Auteuse : Aillesnoirres, c'est-à-dire môôôâââ !
Titre : He's The Girl
Paring : hihihi, un de mes couples préférés, je vous présente : Drarry !
Rating : M progressif
Disclamer : bouhouhou ! Les personnages appartiennent à JK Rowling, elle est géniale, mais elle aurait au moins pu les vendre aux fans !
Genre : euh...on va dire un mixe entre la romance, l'humour et...l'humour !
Avertissement : VOUS ! OUI, VOUS LA ! SI VOUS ETES HOMOPHOBES, VEUILLEZ QUITTER CETTE PAGE WEB SUR LE CHAMP, C'EST PAS POUR VOUS !
Résumé : Afin de gagner le cœur de sa Némésis, Harry a l'intention de se travestir ! En lapin ? Mais non ! En fille, abrutie !
Note de l'auteur : Hello la compagnie ! Désolée de ne pas avoir posté plus tôt, mais j'ai pas eu accès à Internet les week-ends derniers, sorry... C'est parti pour les remerciements du chapitre précédent ! Merci à
Meldawen
Sahada
Caromadden
Selesian
Vos reviews m'ont fait suuuuuuper plaisir, comme toujours en fait, et j'ai bien rigolé en lisant certaines ! Merci de m'encourager comme vous le faîte !
Aillesnoirres, encore et toujours fanficeuse à ses heures perdues...
He's The Girl
Chapitre 7 : Le Survivant dévoilé
(Bureau du Directeur)
- Monsieur le Directeur ?
- Que me vaut cette visite nocturne, Minerva ?
- Nous avons un problème Monsieur. Un problème assez grave.
- Que se passe-t-il ? Et qui est cette charmante personne derrière vous ?
- Je vous présente Amalia Lingstone qui nous vient de l'institut de Beauxbâtons.
- Amalia Lingstone ? Mais nous avons déjà une élève portant ce nom...
- En effet Monsieur.
- Cette personne peut elle prouver son identité ?
- Amalia ?
La jeune fille jusqu'ici restée silencieuse sortit de son sac bleu marin un portefeuille et en sortit plusieurs papiers.
- Voici ma carte d'identité ainsi que ma carte d'étudiante.
Dumbledore observa les pièces d'identité de la jeune fille, et du se résoudre à accepter le fait qu'ils étaient authentiques. De plus, l'uniforme de Beauxbâtons possédait la particularité de se consumer si la personne portant l'uniforme ne correspondait pas au nom marqué sur la chemise blanche. Or, l'uniforme d'Amalia semblait intact...
- Monsieur » reprit le professeur Mac Gonagall, « un imposteur s'est introduit dans notre établissement. Il faut intervenir de toute urgence, il peut s'agir d'un fou !
- Je comprends... Je m'en chargerai dès demain. Pour se faire, il faudrait que chaque maison soit prévenue du fait que chaque élève devra être présent demain matin à 8h00 dans la Grande Salle.
- Je ferai passer le message aux autres directeurs de maisons.
- Bien. Est-ce tout ?
- Malheureusement non. Je viens d'apprendre qu'aucun échange inter école n'a été effectué entre notre établissement et une autre école.
- Vraiment ? En quoi est-ce un problème ?
- Harry Potter était censé avoir effectué un transfert inter école, Monsieur. Or ce n'est pas le cas. Où est-il maintenant ?
- Peut-être aurons nous la réponse demain... A demain Minerva.
- Monsieur !... Vous n'allez rien faire pour savoir ce qu'il est arrivé à Potter ?!
- Nous verrons tout cela demain matin. En attendant, il faudrait trouver un lit à mademoiselle Lingstone.
- ... Venez Amalia, tâchons de trouver un endroit où vous pourrez dormir. Bonne nuit Monsieur.
- Bonne nuit mesdames.
Après le départ du professeur et de la jeune fille, le directeur fou resta pensif. Il devait agir, et ce avant demain matin. Ayant un éclair de génie, il appela Fumseck, écrivit un court message sur un petit morceau de parchemin qu'il accrocha à une des patte de son oiseau.
