Mh... J'y pensais un jour... Hein ? Penser à quoi ?

Shinpachi : QU'EST-CE QUE J'EN SAIS ?! C'EST TOI QUI A COMMENCE A PARLER !

Akatori : Mais... Je voulais parler... Les doigts ont écrit « J'y penserais un jour » et j'ai oublié... Personne ne peux me dire ?

Gin : Penser à être gentille ? *Se fait frapper*

Hijikata : Penser à nous faire gagner ? *Se fait exploser mais juste par goût de l'auteure*

Kagura : Penser à me changer en héroïne de cette histoire ? *Se fait expulser*

Kondo : Penser à me faire apparaître plus souvent ? *Se fait enfoncer six pieds sous terre*

Ayame : Je ne sais pas ! ^^ *Se fait épargner*

Hijikata : *Revenu* OYYY ! POURQUOI ELLE EST LA SEULE EPARGNEE ?!

Akatori : Parce qu'elle ne dit pas un truc idiot ! ^^

Shinpachi : QUOI ?! IL SUFFISAIT DE SE TAIRE POUR RESTER EN VIE ?!

Akatori : Bah ouais.

Gin : *Attrape l'auteure par le col* Ne déconne pas ! Tu voulais une réponse !

Akatori : Je voulais une réponse oui, mais pas des débilités. Mais au fait... Je n'ai pas entendu Sougo. Où est-il ? Je veux entendre son avis...

Hijikata : *Se mets à fumer* Tu l'as tué dans le chapitre précédent, tu te souviens ?

Akatori : *Le fixe avec un air impassible*

Hijikata : *La regarde* Quoi ? Des regrets ?

Akatori : *Lui donne un coup de pieds* NE FUME PAS ICI !

Shinpachi : CE N'EST PAS LE PROBLEME ! ET ON EST CENSES ETRE OU AU FAIT ?

Akatori : *Ignore tout le monde et sourit* Alors, commençons ! ^^

Shinpachi : M'IGNORE PAS !


Chapitre 7 : Deuil

-Oy Sougo, encore en train de dormir ? Franchement, j'espère que tu n'oublies pas de travailler...

Hijikata avait marché jusqu'à la chambre de Sougo et l'avait trouvé en train de dormir. Ca l'énervait. Il avait beau être alité, il avait l'impression que Sougo ne faisait que ça... Dormir, dormir et encore dormir pendant que lui devait mettre les bouchées doubles (Akatori : Non mais ça fait que trois jours.Hijikata: Uruse ! Au lieu de commenter ça, explique ce qui se passe ! Akatori : C'est un flash-back bien sûr. Tu n'avais pas compris ?)

-Uruse Hijikata-san... grogna Sougo, s'extirpant peu à peu de son sommeil. J'essaye de dormir.

-Justement... Pourquoi tu passe ton temps à dormir ?

-Je suis de plus en plus fatigué... Ce n'est pas interdit si ? Ou vous voulez que je vous aide à dormir ?

Sougo sortit son sabre et afficha un sourire sadique.

-TE FOUS PAS DE MOI ! J'AI PAS BESOIN DE TON AIDE ! ET TU SEMBLE MÊME PAS FATIGUE !

-Dommage... Mais ne vous en faites pas. Je saurais réagir en cas d'attaque.

-Ce n'est pas la question. Enfin si, quelque part. Mais je n'arrive pas à te voir autrement qu'en...

-Quoi ? Vous pensez que je suis celui qui apporte des problèmes au shinsengumi ?

-Oui. Peut-être bien qu'ils visent le shinsengumi tout entier mais je n'arrive pas à m'enlever cette idée de la tête... Quelque chose cloche, te concernant...

-Je ne suis pas surpris, Hijikata-san. Je me demande pourquoi...

Sougo se leva. Comme il portait déjà son uniforme, il n'eut qu'à prendre son arme pour être prêt à partir. Hijikata le regarda mais ne pu le laisser partir comme ça. Sougo le regarda du coin de l'oeil.

