fléchir physiquement à l'évocation de ce mot. La réalité de ma situation et de ce que j'avais fait retomba à nouveau lourdement sur mes épaules. Je regardais le sol, accablé par la honte, et lâchais la main de Bella. Je me rendis rapidement dans la cuisine et regardais distraitement par la fenêtre, contemplant ce que j'avais fait à Bella. J'ai vaguement entendu ses doux pas me suivre mais je ne me retournais pas. Je continuais juste à écouter les pensées de ma famille, attendant une nouvelle fois leur condamnation.

J'entendis Emmett crier « quoi ? » cherchant après moi. Jasper dit doucement « Em, tu sais ce qu'il ressent au sujet d'être un « monstre », ne le fais pas se sentir plus coupable encore, il n'a pas besoin qu'on lui rappèle ce qu'il a fait ». J'entendis également les pensées de Jasper, que j'étais un idiot et définitivement pas un monstre.

Emmett cria « Aww Eddie, je suis désolé, tu sais que je ne le pensais pas ». Mais Rose lui frappa l'arrière de la tête et Jasper dit, en même temps qu'il tentait de me calmer, « Em, t'es simplement en train d'empirer les choses. Il se sent déjà mal, il est en totale contradiction », murmura t'il. « Il est si heureux maintenant d'avoir Bella avec lui pour l'éternité, mais il se sent également coupable de la façon dont il l'a fait, et il pense qu'il lui a tout pris, il est encore stupidement persuadé qu'il lui a enlevé son âme ».

Assez ! Je ne pouvais pas en supporter beaucoup plus. Je me tournais pour regarder rapidement Bella, rencontrant brièvement son regard avant de m'enfuir de la maison et de courir dans les bois. Je savais qu'elle voudrait me suivre et je fus rassuré lorsqu'elle me rejoignit grâce à sa vitesse de vampire nouveau-né. Je lui fis un bref sourire mais il dura seulement jusqu'à ce que nous rompions le contact visuel, ensuite je retournais à mes idées noires, pleines de regrets et de chagrin. Je ne pouvais pas m'en empêcher, je courus plus vite, espérant m'éloigner de Bella, mais en même temps j'étais déchiré car je la voulais à mes côtés. Je courrais et courrais, zigzagant dans la forêt humide et finalement, je m'écroulais sous un énorme chêne, hurlant « assez ». J'étais à bout de souffle et mon corps tremblait, je n'en pouvais plus. Je devais dire à Bella ce que je ressentais ; j'avais besoin de mendier son pardon avant de m'effondrer dans un amoncellement d'angoisse.

Bella s'approcha lentement et précautionneusement de mon corps tremblant, posant une main à la fois douce et timide sur mon épaule. « Edward » mendia-t-elle « quoiqu'il se passe, ça ira bien. Nous y ferons face, ensembles ».

Je me retournais vivement pour la confronter et elle flancha face à mon regard incendiaire. Je me sentis instantanément coupable, mais je n'arrivais pas à m'arrêter maintenant. « Nous serons », criais-je durement. « Comment pouvons-nous, après ce que je t'ai fait, après que je t'ai pris ta vie ? ta virginité ? ton âme ? comment pourrions-nous aller bien ? Comment arrives-tu même à me regarder ? Comment pourrais-tu me pardonner un jour ? Comment peux-tu aimer un monstre tel que moi ? » M'écriais-je angoissé.

Bella absorba mes paroles au fur et à mesure que je les lui crachais et me regardais fixement, en silence, lequel était seulement rompu par les quelques gouttes d'eau tombant doucement des arbres. Elle s'avança soudainement et agrippa mon visage entre ses mains pour l'avancer vers le sien jusqu'à ce que je doive faire face à son féroce regard cramoisi. « Ne me parle plus jamais comme ça, tu m'entends ? Je ne veux plus jamais que tu redises ça. Je suis à blâmer autant que toi quant au fait que tu m'ais mordue, je t'ai excité, j'ai déloyalement poussé tes limites et je t'ai supplié, est-ce que tu trouves ça juste ? » Demanda-t-elle, mais je ne fis que l'observer en silence.