- Porte ce message à Harry Potter. Fais vite.
Le phénix s'envola par une fenêtre ouverte, traversant le silence et le noir de la nuit en un coup d'aile.
OoOoOoO
Cher Harry,
Demain matin, à 8h00, je devrai dévoiler ta véritable identité devant toute l'école. La véritable Amalia s'est montrée, apportant avec elle le fait que tu ais disparu. Si ce n'est pas déjà fait, retransforme toi en toi.
Albus Dumbledore.
« QUOOOIIII ?! Amalia Lingstone est là ?! C'est pas vrai ?! Je dois rêver, oui c'est ça, je suis en plein rêve et ceci n'arrivera jamais dans la réalité. »
Le problème, c'est que quand on joue à l'autruche comme Harry, la suite de l'histoire est toujours à notre désavantage. Et, comme les coïncidences, les exceptions n'existent pas non plus dans cette histoire. Ben oui, sinon c'est plus drôle...
« Mais comment je vais faire ?! Hermione n'a pas encore fini l'antidote et il n'y a aucun autre moyen pour que je redevienne normal... En gros, je suis dans la merdeuh ! »
Tout en se disputant tout seul, Amalia/Harry faisait les cent pas dans la chambre de Draco alors que ce dernier prenait sa douche. Au bout de quelques minutes, le blond finit par sortir de la salle de bain, ayant pour unique habit un pantalon taille basse.
- Si tu continues à faire les cent pas de cette façon, tu vas finir par creuser une tranchée dans mon parquet.
- Ah, tu as fini ? Je peux aller dans la salle de bain ou pas ?
- Hum ? Ouais.
Draco étant un être humain, il était donc doté d'un sens de l'observation. Ainsi, il s'aperçu qu'Amalia/Harry n'allait pas bien. Elle (il) était plus blanche que d'habitude, elle avoisinait presque la couleur de peau de Draco, ce qui est assez inquiétant pour quelqu'un d'autre que le blond. De plus, elle semblait nerveuse. Bizarre, bizarre... Bien que d'ordinaire réfléchi, le serpentard eu un mouvement impulsif : il s'avança vers la jeune fille et la prit dans ses bras.
- Draco ? Ca va ?
- Je te retourne la question.
- Je vais bien. Et toi ?
- A d'autres Amalia. Tu as un problème, ça se voit comme le nez au milieu du visage.
- Autant que ça ? Tu es sûr ?
- Amalia... Ne joues pas, s'il te plait.
- C'est personnel Draco, je ne peux pas te le dire, désolée...
- Tu ne peux vraiment pas ? Essayes au moins de m'expliquer, je pourrais peut-être t'aider.
- Tu vas te moquer de moi...
- Je te promets que non.
- Laisse moi aller prendre ma douche avant. S'il te plait.
- ... Vas-y.
Dans la salle de bain, Amalia/Harry se demanda quoi raconter au blond, il ne pouvait quand même pas savoir que Amalia était en réalité Harry Potter ! Impossible, impensable !
Pendant que la jeune fille réfléchissait sous la douche, un elfe de maison vint frapper à la porte du préfet en chef.
- Tiens ? Que veux tu petit elfe ?
- Voici un message d'Albus Dumbledore, directeur de cette école.
- Merci.
- Bonne nuit, maître Malfoy.
- Bonne nuit.
De retour dans sa chambre, Draco ouvrit le message et en lut le contenu. Comme vous le savez déjà, ce message informait chaque élève qu'il devait être descendu dans la Grande Salle le lendemain à 8h00. « Je me demande bien pourquoi... » Compte pas sur moi pour te le dire.
