Bonjour tout le monde,

Après avoir mis à jour mon autre fic, je vous mets le nouveau chapitre de celle-ci.

Je voulais remercier toutes les revieweuses qui m'ont laissé un petit mot, cela m'a fait énormément plaisir.

Comme pour l'autre, j'ai été prise dans la lecture d'un manga, donc j'ai laissé un peu ma fic de côté.

Sur ce, bonne lecture à tous/tes.


Chapitre 7 : Retenue Evans/Potter : étincelles

Plusieurs jours se passèrent chez les Gryffondors : Lily avait essayé de parler avec sa meilleure amie, mais celle-ci l'envoya paître, en lui signalant que ce n'était pas ses affaires et en grommelant que tout le monde se mêlait de sa vie. Lily avait décidé, par ailleurs, de ne mettre en place son plan qu'après sa retenue avec Potter (Elle voyait déjà la corvée !) James ne voyait pas comment parler de cela avec son meilleur ami et avait retourné l'affaire dans tous les sens, mais n'avait rien trouvé. Il fallait vraiment qu'il en parle avec Remus, finalement. Lui trouverait une solution.

Sirius, bien que rassuré au début par la conversation de Remus, doutait à présent. Rien dans le comportement de l'attrapeuse ne montrait qu'elle avait des sentiments pour lui, il était en train de se dire que Remus avait mal compris les informations apportées. Par contre, il avait bien vu qu'elle semblait plus joyeuse, comme si un poids avait été enlevé de sa conscience. Elle s'était quand même énervée après Lily, mais ça c'était tout à fait normal.

Remus, lui, désespérait de ne pas voir Sirius parler à la cousine de James. Il allait falloir qu'il en parle à James, mais ce n'était pas sûr que celui-ci soit favorable à cette idée.

« - Quelle équipe, je vous jure, pensa Remus hargneusement (la pleine lune approchait). »

Mais ce qui l'inquiétait le plus, c'était le manque de réaction de la jolie rousse, face à la blague de James. D'ailleurs Peter et lui en parlaient l'autre jour.

« - Remus, hésita Peter.

- Oui, Peter ? demanda Remus, en relevant la tête de son bouquin de métamorphose.

- Je ne te dérange pas ?

- Non, voyons ! Qu'est-ce qu'il y a ? demanda patiemment Remus, bien que l'approche de la pleine lune lui donne l'envie de secouer toute personne voulant lui parler.

- Tu ne trouves pas bizarre l'absence de réaction de Lily ? Je veux dire : d'habitude, elle réagit le lendemain !

- Oui, je sais, Peter. Moi aussi, cela m'intrigue. Peut-être qu'elle veut la faire après la retenue avec James.

- Ou pendant la retenue ? Suggéra Peter.

- Aussi, rit Remus. Cela ne m'étonnerait pas d'elle.

- J'ai une autre question ? Demanda Peter.

- Oui ?

- Tu sais ce qu'ils ont James et Sirius ? J'ai essayé de discuter avec eux, mais je me suis fait envoyer sur les roses !

- Sirius, je sais, mais il m'a fait promettre de rien dire, même pas à James, alors !

- D'accord, mais James ?

- Alors là, j'en ai aucune idée, mais alors vraiment aucune.

- Bon, tant pis ! Ils vont sûrement nous le dire un jour ou l'autre. Tu peux m'aider en métamorphose, j'ai du mal avec le sort d'apparition ?

- Oui. Allez, on se met au boulot maintenant sinon, on n'aura pas le temps d'ici le dîner ! »

Après cette conversation, Remus se mit à observer James, en se demandant ce qui pouvait le tracasser : pas sa copine, cela allait bien entre eux, bien qu'il la trouve un peu cruche. Ce n'était pas non plus le Quidditch, toute l'équipe était revenue contente de l'entrainement ; visiblement, il avait parlé avec Anne-Laure et elle allait mieux ; l'attitude de Sirius non plus, sinon il lui aurait posé la question. Il ne voyait vraiment pas : peut-être l'inquiétude du manque de réaction de Lily !

Quant à Anne-Laure, elle était enfin sereine. Cela ne disparaitrait certainement pas tout de suite. Elle ne voulait pas perdre l'amitié qu'elle avait avec Sirius, mais cela lui avait fait du bien de parler avec James.