-Qu'est-ce que vous faites ? C'est l'heure de ma patrouille.

-Peut-être mais c'est devenu trop dangereux.

-Qu'est-ce que vous raconter Hijikata-san ? Vous venez vous plaindre que je dormais trop et que vous deviez mettre mettre les bouchées doubles par ma faute et maintenant vous m'empêcher de travailler ?

-Oui peut-être... Mais si tu étais blessé, tu inquiéterais Kondo-san. Et si tu étais tué...

-Je ne mourrais pas. Pas avant vous en tout cas.

-Je ne sais pas si je dois en être soulagé, soupira Hijikata, mais vas-y. Et reviens en vie Sougo.

Sougo s'en alla en faisant un bref signe de la main. Son supérieur ne bougea pas. Il n'ajouta rien. Mais maintenant il se demandait pourquoi il l'avait laissé partir. Ah... mais bien sûr... C'était sa faute. S'il l'avait retenu, empêché d'aller patrouiller... Sougo ne serait pas mort.

*Yorozuya*

-GIN-SAN ! KAGURA-CHAN ! C'EST TRES GRAVE !

Shinpachi débarqua en trombe chez les yorozuya, gueulant à tout va. Il ouvrit d'un coup sec la porte du placard où dormait Kagura et s'empressa d'aller réveiller Gin, le traînant par les pieds jusqu'au divan. Il se jeta pratiquement sur la télé qu'il alluma devant les deux autres à peine réveillés.

-Qu'est-ce que tu fais Shinpachi ? Franchement, le soleil est à peine levé...

-Oy Pachi ! Les enfants ont besoin de faire la grasse matinée le week-end...

-CE N'EST PAS LE PLUS IMPORTANT VOUS DEUX ! Enfin c'est vrai... désolé... En tout cas regarde !

Gin se releva pour regarder la télé. Il ne vit qu'un écran gris-bun. Il se demanda d'abord ce qu'il se passait. Qu'avait de si important un écran de nuage de poussière pour Shinpachi ? Non, quelque chose clochait dans la tête de ces lunettes...

-Pattsuan, si tu n'explique pas clairement, je peux pas comprendre.

-Edo est menacé par un terroriste masqué ! Et Okita-san est actuellement en train de le- Hein ?

La voiture d'Ayame arriva à l'écran. Elle fit le trajet du chapitre précédent dans le même silence peu importe l'endroit. La fatigue des yorozuya ne changeait rien à la situation. Ils étaient fixés devant la télé, attendant de savoir, et de comprendre accessoirement, ce qui se passait.

-Hein ? Il me semble avoir déjà vu cette fille... C'était pas celle qui était avec Okita-san ?

-Si. Et moi je reconnais l'objet qu'elle tiens-aru ! C'est celui de ce...

-Moi aussi... Mais si elle l'a... alors ça veut dire que...

Gin s'arrêta. L'atmosphère était devenue lourde. Il regarda Shinpachi et Kagura, tellement... touchés ? qu'ils avaient un air impassible sur leur visage. Il y eut un long moment de silence, silence que personne n'osa briser. A la télé, c'était la même chose. Ayame rendit le micro à Ketsuno ana et s'en alla.

Et la pluie tomba. Goutte après goutte. Rendant le silence imparfait. Puis un rire, plutôt gêné, se fit entendre. Shinpachi coupa la télé et se retourna vers les deux autres. Il afficha un grand sourire, qui se voulut réconfortant mais qui paraissait plutôt déformé.

-Ne vous inquiétez pas ! Je suis sûr que c'est une erreur. Allons au shinsegumi et demandons-leur !

Gin et Kagura se levèrent aussitôt, allèrent s'habiller en deux secondes et sortirent aussitôt.

-ALLONS-Y ! PROUVONS QUE C'EST UNE ERREUR ! Crièrent-ils ensembles.