Lorsque Amalia/Harry sortit de la salle d'eau, le blond la regarda. « Elle a l'air d'aller mieux » Une bonne douche remet toujours nos idées en place ! Draco donna la feuille de convocation à la jeune fille, qui la lut et revira au blanc cireux. « Curieux, elle tourne de l'œil en lisant cette lettre alors qu'il n'y a rien d'anormal. » En parlant de tourner de l'œil, il y a Amalia qui va se manger le sol si tu ne la rattrapes pas... « QUOI ?! » Ben, elle est en train de tomber là. « Noooooon ! Super-Draco à la rescousse ! » QUOI ?! C'est qui ça Super-Draco ?! « Ouf ! Sauvée ! » Draco ! Réponds à ma question ! Qui est Super-Draco ?!
OoOoOoO
Le lendemain, jour fatidique, tous les élèves étaient venus au rendez-vous donné par leur Directeur. Chacun s'installa à sa place habituelle, Ron et Hermione l'un à côté de l'autre, Draco et Amalia de même.
- Chers élèves, chers enseignants, je vous ai demandé de venir ici ce matin pour résoudre deux problèmes des plus perturbants. En effet, hier, une jeune fille du nom de Amalia Lingstone s'est présentée en tant qu'élève faisant partie d'un échange inter école. Or, comme vous le savez tous, une élève portant ce nom est parmi nous depuis bientôt deux semaines. Voici le premier problème exposé.
Il régnait un tel silence que même les mouches s'abstinrent de péter.
- Le deuxième problème est que Harry Potter a disparu.
A cette phrase, tout le monde s'exclama un « QUOI ?! » ou un « PARDON ?! », ce qui fait beaucoup de bruit...
- S'il vous plait...
De nouveau, silence.
- J'aimerai demander à la première Amalia Lingstone de me rejoindre.
Amalia/Harry se leva. Harry s'était résigné, il avait compris que rien ne pourrait lui venir en aide. Ainsi commença-t-il à se diriger vers la table des professeurs. Soudain, il sentit une main sur son avant-bras.
- Draco ?
L'interpellé ne répondit pas, mais ses yeux gris trahissaient son inquiétude. Ils semblaient dire « N'y vas pas. ».
Se dégageant, Amalia/Harry continua à marcher en direction de Dumbledore. Arrivé à destination, Harry attendit le coup final, celui que ferait le plus mal.
Le Directeur se tourna vers lui, lui sourit légèrement, comme pour s'excuser. Il tendit à Harry un flacon contenant un liquide bleu, que Harry identifia comme étant l'antidote. Tout espoir était perdu. Harry s'empara du flacon, le vida d'un trait.
La re-transformation commença. Les longs cheveux disparurent, remplacés par une perruque qui tomba sur le sol en un bruit sourd. La poitrine généreuse de la jeune fille se fit soudainement plate. Les vêtements féminins furent remplacés par l'uniforme masculin de l'école. Les courbes féminines firent place à un physique d'homme. Et, enfin, une cicatrice apparut sur le front. Une cicatrice mondialement connue. Celle de Harry Potter.
- OH MON DIEU ! Potter ?!
- Impossible...
- Il est fou !
- Mais pourquoi il a fait ça ?
La salle fut parcourue d'une centaine de murmure dont un aperçu se trouve ci-dessus. Certains étaient choqués, d'autres étaient amusés, et d'autres encore s'en foutaient comme de l'an 40. Chaque visage montrait une expression différente, même le Prince de glace ne put empêcher ses sentiments de se montrer sur son beau visage pâle.
- Potter...
OoOoOoO
Harry ne put supporter tout ses regards posés sur lui, ainsi décida-t-il de s'enfuir. Il regarda Albus qui lui donna son accord d'un clignement des yeux. Le Survivant emprunta la petite porte située derrière la table des professeurs. Quand il fut parti, les murmures se changèrent en conversations.
- Draco ? Ca va ?
- Où est-il ?
- Qui ? Potter ?
- Oui, il était là il y a même pas deux secondes. Où est-il ?
- Il est sûrement sorti par la petite porte. Pourquoi ?
Draco ne se donna même pas la peine de répondre à Pansy qu'il se levait déjà et se mettait à courir à la recherche de celui qu'il aimait. Il se mit à courir en direction de la tour des Griffondors, peut-être Harry y était-il.