OoOoO

Samedi fut le jour de la retenue pour Lily et James. Tout le monde appréhendait ce jour, pensant que Lily en profiterait pour se venger de lui.

L'heure de la retenue était pour 20 heures et chacun avait promis aux deux protagonistes de les attendre.

Les deux Gryffondors, par des chemins différents, allèrent au bureau du professeur de métamorphose. James toqua à la porte et une voix lui répondit d'entrer.

Assise à son bureau, leur directrice de maison les regarda d'un air sévère et déclara :

« - Potter, ce que vous avez fait à Miss Evans est inacceptable. Je ne sais pas ce qu'elle vous a fait et je ne veux pas le savoir, compris ?

- Oui, Madame.

- D'autre part, je vous demanderai de ne plus faire ce genre de farces ou je me verrai dans l'obligation de vous punir plus sévèrement.

- Oui, Madame.

- Quant à vous, Miss Evans, lancer un sort sur un de vos camarades de classe, en ma présence qui plus est, est encore moins acceptable. Ce n'est pas comme cela que vous résoudrez vos problèmes, surtout qu'il y avait deux préfets pour le punir et je ne doute pas que Mr Potter aurait été puni. Et, au cas où il n'y aurait pas eu de préfet, il fallait venir voir un des professeurs qui aurait réglé le problème. Suis-je assez claire, Miss ?

- Oui Madame.

- Bien. Comme punition, vous aurez à nettoyer la salle des Trophées, qui ne l'a pas été depuis le mois de Juin. Vous avez intérêt à ce que ce soit propre. Suivez-moi ! »

Les deux Gryffondors, légèrement honteux, suivirent leur professeur jusqu'à la salle des Trophées, où les attendait Picott, le concierge.

« - Très bien, je vous laisse. Ne vous battez pas encore une fois, sinon retenues tout le trimestre, compris ? Déclara le professeur de Métamorphose.

- Oui, Madame, murmurèrent-ils tous les deux.

- Bonne Soirée ! Ironisa-t-elle. »

Les deux Gryffondors se retrouvèrent avec le concierge et commencèrent à nettoyer chacun de leur côté. Ils furent calmes, mais James craignait qu'elle ne lui fasse subir quelque chose d'ici la fin de la retenue ; il restait donc sur ses gardes.

Lily, tout en nettoyant une coupe de Quidditch gagnée par les Serpentards, réfléchissait à son plan ; il fallait qu'elle le peaufine. Pour cela, il fallait qu'elle sache ses goûts, ce qu'il aimait faire avec sa copine ; enfin, rien qui ne soit en-dessous de la ceinture : quoique, s'il le fallait !

Seulement, elle devait être subtile ; si elle posait la question directement, il se fermerait comme une huitre, non, il fallait qu'elle le pousse à bout : facile, me direz-vous ! Pour cela, le concierge devait partir, mais elle avait tout prévu ; Peeves devrait bientôt faire des siennes.

Alors qu'elle pensait à cela, ils entendirent tous un boucan incroyable au-dessus de leur tête. Picott se leva comme un beau diable et se mit à jurer entre les dents. Les deux Gryffondors purent s'apercevoir qu'il hésitait à les laisser seuls. Mais, le bruit fut de plus en plus fort, ce qui le décida :

« - Très bien, Peeves, tu l'auras voulu ! Eructa le concierge. Vous deux, je vous laisse un moment. Si jamais, quand je reviens, je retrouve la salle sens dessus-dessous, vous aurez affaire à moi, compris ?

- Oui Monsieur ! Répondirent-ils en cœur. De toute façon, murmura James, je n'ai pas l'attention de rester en retenue tous les soirs du trimestre. »

Heureusement, le concierge ne l'entendit pas. Celui-ci partit et la pièce redevint mortellement silencieuse. C'est donc dans un silence tendu et une ambiance quelque peu électrique qu'ils reprirent leur tâche.

Lily ne savait pas comment faire partir la conversation pour permettre d'arriver à son sujet principal. Alors qu'elle se creusait les méninges, elle entendit Potter jurer :

« - Quand je pense que j'aurai pu passer du temps avec Jennyfer ! Elle ne pouvait pas nous donner la retenue dans la semaine, la vieille McGo !