*Quartier général du shinsengumi* (Akatori : Je savais pas comment faire le lien)

Les yorozuya arrivèrent au quartier général du shinsengumi complètement trempés. Enfin uniquement Gin et Shinpachi qui n'avaient pas pris du parapluie. Gin s'apprêta à appeler ces « imbéciles de policiers » quand il vit d'autres policiers en uniforme blanc mais pourtant identiques à ceux du shinsengumi.

-Hein ? Qu'est-ce que fiche le mimawarigumi ici ? Demanda-t-il en arrivant.

Isaburo se retourna et regarda les trois yorozuya plus leur chien. Tous avaient un air sombre. Il n'était pas difficile pour deviner pourquoi. Ils avaient dû voir la télé et avaient accouru jusqu'ici afin d'en savoir plus. Ça ne le concernait pas mais il y avait des chances pour que ça l'intéresse.

-Nous devons mener notre enquête. Il y a eu un meurtre. Vous êtes au courant.

Tous trois se figèrent. Au courant ? Alors Sougo était... Non non non ! C'était impossible. Ils rirent ensemble, complimentant un sens de l'humour qu'Isaburo n'avait pas, avant de faire face à Hijikata. Ils se regardèrent pour décider de qui allait parler.

-Qu'est-ce que vous foutez ici, les yorozuya ? Retournez vite glander chez vous.

-Non ! Refusa Gin. On est venu pour éclaircir ce qu'il s'est passé plus tôt !

-Hein ? Qu'est-ce que vous voulez dire par là ?

-Hijikata-san... Okita-san n'est pas mort n'est-ce pas ? Vous l'avez retrouvé en vie non ?

Hijikata les regarda. De Gin à Kagura en passant par Shinpachi et Sadaharu. Il ferma les yeux, essayant de se contrôler. Pourquoi ils se ramenaient eux ? Ils avaient suffisamment dur eux-même avec la perte de leur capitaine de la première division ! Pourquoi ils devaient en rajouter ?! Évidemment qu'il était mort. Il n'y avait aucune trace de son corps. Les membres du shinsengumi se trouvant avec Ayame (Bien qu'elle fut rentrée, il y a toujours des membres qui sont restés sur les lieux de la batailles quoi) étaient toujours en train de fouiller mais il n'y avait pour le moment aucune trace de Sougo.

-Désolé, yorozuya. Mais nous n'avons aucune preu-

Hijikata fut interrompu par la sonnerie de son portable. Il le prit, le déplia et regarda le message que l'on venait de lui envoyer. Il le lut. Il s'en doutait. Il s'en doutait mais il n'avait pas pu s'y résoudre. Un rapide coup d'oeil lui permit de savoir qu'Isaburo avait reçu plus ou moins le même message. Il ferma et rangea son portable avant de se tourner vers les yorozuya.

-Désolé, les yorozuya. Il semblerait que Sougo soit bel et bien mort...

Un grand silence s'installa. La pluie continuait de tomber. Les yorozuya ne bougèrent pas. Même Sadaharu semblait comprendre la situation. Et s'il avait envie de mordre la tête de cet homme en train de fumer plutôt que celle du permananté, c'était bien pour une raison... Du moins, c'était l'impression qu'il donnait. Hijikata était triste pour eux mais il ne pouvait rien faire... Isaburo ferma son portable et s'en alla avec son mimawarigumi sans un mot. Laissant Hijikata seul avec les yorozuya.

-Hijikata-san... C'est vrai ? Vraiment ? Vous en êtes sûr ?

-Oui. Je viens de recevoir un message de confirmation. Il semblerait que l'homme, après avoir tué Sougo, aie pris son corps avec lui.

-Quoi ? Oy te fous pas de nous ! Ce sale sadique ne peut pas perdre comme ça ! Il n'est pas si faible !

-Vous saviez qu'il était alité non ? Eh bien il a perdu considérablement en force depuis... Et il souffrait de blessures que lui avait infligé l'un des terroristes de la faction Joui qui nous menace...

