Yo ici J'men ! Je poste aujourd'hui le chapitre sept et demain ce sera le huit ensuite il faudra patienter encore un peu ^^

Réponses aux reviews

Sakka-sensei : Yo sensei! Tu poses trop de questions là sensei ;D. Mais pour te récompenser de tes bons résultats ce chapitre va t'éclairer un peu...ou pas.

Bonne lecture.


Le départ du Héros

Chapitre 7

Huit ans plus tôt, dans les bas-fonds d'une église à l'apparence commune, une assemblée se réunit pour le mandater d'une mission des plus importantes. Ce jour-là, Naruto revenait tout juste victorieux d'un raid contre un groupe de vampires à la solde de Pain. Le blond avait l'habitude de n'en faire qu'à sa tête et d'obéir à sa hiérarchie que quand l'envie lui prenait. C'est l'une des raisons principales pour lesquelles on ne lui proposait guère de faire partie des « 7 Samouraïs » même en comptant ses faits d'armes des plus glorieux. De toute façon, il n'aurait jamais accepté. Toujours est-il que, malgré son aversion pour l'autorité, il était là. Shikamaru, son ami d'enfance et Pink Ladyl, sa coéquipière l'avait fortement conseillé de ne pas se soustraire à l'invitation de ce conseil.

Naruto arriva enfin, il marchait oisivement en sifflotant les mains dans les poches. Shikamaru l'attendait déjà depuis au moins une heure, mais cela lui était bien égal, ce dernier pestait pour un rien de toute manière. Il était trop stressé à son goût.

« Mais… Mendonsuke ! fit-il exaspéré en prenant sa tête dans ses mains.

Shikamaru était un ami de longue date. Cet homme en tenue de moine marron qui faisait clairement tache avec ses interminables cheveux noirs coiffés en queue de cheval était aussi le fils du Grand Prêtre, l'un des hommes ayant le plus de pouvoir au sein des Templiers. Néanmoins, sa position ne lui montait pas à la tête. C'était un garçon simple, rêvant de choses simples et évitant par-dessus tout de se faire remarquer. Il était tout le contraire de Naruto. Mais en mettant de côté le fait qu'il passait le plus clair de son temps à lui faire la morale sur son ton monocorde et détaché, si caractériel qui allait de pair avec son attitude flegmatique et fatiguée, il l'appréciait beaucoup.

- Quoi ?

- Y'a pas de « quoi » qui tienne ! l'engueula-t-il de sa voix nasillarde. C'est quoi cette tenue ? On est dans un sanctuaire, pas à la plage bon sang ! Mince, voilà que tu me fais jurer ! Et puis tu es en retard !

En effet. Le blond portait une chemise entre ouverte à manche courte, un short de bain aux motifs fleuris et des tongs, un accoutrement mal choisi au vue de la situation.

- Quoi je suis en repos, se défendit-il. Tu devrais te satisfaire de ma présence. N'empêche, vous êtes une belle bande d'hypocrites, me faire travailler le jour du Seigneur…

- Tu termines ta phrase et je t'arrache la langue ! lui coupa-t-il la parole avec défiance.

- Chut.

- Ne me dis pas chut !

- On est dans une église, lui rappela-t-il. Tu as oublié ?

- Mince ! reprit-il subitement à voix basse. Entre, ils t'attendent.

- C'est bon, j'y vais. Tu devrais faire quelque chose pour ce stress, tu risques de mourir jeune à ce train-là.

- Tiens-toi tranquille par pitié. Et ne sois pas impoli.

- Oui maman. »

Il ouvrit la porte et entra, toujours aussi insouciant. Derrière cette porte, il n'y avait rien. Rien d'autre qu'une pièce obscure, grande, vide et sale. Au milieu de cet océan noirâtre, se distinguait une table éclairée par l'énorme flamme gargantuesque d'une bougie. Autour de cette dernière prenaient place trois hommes vêtus d'une tunique blanche avec une imposante croix rouge sur le devant, symbole de l'Ordre des Templiers : Le Triumvirat. Trois personnes âgées trônant sur des chaises longues, augustes, serties de diamants et parsemées de gravures dorées. Des sièges allant à contrario avec cette pièce lugubre et cette table poussiéreuse.

