Auteur : Je préviens tout le monde, le titre de ce chapitre est très EXPLICITE
Yoruichi : Ouais tu parles je vais en baver c'est ça !
AUteur : Je ne sais pas moi ^^' bonne lecture (par ce cacher avant qu'elle ne me tue)
Yoruichi : Byakuya viens m'aider !
Byakuya : Non, sinon moi aussi je vais trinquer.
Yoruichi : Trouillard !
Bye bye
Un serviteur s'étonna de voir deux gardes du palais devant la porte. Ils se demandèrent une audience auprès de Byakuya Kuchiki. Il s'absenta quelques minutes et revint pour les mener à son maître.
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Byakuya lisait un livre lorsque l'on frappa à la porte du salon. Il déclara « entrer » et celle-ci s'ouvrit.
« Excusez-moi monsieur mais deux personnes souhaite vous voir.
-Qui est-ce ?
-Des gardes du palais, expliqua-t-il. »
Le noble eut un mauvais pressentiment et posa son livre. Il ordonna au serviteur de les amener. Quelques minutes plus tard, Kisuke et Ichigo se retrouvèrent dans le salon face à Kuchiki. Celui-ci demanda qu'on lui apporte trois cafés et le serviteur les laissa. Le blond en arriva directement au but de leur visite.
« La princesse a disparu. »
Byakuya haussa les sourcils et Ichigo continua faiblement.
« Elle a disparu après que l'on se soit séparé.
-Pourquoi venez-vous me voir ? Son frère s'en charge non ?
-Il est trop content de s'être débarrasser d'elle, expliqua le roux avec amertume.
-Ichigo !
-Quoi ! Faut dire ce qui est vrai !
-C'est pas une raison !
-Il préfère savoir pourquoi nous l'avons laissé seule que de partir à sa recherche !
-Où a-t-elle disparu ? Demanda Byakuya d'une vois polaire mettant fin à la dispute.
-Au dernier carrefour, avant le pont-levis. De plus elle a perdu son collier.
-Son collier ? ! Puis-je le voir s'il vous plait. »
Kisuke le sortit de sa poche et le tendit au jeune homme. Il l'examina quelques secondes pour le rendre à l'homme blond, en déclarant :
« Ce n'est pas à elle.
-Pardon ?
-Son collier à une forme d'ange et de démon, celui-ci est un cœur que l'on peut ouvrir mais je n'arrive pas à trouver le mécanisme. »
Le serviteur revint avec un plateau. Il déposa les cafés, les cuillères, le sucre et les soucoupes sur la table. Byakuya le regarda et demanda soudainement.
« Renji, peux-tu essayer d'ouvrir le collier s'il te plait. »
L'homme aux cheveux rouge le fixa et prit le pendentif que Kisuke lui tendait.
Il le tourna, et le retourna. Au bout d'une minute, Renji le donna à Byakuya. Il remarqua qu'il était ouvert. Renji le donna à Byakuya. Il remarqua qu'il était ouvert. Renji sortit de la pièce sans demander le pourquoi du comment.
Les photos ne disaient rien à Byakuya mais lorsque Kisuke les vit, il déclara :
« Non, pas elle. »
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Yoruichi se réveilla dans le noir. On lui enleva son bandeau. Elle essaya de bouger mais ses mains et ses pieds étaient accrochés à la chaise sur laquelle elle se trouvait.
Une femme rousse s'avança vers elle et la regarda un sourire malsain et pervers. La princesse la reconnu immédiatement, et la fusilla du regard.
-Dis donc mademoiselle Shïnioh ou devrais-je dire mademoiselle Shihoïn, que veut dire ce regard ?
-Vous ! Détachez-moi !
-Pas avant que je te fasse souffrir pour ce que vous m'avez fais.
-Quoi ?
-Mes parents sont morts tuer par morts de votre père.
-Mais il est mort !
-Je sais mais j'aurai dû le tuer moi-même malheureusement, il est mort avant. Alors, je me venge sur a personne à laquelle il tenait le plus : Sa fille.
-Madame Rangiku, vous avez perdu la tête !
-Oh non ! Elle est bien là sur mes épaules.
-Qu'allez-vous faire ? Osa-t-elle demander.
-Te faire souffrir le plus possible mais avant, il va t'enlever ta pureté.
-Ma … pureté ? … !
-Tu as bien compris. »
Matsumoto posa sa main sur la cuisse de Yoruichi. Portant l'uniforme du lycée, la jeune fille avait une chemise blanche et une cravate bleu ainsi qu'une jupe de couleur bleue.
La rousse remonta sa main et elle passa en dessous de la jupe. Une fois passer, Yoruichi ne pouvait plus la voir mais elle savait qu'elle avait atteins son sous-vêtement. La main chercha le nombril et redescendit une fois après l'avoir trouvé. Yoruichi se mit à bouger alors que la main de la folle se rapprochait de son intimité. Elle se recula quelques centimètre avant. La princesse se calma et leva la tête vers la jeune femme.
La rousse lui souriait et son regard en disait long sur ses intentions.
« Ce n'est pas moi qui vais le faire. Je pense qu'il va être d'accord, n'est-ce pas Sosuke. »
Le jeune homme apparut et se plaça au côté de la folle.
« C'est vrai qu'elle est mignonne. »
Il s'approcha d'elle et regarda son visage. Dans ses yeux se trouvait une lueur de défis et Sosuke lui sourit pour toute réponse.