- Qu'est-ce qui t'arrive, Potter ? Tu avais prévu une soirée romantique avec la fille qui te sert de petite copine ! Oh ! La pauvre ! Elle a du être toute triste ! Tu lui as dit que tu passais la soirée avec moi. Elle va être jalouse !

- Oh ! Ne t'inquiète pas ! Elle a aucune raison d'être jalouse ; d'abord, parce que tu es Evans et que je ne peux pas te voir en peinture. D'ailleurs, je me demande comment font ma cousine et mes meilleurs amis pour te fréquenter. Tu es inintéressante comme fille : aucune classe, aucune conversation !

- Je pourrais te retourner la question, Potter ! S'échauffa Lily, vexée.

- Ensuite, continua-t-il, ce que j'avais prévu ne t'aurait certainement pas plu !

- Comment peux-tu le savoir ? Fit remarquer Lily. Tu ne me connais pas ! Mais, venant de toi, je suis sûre que la soirée aurait été plate avec aucun romantisme, mais du moment que tu puisses tirer ton coup en fin de soirée ! Tu dois être frustré, non ? Oui, cela doit faire au moins une semaine, voire plus.

- Tu deviens vulgaire, Evans, attention ! Je ne pense pas que ma cousine ait l'habitude de t'entendre dire cela, n'est-ce pas ? Quant à ma soirée, je vais te dire ce que j'avais prévu !

- Aussi simple que cela ! Pensa Lily, heureuse. Par contre, il a raison. Si Anne-Laure m'avait entendu, j'en aurai pris pour mon grade. Quoique je suis sûre que c'est ce qui ce serait passé, au final !

- Ok, reprit James, songeur avec un air mélancolique. En premier lieu, je serai passé un peu plus tôt aux cuisines pour commander un petit repas pour deux, avec exclusivement que ce qu'elle. Ensuite, je serai allé dans une des salles, que composent ce château et j'aurai installé un coin romantique, avec des fleurs de saison, une table pour deux uniquement, avec des bougies, mais sans superflu grotesque : je déteste cela. Après le dîner, j'aurai prévu quelques danses. Le reste de la soirée aurait été décidé par elle-même. Je me fiche que cela finisse dans un lit ou pas ; ce qui compte pour moi, c'est qu'elle passe une excellente soirée. C'est à elle de décider. »

Potter avait un regard rêveur en disant cela, il y tenait vraiment à sa copine ; mais cela, Lily ne le vit pas tellement le désir de vengeance était ancrée au fond d'elle-même, elle ne lui pardonnerait jamais cette humiliation devant pratiquement toute l'école. Encore, ce matin, on le lui avait fait remarquer. Maintenant qu'elle savait tout cela, elle pourrait savourer la première phase de sa vengeance.

Cependant, il fallait qu'elle réponde quelque chose :

« - Pathétique ! Que c'est guimauve, Potter ! Et, tu appelles cela du romantisme !

- Tu sais quoi, Evans ? Répliqua Potter, furieux. Je plains vraiment l'homme qui va t'épouser. Tu as autant de compassion et d'ouverture d'esprit qu'un poisson rouge. »

Sur ces mots, il entendit le spas du concierge à l'autre bout du couloir. Il s'éloigna alors d'elle le plus vite possible et reprit l'astiquage des coupes.

Quant à Lily, elle était légèrement estomaquée. Il pensait vraiment cela d'elle. Elle n'était pas du tout comme cela, elle adorait le romantisme, les fleurs et tout ce qui allait avec. Ce qu'il était détestable ce type, à l'antipode d'Anne-Laure.

« - Je demande comment ils peuvent être cousins ces deux là ! Pensa-t-elle hargneusement en frottant toujours la médaille qu'elle avait dans la main. »

Si le concierge fut surpris de voir la salle en excellent état à son retour, il n'en fit rien paraître. Les deux étudiants firent le boulot toute la soirée et furent congédiés par Picott aux alentours de minuit. Tous les deux rejoignirent leurs camarades respectifs.

Les deux jeunes filles montèrent directement se coucher, mais les garçons discutèrent encore une demi-heure pour planifier le circuit de la pleine lune qui avait lieu lundi soir.