-S'il était dans cet état, pourquoi vous l'avez laissé aller travailler, Hijikata-san ?!

-Désolé, c'est de ma faute. Au départ je ne voulais pas. Mais Kondo-san lui faisait tellement confiance...

-Franchement... Soupira Gin, Vous êtes de sacrés bosseurs, vous les flics. Je ne savais pas qu'il était si concerné par son travail. Je le voyais juste comme un gamin sadique...

Hijikata regarda Gin. Il ne comprenait pas le but de cette remarque et il n'y en avait sans doute aucun. Il ne fallait pas chercher à comprendre... Mais les airs tristes des deux gamins à ses côtés contrastaient étonnamment. Bah, c'était un peu évident. Personne ne s'était attendu à ce que Sougo meure. Même pas lui... Il leva les yeux vers le ciel. Fallait-il se réjouir à l'idée qu'il ait rejoins sa sœur ? C'était peut-être un côté positif mais ils avaient une guerre à leurs portes et ils avaient déjà perdu l'un des plus forts...

-Je n'aurais pas dû le laisser partir... Qu'est-ce qu'on va faire ? Sans lui, nous sommes démoralisés et nous avons perdu une force considérable...

-Hijikata-san...

-Bah, ne vous inquiétez pas. Je suis sûr que-

-Toushi-kun, Sou-kun est mort et on y peux rien.

Hijikata se retourna et vit Ayame. Il aurait été rassurant de la voir avec un grand sourire mais depuis qu'elle était revenu, elle n'affichait qu'un air sérieux et sombre. Même quand elle parlait. Il n'y avait rien de léger et de joyeux dans ce qu'elle disait ou dans le timbre de sa voix. Rien que ça avait fait diminuer l'entrain de leur troupe. « Sou-kun va bien » n'avait plus sa place dans les phrases favorites de cette jeune fille. C'était comme si elle seule avait le droit de décider de la mort de Sougo (Akatori : Bah, ce n'est pas totalement faux. Ayame est une partie de moi ^^ Hijikata : Je ne voyais plus tes commentaires et je me disais que c'était pour le mieux mais te revoilà... Akatori : Pour ton plus grand plaisir ^^ Hijikata : Comment tu peux sourire quand tu as tué ton perso favoris ?)

-Oy ! Omae ! Qu'est-ce que tu veux dire ?! Le sadique n'est pas mort ! Tu n'en as pas la preuve !

-Si je l'ai ! Répondit Ayame en montrant le cache-yeux. Et des gens ont pu voir l'homme emmener le corps de Sou-kun avec lui en partant.

-Ca ne veut rien dire ! Il y a toujours une-

-Ils veulent anéantir le shinsengumi ! Pourquoi épargner Sougo ? Et l'emmener avec eux ?!

-Il pourrait servir d'otage non ? Supposa Gin

-Non, répondit Hijikata. Si cela avait été le cas, alors ils nous auraient envoyé un message. Sans compter que s'attaquer à Sougo... Ils auraient pu prendre quelqu'un de plus faible. Yamazaki par exemple. Il s'est fait attaquer hier mais il a juste gagné du temps à l'hôpital...

Personne ne répondit rien. Il n'y avait aucune autre raison de croire que Sougo était encore en vie. Toutes les preuves qu'ils avaient leur prouvait qu'il était mort et chacun de leurs arguments étaient détruit par un autre de taille. Ils devaient s'y résoudre. Ayame soupira et se retourna. Murmurant un bref « si vous avez compris, partez », elle retourna à l'intérieur.

Hijikata les regarda, dit plus ou moins la même chose, et leur fit face. Gin le dévisagea un moment. Il voulait sans doute le cacher, mais malgré sa froideur, il était sans doute fort atteint. Tout comme lui. Mais il ne l'avouerais pas. Il prit Shinpachi et Kagura (enfin elle est restée sur Sadaharu mais bon) et s'en alla, sans n'avoir rien ajouté. Il retourna chez eux. Hijikata ne les regarda pas partir, préférant rentrer.