« En ce qui me concerne, il n'y a rien à pardonner, Edward, je ne le regrette pas et ça me blesse de penser que toi tu le fasses », dit-elle doucement.

« Mon amour, je ne le regrette pas, je suis si heureux que tu sois avec moi maintenant, pour l'éternité. Je suis tellement heureux que je pourrais le crier au monde entier. Je souhaite seulement que cela se soit passé autrement, d'une meilleure façon pour toi, comme nous l'avions prévu, que tu aies eu le temps de dire au-revoir ».

« Edward, je suis heureuse de la façon dont cela s'est passé, c'était l'expérience sexuelle la plus incroyable de ma vie, et être transformée tout en étant si proche de toi, je me sentais aimée, j'étais heureuse et je l'avais demandé. S'il te plait, sois heureux, moi je le suis » supplia-t-elle, mais je pouvais toujours voir un soupçon de tristesse dans son regard.

« Charlie », murmurais-je.

« Oui », répondit-elle sur le même ton.

« Nous trouverons une solution, Bella. Je te ramènerai à lui d'une façon ou d'une autre », lui dis-je en m'approchant d'elle, l'attirant dans mes bras et embrassant son cou tendrement.

« Je sais que tu le feras, Edward. Je t'aime »

« Tout comme je t'aime Bella, de tout mon cœur, pour l'éternité » jurais-je, mêlant avidement mes lèvres aux siennes.

A contre-cœur, je m'éloignais, nous avions des priorités. « Bon, maintenant que nous avons réglé ça, tu devrais vraiment chasser, mon amour ».

« Il était temps » sourit-elle ; je savais qu'elle attendait de faire ça depuis un bout de temps, afin de découvrir tout le tapage qu'on faisait à ce sujet.

J'agrippais sa main et l'entraînais à ma suite alors que nous nous enfoncions dans la forêt, nous stoppant lorsque je sentis une quelconque proie idéale et j'attendais pour guider Bella. Mais encore une fois, elle me surprit, continuant de courir jusqu'à me dépasser, flairant impatiemment la trace des animaux, hargneuse et sexy. Je la suivis rapidement, après m'être remis de mon choc initial. Lorsqu'enfin je la rattrapais – elle est rapide – Bella était accroupie sur un cerf, le drainant au niveau du cou. Enfin elle se redressa, essuyant sa bouche sur sa manche et je ne pouvais que sourire à sa forme échevelée mais définitivement sexy. « Bravo mon amour, c'est une seconde nature » la complimentais-je et elle me répondit avec un immense sourire. Je m'approchais d'elle, attrapant sa main et lui souriant. « ensemble cette fois ? »

Elle me sourit simplement en réponse, avec amour. Nous nous tenions toujours la main alors que nous chassions à deux, attrapant avec succès une paire de cerfs en plus et également un puma. Nous asséchions l'animal ensembles, nous regardant les yeux dans les yeux, c'était un moment magnifique. J'étais si plein d'amour et de fierté et plutôt excité de voir Bella suivre ses instincts, d'agir aussi bestialement, c'était plutôt… chaud.

J'enterrais le pauvre puma et lorsque je me retournais, j'aperçus rapidement le sourire effronté de Bella, puis son splendide corps s'éloigna de moi en courrant, jouant avec moi, me narguant pour que je la pourchasse. Tu veux jouer mon amour… Je courrais après elle, la rattrapant lentement, me réjouissant de notre jeu et de son évidente joie qui s'entendait clairement dans ses doux rires lorsque j'étais suffisamment proche d'elle pour l'attraper, ce qui la faisait s'éloigner de moi encore et encore. Je jouais avec elle, j'aurai pu aisément l'attraper, mais je n'en avais pas envie, nous nous réjouissions de notre liberté. Je ne m'étais même pas rendu compte de l'endroit où nous étions dans la forêt jusqu'à ce que Bella pousse un cri strident en se stoppant à la lisière d'une prairie. Je la rejoignis rapidement pour voir ce qui l'avait stoppée et souris lorsque je réalisai que nous nous trouvions à l'orée de notre clairière. Je tournais lentement autour de Bella alors qu'elle faisait face à la clairière, et lorsque son visage fut visible, je ne pouvais pas empêcher de se former un sourire à la fois heureux et satisfait sur mon visage. Le visage de Bella était frappé par un mélange de choc et de respect et ses yeux s'arrachèrent à la vue qu'elle avait pour me lancer un regard interrogatif.