« Tu n'auras plus le même regard après. »
Tous deux la laissèrent quelques minutes avant de revenir dans la pièce.
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Kisuke, Ichigo et Byakuya se trouvaient devant une maison. Le noble se demanda ce qu'ils faisaient là.
« La femme sur l'une deus deux photos est la prof de sport de mademoiselle. Et l'autre est le père de la prof.
-Mais pourquoi voudrait-elle …
-Son père était un traître pur, le défunt roi Ukitake, le père de mademoiselle, l'a fais exécuter en public pour servir d'exemple.
-Elle veut donc venger son père ?
-Oui, déclarèrent les deux gardiens en cœur. »
La porte de la maison s'ouvrit et un homme aux cheveux argentés ouvrit, vêtu d'un peignoir.
« Oui ?
-Madame Matsumoto est là ? demanda Kisuke
-Non, elle est sortit, il y a un bout de temps.
-Savez-vous où elle est ?
-Absolument pas, expliqua-t-il. Mais je peux l'appeler si vous voulez.
-Allez-y. »
Gin Ichimaru partit chercher son portable et composa le numéro. Kisuke lui prit des mains et mit le haut-parleur.
-Allô mon chéri !
-Coucou
-Qu'est-ce que tu veux ? Demanda-t-elle.
-Savoir où tu es.
-A deux pas de la maison, je suis là dans trente secondes.
-A toute suite. »
Ils raccrochèrent et la jeune femme se dirigea vers eux. Elle s'étonna de trouver des hommes avec son mari.
« Bonsoir, déclara-t-elle avant d'accorder un baiser à Gin.
-Bonsoir, ce pendentif est à vous ? Demanda Ichigo en le montrant.
-Génial ! Où l'avez-vous trouvé ?
-Depuis quand l'avez-vous perdu ? Demanda Kisuke.
-Ce matin, leur expliqua-t-elle. Je me suis promenée au bord des bois et en rentrant, je ne l'avais plus. Puis-je le récupérer ? »
Kisuke affirma d'un signe de tête et prit le collier des mains du roux. Matsumoto le replaça autour de son cou et Byakuya comprit.
« Bonne soirée, déclarèrent les deux gardiens. »
Ils partirent et au bout de la rue, s'arrêtèrent pour discuter.
« Ce n'est pas elle, murmura Ichigo.
-Si. »
Les gardiens se tournèrent vers le noble qui venait de parler.
« Elle avait autour du cou le même pendentif que Yoruichi.
-Et alors, on peut en trouver n'importe où, je ne vois pas le problème.
-J'ai demandé au fabriquant de le faire en fonction de son caractère.
-Cela veut dire … murmura Kisuke.
-Qu'il est unique, finit le roux »
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Sosuke détacha les liens de la jeune fille sous le regard de Rangiku. Elle se leva et Sosuke l'assomma. Yoruichi avait mal à la tête mais comprit quand même la conversation.
« Pourquoi as-tu pris son collier ?
-Je l'aime bien. Je rentre. Tu fais ce que tu veux mais elle ne part pas et pas de marque.
-Ok, je ne l'abîmerai pas. »
La porte claqua.
La princesse ouvrit les yeux. Elle remarqua le plafond avec une lumière d'ambiance. Elle voulut se lever mais ses mains et ses pieds semblaient être attaché à ce qui ressemblait à un lit. Sosuke vint la voir. Il s'assit sur le bord du lit à côté d'elle.
« Si tu es sage, je te détache.
-Je veux partir !
-C'est impossible. »
Il se plaça au-dessus d'elle et commença à parler en lui enlevant sa cravate et sa chemise.
« Il faut que tu participes sinon, tu n'y prendras aucun plaisir.
-Vas voir ta femme, elle sera contente ! »
Il s'écarta et attrapa un couteau posé sur une table. Il s'approcha d'elle et commença à couper le tissu qui servait de jupe. Yoruichi s'était figée lorsque sa jupe vola au sol avec ses autres vêtements. Elle « reprit » conscience et se mit à se débattre lorsque les doigts de Sosuke se promenèrent sur son ventre pour remonter doucement. Il avait gardé le même sourire que lorsqu'il l'avait vu en sous-vêtements.
« En plus d'avoir un joli minois, tu prends soin de toi. »
Il coupa grâce au couteau les derniers tissus. Cela lui permit de la voir telle un bébé sortit du ventre de sa mère.
Les cris de Yoruichi résonnèrent en échos dans la pièce.
Sosuke l'avait détaché et avait posé un drap sur son corps. Replier sur elle-même, Yoruichi ne pleurait pas. Elle fixait le vide, perdu dans son monde intérieur. Dedans, il y avait un énorme trou noir qui s'agrandissait.
« Il m'a fais l'amour. Non. Ce n'est pas ça. Il faut appeler un chat un chat alors, il … »
Yoruichi s'enfonça dans le trou.
Auteur : (Regarde partout) Je vous laisse un mot tant qu'elle ne m'a pas retrouver.
Yoruichi explose la porte de ma chambre.
Yoruichi : Je t'ai trouver (une lueur meurtrière dans le regard)
Auteur : Ma porte O.o Non tu ne vas pas me tuer ma mère l'aura fais avant toi.
Review please. Pour toi Mayuu et les autres à qui je ne peux pas répondre, je ne peux décemment pas tuer Yamamoto. Pardon il faut qu'il vive sinon elle ne pourra pas vivre sa vie. PAr contre, je peux tuer Rangiku et SOsuke, le voulez-vous ?