La pluie persistait, empirant au cours de la soirée, de plus en plus déprimante pour les proches de Sougo (Akatori: En avouant qu'il en aie/SBAFF/).

*Ayame*

Ayame marchait dans tout le shinsengumi. Elle avait besoin de marcher. Marcher pour réfléchir. Car dorénavant, elle était toute seule. Elle ne pouvait réfléchir avec quelqu'un d'autre. Non, en y pensant, elle n'avait jamais réellement parlé de ce genre de chose à voix haute. Et merde ! Elle avait manqué de temps. Elle s'arrêta. Finalement sans Sougo, elle était plutôt perdue... Mais surtout sans son plan se déroulant comme prévu, elle était foutue...

-Qu'est-ce que tu fais plantée au milieu du passage, Ayame ?

Ayame se retourna et vit Hijikata. Elle ne savait pas si elle était contente ou non de le voir mais quelle importance ? Elle pourrait se contenter de sourire mais n'était pas vraiment d'humeur pour. Et tout le monde avait la même tête d'enterrement, ce qui n'était pas très encourageant et ne l'aidait pas vraiment... Voire même pas du tout...

-Une promenade. J'avais besoin de marcher.

-Non mais là tu marches pas. Je te demande pourquoi.

-Avec tout ce qui nous arrive en peu de temps, le shinsengumi va avoir beaucoup de mal à résister face au Joui. C'est un coup de maître vous ne trouvez pas ?

-Pourquoi tu m'ignores ? Tu as raison. La mort de Sougo a sapé nos forces. Mais pourquoi... ?

-Je ne fais que commenter les événements. Nous sommes au milieu de tout ça alors nous pouvons bien comprendre. L'idéal est d'en parler entre nous... non ?

Hijikata fronça les sourcils. En parler entre... nous ? Quelque chose lui disait qu'elle allait plus s'en servir pour apprendre des choses. Ca lui allait. Si elle voulait apprendre des choses, alors il en apprendrait également. Il alluma une de ses cigarettes et la regarda.

-Oui, tu as raison. Surtout lorsque le meurtre d'un de nos membres a eu lieu...

-Oui... Je ne pensais pas que ça arriverait... Franchement, pourquoi suis-je venue à Edo ? C'était censé être un visite à mon cher Sou-kun et une petite ballade en ville avant de rentrer...

-Alors je te conseille de rentrer immédiatement. Cet endroit va devenir un champs de bataille d'ici peu.

-Pas de problème. Je serais prête à me défendre et à vous aider. … Enfin pas vous littéralement.

-QU'EST-CE QUE C'EST CENSE VOULOIR DIRE ?!

-Mais ne vous inquiétez pas. Je ne serais pas un fardeau.

Elle fit un petit sourire qui se voulut gentil. Le premier depuis la mort de Sougo. Elle semblait l'avoir vite récupéré et c'était une bonne chose. Le shinsengumi devait également se remettre d'aplomb. Ils n'avaient pas le choix. (Akatori : Ben ouais, qu'est-ce qui va se passer si tout le monde déprime ? Je peux pas faire une histoires avec des gens qui dépriment !Sougo : Alors pourquoi tu m'as tué ?!Akatori : L'attaque était l'un des premiers éléments de mon histoire) Il soupira.

-J'espère bien. On ne veut pas de gens inutile ici.

-Bien, à plus tard alors ! Je vais booster le moral des troupes !

Hijikata la regarda partir. Il pensait que la discussion se serait déroulée autrement (Akatori : Moi aussi !Hijikata : Uruse ! Arrête d'interrompre le récit !). Peut-être s'était-il trompé, une fois de plus. Franchement... il devait être trop stressé. Trop de choses se passaient en même temps. Il continua son chemin. Il avait sa part de chose à faire également...