Je lui renvoyais un sourire et vins à ses côtés pour que nous puissions faire face à la clairière ensembles, où nous étions confrontés au spectacle d'un magnifique tapis de freesias. Leurs magnifiques pétales luisaient majestueusement au soleil, se balançant en rythme dans la douce brise, remplissant chaque parcelle de la clairière. Bella se tourna pour me regarder, des questions plein les yeux, « je les ai plantés pour toi mon amour, l'été dernier… » mes paroles se stoppèrent brièvement alors que je me rappelais ce qu'il s'était passé l'été dernier et ce par quoi notre relation était passée. Mais je poursuivais rapidement « tu sais à quel point ton odeur me rappèle celle du freesia et je voulais partager ça avec toi. Ici, dans notre endroit spécial » lui dis-je doucement, embrassant tendrement ses lèvres.

« Edward, ils sentent délicieusement bon, c'est simplement… à couper le souffle. Merci d'avoir fait ça. » En effet, ils sentaient bon et la caresse du soleil aidait leur délicieuse odeur à se répandre dans l'air. « Mais mon amour, ils ne sentiront jamais aussi bon que toi, mon amour, ma chanteuse, mon tout » lui dis-je, baisant doucement ses lèvres à nouveau et plongeant amoureusement mon regard dans le sien alors que je lui confessais mon amour.

Je pris sa main puis l'entraînais au milieu de la clairière et au soleil où elle était encore plus belle. Je stoppais mon chemin, ébahi par son éclatante beauté. Elle essaya d'échapper à mon regard et à l'examen minutieux que je lui faisais subir, mais je ne pouvais pas la laisser faire. « Non mon amour, ne te cache pas. Tu es la plus belle vision au monde, je ne me lasserai jamais de toi » dis-je, mon regard ancré au sien, transmettant mon amour et mon besoin d'elle.

Je l'entraînais encore dans la clairière puis enroulais rapidement un bras derrière ses jambes et l'autre autour de sa taille, la soulevant promptement pour la tenir dans mes bras, elle couina, effarouchée. Je l'allongeais tendrement par terre, sur un doux lit de freesias tandis que je m'écartais d'elle et me redressais, contemplant sa beauté entourée d'un halo de fleurs, c'était franchement à couper le souffle. Je m'agenouillais à ses côtés, me rassasiant de sa splendeur grâce à ma vue de vampire.

Je me penchais lentement sur elle, caressant ses joues d'une main douce alors que mes lèvres embrassaient les siennes, chérissant leur délicieuse douceur. Elle voulut me tirer vers elle mais je secouais la tête. « Non mon amour, c'est à mon tour de m'occuper de toi. Cette fois-ci, ce n'est rien que pour toi ». Lui dis-je en souriant. Une fois de plus, je bougeais pour embrasser tendrement, ses lèvres, ses joues, son nez, et murmurais doucement « ferme tes yeux mon amour » puis j'embrassais ses paupières pâles et tendres.

J'embrassais doucement son front et enfouissais mon nez dans son cou, faisant courir mes doigts dans sa chevelure et inhalant son exquis parfum. Je fis courir mes lèvres le long de son cou gracile, mordillant et suçant fortement sur la cicatrice déjà guérie à l'endroit où je l'avais mordue, la faisant doucement grogner de plaisir. Je mordillais sa délicieuse clavicule tout en léchant sa peau, me réjouissant du goût le plus succulent au monde : celui de Bella.

Je défis un à un les boutons de sa chemise, la taquinant, accroissant l'anticipation. J'en écartais doucement les pans pour révéler à mon regard ses seins et son ventre, la vue me fit grogner mais je devais réfréner, à contrecœur, mon besoin de la posséder : il ne s'agissait que de chérir mon amour. Je libérais ses bras des manches de la chemise, la laissant sous son dos pour lui fournir une espèce de coussin. Mes lèvres glissèrent le long de son cou puis atteignirent petit à petit la dentelle de son soutien-gorge qui contenait ses seins délicieux. J'embrassais ses monts délicats partout, suçant avidement la peau sous mes lèvres, la faisant se tortiller de plaisir et des petits halètements s'échappaient de sa bouche. Je dégrafais son soutien-gorge, exposant lentement ses seins à ma vue et au soleil, ses seins généreux et ses tétons alléchants étincelants aux rayons du soleil. Je grognais en la voyant et me penchais avidement pour sucer goulûment ses pointes « Edward s'il te plait », gémit-elle doucement. Je ricanais « je ne fais que commencer mon amour » et elle grogna de frustration.