Alors que Remus montait les escaliers, James lui glissa à son oreille :

« - Je pourrais te parler demain ? C'est urgent !

- Pas de problème, James ! Quand tu veux !

- Ok ! »

Après s'être dit tous bonne nuit, les garçons s'endormirent comme des souches, bien que Remus se soit demandé de quoi voulait parler James : peut-être à propos de Lily et de sa vengeance.

OoOoO

Le lendemain, un dimanche, les maraudeurs en profitèrent pour se reposer en vue de la pleine lune du lendemain, surtout Remus, qui avait l'air plus fatigué que jamais.

Tout ce petit monde descendit aux alentours de 11 heures et prirent un encas aux cuisines. Remus et James prétextèrent vouloir prendre un livre à la bibliothèque pour s'échapper. Sirius était tellement préoccupé qu'il ne se rendit compte de rien, mais Peter s'aperçut que les deux garçons voulaient discuter ensemble et il pressentait un problème de couple et ce n'était pas le meilleur pour conseiller ses amis.

Les deux garçons prirent le chemin de la bibliothèque avant de bifurquer vers un passage secret assez tranquille, où personne ne venait jamais : ils ne seraient donc pas dérangés.

Remus voyait bien que son meilleur ami se demandait comment aborder le sujet et attendit patiemment, enfin aussi patiemment que le permettait l'approche de la pleine lune.

« - Ok, commença James. Ce que je vais te dire devra rester entre nous.

- D'accord. Cela concerne Lily ?

- Non ! Mais qu'est-ce que vous avez avec cette fille ? S'insurgea le jeune homme.

- Calme-toi, James ! Excuse-moi, alors ta relation avec Jennyfer ! Pourtant, je croyais que tout allait bien !

- Non, ce n'est pas ça, reprit James posément. Et tout va bien ! Non, cela concerne Anne-Laure et Sirius.

- Comment cela ? Demanda Remus, perplexe. Se pourrait-il… ? Pensa Remus avant d'être interrompu :

- Normalement, je ne devrais pas t'en parler, mais la personne qui peuple les rêves d'Anne-Laure depuis un certain temps c'est Sirius !

- C'est donc cela ! Mais, c'est génial ! Tout va s'arranger ! Dit Remus. Je m'en doutais qui plus est.

- Comment ça ? S'exclama James, perdu. Je suis la seule personne à qui elle en a parlé et encore j'ai dû jouer aux devinettes.

- Le sens de l'observation ! J'arrive à voir ce que vous ne voyez même pas vous-même !

- Finalement, ton problème de fourrure sert énormément. Bon, reprenons. Même si elle me l'a dit, elle ne veut pas lui dire, parce qu'elle ne veut pas gâcher son amitié avec lui. Le problème c'est que cela la détruit à petit feu cette histoire. Mais je ne veux pas en parler à Sirius, sinon il risque de s'éloigner d'elle, si jamais il ne partage pas la même chose. Alors, Remus, au secours !

- D'accord. Je comprends maintenant pourquoi tu étais aussi préoccupé, sinon tu aurais vu que ton meilleur ami n'était pas au meilleur de sa forme.

- J'ai remarqué qu'au dernier entraînement que ce n'était pas le top. Mais…

- Attends ! Lui aussi est préoccupé par des histoires de cœur !

- Oui. Et… ? Le rapport entre les deux ?

- Disons que Sirius nous a fait une magnifique crise de jalousie à propos d'un certain brun à lunettes, qui était trop proche, d'après lui, d'une certaine jeune fille aux yeux bleus. »

James regarda Remus, puis son visage s'illumina avant de devenir horrifié.

« - Non, mais c'est pas possible. Ils le font exprès tous les deux ! S'exclama James.

- De quoi parles-tu ? Demanda Remus, plus que surpris.

- Et bien, Anne-Laure m'a fait une frayeur en me disant que cela pourrait être moi celui qui peuplait ses rêves et l'autre crétin est jaloux de moi parce que j'étais trop proche d'elle !

- Et encore, tu ne sais pas tout. Le cerveau de Sirius est très complexe, fit Remus, amusé.