*Yorozuya*

Les yorozuya étaient rentrés chez eux, pas vraiment plus en forme que lorsqu'ils étaient partis. Kagura était partie prendre du thé, Shinpachi s'était fait du thé et Gin s'était écroulé sur le canapé. Le chien lui... n'avait pas prit pour prétexte la mort de Sougo pour changer ses habitudes : se coucher quelque part et dormir. A se demander si les animaux comprenaient les humains ou non...

-Shinpachi... tu peux me réveiller ?

-Gin-san... tu ne rêve pas.

-QUOI ?! TU POURRAIS AU MOINS TE MONTRER GENTIL ET JOUER LE JEU !

-Ne fuis pas la réalité Gin-san. Ca ne sert à rien.

-Alors, que proposes-tu qu'on fasse ?

-Je ne sais pas. Tu ne voudras rien faire de toute façon...

-Oui... Tu as raison.

-Alors je conseille à l'auteure de finirce passage et de passer immédiatement au suivant.

-Non non non ! Attends Pattsuan ! On va trouver quelque chose à faire alors ne dis rien !

-J'espère... Parce qu'avec la mort d'Okita-san, les seuls concernés vont être les forces de polices et la faction du Joui concernée... Nous n'avons pas vraiment notre place dans l'histoire...

-Et... Qu'est-ce qu'ils vont faire exactement eux ?

-Sans doute... enquêter. Même s'ils sont dans une mauvaise passe.

-Alors pourquoi on enquête pas, nous ? Intervint Kagura.

-Parce que... Tu y vois un intérêt ? Lui répondit Gin. On a beau connaître celui qui s'est fait tuer, il y a quand même deux forces de police, dont l'élite, qui se mobilise pour enquêter. Alors les trois yorozuya se mobilisant à leur tour... On ne fait pas un peu tâche ?

-Si, en effet... Soupira Shinpachi. Mais que fais-t-on alors ?

Un grand silence s'installa. Personne ne pu dire quoique ce soit. L'un ne pouvant répondre à sa question, attendant une réponse. Les autres n'ayant pas non plus de réponse mais désirant malgré tout ne pas se faire éjecter de l'histoire (Akatori : Oui vous être trop passifs et HS pour moi...Gin : Quoi ?! Passifs, je veux bien ! Mais HS... !Akatori : Ben c'est vrai. Dis-moi ton rôle dans l'histoire.Gin : Euh... Aider Sougo-kun ?Akatori : Oui. Et maintenant qu'est-il advenu de ton aide et de Sougo ?Gin : …. Akatori : Voilà c'est réglé *S'en va et évite un tire de bazooka au passage* Il m'en veut hein... ?)

-Au fait, que vont-ils faire vu que le sadique est mort ?

-Ils n'ont pas le choix je pense. Répondit Shinpachi. Ils pourraient se faire attaquer n'importe quand. Ils ne pourront pas faire ses funérailles dans ces conditions...

-Oui, je suppose... Confirma Gin.

-Je vois... dit simplement Kagura. Alors Edo va devenir une fois de plus un champs de battaille ?

-Il semblerait. Pattsuan, tu crois qu'on va s'y retrouver mêlés ?

-Je ne sais pas. C'est difficile de savoir ce que pense l'auteure... Tu te serais douté qu'elle allait tuer Okita-san ? Elle disait pourtant l'aimer.

-Ouais... Les enfants sont effrayants de nos jours (Akatori : Je vais prendre ça pour un compliment mais... et si t'arrêtait de parler de moi et continuait ? Ou je dois passer à la suite ?)

-Gin-chan. Ca veut dire qu'on est les prochains sur la liste ? (Akatori : T'as rien compris toi)

-Comment je le saurais ?! On vient de dire que cette auteure était difficile à cerner !