Ces vieillards décidaient de tout, ils étaient garants de cette organisation illustre et gardaient, dans leur crâne ancestral, les secrets les plus noirs du monde. Cependant, bien qu'il les respecte, cela ne changea pas son attitude décontractée. Ce n'était pas vraiment de l'arrogance, bien qu'il le fût de nature. Non, ce n'était plus l'insouciance et la naïveté d'un enfant. Il était comme ça Naruto : spontané et insouciant, quoi qu'il advienne.

« Eh bien, me voici !

- Tu es bien arrogant, Last ! le prit à parti celui à droite.

- Et pourtant, cela ne vous a pas empêché de faire, encore une fois, appel à mes services.

- Silence ! lui ordonna celui du milieu. Last, si ça ne tenait qu'à nous, en aurait confié cette tâche à l'un des sept Samouraïs. Hélas ! le choix vient d'en haut.

- D'en haut ? Vous êtes au sommet de l'organisation. Qui donc a pu vous forcer à faire cela, Jésus ? les questionna-t-il, hilare.

- Moi, l'interrompit une voix provenant de l'ombre.

Un homme apparut derrière les trois sages. Naruto ne voyait guère son visage, il parvenait juste à entrevoir sa silhouette. Cependant, son attitude changea du tout au tout. Le calme avait laissé place à l'agitation, l'agitation à l'admiration, l'admiration à la peur. Cet inconnu avait beau être devant lui, il n'arrivait pas à ressentir sa présence. Il pensa tout d'abord que c'était son père, qui pour lui était encore porté disparu à cette époque. Minato étant le seul être vivant capable de réaliser cet exploit. Puis, il comprit que c'était une autre personne, mais d'une puissance sûrement équivalente.

Il est vrai qu'à ce moment-là déjà, Naruto était considéré comme le plus grand tueur de vampires de toute l'Histoire. Mais il n'était rien en comparaison de la force et la légende qu'incarnait son père. D'ailleurs, bien qu'il ait tué plus de vampires, en additionnant les démons, goules et autres créatures obscures, le palmarès de son paternel n'avait pas d'équivalent et ne serait jamais rattrapé.

Et pourtant, il ressentait la même impression de puissance écrasante en face de cet inconnu. Il se rappela alors d'un nom. Quand il était enfant et s'entrainait avec son papa, ce dernier lui avait parlé d'un humain, l'un des seuls capables de l'égaler.

- Tu es Le Souverain.

- Ne le tutoie pas ! hurla la voix de gauche, outrée.

- Ce n'est rien. Exactement. Tu sais qui je suis, c'est surprenant. Pour beaucoup, je ne suis qu'une légende parmi tant d'autres.

- Mon père m'a parlé de toi. Tu existes depuis des milliers d'années, je t'imaginai plus vieux.

- Le corps et l'esprit sont des choses bien différentes…

- Pardon ?

- Venons-en au sujet de ta convocation. Comme tu le sais, même si nous les dominons, les vampires sont encore une réelle menace pour ce monde. Certains d'entre eux sont de connivence avec des humains, d'autres se constituent une armée, d'autres encore propagent le chaos.

- C'est vrai, mais ils sont gérables.

- Connais-tu les Originels ?

- Oui. Ceux-là, sont à part, ils sont trop forts à gérer, même pour moi, avoua-t-il. Mais pour l'instant, ils attendent.

- Ils n'attendront plus très longtemps. Et c'est pour ça que j'ai besoin de toi.

- Où tu veux en venir ?

- Il y a des siècles, Madara le Démon s'est fait sceller.

- Oui, je connais cette histoire. Le Soleil, cet élu de Dieu, l'un des plus puissants parmi les Bachyir, a usé d'une magie obscure afin de l'emprisonner pour l'éternité.

- Hélas !non.

- Non ? Je ne comprends pas.

- Il existe un moyen de briser ce sortilège, la vérité était cachée depuis des siècles, mais il semblerait que les Originels ont découvert la supercherie. Pour briser ce sceau, un rituel doit avoir lieu une nuit de pleine lune. Ce rituel est un sacrifice où le sang de l'auteur du sortilège doit être versé.