Arrivé devant le tableau masquant l'entrée à la tour, Draco se demanda comment faire pour y entrer. Il n'avait pas le mot de passe. Il dut se résoudre à demander à la grosse dame de lui dire si Harry Potter était rentré.
- Non, ou alors je ne l'ai pas vu.
« Mais où est-il ?! » Draco n'avait plus d'idée, plus de ressource. Il ne savait pas. C'est là qu'il se rappela de la nuit où il l'avait pris dans ses bras pour la première fois, la nuit où Potter pleurait. Il venait de la tour d'astronomie. « Mais bien sûr ! »
Draco recommença à courir comme un fou, emprunta le passage secret qui le conduisait à la tour, et y arriva en nage. Une fenêtre était ouverte. « Nan, il n'a quand même pas... ». Draco s'approcha, et cru mourir de peur en voyant le beau brun assis sur le toit.
- Potter ?
- ...
- Potter ? Harry ? Tu m'entends ?
- Vas t'en...Laisses moi tranquille.
- Harry...
S'approchant du brun, le blond du lutter contre le vertige. Arrivé près de lui, Draco sentit l'immense besoin de le prendre dans ses bras, de le réconforter. Ce qu'il fit.
- Draco ? Qu'est-ce que tu fais ?
- Je te serre contre moi. Tu ne veux pas ?
- Pourquoi ? Tu devrais pourtant me détester...
- Tu crois ? C'est vrai que je t'en veux un peu, mais pas plus.
- Tu m'en veux ?
- Oui, pour ne pas m'avoir dit qui tu étais. Pourquoi t'es tu déguisé ?
- Je voulais être proche de toi, être autre chose que ton ennemi.
- Il suffisait de me le demander. Maintenant, tu sais très bien que je n'aurais pas refusé.
- Comment aurais-je pu le savoir avant ?
- Je ne sais pas... Mais quand même, te déguiser en fille ! Je reconnais bien là le courage des griffondors !
- Si tu le dis...
- Tu n'as pas froid ?
- Nan, mais tu peux rentrer si tu veux.
- Harry, je ne partirais pas sans toi, et c'est pas la peine d'essayer de te défiler !
- ... On y va ?
- Ok.
Nos deux tourtereaux se levèrent en silence, se dirigèrent vers la fenêtre, descendirent l'un après l'autre, Draco en premier. Lorsque Harry descendit, il trébucha et se retint à Draco, qui en profita pour le serrer à nouveau contre lui. Le blond adorait le parfum de son namoureux, la texture de ses cheveux, la douceur de sa joue contre la sienne. Tout bien réfléchi, Draco aimait tout en Harry !
- Draco...Si on allait plutôt dans ta chambre ?
- Ummm... Trop loin.
- Fainéant ! On va dans ta chambre.
- Veux pas. Pourquoi tu ne veux pas rester ici ? Tu as peur de quelque chose ?
- Non, mais je préférerai ton matelas au sol de pierre. Question de confort.
- Tsss... Puisque tu insistes, je vais devoir t'obliger à rester ici.
- Hein ?
Profitant de la surprise de son compagnon, Draco commença à marcher vers le mur. Je rappelle, pour ceux qui ont une mémoire de poisson, que Harry se trouvant devant lui, il est donc obligé de reculer jusqu'à ce qu'il bute contre le mur.
- Draco ?
- Chuuuut...
Le beau blond se pencha vers les lèvres si tentantes du brun. Il commença par les lécher, puis par les mordiller, pour enfin embrasser son amour comme il le méritait. Harry, qui avait renoncé à se battre, le laissait faire, tandis que ses mains s'affairaient. La première s'appliqua à défaire le brushing si parfait du blond, tandis que l'autre se glissait sous sa chemise. A la fin du baiser, Draco s'éloigna légèrement, Harry en profita pour lui enlever sa chemise ainsi que sa cravate. Le blond le laissa faire, un petit sourire en coin et des yeux animés d'un regard pervers plaqués sur le visage.