-Non, notre mort n'apporterais rien à l'histoire. On est déjà inutile au plus au point ! (Akatori : Arigato, Shinpachiiiii ! T^T Je suis contente que toi tu ne sois pas stupide ! T^T Gin : Qu'est-ce que c'est censé vouloir dire ?! Akatori : Que tu es un abruti fini ! *Le frappe* Je passe -_-)

*?* (Akatori : Effectivement c'est le Joui mais y toujours pas de nom)

-J'attends des explications. Je pensais que tu l'aurais.

-Ne vous en faites pas. J'ai la situation bien en main. D'ailleurs, tout se passe comme prévu.

-Quoi ? Mais tu as échoué. Il n'est pas... !

-Si, l'interrompit la fille avec un large sourire. Croyez-moi, tout s'est bien déroulé.

Comme pour répondre à ses paroles, une nouvelle personne fit son entrée dans la pièce. Réduisant la distance entre elle et cet homme, elle s'inclina bien bas et se tut. L'autre ne dit rien non plus, attendant la réaction de l'homme. Celui-ci afficha un simple sourire avant de regarder sa subordonnée et de lui poser une question. Question qui n'attendait pas de réponse, quelle qu'elle fut, mais qui confirmait plutôt l'intégration de cette personne, se trouvant juste en face de lui.

-Où est son masque ?

*Shinsengumi*

-C'est tout ce que nous avons pour l'instant. Je sais que vous êtes tous tristes mais on ne peut pas se permettre de faire de pause, peu importe la raison.

-Toushi-kun ! Se leva une main innocente. Isa-chan n'est pas là. Est-ce parce qu'il prends une pause ?

Hijikata regarda Ayame. Franchement à quoi elle jouais celle-là ? Essayait-elle vraiment d'aider le shinsengumi ? Répandait-elle vraiment la joie et la bonne humeur grâce à un sourire ou à un rire quelconque ? Ou bien prenait-elle la place du sadique de service maintenant que le précédent n'était plus là ? Non, si c'était le cas, les choses seraient différentes.

-Kondo-san est en train de réfléchir à un plan si jamais le Joui nous attaque. C'est éventualité à ne pas perdre de vue. Vous avez tous compris ?

-Mais... Continua la fille. J'ai entendu pleurer derrière la porte de sa chambre !

-C'est parce que... MAIS QU'EST-CE QUE TU FAIS A RODER PAR LA ?!

-Ben faut dire que j'ai dû passer par là à un moment.

-Il a peut-être un peu pleuré mais il travaille ardemment à échafauder un plan pour nous aider.

Aussitôt eut-il finit sa phrase que la porte s'ouvrit. Tous tournèrent la tête et virent Kondo, une boîte de mouchoirs vides à la main et les yeux rouges d'avoir trop pleuré. Hijikata le dévisagea un moment tandis qu'une Ayame était plus en train de rire silencieusement, les larmes aux yeux.

-Hano... Toushi... Tu n'as pas une autre boîte de mouchoirs ?

Tous les regards se tournèrent vers Hijikata, qui lança en vitesse une boîte de mouchoirs sur Kondo qui fut éjecté du peu qu'il avait fait entrer dans la pièce (Akatori : Si vous avez pas compris, c'est pas grave). La porte se referma et il se retourna vers ses hommes, essayant de prendre un air confiant.

-Quel homme notre commandant ! Il a tellement travaillé qu'il en a les yeux rougis !

-Non, ça se voyait qu'il pleurait, Fuku shusho. Il avait même le nez rouges à force de s'être mouché.

-C'est parce qu'il fait froid ! Vous voyez, il pleut dehors !

-Fuku shusho... Hano... Ca se voyait vraiment qu'il pleurait...

-Urusai, Yamazaki... Répondit Hijikata en sortant son sabre. Ou tu veux que je te fasse taire moi-même ?

-N-Non merci ! C'est bon ! Il ne pleurait pas il ne pleurait pas !

-Je t'ai dit de ne pas parler... Qu'est-ce que tu fais en ce moment ?

-Toushi-kun, je ne trouve pas ça très convainquant non plus.