- Mais il est mort depuis des siècles !

- Certes, mais pas ses héritiers.

- Ses héritiers… Je pensais qu'il n'en avait aucun.

- Un mensonge utile pour protéger sa lignée. Ses derniers descendants vivent actuellement à Nantes. Last, à partir de ce jour et jusqu'à nouvel ordre, moi Le Souverain, te somme de te rapprocher de cette famille et de les protéger au péril de ta vie. Ce sont les humains les plus importants au monde, et d'eux, dépend notre futur. »

Alors qu'il revoyait ce triste jour qui avait inévitablement changé son destin, une voix le ramena au présent. Minato était là. La présence de son père le surprit. Il lui avait fait ses adieux en bonne et due forme et ne s'attendait guère à le revoir un jour, à plus forte raison dans cet endroit, seulement quelques heures après leur séparation. Naruto se saisit du coffre qui était à ses pieds, ignorant l'appel de son père. Dans ce grand coffre médiéval de bois et de fer, il y avait le passé de Naruto. En emménageant en Corse, il avait enterré son épée et sa tunique de Templiers, ainsi que tout son équipement avec les cendres de son ami Neji. Il espérait ne jamais revoir ce coffre. Mais la vie étant ce qu'elle est, le revoilà devant lui.

Tandis qu'il enfila sa côte de maille en argent saint, il regardait d'un œil suspicieux son père. Minato avait un visage blême et semblait gêné, cela était inhabituel. Le patriarche était inquiet et accablé. Il avait mené de nombreuses batailles sans être affecté par le doute ou la peur. Cependant, ce qu'il s'apprêtait à dire lui paraissait bien plus difficile. Il aurait aimé être sur le champ de bataille à ce moment-là. Le combat n'avait plus aucun secret pour lui, par contre, le rôle de père… Le rôle de père demandait du courage, de l'empathie, de la tendresse et tout un tas de qualités qui lui faisaient défaut. Certes, il aimait Naruto, mais il ne savait pas comment lui montrer, il ne lui avait d'ailleurs jamais dit. Alors en l'entendant dire « Adieu », il fût poussé à le suivre par un étrange sentiment. Il devait être franc avec lui pour une fois. Si ce n'était pas pour lui ou Naruto, il le devait au moins à Kushina.

Sa côte de maille maintenant en place, le Flamboyant se tourna vers son père. Il fusillait de ses yeux azur Minato, le regardant franchement en mettant sa tunique.

« Tu es toujours aussi doué pour cacher ta présence.

- Peut-être? J'ai quelques restes. Mais à un moment, tes sens étaient plus affûtés. Peut-être est-ce toi qui n'arrives plus à la repérer ?

- Peut-être... »

Le fils répondit simplement. Sa tunique mise, il prit sa ceinture et la serra autour de sa taille. Ensuite il se saisit de son fourreau dorsal et le mit en position. Enfin, il empoigna son épée, sa vieille camarade : GlitteringDeath, « la Mort Etincelante ». Elle n'avait rien perdu de sa beauté ou de son éclat. On avait du mal à croire qu'elle demeurait sous terre depuis près de dix ans. Il l'observa un moment avant de la ranger dans son dos. Il commença à reboucher le trou après avoir remis le coffre à sa place. Tout en creusant, il s'adressa à son père.

« Je t'écoute. Tu as beau prendre ton pied à me critiquer, je doute que tu ais fait tout ce chemin pour me dire ça.

- Tu as raison.

- Eh bien parle ! Cela ne te ressemble pas de tourner autour du pot.

- Ce que j'ai à te dire est compliqué.

- Depuis quand est-ce que tu as des réserves pour me dire quoi que ce soit ? fit-il surpris en continuant de reboucher son trou. Allez, vas-y râle comme tu sais si bien le faire.

- S'il te plaît.

- Quoi ? C'est vrai, tu n'as qu'à faire comme d'habitude. Tes grognements ne me font plus rien, ils font partie de ton caractère. Vas-y de bon cœur, papa.

- Pour l'amour du ciel, est-ce que tu peux te taire juste quelques secondes !