Je descendais sur son corps, traçant un chemin de baisers doux et humides sur son ventre, dessinant doucement le contour de son nombril, faisant frémir son corps de plaisir. Je lui enlevais ses chaussures avant de revenir à nouveau embrasser son ventre, léchant lentement la peau si sensible à la ceinture de son jeans et m'arrêtant pour mordiller ses hanches. Enfin, après l'avoir torturée de mes lèvres jusqu'à ce qu'elle frissonne de plaisir, je défis le bouton de son jeans puis baissais lentement la braguette. Je fus encore plus lent à lui baisser son jeans et pendant qu'elle levait ses fesses du sol pour que je puisse le faire passer, j'attrapais son petit cul de façon suggestive alors que je baissais son pantalon tout en faisant courir mes mains le long de ses jambes tout doucement.

Une fois ôté et mis de côté, je fus confronté à un spectacle délicieux. Bella était allongée sur un lit de freesias, glorieusement nue excepté une culotte en dentelle d'un rouge pur et je ne pus m'empêcher de siffler involontairement de plaisir en la voyant. Elle était magnifique, mon amour, et elle était à moi, mon cœur mort s'emplit de bonheur à cette idée. Elle ouvrit les yeux et me questionna du regard alors que j'étais agenouillé près d'elle, se demandant pourquoi j'avais arrêté de la toucher. Mais quand elle perçut la faim dans mon regard, un sourire s'étira sur son visage et elle ferma les yeux une fois de plus, allongée sur son tapis de freesias, impatiente que je la caresse, et qui étais-je pour le lui refuser…

D'un geste vif, je cueillis un freesia, m'assurant qu'il était généreusement recouvert de doux pétales blancs puis je m'approchais du visage de Bella, murmurant doucement au creux de son oreille « garde les yeux fermés, mon amour ». Je m'éloignais de son visage puis m'agenouillais juste à côté d'elle en prenant garde de ne pas la toucher et je fis doucement courir la fleur sur son front, provoquant des frissons tout le long de son corps. Cela me fit sourire de voir ce que je pouvais susciter en elle. Je caressais ses joues et ses paupières avec le bouton de la fleur, traçant un chemin délicat partout sur son visage, le déplaçant doucement sur ses lèvres tendres ce qui la fit sourire légèrement.

Je fis cheminer le freesia le long de son cou, le déplaçant de bas en haut, la taquinant avec, m'en servant comme d'une plume, puis sur ses clavicules, comme l'avaient précédemment fait mes lèvres, la faisant se tordre à nouveau et se courber pour que je la touche. Ses mains avancèrent à l'aveuglette pour m'agripper mais je la repoussais doucement « non mon amour, pas encore ». Je bougeais le bouton de freesia pour taquiner doucement ses tétons tendus et qui durcissaient incroyablement plus sous la douce caresse des pétales. Je taquinais ses pointes, encore et encore, dessinant le contour de ses mamelons lentement, plongeant le bouton de fleur sur son ventre, la chatouillant ; elle gémit lourdement cette fois-ci et je souriais de joie.

Je fis cheminer la fleur le long de ses hanches, la faisant courir doucement sur ses courbes avant de la bouger dangereusement près de la peau si sensible de son pubis, la faisant gémir lourdement d'anticipation. Mais au dernier moment, je revenais à ses hanches, provoquant un grognement féroce de frustration, ce qui me fit simplement rigoler tandis qu'elle devenait de plus en plus frustrée. « Patience mon amour » l'avertis-je « facile à dire pour toi » répliqua-t-elle immédiatement. « La vengeance est une chienne, rappelle t'en » me menaça t-elle et je souris « je n'attends que ça, mon amour ».