-Quoi ?! Qu'est-ce que tu racontes toi ?! Tu veux y passer avant ou après Yamazaki ?

-Ni l'un ni l'autre. Mais s'il faut se battre...

Ayame affichait encore un grand sourire. Elle se leva, rejoignit Hijikata et le regarda de ses yeux fermés (Akatori : Si vous ne comprenez pas, ne cherchez pas. C'est techniquement impossible mais on peut quand même comprendre... je crois). Après un moment, elle se mit en position et sortit son sabre. … Ou pas. Elle se figea et regarda l'emplacement de fourreau.

-Mince ! J'ai encore oublié mon épée ! Je suis maladroite... Je vais la chercher !

Elle voulut partir mais Hijikata la retiens. Ayame s'arrêta, ne tentant pas de résister. Elle tourna la tête vers lui et le regarda clairement.

-Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?

-Tu ne m'as pas écouté plus tôt ? Il y a des gens qui veulent la peau du shinsengumi.

-Je ne suis pas du shinsengumi. Et je ne le serais jamais. Ils ne m'attaqueront pas.

-Non. Tu es habillée avec l'uniforme.

-Alors je n'ai qu'à l'enlever et mettre des vêtements plus... commun.

-Non plus. Il est possible qu'ils t'aient vu ici. Ils pourraient malgré tout se servir de toi.

-Je vais juste chercher mon épée. Il n'y a rien de grave là-dedans. Ne t'en fais pas.

-La dernière fois qu'on m'a dit de ne pas m'inquiéter, cette personne est morte.

Ayame le regarda sans rien répondre. Elle se redressa, lui faisant face, l'air déterminé.

-Je sais de quoi tu veux parler. J'aurais dû moi aussi intervenir plus tôt. C'est en partie de ma faute. Si je l'avais trouvé avant qu'il ne parte... Mais tu sais. Je pense qu'il n'y aura pas d'attaque avant au moins un ou deux jours. Parce qu'ils semblent vouloir quelque chose. Je ne sais pas ce qu'ils mijotent mais il n'y aura pas d'attaque aujourd'hui. Alors laissez-moi aller chercher mon épée.

Hijikata la regarda. Si ça ce n'était pas un argument de taille... Elle avait l'air déterminée et sûre d'elle... Même si, d'un autre côté, elle seule semblait avoir les connaissances qui lui donnaient tant de confiance. Et lui, ne pouvait réellement croire en elle...

-D'accord. Mais rentre avant une heure.

-Compris, Fuku shusho !

Et elle partit simplement avec le sourire. En une seconde, elle fut dehors. Traversant rapidement la ville, elle arriva chez elle. Enfin plus ou moins. C'était plutôt un genre de petite maison qu'elle louait pour le peu qu'elle y allait. Elle y entra et se déchaussa.

-Je suis rentrée... n'est-ce pas ?

La jeune fille soupira et entra dans le salon.

-Bon retour.


Yosh ! Bouclé !

La fin est un peu différente de ce que j'avais imaginé mais bon, on reviendrait à-

Ayame : Chotto ! Qu'est-ce que tu as fait ?! Couper à ce moment !

Akatori : Non, j'allais l'expliquer mais bon. Tant pis *La nargue*

Ayame : N'importe quoi !

Gin : *Les frappe* VOUS ÊTES PAS CENSEES ÊTRE LA MÊME PERSONNE ?!

Akatori : Peut-être... Y a des chances... Enfin c'est qu'une partie de moi et un personnage de cette histoire donc...

Gin : JE M'EN FICHE ! FAIS MOI PLUS APPARAÎTRE !

Akatori : C'est tout ce qui t'intéresse -_- Mais j'ai rien pour toi actuellement.

Gin : TU VEUX JUSTE PAS ME-

Akatori : *Lui fout un bonbon dans la bouche* Gentil petit. Maintenant tu me laisse. A pluuus !

Shinpachi : -_- En fin de compte, on n'arrive toujours pas à rester calme ici...