Son coffre à nouveau dans les entrailles de la Terre, Naruto jeta sa pelle et accorda à son père toute son attention.

- Je t'écoute. Mais fais vite, je dois y aller.

- Merci… Je ferai au mieux. Naruto, tu vas partir pour un voyage peut-être sans retour alors je voulais que tu saches quelque chose. Quelque chose d'important. Je suis un guerrier, un Templier avant d'être un homme, tu sais ? Cela a toujours était ainsi. Je me bats depuis tellement longtemps que j'ai oublié depuis quand. Alors, quand ta mère a donné sa vie pour te mettre au monde, j'ai fait ce que je savais faire, la seule chose que je savais faire. Je t'ai entraîné, j'ai entraîné un soldat au lieu d'éduquer un fils. Dès l'enfance j'ai commencé à te transmettre tout mon savoir, tout mon art. Tu savais tuer avant même d'apprendre à marcher. Te servir d'un sabre avant de savoir utiliser une fourchette. Connaissais déjà un nombre incalculable d'arts martiaux au même âge que Boruto.

Il fit une courte pause avant de reprendre

-Tu avais mon talent et c'est sans problème que tu as perpétué la gloire de mon nom. Naruto, depuis ta naissance jusqu'à ce que tu deviennes Last le Héros Flamboyant, tu ne m'as jamais déçu. Bien sûr certaines fois tu as agi à l'encontre de ce que je t'ai inculqué, mais en étant honnête et en suivant ton code d'honneur. Je n'aurais pas pu rêver meilleur fils. Mais j'aurais voulu être ton père. Pas un meilleur père, car en soit, je n'en ai jamais été un. J'aurais voulu que tu naisses dans une autre famille, une famille normale. Que tu puisses t'épanouir dans une vie banale loin du combat entre le bien et le mal. C'est pourquoi, quand tu m'as retrouvé et es venu avec Hinata, j'ai tout de suite accepté de t'aider. J'ai vu ça comme une chance de t'offrir la vie que tu aurais dû avoir.

Tout ça pour dire que je suis fier de toi et que je t'aime.

- Tu…Tu as dit quoi ? Papa…

- Oui je sais. C'est la première fois que je te le dis. Je sais que d'une manière ou d'une autre la façon dont je t'ai éduqué a interféré dans tes relations avec Boruto. Les erreurs du fils viennent des fautes du père… Mais j'ai vu à quel point tu aimais tes enfants et essayais de leur offrir tout ce que toi tu n'as jamais eu. Tu as travaillé dur pour les emmener dans des lieux magiques, tu as été attentionné et présent, tu n'as jamais été avare en amour, témoignant ton affection sans soucis et sans aucune retenue. Tu es le père que j'aurai aimé être.

Naruto était bouche bée. Il n'en revenait pas. Jamais il n'aurait cru un jour entendre ces mots-là de la bouche de son père.

- Papa je… commença-t-il bouleversé par l'émotion.

Ne lui laissant pas le temps de répondre, Minato le prit dans ses bras et lui chuchota dans l'oreille.

- Ne dis rien mon fils. Va, va retrouver ta famille, j'ai confiance en toi. Sauve ma belle-fille et mes petits-enfants.

Se libérant de son étreinte, il attrapa les épaules de son père et déposa son front sur le sien.

- Tu as ma parole, je les sauverai.

Alors que l'ancien Templier qui reprenait du service s'éloignait de lui en se dirigeant vers la sortie du cimetière, il l'interpella pour lui donner une dernière offrande.

- Naruto, j'ai un dernier cadeau pour toi. Je sais que tu es un bon nageur, mais je pense que tu iras plus vite avec lui.

Alors qu'il se retournait, il vit dans les mains de son père un cube de couleur métallique incrusté de sillons aux formes diverses et de marques provenant d'une langue inconnue. Cet objet contenait un esprit guerrier. Les esprits guerriers sont de redoutables esprits bestiaux qui ont été emprisonnés pour s'être rebellés contre le créateur.

Ils demeurent prisonniers de leur geôle sinistre jusqu'à ce qu'un humain décide de faire qu'un avec eux et que ces derniers consentent à devenir leur familier.