Ayant fini son travail avec la chemise, Harry partit explorer le cou du blond. Il y laissa un suçon et quelques morsures. Il continua à descendre, à descendre, jusqu'à arriver à la boucle de la ceinture. Harry la défit, enleva le pantalon et eu le plaisir de voir une bosse très visible au niveau de l'entrejambe du blond. Draco, resté inactif jusqu'à présent, le releva, et le re-embrassa, mêlant amour, passion et désir ensemble. A son tour, il déshabilla Harry, le laissant également en caleçon.
Draco, songeant au confort de son amour, invoqua plusieurs coussins. Il y allongea le brun émerveillé. Lorsqu'ils furent allongés, Draco sur Harry, ils recommencèrent à s'embrasser. Tout en ce faisant, le blond enleva leurs deux caleçons, les mettant nus tout les deux. Un soupir s'échappa des lèvres entrouvertes du brun lorsque leurs verges se touchèrent. Draco, raffolant de ce son, commença un léger vas et viens, frottant ainsi leurs verges encore et encore. Ce fut plus alors un gémissement, mais une plainte infinie entrecoupée par des appels.
- Draco...
- Oui mon cœur ?
- Arrête...
Aussitôt dit aussitôt fait, le blond s'exécuta.
- Draco ?
- Moui ?
- Continu...
Un rire franc secoua le corps de Draco, alors que ses yeux dévoraient le brun sous lui. Comme demandé, il recommença ses vas et viens, et puis s'arrêta d'un coup. Un grognement remplaça les gémissements de Harry, celui-ci mécontent de la décision de son amant. Draco fondit comme un oiseau de proie vers le cou du brun, afin d'y laisser, à son tour, sa marque. Il continua à descendre sans qu'aucun obstacle n'entrave sa route. Arrivé devant le sexe gorgé de sang de Harry, il se lécha les lèvres (NdlA : j'allais mettre les babines...) d'anticipation. Sans prévenir, il avala d'un coup la hampe de son amant, ce dernier hurlant tellement c'était bon !
Draco recommença à nouveau ses va et viens, mais avec sa bouche cette fois-ci. Quelques minutes plus tard, le brun se libéra dans la bouche du blond. Celui-ci avala toute la semence avant de remettre son visage en face de celui de Harry. Il attendit quelques secondes afin que le brun reprenne ses esprits, puis l'embrassa. Harry se détendit, mais se raidit à nouveau en sentant un doigt s'insinuer entre ses fesses. Il se mordit la lèvre lorsque ce doigt le pénétra.
- Détend toi...
Le brun obéit et relâcha ses muscles. Un deuxième doigt vint rejoindre le premier. Puis un troisième. Le jugeant près, Draco positionna sa verge vers l'entrée du brun, et le pénétra doucement. Le blond observait attentivement le visage de Harry, il l'embrassa afin de lui changer les idées lorsqu'il poussa plus fort. Seul un grognement étouffé fut la marque de la douleur du brun. Draco redressa son torse, dégagea quelques mèches de cheveux bruns, et commença à faire l'amour à Harry. Il y alla d'abord doucement, puis de plus en plus vite et de plus en plus fort, jusqu'à l'orgasme mutuel. Un, deux cris se répercutèrent contre les murs de la tour d'astronomie.
Draco se retira du corps en sueur de Harry. Les yeux clos, les lèvres entrouvertes, le brun semblait dormir. Pris d'un doute, le blond se rapprocha et écouta sa respiration. Régulière.
Il dormait. Attendri, Draco se rhabilla et rhabilla également son amour, un petit sourire sur les lèvres, preuve de son bonheur. Lorsqu'il eu fini, il pris Harry dans ses bras et le ramena dans sa chambre. Dans leur chambre.
OoOoOoO
Voilàààààà ! Content ? Pas content ? Moyennement content ? Dîtes moi toooout !
Bisous,Aillesnoirres.