- Je ne veux même pas savoir. Ok, résumons : Anne-Laure veut être avec Sirius, mais refuse de lui dire parce qu'elle ne veut pas détruire leur solide amitié.

- Et, Sirius refuse de voir la vérité en face, tout simplement parce qu'il a peur de s'engager.

- Donc, nous avons deux personnes têtues comme des mules…, Commença James

- Mais, ils ont des amis encore plus têtus, termina Remus, avec un sourire malicieux au coin des lèvres.

- Viens, on va mettre Peter dans le coup et lui expliquer.

- Oui, il se demande ce qu'il se passe depuis l'autre jour. »

Forts de leur résolution, nos deux amis repartirent vers la salle commune, où ils trouvèrent leur ami plongé dans un devoir de potions.

« - Peter ! Fit James.

- Oui ? Répondit Peter.

- On a besoin de toi !

- Pour que faire ? Si c'est une blague, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée de la faire maintenant, avec ce qu'on avait prévu demain soir.

- Non, ce n'est pas ça, Peter ! Laisse-nous t'expliquer ! Dit Remus. »

Ils lui racontèrent toute l'histoire. Maintenant, ils cherchaient un plan :

« - On pourrait les enfermer dans notre dortoir, proposa Peter.

- Ce serait bien, mais ils pourraient appeler à l'aide. Non, il faudrait un endroit tranquille, où personne ne passe.

- Une petite seconde ! Fit Remus. Mercredi, Anne-Laure doit faire sa ronde dans la tour nord. Or, il ne passe jamais personne en soirée.

- Oui, cette partie fait un peu peur, une fois la nuit tombée, fit remarquer Peter, en frissonnant légèrement.

- Je sais qu'il y a un placard dans le coin, il suffirait qu'on vérifie sur la carte, dit James.

- Voilà ce que je propose, fit Remus. On enferme Sirius dans le placard, peu de temps avant qu'Anne-Laure ne passe. Elle va forcément l'entendre. Au moment où elle ouvre la porte, on la pousse à l'intérieur du placard et on consolide la porte à coup de sorts.

- Oui, et on fait en sorte que la porte ne s'ouvre qu'au bout d'une heure !

- C'est un plan tout à fait marauderien ! S'exclama Peter.

- Qu'est-ce qui est un plan marauderien ? Fit une voix derrière eux. »

Les trois amis sursautèrent comme jamais et se retournèrent vers Sirius :

« - Notre blague de la rentrée ! Fit Remus avec aplomb.

- D'ailleurs cela me fait penser qu'il fallait en préparer une autre, continua Peter.

- Maintenant que je n'ai plus de retenue ! Finit James.

- Aucune blague sur Lily ! Menaça Sirius.

- Non, pas tant qu'elle ne se sera pas vengée. Je l'ai promis à ma cousine préférée ! Eluda James.

- J'espère que tu t'y tiendras, Jamsey ! Répliqua Anne-Laure, en s'asseyant à côté de lui. Alors, bande de marmottes, on ne vous a pas vu de la matinée. Encore en vadrouille cette nuit ?

- Exactement.

- D'accord ! Je ne sais rien, je n'ai rien vu. Par contre, Remus, tu n'as pas assez dormi ! Cela doit être la pleine lune ! A cette période du mois, beaucoup de gens ont du mal à dormir ? »

Les maraudeurs étaient horrifiés, mais la jeune file ne semblait pas s'en rendre compté. En fait, Anne-Laure s'amusait comme une petite folle, elle avait eu envie de taquiner Remus ; cela faisait longtemps qu'elle ne les avait pas embêté tous les quatre, mais elle se laissa distraire par Peter :

« - Anne-Laure, tu peux m'aider avec le devoir de potions ; j'ai du mal avec les propriétés de certaines plantes !

- Pas de problème ! »

Remus remercia Peter d'un regard, qui lui répondit d'un clin d'œil.

Le reste du dimanche passa tranquillement et sereinement, avec une plaine lune en vue et deux plans machiavéliques en route.

Mais ne dit-on pas : « Qui est pris qui croyait prendre ! »


Voilà, fin du chapitre.

Avant d'entendre les cris de scandale à propos de Lily, je tiens à dire que c'est normal !

A vos claviers pour me dire ce que vous en pensez !

Bisous !