- Je ne rêve pas ! hallucina Last. C'est bien lui, c'est Dabi, ton familier !

- Oui, il était mon partenaire et maintenant, c'est sur toi qu'il va veiller. Il est déjà d'accord, il t'apprécie beaucoup, et cela, depuis que tu es enfant. Tiens, tu sais ce qu'il te reste à faire, fils.

Il accepta le présent de Minato. Puis, serrant de toutes ses forces ce cube étrange, il commença l'incantation, le pacte qui le lierait à vie avec cet animal fabuleux et puissant.

- Ô toi, cheval ailé, destrier sans égal, sublime cet endroit de la magnificence de ton divin crin blanchâtre. Ô, toi qui autrefois fis abattre la foudre sur les hommes en étant l'objet de la colère de Zeus. Ô, toi qui dors parmi les étoiles, rejoins pour moi la terre des mortels. Confonds ton âme à la mienne jusqu'à ma mort. Viens à moi esprit guerrier, apparais ici : Pégase.

Le cube trembla, scintilla, lévita avant d'exploser en une infinité de particules microscopiques. Il laissa place à une fumée blanche. Cette fumée disparut peu à peu pour faire apparaître l'esprit invoqué. Il était là. Un cheval ailé, d'une taille colossale, possédant une longue et solide corne entre les deux yeux. Ses ailles bien que repliées étaient toutefois captivantes et magistrales.

Son crin était d'un blanc majestueux sans la moindre trace d'impureté. Mis à part sa crinière et sa queue. Elles, étaient en flammes, des flammes d'un bleu aussi limpide et hypnotique que celui des yeux de son nouveau maître. Il avait également des sabots d'un noir rustre, aussi robustes que des diamants.

- Salut Naruto, le salua son nouveau binô faisait longtemps, petit. Tu as bien changé.

Il ne répondit pas tout de suite. Il resta silencieux. Naruto fit le tour de la bête, émerveillé par la beauté et la force qui se dégageait d'elle.

- Toi aussi, lui retourna-t-il le compliment. Tu as toujours eu ces flammes bleues ?

- Non, ma queue et ma crinière étaient enduites par la foudre. Cependant, en pactisant avec toi, j'ai bénéficié de tes propres attributs.

- Les flammes.

- Exactement.

- Dommage, j'aimais bien tes éclairs, moi.

- N'aie crainte, mes pouvoirs sont toujours là, j'ai seulement reçu une mise à jour liée à tes propres capacités.

- Ah, cool ! Dabi, tu connais la situation ?

- Quelle question idiote ! Naruto, toi et moi nous sommes liés maintenant. Je sais tout ce qu'i savoir. Monte, on a un long trajet qui nous attend.

Sans se faire prier, il bondit et s'assit sur sa nouvelle monture.

- Au fait, tu ne devrais pas m'appeler « Maître » ou un truc du genre ? demanda-t-il maintenant installé plus confortablement.

- N'y compte pas ! refusa-t-il catégoriquement. Accroche-toi bien !

- Et à quoi tu veux que je m'accroche ?

Soudain un filet et des rênes d'or se matérialisèrent.

- Voilà, t'es content ?

- Tu aimes vraiment ce qui est tape à l'œil toi, hein Dabi ?

- Silence !

- Bien sur ce, on y va. Vole !

Après un hennissement d'un son royal, Dabi regarda une ultime fois son ancien Maître, comme pour lui dire qu'il n'avait pas oublié sa promesse de protéger Naruto et également lui dire au revoir. Enfin, il galopa dans ce grand cimetière désert avant de déployer ses ailes et de s'envoler, haut, très haut dans le ciel.

- Adieu, mon fils. Vielle bien sur lui Dabi, et aide-le dans son but. Naruto, Boruto, Daby… Vous êtes forts et courageux tous les trois. Néanmoins, vous aurez peut-être besoin de son aide. No-limit boy, ou devrai-je peut-être l'appeler par son surnom le plus célèbre : « Le Sabreur Balafré ». Je vais devoir faire appel à lui. Merde! Est-ce que ce sale garnement m'écoutera ?