Je fis lentement courir les pétales du freesia sur l'extérieur de ses cuisses, les bougeant vers l'intérieur, graduellement, en faisant des petits cercles taquins. Je caressais le creux de ses genoux et cajolais ses chevilles, prenant un malin plaisir à chatouiller la plante de ses pieds qu'elle tentait désespérément de soustraire à ma torture. Puis je fis courir la fleur, comme si c'était une plume, encore plus lentement en hauteur, sur l'intérieur de ses cuisses, la caressant en faisant de petits cercles, m'approchant de plus en plus de l'endroit où elle voulait que je la touche et dès que j'en étais proche, je m'en écartais rapidement, encore. Je pouvais sentir le délicieux parfum de son excitation qui était encore plus puissant que celui de tous les freesias de la clairière. Ce qui m'excitait d'autant plus. C'était excellent de taquiner Bella, mais cela me torturait également de ne pas pouvoir la toucher physiquement parlant. J'écartais vivement ses cuisses en grand et m'agenouillais entre elles pour me retrouver confronté à sa culotte détrempée. Je lui enlevais rapidement et m'assis un instant, ébahi par le spectacle de ses lèvres brillantes d'humidité.

Je revins finalement à moi lorsque Bella me mit un vif coup de pied au cul, sans ouvrir les yeux mais en grimaçant, « j'attends, Edward ». « Désolé mon amour » murmurais-je en attrapant une fois de plus la fleur de freesia pour reprendre ma torture à l'intérieur de ses cuisses, m'approchant de plus en plus de son sexe et ses gémissements s'amplifiaient avec ma caresse si proche de son intimité. Je fis courir la fleur le long des plis de l'aine, la faisant glisser lentement vers ses fesses, l'approchant dangereusement de son centre et Bella relava son bassin vers moi, attendant plus, « s'il te plait… j'en veux plus… s'il te plait », cria-t-elle.

« Qu'est-ce que tu veux, mon amour ? Dis-moi ce que tu veux. »

« Je veux que tu me touches », pleurnicha-t-elle.

« Je le fais déjà mon cœur », minaudais-je, l'appâtant, et il n'y avait aucun doute qu'elle sauterait sur l'occasion.

« J'en veux plus, je veux tes mains sur moi, je te veux en moi ». Elle hurlait presque mais gardait ses yeux clos.

« Patience mon amour, je le ferai, chaque chose en son temps » et elle souffla une fois encore de frustration.

Enfin, je déplaçais la fleur pour caresser son pubis, cheminant doucement et le descendant pour caresser sensuellement ses lèvres intimes impatientes, la faisant siffler de plaisir au toucher aussi léger qu'une plume à l'endroit où elle le réclamait le plus. Je fis courir les pétales lentement, une lèvre après l'autre, traçant des petits cercles taquins sur ses lèvres brillantes de son humidité. Je m'approchais de plus en plus de sa fente jusqu'à ce que j'arrive au point de jonction de ses lèvres, faisant courir le bouton de fleur sur sa fente, de bas en haut, pendant qu'elle gémissait lourdement, frémissant face à la sensation.

J'écartais finalement ses cuisses encore plus, ouvrant son sexe pour l'offrir à mon regard, je souriais avidement à cette vue mais aussi d'anticipation pour le plaisir à venir. Je taquinais doucement ses petites lèvres avec le freesia, les pétales blancs devenant presque transparents avec son humidité tandis que je traçais des petits cercles en m'approchant de plus en plus de son clitoris. Les gémissements et halètements de Bella se renforçaient de plus en plus, au fur et à mesure que je m'approchais de son bouton de plaisir.

Enfin, j'encerclais tendrement son clitoris et ses hanches se ruèrent violemment vers moi lorsqu'elle sentit la caresse des pétales. Elle gémit lourdement, grognant pour plus alors que je rapprochais mes cercles pour caresser le bouton si sensible de son clitoris et elle rua encore plus fort en réaction à cette caresse qu'elle souhaitait désespérément. Ses mains agrippaient des poignées de freesias, les arrachant sans s'en apercevoir alors que je titillais lentement son clitoris avec les pétales maintenant brillants. Elle hurla de plaisir, son corps trembla lorsqu'elle atteignit son apogée et elle jouit finalement avec la caresse de la fleur. Son orgasme soudain lui fit hurler mon prénom, encore et encore, et ses hanches s'arrachèrent du sol et elle déchira les fleurs qu'elle tenait dans ses mains, son corps tremblait et elle gémissait de plaisir.

