Disclamer : Je ne suis pas J.K et je ne suis pas payée pour ce que je fais
Note : Je cherche quelqu'un pour traduire ma fiction en anglais. Si vous êtes intéressés, envoyez-moi un MP :)
Sinon je vous souhaite une bonne lecture :)
Chapitre7 : Ensemble
Le mardi, les élèves retournèrent en cours au grand désespoir de Ginny car ils commençaient par un double cours de sortilège avec les Serpentard… Et le professeur Chang ! A la fin du cours, l'ancienne Serdaigle demanda à parler à Harry. Ginny lui lança un regard noir et menaçant que celle-ci ne vit pas. La rousse fut tout de même obligée de sortir de la classe pour se diriger vers son prochain cours, une option. Harry devait parler avec la directrice après le cours de sortilèges mais pour l'heure, il était en tête-à-tête avec son ex petite amie.
Les craintes de Ginny n'étaient absolument pas justifiées puisque Mrs Chang complimenta seulement Harry sur ses progrès. Ensuite, le gryffondor, se dirigea vers le bureau de Mc Gonagall et prononça le mot de passe, « Albus Dumbledore ».
« Harry, le ministère organise un stage pour les élèves intéressés pour faire des études d'Aurors. Cela se passera du 12 au 16 Novembre, mais le nombre de places est limité, alors si tu veux une place, tu dois me répondre rapidement et même maintenant !
- Je suis partant ! lui répondit-il en souriant
- Bien, donc je t'inscris sur la liste. Et si tu pouvais dire à Ginny de passer dans mon bureau quand elle serait libre cela m'arrangerait beaucoup.
- D'accord ! Au revoir et merci d'avoir pensé à moi pour le stage ! »
Harry ne vit pas sa dulcinée de toute la journée, et le soir, il commençait à s'inquiéter. Il demanda alors à Hermione où était Ginny, mais elle ne savait pas, elle ne l'avait pas vue depuis le cours de Sortilèges. Harry ne finit même pas son dîner, et partit à sa recherche. Il commença par la salle commune, puis dans les toilettes des filles (ça n'était pas la première fois qu'il y allait…), dans diverses salles de cours, mais il ne la trouva pas. Il commençait vraiment à désespérer mais il décida quand même d'aller voir sur le terrain de quidditch, bien qu'il fasse presque nuit. A peine arrivé, il aperçu une masse informe dans le crépuscule, il s'approcha et découvrit Ginny, sanglotant. Etonne, il l'entoura de ses bras, musclés par le quidditch et elle se retourna en sursautant.
« Je suis là, ne t'inquiète pas, je reste près de toi.
- Retourne voir ta chinoise ! grommela-t-elle
- Quoi ?! Mais Ginny, je t'aime ! Pourquoi j'irais avec elle ?
- Tu étais bien avec elle tout à l'heure ! lui cria-t-elle avec rage
- C'est notre professeur de sortilège ! Elle m'a seulement… dit que j'avais fait des progrès dans cette matière. C'est tout ! Ginny, je sors avec toi et je t'aime plus que tout au monde ! »
A ces mots, la colère de sa petite amie s'estompa, mais ses pleurs redoublèrent. Harry la serra bien fort, et ils retournèrent au château dans la pénombre. Ron et Hermione rassurés en voyant Ginny saine et sauve et entre de bonnes mains, disparurent subitement pour la deuxième fois de la semaine. Harry n'en voulait absolument pas à Ginny de l'avoir accusé, car il savait que sa belle l'avait attendu très longtemps durant toutes ses années.
Mais au fil des jours, l'humeur de Ginny ne changea pas. Elle était à fleur de peau et Harry ne savait que dire de peur de la faire pleurer ou de peur de subir sa colère. Comme à chaque fois qu'il avait un problème, il demanda conseil à sa meilleure amie. Hermione ne savait pourquoi Ginny était comme cela mais elle lui promit d'enquêter discrètement. Après plusieurs jours, il s'avéra, pour Hermione, que sa tâche était plus ardue qu'elle ne le pensait, mais elle n'abandonna pas. Elle n'avait jamais abandonné quelque chose dans sa vie et ça n'était pas aujourd'hui que ça allait commencer ! Le samedi, deux semaines après le début de son « enquête », elle réussit enfin à parler à Ginny sans que celle-ci ne détourne la conversation. Elle lui demanda alors :
« Ginny tu es sûre que tu vas bien ?
- Oui… dit-elle d'une petite voix peu convaincante
- Tu sais que tu peux tout me dire Ginny ! Après tout, je suis ta meilleure amie, et je m'inquiète. Alors dis-moi ce qui ne va pas !
- Oh Hermione ! dit la benjamine des Weasley en se jetant dans les bras de sa meilleure amie et en fondant en larmes
- Ne t'inquiète pas. Je suis là. Je t'écoute si tu veux en parler.
- Hermione, c'est… Fred ! Il me manque encore plus depuis qu'on est revenus à Poudlard, et à chaque fois que je vois un objet du magasin, je… »
La brune leva un sourcil lorsqu'elle entendit que des objets du magasin de farces et attrapes étaient entrés en fraude dans l'école, un reflex de son ancien statut de préfète. Mais elle ne fit aucun commentaire pour ne pas interrompre son amie qui se confiait enfin, après plus d'un mois de silence. La discussion reprit lorsque Ginny eut sécher ses larmes et Hermione lui dit :
« Tu devrais en parler avec Harry, il s'inquiète beaucoup pour toi !
- Ah ! Maintenant, il fait attention à moi !
- Ginny ! Tu ne peux pas dire cela ! Il t'aime au plus profond de lui ! Et je ne pense pas qu'il pourrait vivre sans toi ! Comme moi je ne pourrais pas vivre sans ton frère ! Alors si tu ne veux plus de lui, il mérite que tu le lui dises clairement.
- Comment peux-tu en être aussi sûre ?
- Tu es la seule à ne pas t'en rendre compte ! Même Bill et Charlie ont compris qu'Harry ne te fera aucun mal, et tu sais qu'ils sont d'une jalousie maladive quand on parle de leur petite sœur ! Franchement Ginny ! Si eux l'ont compris c'est que ça se voit ! Ils sont tellement aveugles, sans vouloir les insulter, mais je peux te jurer qu'Harry t'aime et… Ginny !? Ginny ?! T'es où ?! Elle est partie ?! Je rêve ! J'espère au moins que notre discussion aura servie à quelque chose…
A l'autre bout du château, dans la salle commune de Gryffondor, les quelques personnes présentes en ce beau jour d'Automne, assistèrent à une scène des plus singulières Une furie rousse débarqua dans la salle pour se jeter sur le héros national qui tomba à la renverse sous le coup de la stupeur. Puis, la flèche, qui était en réalité Ginny, vous l'aurez deviné, embrassa fougueusement le beau brun aux yeux verts qui répondit avec passion au baiser. A côté d'eux, se trouvait un Ron abasourdit, en effet, il avait à peine remarqué le froid entre sa petite sœur et son meilleur ami.
Au bout de quelques minutes, les deux amoureux s'éclipsèrent et Hermione rejoignit enfin son petit ami, il n'y avait aucune raison pour qu'elle aussi ne profite pas des bras réconfortants de celui-ci. En tout cas, Hermione était sûre que ses deux meilleurs amis s'étaient remis ensemble !
Alors qu'en avez-vous penser? J'aimerais aussi savoir si ma fic devient un peu gnangnan...?