Je l'observais avec satisfaction, mais aussi respect en la voyant si belle dans son orgasme. C'était le plus beau des spectacles, la voir se laisser aller et succomber au plaisir me rendait si dur. Je la voulais tellement que je virais rapidement mes vêtements avec ma vitesse de vampire et recouvrais son corps nu du mien. « Bella mon amour, tu peux ouvrir les yeux maintenant » murmurais-je d'une voix rauque à son oreille. Ses yeux s'ouvrirent et l'amour et le besoin illuminaient son regard, m'allant directement à la bite, me rendant incroyablement plus dur. « Bella, je te veux tellement… j'ai besoin de toi… s'il te plait », la suppliais-je. Elle répondit simplement en caressant doucement mes lèvres, puis elle fit courir sensuellement sa langue sur ma lèvre inférieure, me faisant grogner.

J'écartais ses cuisses et me plaçais à son entrée, plongeant profondément mon regard dans le sien tout comme elle le faisait avec moi, sans rompre notre contact visuel. « Je t'aime, Bella » lui jurais-je intensément, alors que je plongeais dans son antre si chaud, m'enfonçant délicieusement en elle jusqu'à la garde. Elle cria de plaisir à la sensation de ma bite la remplissant, ses ongles me griffaient agréablement le dos tandis que nous bougions en rythme. Nous nous regardions dans les yeux tandis que j'accélérais le rythme, plongeant en elle violemment alors qu'elle gémissait et haletait, en réclamait plus.

Je pris Bella dans mes bras alors que je m'agenouillais dans la clairière, sans rompre notre étreinte et elle enroula ses bras et ses jambes autour de moi, m'enlaçant fermement. Maintenant, elle chevauchait délicieusement ma queue tandis que nous continuions à nous regarder, les yeux dans les yeux, nos regards transmettant notre amour, notre envie, notre besoin l'un de l'autre. Bella me serrait plus fort alors que je plongeais profondément en elle, elle venait à la rencontre de chacune de mes pénétrations, s'enfonçant elle-même sur ma bite. Ses mains bougeaient dans mon dos puis vinrent agripper agréablement mes cheveux, gratouillant sensuellement mon cuir chevelu et je n'en pouvais plus… et à en juger par les cris de plaisir qu'elle poussait, je savais qu'elle n'en étais plus très loin non plus.

Je m'enfonçais en elle encore plus fort, bougeant mon bassin pour que je puisse cogner son point G à chaque fois et Bella se raidit dans mes bras au moment ou je sentis mes couilles se rétracter. Nos regards étaient ancrés l'un à l'autre alors que nous jouissions, je criais « seulement toi » tandis qu'elle hurlait « pour toujours » alors que nous atteignons notre délivrance, nos corps tremblant sous la puissance et la force de notre amour.

Je tenais Bella étroitement serrée dans mes bras tandis que nous haletions pour retrouver notre souffle et descendions lentement du Nirvana. Je m'écartais à contrecœur de Bella et m'allongeais sur le tapis de freesias, dans notre clairière, attrapant son magnifique corps nu pour l'allonger confortablement contre moi et j'enroulais étroitement mes bras autour d'elle. Une fois de plus, nous nous regardions intensément. « Merci mon amour, c'était… »

« Parfait », finit-elle pour moi. « Exactement. Je t'aime tellement, Bella, tu es mon monde, maintenant », lui jurais-je. « Comme tu es le mien, Edward. Je t'aime tant », dit-elle alors qu'elle se penchait pour embrasser mes lèvres avant de poser doucement sa tête sur mon torse, ses doigts caressant mon ventre alors que je la serrais contre moi, pendant que nous baignions de soleil et de joie dans notre clairière.

***

Alors, vous en pensez quoi?

Faites le moi savoir en laissant une review!

à la prochaine!

Bisous Morgs xoxo